posté le 10-12-2013 à 11:09:59

Seydi Mandoza, la voix du Sénégal

 

Vente saly

Né en 1978 au Sénégal, Seydi Mandoza a grandi en vouant une véritable passion pour la musique et la danse, influencé par toutes sortes de styles et de traditions musicales.Au début de sa carrière, Seydi Mandoza fait partie du groupe de rap-r&b Ska Blue, atteignant rapidement une grande popularité au Sénégal et dans ses environs.

 

 

En 2000, il quitte le groupe pour se lancer dans une carrière solo, participant à de nombreux shows et sur divers albums à travers le continent africain. Ses performances dynamiques et énergiques ont été extrêmement appréciées depuis le jour où il a fait ses premiers pas sur scène.

 

Seydi Mandoza a vécu en Suède et c’est là bas, à partir de 2008 qu’il se produira régulièrement. Le style de ce jeune artiste représente un mélange unique de divers genres musicaux, toujours dominé par le reggae roots et le mode acoustique.

 

C’est une vision positive de la vie que Mandoza chante, abordant les thèmes de l’amour, de la solidarité et de la justice. Il a choisi, dans ses textes, également de mettre en évidence les difficultés de ses compatriotes africains auxquelles ils font face au quotidien.

 

La plupart de ses chansons sont interprétées dans sa langue maternelle, le wolof et parfois en anglais ou en français, mais sa vibe animée, sa passion et sa musicalité parlent autant que ses mots.

 

En janvier 2011, Seydi Mandoza revient d’une tournée d’un mois à travers le Sénégal, largement remarquée par les médias internationaux. Le mois suivant, février 2011, l’artiste sort l’album « Lafreekano » qui remportera un franc succès.

 

Depuis, Seydi Mandoza a sorti d’autres titres, dont le dernier pour lequel un clip a été réalisé : Life feat Jeepstarr, ainsi qu’un nouvel album en avril 2013 intitulé Hypocreater.

 

https://soundcloud.com/riddimrepublic/seydi-mandoza-lafreekano-1

 

Maï

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t par  Jean Louis Verdier Publié dans People lundi, 09 décembre 2013 17:31

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Tags: #musique
 


 
 
posté le 10-12-2013 à 11:08:28

1956-1960: L’Etat de droit, un projet sénégalais

 

Vente saly

Reprenant la plume à l’universitaire, cet administrateur qui a eu la chance de faire ses apprentissages auprès d’un homme du sérail, français comme lui, le gouverneur Colombani, va faire le reste et le plus agréable.Lui a vécu l’histoire comme témoin heureux et malheureux parce que l’essentiel de ses amis va se retrouver en prison au lendemain de l’indépendance du Sénégal pour laquelle lui, le Français a accompli une œuvre non négligeable aux cotés de Mamadou Dia, avec Valdiodio Ndiaye, Joseph Mbaye et Ibrahima Sarr.

 

 

1957-1962, on aurait pensé que l’histoire politique du Sénégal ne veut pas sortir indemne de la période de ces cinq années terribles : le référendum de 1958, avec la scission qui s’ensuit. La naissance puis la mort de la Fédération du Mali. Nous sommes en 1960. Et, en 1962, pour un simple remaniement du gouvernement et ce sera la fin toutes les illusions.

L’esquisse sénégalaise et l’apprentissage auprès du gouverneur Colombani touche à sa fin à la veille des élections territoriales de 1957 après des visites au Sénégal oriental en pays bassari, au Sine Saloum, en Casamance.

 

Roland Colin raconte aussi le rendez vous auquel l’avait préparé Colombani avec la sphère maraboutique. Il parle de Touba et de son magal de 1956 et raconte, « Le pèlerinage annuel à Touba (magal) réunissait plus de 100.000 fidèles mourides (talibés).

