posté le 09-12-2013 à 13:06:59

Nguékokh : le maire renonce à un quatrième mandat

Vente saly

SENEGAL-ELECTIONS-LOCALES-CORRIGE

Nguékokh : le maire renonce à un quatrième mandat

 2013-12-08 12:38:49 GMT

Nguékokh (Mbour), 8 déc (APS) – Abou Ndiaye, maire de Nguékokh, a fait part de sa volonté de ne pas rempiler à son poste, après trois mandats, affirmant qu’il est temps de passer le témoin à « un autre fils » de cette commune du département de Mbour.

‘’Je ne suis pas candidat à ma propre succession et je le dis haut et fort. Je suis à la tête du conseil municipal de Nguékokh depuis 17 ans, c’est suffisant, d’autant plus qu’il y a d’autres fils de la commune aussi compétents que moi pour prendre la relève et poursuivre le travail’’, a-t-déclaré, samedi.

M. Ndiaye s’exprimait en marge de la finale communale de la zone 7 de Nguékokh dotée du trophée du conseil municipal. Le nouvel adjoint au préfet du département de Mbour, Ibrahima Sow, a assisté à la rencontre.

‘’Je crois que même si je me représenterai à ces locales de juin prochain, je les gagnerai’’, a dit l’édile, selon qui après trois mandats à la tête d’une collectivité locale, on doit pouvoir céder la place à d’autres qui, peut-être, pourront poursuivre le travail qu’il a déjà entamé depuis 1996, date à laquelle Nguékokh a été érigée commune, en même temps que Thiadiaye.

‘’Çà ne veut pas dire que je vais cesser de faire de la politique, au contraire. Je veux tout simplement que les Nguékokhois sachent que la mairie n’est pas pour une seule personne’’, a souligné M. Ndiaye, responsable local du parti Convergence démocratique/Bokk Gis Gis (opposition).

M. Ndiaye n’écarte pas l’idée de parrainer un candidat. ‘’Je ne vais pas nier le fait que je vais naturellement avoir un candidat que je vais aider à gérer notre commune. Pour le moment je n’en ai pas, mais je vais le chercher.’’

Aussi est-il revenu sur la construction d’un centre sportif, d’un coût de 50 millions de francs CFA, en cours de réalisation dans la commune de Nguékokh. Le chantier, selon lui, devrait être réceptionné très prochainement.

‘’Nous avons voulu construire un centre sportif depuis très longtemps et nous nous sommes attelés à chercher un financement qui consiste à faire le mur de clôture, des vestiaires, la pelouse et la grille de protection’’, a-t-il expliqué.

Le maire de Nguékokh réagissait à l’interpellation de certains jeunes de sa commune qui ne comprenaient pas pourquoi la réalisation de cette infrastructure sportive a accusé du retard.

ADE/SAB

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posté le 09-12-2013 à 13:00:47

Exclusif ! On a découvert de l’eau et du porc dans le poulet surgelé au Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 9 Dec 2013 • 08:33

Une histoire à faire dresser les cheveux sur la tête : du poulet qui contient plus de 40 % d’eau pour augmenter son volume. Du poulet traité aux protéines d’autres animaux comme ceux qui sont strictement interdits dans les religions juive et musulmane. Ce poulet inonde le marché au Sénégal et dans d’autres pays en Afrique. Des entreprises en Allemagne et en Hollande font des manipulations génétiques pour que ces protéines ne soient pas détectables par les inspections sanitaires.

Le poulet représente aujourd’hui une industrie de milliards de dollars. Et les Africains en sont friands. On en veut toujours plus et pour moins cher. Il y a beaucoup d’argent et d’intérêts en jeu et surtout de lourds secrets à protéger.

Une presse européenne a eu l’aide d’un homme qui travaille dans l’industrie du poulet depuis de nombreuses années. Cet informateur anonyme indique : « C’est un milieu dur et il se passe des choses dont le public n’a aucune idée. Il y a des choses graves qui s’y passent et le monde entier doit être au courant. »

Cette même presse a fait analyser des filets de poulet congelé. Des échantillons  ont été envoyés à un laboratoire public à Manchester et à la société ‘IdentiGEN’, un laboratoire de Dublin parmi les plus avancés au monde en matière de détection des espèces d’ADN.

L’enquête liste des sociétés du secteur alimentaire du Royaume-Uni et d’Irlande qui exportent du poulet surgelé au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Gabon. Certaines vendaient du poulet qui contenait plus d’eau que ce qu’elles prétendaient. Certaines avaient utilisé des additifs d’origine animale. Les tests de détection d’ADN de bœuf réalisés sur leur poulet s’étaient révélés positifs mais il y a aussi une autre chose.

