posté le 11-12-2013 à 11:13:56

Oumar Guèye compte mettre l’accent sur la diversification de l’offre

Vente saly

Par Aps | APS |  Mardi 10 décembre, 2013 23:42

Le ministre sénégalais du Tourisme Oumar Guèye a souligné, mardi à Dakar, l’importance de la diversification de l’offre touristique pour développer le secteur, avant d’inviter tous les ministères à intervenir dans cette stratégie.

‘’Nous devons faire en sorte que nous n’ayons plus qu’une seule offre touristique qui est le balnéaire et mettre l’accent sur la diversification des offres touristiques’’, a t-il dit a-t-il dit en visite au stand de son département à la 22ème Foire internationale de Dakar (FIDAK).

‘’Nous avons une volonté de diversifier notre offre couplée avec le transport aérien avec la finition de l’aéroport Blaise Diagne’’, a-t-il soutenu, ajoutant que des discussions ont été accentuées durant la visite à la FIDAK sur ‘’une gestion professionnelle de l’aéroport de Dakar en y investissant’’.

Il s’est agi, selon lui, durant cette visite de ‘’cerner la problématique du tourisme’’ et ‘’faire le diagnostic’’ précisant que les ‘’acteurs sont conscients des enjeux et des efforts à faire’’.

‘’Mais comme je lai dit il faut investir dans la formation et trouver des investisseurs qui viennent investir dans le domaine des infrastructures. Il nous faut aménager et c’est la volonté de l’Etat de redonner la SAPCO (Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques) sa vraie place en lui donner les moyens’’, a-t-il affirmé.

Il a invité tous les ministères à intervenir dans cette stratégie de développement du tourisme.

Oumar Guèye a en outre assuré que  »l’Etat accompagnera la compagnie aérienne Sénégal Airlines qui est, selon lui, dans une situation extrêmement difficile et pénible ».

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Tags: #tourisme
 


 
 
posté le 11-12-2013 à 11:12:18

Gestion des ordures : l’ Etat annonce un programme d’urgence de 3,5 milliards de francs

Vente saly

Par APS | APS |  Mardi 10 décembre, 2013 18:41

L’Etat du Sénégal a initié un Programme prioritaire pour la propreté (PPP) financé à hauteur de 3,5 milliards de francs CFA pour une durée test de deux ans dans quatre villes du pays, a déclaré, mardi, le ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, El Hadji Oumar Youm.

‘’C’est un financement de 3,5 milliards de francs CFA. Le projet, qui va se dérouler sur une période de deux ans, est un programme d’urgence qui va avoir des retombées financières, économiques et sociales’’, a assuré M. Youm qui était l’invité du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Réunis en session extraordinaire, les membres du CESE ont longuement échangé avec M. Youm lors d’une discussion générale sur les enjeux de la gestion des ordures au Sénégal, après lecture du rapport produit par la commission du Cadre de vie, de l’environnement et du développement durable de la chambre consultative.

‘’Le PPP est conçu comme programme d’intermédiaire entre 2014 et 2016. Rien qu’en termes d’emplois, il est prévu d’en créer 1.000 par année dans le cadre de ce programme d’urgence sur la gestion des déchets’’, a expliqué El Hadji Oumar Youm.

Devant les conseillers, il a annoncé un autre programme qui a comme cible principale quatre villes du pays.

‘’A la fin de ce programme, un autre projet va entrer dans sa phase active en 2016. Il s’agit du programme national de gestion de déchets solides urbains (…). Ce programme, plus ambitieux, est localisé dans trois villes, à savoir Touba, Tivaoune, Kaolack et Dakar’’, a-t-il souligné.

M. Youm a promis que l’Etat va trouver des partenaires financiers et les moyens pour pouvoir élargir ce programme à l’échelle nationale.

Devant la l’institution consultative, Oumar Youm s’est dit  »affligé de la problématique des ordures dans notre pays ». ‘’Les ordures constituent un problème très sérieux. C’est à la limite une bombe à retardement. Il nous faut une mobilisation et une prise de conscience générales’’, a-t-il dit.

‘’Toutes les villes sont très sales, je ne vois pas pourquoi nous devons être comme ça. C’est le désordre et il nous faut réinventer notre éducation et une nouvelle citoyenneté, trouver des financements pour satisfaire notamment ceux qui travaillent dans les ordures’’, a insisté El Hadji Oumar Youm.