 

Les autorités s’y rendaient traditionnellement. J’ai accompagné Colombani au magal de 56 et subi le choc d’un rassemblement religieux d’une puissance  incomparable  à tout autre sur le sol sénégalais… Les nombreux trains spéciaux (le rail a été poussé jusqu’au cœur de la ville sainte) partis de Dakar sont, de façon inimaginable, chargés à ras bord jusqu’au toit des wagons, avec la foi inébranlable que Dieu protégera les siens ou leur ouvrira la porte du Paradis. L’immense mosquée, dont l’achèvement s’éternise, comme si son édification  était vouée à ne jamais finir, surplombe de son très haut minaret, le plat pays arachidier du Baol… »

 

C’est ainsi que s’ouvre à Dakar, le 24 février 1957, le Congrès fondateur du Bps avec l’arrivée en force de la jeune garde : Senghor est Directeur politique du parti. Mamadou Dia en est le Secrétaire général, assisté de Valdiodio Ndiaye, Abdoulaye Guèye, Joseph Mbaye, Abdoulaye Ly, Amadou Mahtar Mbow, Assane Seck et Doudou Thiam sont Secrétaires à l’Organisation et à la propagande. Colombani quitte Dakar en cette année là, non sans avoir préparé l’homme qui deviendra par la suite, chef du cabinet de Mamadou Dia ; une fois que le comité exécutif du Bps réuni à Saint-Louis, le 28 avril 1957, ne désigne ce dernier candidat à la vice présidence du Conseil du gouvernement. Les futurs et véritables combats qui l’attendent dans ce pays qui l’adoptent sont ainsi à venir toujours plus rudes que ce qu’il a connu jusque-là auprès de son mentor.

 

Juillet 57, le voilà de retour à Dakar. S’ensuit donc une longue période qui marque des fois et à jamais la vie des gens ordinaires… « Les petites « misères » de Senghane Ndiaye, homme de confiance de Mamadou Dia souvent soumis aux moments d’humeur du patron. Il en était aguerri. «  Je me souviens l’avoir surpris, sans qu’il en ait reçu la mission expresse, en train de « désenvoûter » nuitamment, en bon sérere qu’il était, le bureau du président qu’un précédent visiteur maléfique, aurait pu, selon lui, dangereusement « marabouter ».

 

C’était aussi cela le Sénégal, raconte R. Colin. Le récit se poursuit encore avec l’arrivée dans le cabinet du président, de Mame Aminata Guirandou Ndiaye, après le départ de Mathilde Angrand, appelée à l’ambassade du  Sénégal à Paris. Aminata Guirandou Ndiaye, « qui alliait, le charme au tact et à l’intelligence. Son père avait été un homme politique important en Côte d’Ivoire, sans renier une authentique racine familiale sénégalaise… » Il se rappelle encore les séjours à l’hôpital le Dantec avec sa femme Renée pour la naissance de son fils Dominique en septembre 1960.

 

Cet épisode est marqué par la rencontre avec le professeur Paul Corréa, à la maternité africaine de l’hôpital Le Dantec. Le médecin dirigeait à l’époque cette maternité. «Obstétricien, souligne l’auteur, solide et compétent, chaleureux casamançais, avec qui nous avions noué des relations d’amitié, » raconte l’auteur. Le rocambolesque est aussi dans la description des frasques d’un vigile écervelé.

 

Proche du président, il a été chargé de veiller sur le filtrage des visites au cabinet. Mais le forcené va porter le respect des consignes jusqu’à envoyer dans les pommes un coopérant français venu voir Mamadou Dia. L’incident diplomatique lui coûtera son poste. Roland Colin le décrit ainsi, «  Ce colosse bien connu du monde dakarois, portant au cuir chevelu, les cicatrices de horions reçus dans quelques glorieuses échauffourées électorales, répondait au surnom d’El Lobo. Avec un tel cerbère, aucun passage ne pourrait être forcé.» Son excès de zèle le perdra…

 

Le récit se poursuit avec les mésaventures de l’auteur dans sa nouvelle terre d’adoption. Et puis, la tuberculose qui le reconduit dans le même établissement (l’Hôpital Le Dantec) au moment même où rien n’annonce les lourds nuages qui vont s’amoncèlent progressivement au dessus du Sénégal, une fois l’indépendance en poche, sur les relations de deux vieux amis ; Senghor et Dia que la cour proches des deux, ne cessera de monter l’un contre l’autre.

