posté le 10-12-2013 à 11:02:38

La première édition du Festival de jazz de Gorée prévue du 21 au 23 mars

Vente saly

SENEGAL-MUSIQUE

La première édition du Festival de jazz de Gorée prévue du 21 au 23 mars

 2013-12-09 20:15:02 GMT

Dakar, 9 déc (APS) – La ville de Gorée va abriter du 21 au 23 mars 2014 sa première édition du Festival jazz qui s’inscrit dans un programme de soutien à la création et au développement culturel national à travers de l’organisation de Master Class (maître de classe) et d’ateliers de perfectionnement.

‘’Le jazz à Gorée a été imaginé dans l’esprit de sa dimension historique. L’île est le lieu d’expression des arts en général et du jazz en particulier. Le festival, en plus de sa ligne de programmation internationale, s’inscrit dans une démarche totalement inclusive, avec une digne représentation des artistes locaux et régionaux’’, a expliqué Alioune Wade, directeur du Festival.

Au total, onze artistes venus du Sénégal, du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la France, de la Martinique et des Etats-Unis vont se produire à l’ancien palais du gouverneur de Gorée.

Il s’agit de Thione Seck, Habib Faye, Oumou Sangaré, Stanley Clarke, Mario Canonge, et Malcolm Braff.

Le festival, initié par la société de production du festival Crescendo, est motivé par  »la nécessité et le besoin de consacrer les influences musicales ouest africaines sur les musiques du monde en général et du jazz en particulier ».

Le directeur de cabinet du maire de la commune de Gorée, Tidiane Camara, a indiqué que le festival va  »renforcer la notoriété de l’île et booster son économie ».

‘’Il faut qu’il y ait des activités qui boostent l’économie sur cette petit bout de terre. La porte d’entrée de Gorée, c’est la liaison maritime Dakar-Gorée. Elle peut faire des affaires, si le festival accueille du monde’’, a-t-il dit.

Selon M. Camara, les organisateurs vont s’appuyer sur la main d’œuvre locale. ‘’C’est une joie et une détermination à accompagner cet événement qui n’est pas de trop à Gorée mais stratégique’’, a-t-il ajouté.

SDI/AD

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posté le 09-12-2013 à 13:15:09

La Senelec endommage un modem : le recensement est bloqué pendant 3 jours

Vente saly

par Xibaaru le 8 Dec 2013 • 08:31

Le modem de connexion endommagé à cause d’un délestage, le transfert des données du recensement national bloqué pendant trois jours à Sédhiou

La campagne de recensement qui se déroule normalement sur l’étendue du territoire régional de Sédhiou a connu des perturbations ces derniers jours. Cela s’est caractérisé par le blocage des données collectées et centralisées au niveau du service régional de la statique et de la démographie. À l’origine de cette perturbation, des délestages qui s’invitent à Sédhiou et qui ont entièrement endommagé le modem de connexion. Le temps de remplacer cet appareil défectueux, le technicien du serveur central était au chômage pendant trois jours. C’est finalement  vendredi dernier que tout est rentré dans l’ordre. Parallèlement à cette panne considérée comme accidentelle, les 634 agents recenseurs ainsi qu’une vingtaine de superviseurs ont bravé les dures ardeurs climatiques pour mener leur opération de recensement dans une région fortement enclavée. Là où les agents recenseurs munis de leur « Pda » doivent se débrouiller pour sillonner les villages les plus reculés, les superviseurs ont à leur disposition une dizaines de véhicules de services réquisitionnés pour la circonstance. «La Mobilité demeure une contrainte majeure », se plaint Jean Rodrigue Malou, superviseur régional des opérations. Son collègue Moustapha Gning  a déploré l’absence de  kit solaire dans les zones non électrifiées, ce qui ralentit  le travail par endroit. Quant à Mamading Diédhiou, Directeur régional de la statistique et de la démographie de Sédhiou, il se félicite du travail abattu par l’équipe déployée à Sédhiou. « À ce jour nous avons atteint les 90 % de notre cible, ce qui fait que nous serons dans les délais avant Dimanche », avance-t-il.

Ousmane Demba/Sédhiou.xibaaru.com

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posté le 09-12-2013 à 13:13:28

Le saviez-vous ? Senghor avait rencontré secrètement Mandela en 1962

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par Xibaaru le 8 Dec 2013 • 08:30

Les trois jours de deuil national (6, 7 et 8 décembre) décrétés par la président Macky Sall à l’occasion de la perte cruelle de l’Immortel Nelson Mandela marquent dans les faits les cinquante ans de coopération multiforme et de coopération agissante qui unissent le Sénégal au pays Arc en ciel.