Il a appelé à la conjugaison des efforts de l’ensemble des acteurs. ‘’Le Sénégal est vraiment malade de ses déchets. Nous tous devons nous mobiliser à travers une communication de masse portée par les leaders d’opinion, les imams, les khalifes généraux, les hommes d’église, les partis politiques, les écoles, les universités, les artistes, entre autres acteurs’’, a-t-il plaidé.

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posté le 11-12-2013 à 11:10:37

Macky, Wade et Diouf ont humilié voire déshonoré le Sénégal en Afrique du Sud

Vente saly

par Xibaaru le 11 Dec 2013 • 08:34

Après 50 ans d’indépendance, la réalité est toujours là, cruelle et triste.
Et l’on se demande si les élites politiques jouent leur véritable rôle car le naufrage, la honte et les maladresses sont collectifs même si les responsabilités sont différenciées et partagées.
Macky, Wade et Diouf ont foutu une grosse honte au peuple sénégalais à l’occasion des obsèques de Nelson Mandela. Et Pourquoi ? Macky est parti seul en ignorant ses prédécesseurs. Et ces mêmes prédécesseurs ont boudé, ce qui est du cas de Wade. Et Diouf, le secrétaire général de la Francophonie devrait être certes malade en raison de son récent malaise.

Même le deuil de Mandela n’a pas pu réconcilier les deux présidents que sont Macky et Me Wade.
Des présidents qui confondent parti et patrie, claques et tartes, torchons et serviettes, pommes de terre et pots de terre, le peuple sénégalais n’en veut pas car ça fait désordre dans la République. Et même à se demander si le Sénégal a un État. Le monde entier s’était donné rendez-vous en Afrique du Sud et était côte à côte, épaule contre épaule pour saluer Madiba et lui rendre hommage pour son travail de libérateur.
Les deux présidents français, François Hollande et Nicolas Sarkozy, malgré leurs idéologies contradictoires, leurs divergences politiques, leurs rivalités, étaient assis ensemble pour rendre un hommage solennel à Nelson Mandela.
Ce geste a honoré l’image de la France et hissé encore plus haut son drapeau national. Le président François Hollande et son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui sont entrés ensemble dans le stade de Soweto ont même entamé des séances de discussion dans la tribune officielle où ils étaient installés avec à leur côté le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara et Valérie Trierweiler. Que se racontent-ils ? En tout cas l’ambiance semblait être très chaleureuse et conviviale entre Sarkozy et son successeur. C’est comme ça que se comportent de vrais adversaires politiques responsables et patriotes.
Malgré ” la guerre froide ” entre les États Unis et Cuba, on a même vu le président Barack Obama serrer la main du Président cubain Raul Castro, le frère du célèbre Fidel Castro.
Cette poignée de mains entre les présidents américain Barack Obama et cubain Raul Castro pourrait même  signifier le début d’une paix définitive entre les deux pays. Cette poignée de mains entre Barack Obama et Raul Castro est la première échangée publiquement entre présidents de ces deux pays depuis l’avènement de la Révolution à Cuba en 1959. Les deux pays ont rompu leurs relations diplomatiques en 1961 et entretiennent depuis, une longue histoire d’hostilité mutuelle.
Pourquoi  Macky ne s’est pas rendu en Afrique du Sud avec Diouf et Wade ?
La mort a toujours réuni tout le monde au Sénégal. Mais cette fois ci, il semble que la mort divise plus qu’elle unit, fortifie et solidarise.
L’ancien président des Etats-Unis, George W. Bush et sa femme Laura, ont accepté l’invitation du président et de Mme Obama de voyager en Afrique du Sud dans Air Force One, et assister à l’hommage rendu au ” Grand Président “Nelson Mandela.
Bill Clinton, locataire de la Maison Blanche pendant huit ans avant M. Bush et dont les mandats avaient coïncidé avec celui de Mandela, était également en Afrique du Sud, à bord du Air Force One aux côtés de Bush et Obama.
Au Sénégal et à travers la diaspora, personne parmi les observateurs avertis n’a compris pourquoi le président Macky Sall n’a pas fait preuve de grandeur pour inviter à ses côtés ses prédécesseurs Abdou Diouf et  Me Abdoulaye Wade pour effectuer le voyage avec lui en Afrique du Sud  à bord d’un même avion.
Dans certaines situations, il est bon de copier sur ce que font les grands dirigeants du monde malgré leurs défauts et qualités.
Apres Kampala, la Capitale de l’Ouganda où Wade a rencontré le Président Museveni et des chinois influents, le père de Karim s’est discrètement rendu au Burundi avant de revenir sur Dubaï. Il a préféré faire la manche dans le monde au lieu de se rendre aux obsèques de Nelson Mandela. Il ne saurait avoir d’excuses car même n’étant pas invité, il pouvait passer par son ami libéral, le président ivoirien Ouattara, pour assister aux obsèques de Nelson Mandela.
L’exception sénégalaise qui faisait qu’en cas de décès, tout le monde était solidaire et uni, cette exception sénégalaise a été remise en cause et foulée du pied par les trois présidents qui se sont succédé après Senghor.
C’est dommage mais le Sénégal ne dispose que de ” petits présidents ” de la république et non des Chefs d’Etat.
Les peoples n’ont pas voulu être en reste à la cérémonie d’hommage à Nelson Mandela. Ils sont venus en nombre dire un adieu mérité à Madiba. La célèbre animatrice américaine et milliardaire Oprah Winfrey, le milliardaire et créateur de Virgin, Richard Branson, Le chanteur Bono, l’actrice sud-africaine Charlize Théron et la mannequin Naomi Campbell qui entretenait des relations particulières avec Nelson Mandela qu’elle appelait affectueusement ‘Dad’ ou papa étaient tous présents. Où était Youssou Ndour, l’artiste planétaire qui a chanté et donné le nom de Nelson Mandela à son dernier fils ?
Pour présenter les condoléances du peuple sénégalais, aucune élite ou personnalité politique n’a dignement représenté le Sénégal.
Aucun parmi ces politiciens qui nous tympanisent du matin au soir ne mérite de prendre en main les destinées du Sénégal.
Politiciens et politichiens, le peuple sénégalais n’oubliera jamais cette double gifle que vous lui avait infligé
La preuve est là, visible aux yeux du monde entier.
” THIEUM ” il ne faut pas rêver car le peule vous a vomi.

Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com

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posté le 11-12-2013 à 11:08:49

Macky a mis 10 milliards dans la campagne arachidière mais xibaaru vous prouve que rien n’est fait…Reportage exclusif !

Vente saly

par Xibaaru le 11 Dec 2013 • 08:33

Annoncé pour ce Lundi 9 Décembre, le démarrage de la campagne de commercialisation arachidière n’est pas encore effectif dans le département de Bignona. Xibaaru a fait le tour des points de collecte pour constater qu’aucun signe d’un début de vente n’est visible. Les responsables des coopératives et les responsables de la commercialisation trouvés dans certains sites se tournent les pouces, rien à faire.

opérateurs

Les opérateurs locaux n’ont pas encore de financement pour démarrer les opérations d’achat des graines d’arachide malgré l’annonce faite par l’état de mettre 10 milliards dans cette campagne.  Des difficultés avec la  caisse nationale de crédit agricole (CNCA) sont à l’origine de ce dysfonctionnement. Les opérateurs reconnaissent n’avoir pas encore remboursé la dette contractée pour l’achat des semences et l’engrais. Pour eux, il faut terminer la campagne de commercialisation pour pouvoir payer la dette mais la banque ne l’entend pas de cette oreille et refuse de faire un cumul de prêts, normal.
Dans certains points de collecte, nous n’avons trouvé que de l’engrais (urée) non vendu et qui meuble pour l’instant les magasins devant servir à stocker les graines d’arachide. Jusqu’à quand va durer ce fiasco qui entoure le démarrage de la campagne de commercialisation de l’arachide ? De toute  façon, le faux départ est consommé. Reste maintenant à attendre que les opérateurs trouvent des stratégies pour avoir des financements pour démarrer la campagne.
pesage 1