De l’eau, du boeuf…et quoi d’autre?

Les inspecteurs au Royaume-Uni et en Irlande ont déjà trouvé de l’ADN de bœuf et de porc dans le poulet qui est exporté au Sénégal et dans d’autres pays en Afrique. L’ADN provenait des additifs – des protéines – qu’ils ajoutent au poulet pour retenir l’eau.

Les analystes du laboratoire de Manchester ont trouvé des taux élevés d’hydroxyproline, un marqueur du collagène. Le collagène est fait de protéines animales. Ce collagène provient du porc.

Le laboratoire IdentiGEN a analysé 12 filets de poulet congelé et a trouvé de l’ADN de bœuf dans la moitié des échantillons. Et de l’ADN de porc dans le poulet halal (viande tuée selon le rite musulman).

Des manipulations génétiques

Avec tout le poulet congelé qui inonde le Sénégal et l’Afrique, il est étrange que les autorités sanitaires ne trouvent pas plus de protéines de boeuf ou de porc dans cette viande. L’enquête mène jusqu’à une entreprise hollandaise qui fabrique des additifs alimentaires. L’on comprend alors pourquoi on rajoute des protéines de bœuf et de porc au poulet : parce ce qu’elles coûtent moins cher que les protéines de poulet.

Conclusion : nous avons tous mangé du porc au Sénégal.

Et Joyeux Noël avec vos poulets au…PORC.

Doudou Andy NGOM & Titi Romero.xibaaru.com

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posté le 09-12-2013 à 12:59:00

Macky Sall insulte la diaspora Sénégalaise et bousille plus de 80 millions de FCA lors du meeting de l’APR à Paris

Vente saly

par Xibaaru le 9 Dec 2013 • 08:30

La location du palais des congrès pour le meeting de l’APR en région parisienne samedi dernier, aurait coûté une petite fortune à l’état Sénégalais.  En effet des sources proches de l’APR, militants et sympathisants qui, dégoutées par ces pratiques indignes et scandales à répétition, ont contactées des membres du Front Uni des Sénégalais de la Diaspora à Paris pour révéler que le bureau de l’APR en France avec l’aval du palais de la république à Dakar avait décliné l’offre qui lui avait été faite à Mantes-La-Jolie en banlieue parisienne d’une salle gratuite pouvant accueillir 3000 personnes pour louer le palais des congrès à la porte Maillot dans le 17eme arrondissement à Paris. Initialement estimée à 20.000 euros, le retard d’environ 3 heures de temps du président et de sa délégation a corsé l’addition et au final 30.000 euros du contribuable Sénégalais environ 20 millions de FCA finiront dans les caisses de la société gérante du palais des congrès.  Ces mêmes sources nous ont aussi révélés qu’environ 32.000 euros avaient été distribués aux différentes cellules et sections  APR emmenant le total à plus de 60.000 euros et ceci sans compter les frais d’hôtels et de prise en charge pour la très nombreuse délégation ayant accompagnée le chef de l’état à Paris. Le FUSD encore une fois, se positionnant comme une sentinelle étant donné que la société civile se refuse de jouer son rôle ses leaders étant trop occupés à courir derrière le pouvoir, dénonce ces dérives financières ainsi que l’insulte faite à toute la diaspora par le chef de l’état déclarant qu’en retour du soutien de la diaspora pour le faire réélire en 2017, l’âge de limitation des véhicules importés serait haussé de 8 à 10 ans en cas de victoire à l’élection présidentielle.  Donc après la distribution le mois dernier des 100 millions qui avait tourné court face à l’opposition et la détermination du MSU-France avec à sa tête monsieur Sidy Fall accompagné par des militants de certains partis politiques dans la métropole, environ 80 millions de FCA ont été bousillés en un week-end par le président Macky Sall à Paris dans le but de satisfaire sa clientèle politique et ainsi éviter l’implosion de son parti miné par des guerres fratricides  en France. L’appel du FUSD n’est plus au président ou à la classe politique mais plutôt à tous ses Sénégalais du Sénégal et de la diaspora à qui ce pouvoir montre un dédain et un manque de respect par leurs actions continues. Nous avons un président qui n’a aucune idée de comment un état doit être dirigé ! Pensant que la distribution des maigres ressources du Sénégal à travers la diaspora lui garantira une réélection. Dans cette mesure nous les appelons à se souvenir de toutes ces dérives et de se tenir prêts à mettre tous ces politicards à la retraite lors des élections à venir locales et présidentielles.