La visite de Jacob Zuma, en octobre dernier, donnait un aperçu de la solidité des relations qui se veulent tout à la fois économiques et militaires ; elle se situait dans le prolongement de celles effectuées plusieurs fois auparavant par le regretté Mandela lui-même, à titre officiel (sous Diouf), et officieux sous Senghor).

C’est Mandela lui-même qui évoque ses souvenirs et rappelle le séjour effectué  en 1962 au Sénégal, avec  Oliver Tambo, son acolyte désigné par le Congrès national africain (Anc) alors en quête de soutien international pour mener à bien son combat contre l’Apartheid. Nelson Mandela est revenu à Dakar en 1991 (7, 8, 9 novembre) remercier le peuple sénégalais de son soutien à la lutte du peuple sud-africain pour démanteler l’apartheid. Abdou Diouf, alors président en exercice de l’Oua, avait visité les États de la ligne de front en octobre 1985, dans le cadre des points de l’Organisation continentale d’accélérer la lutte pour la libération totale du continent ; deux ans auparavant, en 1983, le Sénégal avait commis l’imprudence d’être absent à Lisbonne, au Portugal, lors de la Conférence internationale de solidarité avec les États de la ligne de front, rompant ainsi de facto l’élan national en faveur des plus faibles dans leurs relations avec les plus forts. Le premier mandat de Diouf à la tête de l’Oua permettait alors de corriger certaines erreurs de jeunesse. L’opposition au sein d’un démocratisme sénégalais aura permis de ce faire, elle présente au Portugal en 1983 et chahutant les dictateurs reçus en grande pompe à Dakar (Mobutu).

 

Premier chef d’État indépendant en solidarité avec ceux qui luttent pour leur indépendance, Senghor s’est engagé très tôt dans la brèche, bien avant l’Organisation de l’Unité africaine qui ne naitra qu’en 1963, pour mener à sa manière une bataille culturelle aux côtés de ceux qui luttent pour la dignité de l’homme noir. Pour la solidarité avec  les pays de l’Afrique australe, cet engagement empruntera parfois des chemins de traverse qui dérouteront bien d’observateurs.

 

Or donc, en 1962, Senghor rencontre secrètement Tambo et Mandela. En 1975, il reçoit Elgin, leader de l’opposition blanche. Mieux imprégné de la réalité en Afrique australe, le premier président sénégalais engage la bataille de la solidarité. Prévenant, il accorde aux mouvements  en lutte le statut diplomatique, qu’ils soient proches ou éloignés ; il facilite le déplacement des responsables en leur octroyant le passeport sénégalais et prépare l’indépendance et la formation des cadres en octroyant des bourses pour des études au Sénégal ou à l’extérieur.

 

Ce combat, Senghor le mène aussi bien au Sénégal qu’à l’extérieur. A Dakar, les pays lusophones trouvent gîte et couvert. Suspicieux contre les régimes castrateurs depuis son départ de la Section française de l’Internationale ouvrière (Sfio), il se méfie  même du communisme. Aussi adopte-t-il souvent des attitudes en apparence paradoxales dans le même secteur de la solidarité agissante : il accueille à la fois Thomas Nkono, pour l’Anc, et Andrade de l’Union nationale pour l’Indépendance totale de l’Angola (Unita) pro-occidentale mais fantoche, créée de toutes pièces pour contenir l’avancée du communisme solidaire en Angola. Lui le poète reconnu admire bien António Agostinho Neto Kilamba, premier président de l’Angola libéré,  son alter ego renommé sur le plan de la culture mais adossé à Moscou où il est mort, d’ailleurs.

 

Au Sénégal même, il paie un lourd tribut en Casamance qui subit principalement l’effort de guerre en Guinée Bissau et au Cap Vert  en appuyant le Parti africain pour l’Indépendance de la Guinée et des Iles du Cap-Vert (Paigc) ; mais, puisque Cabral avait son quartier général  à Conakry que de Gaulle avait quitté en 1958 dans les conditions que l’on sait, Senghor admet en même temps le Front de Libération nationale de la Guinée, le Fling, ce qui ne manquait pas de piquant dans la cohabitation des combattants indépendantistes guinéens au Sénégal.