 

Mame Aly KONTE

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 09 décembre 2013 12:59

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posté le 10-12-2013 à 11:07:08

Épinglé par la Centif : Le maire de Pikine-Est, Malick Konté, inculpé pour blanchiment d’argent

Vente saly

Par SenewebNews | Seneweb.com |  Mardi 10 décembre, 2013 08:58

Après avoir été arrêté en septembre dernier, inculpé et condamné à un an de prison ferme pour escroquerie foncière, le maire de Pikine-Est, Malick Konté, a été épinglé par la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) pour blanchiment d’argent. Un rapport qui a été transmis au Procureur de la République qui a confié le dossier au Doyen des juges, Mahawa Sémou Diouf.

Malick Konté a été extrait de sa cellule, inculpé et placé sous mandat de dépôt à nouveau le 3 décembre 2013.

Cette affaire a été déclenchée par une information anonyme. Les enquêteurs de la Centif ont alors visité les comptes bancaires du maire et ont relevé que d’importantes sommes d’argent y ont transité.  Des sources proches du dossier expliquent que Malick Konté a nié les faits qui lui sont reprochés et soutient que l’argent provient de ses activités immobilières

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posté le 10-12-2013 à 11:05:47

Tribunal de Thiès : le nouveau siège permettra de rendre une justice dans »un cadre d’honorabilité » (procureur)

Vente saly

Par APS | APS |  Lundi 09 décembre, 2013 17:54

Le procureur du tribunal régional de Thiès, Ibrahima Ndoye, a salué, lundi, l’ouverture du nouveau palais de justice de la la ville, rappelant les magistrats exerçaient dans  »des conditions pas confortables avec l’étroitesse des anciens locaux qui ne permettaient pas rendre une justice digne, dans la sérénité et la solennité’’.

 »C’est dans la désolation que la justice a été rendue durant les trois dernières années dans ces locaux exigus », a dit le procureur qui parlait au nom de ses collègues magistrats et l’ensemble du personnel judiciaire de Thiès,

Il a salué  »l’effort et la volonté des hautes autorités qui ont réalisé cette infrastructure moderne pour abriter aujourd’hui le palais de justice régional, permettant aux magistrats mis dans d’excellentes conditions de travail, de rendre des décisions de justices dans un cadre de respectabilité et d’honorabilité ».

Ibrahima Ndoye a demandé au ministre de la Justice  »d’accompagner le processus d’ouverture du nouveau palais de justice en dotant de moyens conséquents pour faire face aux charges d’entretien, d’équipement, d’aménagement et d’informatisation ».

Le premier président de la Cour d’appel de Dakar, Demba Kandji, et le procureur général de la Cour d’appel de Dakar, Lansana Diaby, ont tous assuré qu’avec la mise en œuvre de la carte judiciaire au Sénégal,  »les juridictions ne seront plus surchargées de travail, grâce à une justice de qualité, et qui rendra le droit dans des délais raisonnables ».

‘’Le souci de rapprocher la justice des justiciables, avec des procès équitables rendus par des magistrats compétents sont des objectifs assignés qu’il faut atteindre’’, a souligné le président de la Cour d’appel de Dakar.

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posté le 10-12-2013 à 11:04:14

Wassour Sadji, président de la fédération des associations sénégalaises du Trivene en Italie : « Il faut éveiller l’intérêt des tr

Vente saly

Par SenewebNews | Seneweb.com |  Lundi 09 décembre, 2013 18:41

Quelques 30 associations sénégalaises regroupées autour de la FAST  engagent  la deuxième édition FAST-Forum du 13 au 15 décembre prochain au parc San Artemio (siège de la Province de Trévise) en Italie. Un Forum de la Diaspora sénégalaise sur le thème « Portabilité des droits et de Sécurité sociale et la Réinsertion socio-économique des Migrants sénégalais ». L’objectif est de faire un plaidoyer sur la portabilité des droits des travailleurs migrants du secteur formel d’Italie et  impulser l’investissement au Sénégal. Seneweb a rencontré M. Wassour Sadji, président de la fédération des associations sénégalaises du Trivenetie pour les besoins de l’organisation du  Fast-Forum.

Pourquoi un tel thème ?

Le thème se justifie par la faiblesse de la couverture sociale assurée aux travailleurs migrants sénégalais due au fait que majoritairement, ils œuvrent  dans l’économie informelle des pays de destination. En outre, les travailleurs employés dans le secteur formel  Italien  d’emploi ne bénéficient pas toujours de l’intégralité de la protection sociale qui devrait leur être assurée ainsi qu’à leurs familles restées au Sénégal.