Mais xibaaru ne s’est pas arrêté là, votre site s’est rendu dans les champs d’arachide pour voir dans quelles dispositions se trouvent les paysans. Grande a été notre surprise d’apprendre que beaucoup d’entre eux ne sont pas prêts à vendre leurs graines dans le marché officiel (point de collecte validé par l’état). Les paysans jugent le prix de 200f/kg dérisoire par rapport à leurs efforts physiques et financiers. Ils refusent de vendre à perte. La seule alternative pour eux est de vendre leur production dans le marché parallèle alimenté par les « bana bana » (opérateurs privés) qui achètent le sac de 5Okg à 18 000f CFA soit 360 f le kilogramme.  Cela a fait baisser considérablement le tonnage habituellement collecté dans les points de vente officiels. Par exemple, un commis peseur nous a fait savoir que là où il recevait 200 tonnes d’arachide avant, il n’en a collecté que moins de 50 tonnes la dernière saison.  Cela aussi est lié au manque de motivation des paysans pour la filière arachidière. Ils disent qu’ils travaillent et dépensent énormément pour gagner très peu faute de matériels agricole, de bonnes semences et surtout un accompagnement insuffisant de la part de l’état. Ils préfèrent alors se lancer dans d’autres spéculations beaucoup plus productives et plus rentables.

pesage 2

Par contre, d’autres paysans n’ont pas encore fini de traiter leur récolte comme ce paysan (photo ci-dessus) que nous avons trouvé dans un village de la communauté rurale de Tenghori entrain de battre sa récolte avec ses deux bâtons pour séparer la paille et les graines. Comment faire de grandes productions et de qualité avec ces moyens encore rudimentaires ? Des efforts doivent être faits dans ce domaine pour booster un secteur aussi vital que l’agriculture.

Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 10-12-2013 à 11:11:25

Harcelés, les commerçants assiègent la Mairie : la gendarmerie intervient

Vente saly

par Xibaaru le 10 Dec 2013 • 08:31

Ça chauffe entre la perception de Bignona et les commerçants.

Rien ne va plus entre la perception municipale, les commerçants du marché de la gare routière et la Mairie de Bignona. En effet, ce Lundi
a été l’un des plus mouvementés. Une équipe du trésor accompagnée d’éléments de la gendarmerie a débarqué au marché pour le recouvrement des arriérées de la taxe. Mais les commerçants dénoncent un vice de procédure et soupçonnent un règlement de compte entre un agent de la perception du nom de X. Diallo et certains commerçants. Les choses se sont dégénérées et la situation est allée de mal en pire.

Les commerçants ont décidé alors de fermer boutique et de battre le macadam jusqu’à la mairie, la tutrice légale et directe. Le désordre s’est installé quand la gendarmerie est arrivée pour tenter de régler le cas de manière pacifique mais le résultat est tout le contraire des attentes. Il a fallu l’intervention de bonnes volontés pour que le pire soit évité de justesse. Les usagers du marché se sont rendus à la mairie, avec leurs foulards et brassards rouges pour rencontrer le maître des lieux, absent de la commune, ils ont été reçus par son 1er adjoint. Les commerçants ont exigé que la perception rouvre la cantines quelle a fermé sinon ils ne reprendront pas le travail. Ils dénoncent aussi le fait que l’argent des taxes ne serve pas à améliorer leurs conditions de travail. Entre autres griefs, l’électrification du marché qui fait défaut, l’insalubrité ambiante,  les cantines qui suintent quand il pleut…
Le 1er adjoint au Maire a d’abord indiqué que la municipalité n’était pas informée de cette opération et qu’elle s’en démarque totalement. Joachim Coly dégage toute responsabilité de la mairie dans ce qui s’est passé. Au contraire la mairie invite la perception a utilisé une démarche concertée et inclusive comme le commande la politique d’amélioration des recettes fiscales, une démarche qui avait permis à la municipalité de recouvrer les patentes avec la collaboration  des commerçants sans incidents. Concernant les griefs posés par les commerçants liés à l’amélioration de leurs conditions de travail dans le marché, le Maire Joachim Coly s’est montré sensible et a affirmé l’engagement de la municipalité à corriger ces manquements pour offrir un minimum de conditions pour améliorer l’environnement de travail dans tous les marchés de Bignona.
En fin de compte tout le monde s’est calmé et les discussions ont démarré entre les 3 parties concernées  mais jusqu’à 19 heures les cantines sont restées fermer paralysant ainsi un des secteurs les plus vitaux de l’économie de Bignona.
Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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