En révolutionnaire incompris de son temps, Senghor maintenait le momentum d’un Sénégal engagé auprès de ceux qui luttent (Palestine) et recherchent la paix (Liban). Il faut donc rendre à Sédar etc…

Pathé Mbodj

journaliste

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posté le 09-12-2013 à 13:11:18

Vers le lancement du projet de transport maritime Sealink devant desservir l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 08 décembre 2013 19:33

Un projet ambitieux de transport maritime, baptisé « Sealink » verra le jour dès 2014, avec la mise en navigation de trois navires (transport de passagers et Fret) devant relier l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique Centrale, de manière à permettre l’augmentation des échanges commerciaux entre ces deux régions.

 

Cette déclaration a été faite vendredi à Dakar, par le directeur général de la Fédération des chambres de commerce de la CEDEAO, Thierno Diallo, à l’occasion d’une réunion d’information tenue en présence des opérateurs économiques et des investisseurs sénégalais désireux de s’impliquer dans la concrétisation de ce projet. S’exprimant à cette occasion, M. Diallo, a fait savoir qu’une réunion destinée à jeter les jalons de cette coopération sous régionale, sera tenue en janvier prochain à Praia (Cap-Vert), entre les ministres en charge du transport maritime, pour débattre des mécanismes législatifs et réglementaires à mettre en place, dans l’optique de permettre à ce projet de se traduire dans les faits.

 

« Le projet qui sera établi dans l’espace CEDEAO aura son siège dans l’un des pays membres, avec des représentations dans tous les autres pays. Il sera bâti sur le modèle Ecobank (banque montée par des acteurs privés africains) et sera géré par le secteur privé, avec des bénéfices pour assurer sa durabilité », a-t-il précisé.

 

Et de poursuivre qu’à part le Niger, le Mali et le Burkina Faso qui sont des pays enclavés dépourvus de port maritimes, « tous les autres pays disposent de ports et il y aura une coopération entre autorités portuaires de la sous-région », a-t-il rappelé.

 

S’agissant du capital de la société qui sera chargé de piloter ce projet, les promoteurs de « Sealink » envisagent de lever au moins 70 millions de dollars qui seront constitués par les actions des sociétés privées à hauteur de 30 pc et des individus qui ont de l’argent à investir pour 70 pc des parts, avec en totalité 100 millions d’actions qui seront répartis entre tous les pays membres sur la base du PIB national.

 

Sur un autre volet, M. Diallo a déploré le fait que « la région ouest africaine souffre d’un déficit en matière de transport maritime au moment où, tous les produits de la sous-région sont acheminés par voie terrestre, avec des routes dans un état dégradé qui ne permettent guère d’accroître les transactions entre les pays de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ».

 

« Nous avons réfléchi à un moyen pour permettre à nos pays d’augmenter leurs échanges et aux entreprises d’accéder au marché de la sous-région », a-t-il dit, faisant constater que les promoteurs considèrent que le transport maritime reste le moyen le plus sûr et le plus fiable pour l’acheminement de volumes importants de marchandises et à des coûts réduits à même de soutenir la concurrence.

 

Le président de la Chambre de Commerce de la Gambie, Matarr Drammeh, a fait savoir, quant à lui, que le projet sera ainsi entièrement porté par le secteur privé et soutenu par le secteur public, précisant que les actions seront détenues par des investisseurs de tous les pays membres.

 

« La proposition de valeur est d’offrir une flotte sûre, moderne avec une gestion internationale expérimentée, qui aura un avantage concurrentiel effectif dans les régions », a-t-il expliqué, appelant les investisseurs sénégalais à contribuer à la naissance de ce projet qui serait, sans nul doute, une fierté pour la sous- région ouest africaine.

 

LS—BI.

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/4122-vers-le-lancement-du-projet-de-transport-maritime-sealink-devant-desservir-l%E2%80%99afrique-de-l%E2%80%99ouest-et-l%E2%80%99afrique-centrale.html#sthash.XNjvipAU.dpuf

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posté le 09-12-2013 à 13:08:51

Le ministère du Commerce perd 6 milliards avec le départ de l’Industrie

Vente saly

Le ministère du Commerce perd 6 milliards avec le départ de l’Industrie

 

 2013-12-08 16:47:24 GMT

Dakar, 8 déc (APS) – Le budget 2014 du ministère sénégalais du Commerce, de l’Entrepreneuriat et du Secteur informel s’élève à 9,921 milliards de francs CFA, contre 16,055 milliards pour la gestion en cours, soit une baisse de 6,134 milliards, a appris l’APS de source parlementaire, dimanche.

Cette baisse de 21% reflète par la nouvelle configuration du département qui ne couvre plus le secteur de l’industrie, indique le rapport de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.

En plénière, devant les députés, le ministre Alioune Sarr défend ce projet de budget de l’exercice 2014.

SDI/SAB

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