Des études récentes ont permis de faire les constats suivants : l’application du principe de territorialité qui fait que les prestations de sécurité sociale ne peuvent pas être servies en dehors de l’Italie; l’inexistence d’un accord de sécurité sociale entre l’Italie et le Sénégal, nonobstant l’importance du nombre Sénégalais travaillant en Italie. Cette situation entraîne une absence de sauvegarde des droits acquis ou en cours d’acquisition en Italie, de leur exportabilité et notamment en matière d’assurance vieillesse. Cela est dû à l’absence d’un accord garantissant une totalisation des périodes d’activité et d’assurance dans les différents pays d’emploi successifs. Il y a la non-couverture complète de la branche «maladie» par le système sénégalais de sécurité sociale et la nouvelle stratégie du Sénégal d’assurer une couverture maladie universelle. Il s’agira aussi au cours de moment d’échanges d’impulser l’investissement vers le Sénégal. C’est pourquoi nous avons convié M. Diène Farba Sarr, ministre de la Promotion des investissements et des partenariats. Ce sera ainsi l’occasion pour le ministre, les travailleurs et les intervenants de présenter les opportunités d’investissement que le Sénégal offre. En définitive, le Forum est un outil pour accompagner le Sénégal notamment le chef de l’Etat Macky Sall dans sa diplomatie économique.

Quels autres objectifs cherchez-vous à atteindre ?

Informer les Sénégalais d’Italie sur les possibilités de contribuer au développement du Sénégal par les transferts de compétences, connaissances et de savoir-faire des émigrés qualifiés. Notons au passage que la présence de Monsieur Pier Paolo Baretta, sous secrétaire d’état à l’économie de l’Italie qui est aussi spécialiste des questions de droits protection sociale et de Monsieur Mody Guiro ainsi que les techniciens de l’IPRES et ceux de la caisse de sécurité sociale et leurs homologues de l’INPS et de l’INAIL permettront de camper le sujet. Nous comptons sur la participation des Sénégalais de la diaspora d’Italie. Il faut éveiller l’intérêt des travailleurs sénégalais sur les enjeux de la portabilité des droits de sécurité sociale (retraites, prestations familiales, accidents de travail, maladies professionnelles, santé) acquis dans les pays d’emploi afin d’en faire bénéficier les familles restées au Sénégal. Il faut  informer les Sénégalais d’Italie sur les nouvelles orientations politiques du Sénégal en matière de protection sociale, notamment, la création de la Délégation Générale à la Protection Sociale et à la Solidarité Nationale (DGPSN), la mise en place de la Caisse Autonome de protection Sociale (CAPSU)et de la Couverture Maladie Universelle (CMU).Nous voulons orienter l’investissement de la diaspora et de ses partenaires vers le Sénégal par la création, dans le Triveneto, d’une  plateforme économique en accord avec les options de la diplomatie économique. Nous nous appuierons sur l’aval de l’autorité sénégalaise et surcollaboration des autorités italiennes afin de permettre le retour et/ou l’insertion professionnelle harmonieuse des migrants sénégalais. Une manière de contribuer à promouvoir et à vulgariser la « Plateforme d’appui au Secteur Privé et à la Valorisation de la Diaspora Sénégalaise en Italie » (PLASEPRI), financée par l’Italie, dans la communauté sénégalaise. Il faut également recueillir les projets socio-économiques de la diaspora sénégalaise et de regrouper des recommandations pertinentes et constructives permettant une meilleure implication des Sénégalais d’Italie dans le processus de développement économique, social et culturel du Sénégal.

Pourquoi « Fast Forum »?

Le concept « Fast Forum », souligne la nécessité pour les immigrés sénégalais vivant en Italie  en général et dans le Triveneto en particulier d’investir leurs compétences et leurs connaissances. Mais aussi de faire valoir leur talent et leurs ressources à la conception de projets sociaux et économiques correspondant davantage à leur vision et à leur vécu. Le  Sénégal a besoin de toutes ses forces et de tous ses fils pour se développer. D’ailleurs, la 3ème journée dédiée aux femmes de Trivénétie et qui sera présidée par Mme Anta Sarr, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance permettra de lancer le réseau des femmes. C’est un cadre qui leur ouvrira en compagnie des femmes productrices restées au pays grâce à l’appui de Pamecas, de l’Union des chambres de commerce de le Triveneto.  Les portes du marché européen les aideront à obtenir la certification des produits. Il faut préciser que le ministère de l’Habitat sera fortement représenté et c’est pour explorer les possibilités qui s’offrent à l’habitat social.