Mohamed Touré
Coordonateur du FUSD
fus.diaspora221@yahoo.com

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posté le 07-12-2013 à 12:08:29

10 milliards de FCFA pour sécuriser l’aéroport international de Dakar

Vente saly

par Xibaaru le 6 Dec 2013 • 18:00

Pape Maël Diop, directeur général des aéroports du Sénégal (ADS), a annoncé vendredi à Dakar, un projet de sécurisation de l’aéroport Léopold Sedar Senghor de Dakar, d’un coût de plus de 10 milliards FCFA, en vue du 15ème sommet de la francophonie prévu en novembre 2014 au Sénégal.

 

«Ces travaux de sécurisation vont surtout porter sur l’acquisition de nouveaux matériels de détection d’explosifs», a dit M. Diop, au cours d’une visite à l’agence de presse africaine (Apanews).

Les travaux vont aussi concerner la reconstruction du mur de l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, qui s’est affaissée par endroits.

«Pour ces travaux, plus de 300 personnes seront déguerpies, mais seront recasées», a-t-il précisé, soulignant également que les mécaniciens qui étaient installés sur le site de cet aéroport sont déjà déguerpis et leur recasement est en cours.

L’ADS a un ambitieux programme d’investissements de plus de 200 milliards FCFA d’ici à 2016, a aussi annoncé son Directeur général, Pape Maël Diop.

«Nous avons une nouvelle politique de développement des aéroports du Sénégal et avons reçu des instructions fermes du chef de l’Etat pour développer les transports aériens et le tourisme », a dit M.Diop.

Selon lui, la nouvelle politique des autorités est de décentraliser les services aéroportuaires, avec notamment la construction prochaine des aéroports de Touba (Centre) et de Matam (Nord).

«Notre objectif est de rendre attractifs les aéroports du Sénégal pour mieux vendre la destination Sénégal et de casser les prix. Cela doit passer par la baisse des charges aéroportuaires», a dit Pape Maël Diop, rappelant avoir trouvé les ADS dans un «état comateux» marqué par l’absence d’investissements, au profit de l’aéroport international Blaise Diagne en construction à Ndiass.

Créée en 2008, l’Agence des aéroports du Sénégal (ADS) a pour missions de « promouvoir et de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière de développement et d’exploitation des aérodromes civils nationaux et internationaux ». Elle est aussi chargée de la gestion technique et commerciale des aéroports du Sénégal.

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posté le 07-12-2013 à 12:06:56

par Xibaaru le 6 Dec 2013 • 12:02 Le directeur de cabinet du ministère du Commerce, de l’Entreprenariat et du Secteur informel, A

Vente saly

Par Aps | APS |  Vendredi 06 décembre, 2013 15:30

Le ministre de la Pêche et des Affaires maritimes Aly Haïdar a indiqué, vendredi à Dakar, qu’il entendait revoir à la baisse les taux de fret, estimant qu’ils sont  »excessifs » et  »négatifs » sur le prix du consommateur. »Le fret est très cher. Pour donner un exemple, il y a des taxes sur le fret pour des pays en situation de guerre qu’on nous impose alors que le Sénégal n’est pas concerné par ces genres de problèmes. Aussi, le fret a un impact négatif sur le prix au consommateur », a dit M. Haïdar.

Il s’exprimait lors d’un atelier sur les taux de fret et le contentieux maritime initié par Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC) dans le cadre de la 22ème Foire internationale de Dakar (FIDAK). De l’avis du ministre de la Pêche et des Affaires maritimes, les coûts de fret sur l’international doivent être revus  »à la baisse » avec l’accord des différents partenaires.  »Pour que cela puisse se faire, il nous faut former les importateurs, les exportateurs qui sont très actifs dans le commerce local pour qu’ils connaissent leurs droits, leurs devoirs »,a t-il souligné.  »C’est l’objectif de cette rencontre à laquelle j’ai eu beaucoup de plaisir à participer que le Conseil sénégalais des chargeurs (COSEC) a organisée », a t-il ajouté.

 Le COSEC  »joue un rôle de régulation, de mise à niveau, aide les professionnels à mieux s’organiser dans leur travail », a indiqué Aly Haïdar, soulignant que le commerce par voie maritime occupe 95% du taux du transfert des marchandises. Ainsi pour lui, il est important de développer le commerce intérieur, sous-régional avec des pays tels que la Sierra Leone.  »Ce pays dispose de ressources naturelles dont nous avons besoin et vice-versa », a-t-il dit. M. Haïdar a rappelé que le Sénégal a des bateaux qui sont en fabrication en Corée et en France et vont permettre de désenclaver les ports de Foundiougne, de Kaolack, de Ziguinchor et de Saint-Louis. NMS/OID/AD

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