Il est beaucoup question de Trivénétie. En quoi cette localité suscite-t-elle pour vous autant d’intérêts ?

Trivénétie est pour nous un bel exemple de l’apport des migrants à leur terroir. Cette localité s’est développée grâce à la création par les expatriés italiens de plusieurs Pme et Pmi. Notre objectif est de faire le lien entre cette localité et le Sénégal.

Quelle peut être la contribution de la diaspora sénégalaise d’Italie au développement du Sénégal ?

Hier encore hors de propos, la question est devenue, aujourd’hui, actuelle et centrale. En effet, jusqu’ici limitée à un rôle de pseudo-acteur, voire de spectateur  face aux défis socio-économiques qui interpellent le continent, la diaspora  sénégalaise, depuis quelque temps, émerge, propose, investit et s’investit.

Au Sénégal, l’effort de démocratisation et les chantiers de modernisation des structures économiques et sociales intéressent au plus haut point les citoyens vivant à l’étranger dont l’ambition est d’apporter assistance et compétence. Toutefois, bien que regorgeant de talents et de ressources, la diaspora sénégalaise reste dans l’attente de pouvoir assumer et exprimer pleinement son potentiel au service des autorités publiques comme des entreprises.

Dans un contexte où la plupart des actions de la diaspora en direction du Sénégal se limitent encore à des réalisations individuelles à portée marginale, il convient de «penser global», de mesurer les possibilités d’une action coordonnée de la « skilled diaspora », la diaspora qualifiée.

C’est à cette réflexion que la Fédération des Associations Sénégalaises du Triveneto (FAST) invite l’ensemble des acteurs, techniciens, experts  et Associations.

Parlez-nous de l’édition 2013 de « Fast Forum » qui se tient à Trévise (Italie)

« Fast Forum » Edition 2013 se tiendra du vendredi 13 au dimanche 15 décembre 2013 à Trevise. Le forum sera un lieu de rencontres et d’échanges entre les Sénégalais d’Italie, réunis au sein des associations, dahiras  et fédérations de la diaspora d’Italie et d’Europe, de spécialistes des questions migratoires, de décideurs et d’investisseurs.

« Fast Forum 2013 » est placé sous le thème «Protection Sociale et Réinsertion Socio-économique des Emigrés sénégalais». C’est d’ailleurs le moment de témoigner notre profonde gratitude au consul général du Sénégal à Milan, M. Moctar Kouyaté. C’est un homme disponible à l’écoute attentive sans limites dont l’appui constant a été pour nous déterminant.

Vous envisagez à l’issue des travaux de mettre en place un cadre apte à conduire les enseignements et les recommandations du Forum. N’est-ce pas ?

Effectivement, ces moments serviront aussi de prétexte pour mettre sur pied un cadre sain et unitaire pour prendre en charge les problèmes des Sénégalais. Il s’agira aussi de créer une synergie entre les solutions proposées par l’Etat du Sénégal dans la Stratégie Nationale de Développement Economique et Sociale (Couverture Maladie Universelle; Bourse de Sécurité Maladie) et les solutions alternatives initiées par les Sénégalais de l’extérieur pour faire face à la crise économique et sociale actuelle.

Quelles thématiques seront débattues ?

Il sera entre autres questions de la Contribution au développement par l’expertise acquise, des incitations  et de la promotion de l’investissement. Nous parlerons aussi de la protection sociale notamment de portabilité des droits de sécurité sociale et de retraite et du maintien des droits sociaux acquis. Les intervenants sont attendus sur la stratégie à adopter pour assurer la protection des travailleurs migrants sénégalais en Italie par la ratification des Conventions n° 97 et 143 de l’Organisation Internationale du Travail (Oit) portant sur la protection et l’égalité de traitement des travailleurs migrants. Ils sont attendus enfin sur la conclusion d’un accord bilatéral sur la sécurité sociale et les flux migratoires.

Recueillis par le correspondant de Seneweb.com à Sedhiou

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