posté le 12-12-2013 à 11:30:33

Ablaye Cissoko, kora zen

 

Vente saly

Le griot sénégalais investit le Théâtre des Abbesses pour trois dates parisiennes dont deux ciné-concerts.

 

Est-ce son imposante carrure de quadra ou son statut de griot qui force le respect ? Dès que le Sénégalais Ablaye Cissoko entre dans un lieu, quel qu’il soit – même en dehors de la scène, où il porte avec distinction l’habit traditionnel -, s’installe une atmosphère particulière, qui génère une sorte d’apaisement au milieu de l’agitation environnante.

 

Un sentiment que partage Jean-Jacques Goron, lorsqu’il reçoit le joueur de kora – auquel la fondation BNP Paribas, mécène militant en faveur du jazz depuis plus de dix-huit ans, apporte son soutien.
Fusion. «Ablaye Cissoko aborde chaque sujet avec profondeur. Nous l’avons rencontré au festival de jazz de Saint-Louis du Sénégal, en 2009, où est né le projet African Roots avec le batteur Simon Goubert.

 

Ablaye a su donner à la note bleue la couleur de ses origines», souligne Jean-Jacques Goron. Sorti en 2012 (chez Cristal Records), le disque African Roots était un trait d’union entre le jazz modal coltranien et le sabar traditionnel sénégalais, créant une fusion peu égalée entre ces deux pôles pourtant liés d’évidence.
Cette passerelle entre les traditions du peuple mandingue, dont il est issu, et la création contemporaine, le virtuose de la kora l’a renouvelée dans un soyeux duo, entre cordes et cuivre, avec le trompettiste allemand Volker Goetze via le saluéAmanké Dionti, paru sur le label de Harlem, Motéma.
Par sa douce fermeté et son toucher arachnéen, le chanteur et musicien véhicule dans ses compositions des messages autour de l’amour et du respect, formulés en préceptes de vie.

 

Valeurs omniprésentes qu’on retrouve dans son dernier album, l’introspectif Mes Racines,«un chemin initiatique», selon les mots du griot installé à Saint-Louis du Sénégal. Projet qu’il présente en compagnie de son quartet, Ousmane Bâ à la flûte peule, Djibril Diabaté au balafon et Sadio Cissoko aux percussions, dans le cadre de l’opération «Tandem Paris-Dakar», troisième édition de cette plateforme d’échanges culturels établis entre les deux villes.
Favelas. Pour découvrir en sons et en images une Afrique enchantée, le quartet propose aussi deux rendez-vous autour de l’illustration sonore de courts métrages d’animation réalisés par de jeunes artistes originaires de l’ensemble du continent.
En début d’année, le griot va s’envoler vers d’autres échanges, notamment à Rio de Janeiro, où il rencontrera l’éminent percussionniste Naná Vasconcelos et des enfants des favelas. Il pourra aussi profiter de l’occasion pour leur présenter un autre projet, déjà enregistré en compagnie de musiciens iraniens autour de la tradition mandingue. Car, selon Ablaye, son surnom donné par sa mère décédée lorsqu’il avait 2 ans, «l’amour n’a pas de langue».
Dominique Queillé
Ablaye Cissoko Quartet Théâtre des Abbesses, 31, rue des Abbesses, 75018. Paris

 

En ciné-concert, aujourd’hui à 14 h 30 et demain à 15 h 15 ; et en concert, samedi, à 17 heures.

 

Rens. : www.theatredelaville-paris.com

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Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 11 décembre 2013 18:32

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posté le 12-12-2013 à 11:28:00

Les Concessionnaires de Dakar bloquent le ramassage des ordures et réclament 2 milliards à L’Etat

Vente saly

par Xibaaru le 11 Dec 2013 • 18:57

La ville de Dakar risque d’être envahie par les ordures et de sentir mauvais, à partir de ce mercredi et  les jours à venir. En effet, la collecte des ordures des ménages va être perturbée car les Concessionnaires du groupe Orex observent un arrêt de travail illimité pour réclamer le paiement de plus de 2 milliards de FCfa que leur doit l’Etat.

« Le 25 décembre prochain, ça fera 4 mois que nous n’avons pas été payés. On nous doit plus de 2 milliards FCfa, c’est l’Etat qui doit virer l’argent à l’Entente Cadak-Car pour qu’on soit payés, mais cela na pas été fait », renseigne Ndongo Fall, coordonnateur et porte-parole de Orex. « C’est le problème chaque année, dès qu’on arrive au mois de septembre, on nous dit que le budget est épuisé et on nous demande d’attendre jusqu’au mois de janvier. Mais nos fournisseurs en carburant et pneus et nos employés ne peuvent pas attendre tout ce temps, ce qui fait qu’ils ont bloqué leurs prestations. Donc on arrête le travail pour une durée illimitée et jusqu’à nouvel ordre », a-t-il martelé.

 

Balthazar xibaaru.com
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posté le 12-12-2013 à 11:26:24

Luc Nicolaï est loin de de recouvrer la liberté : le procureur requiert 10 ans de taule

Vente saly

par Xibaaru le 11 Dec 2013 • 16:43

Les choses semblent se corser de plus en plus pour le promoteur de la petite côte. Alors que l’on s’achemine vers la fin du procès de ‘’l’affaire de la drogue’’ du Lamantin Beach Hôtel, le témoignage à charge d’un de ses présumés complices l’aurait enfoncé grave. A l’instant, le procureur de la République vient de requérir une peine lourde de 10 ans de prison ferme pour Luc Nicolaï.
L’homme qui s’attendait à une issue heureuse, car ayant toujours clamé son innocence se retrouve dans une situation inconfortable. Pour ceux qui suivent cette affaire depuis son début, la peine requise semble très lourde.
Sidy Niang
xibaaru.com

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posté le 12-12-2013 à 11:24:49

Un Sénégalais de la Diaspora propose la surtaxe de certains produits pour créer un fonds social

Vente saly

par Xibaaru le 11 Dec 2013 • 20:03

De la Nécessité d’une (sur)taxe sur certains produits et pour la création d’un fonds social

Le Sénégal traverse depuis des décennies des crises dues à des phénomènes naturels (inondations, rareté de vivres avec ses lots de désolation), accentuation de la pauvreté et une progression de pathologies lourdes et souvent handicapantes.
Aussi des cas de personnes atteintes de maladies (cancers, cardiovasculaires etc…) difficiles à soigner sur place sont de plus en plus notés. L’Etat a toujours essayé d’apporter son aide à ces concitoyens ne pouvant pas être soignés sur le territoire national et nécessitant une évacuation vers l’étranger.
De même la demande sociale de nos compatriotes à l’étranger est immense et concerne en majorité les femmes et des jeunes hommes. En ce moment, certains compatriotes de la diaspora traversent des moments difficiles du fait de la crise économique ou autres motifs entrainant des situations très compliquées. Souvent ces sénégalais souhaitent rentrer au pays pour tenter de réaliser des projets mais ils sont sans apport ni ressources.
D’autres cas relèvent du rapatriement de corps suite à un décès brutal. Dans ce cadre, les sénégalais de la diaspora alertent les autorités sur la situation de leurs associations suites aux déficits de leur trésorerie dus à la crise qui sévit en Europe et notamment en Italie. « La crise qui secoue l’Europe pose le problème du rapatriement des corps vers le Sénégal. La situation que vivent les associations ne leur permet plus de disposer de fonds pour assurer le rapatriement et le gouvernement doit apporter une réponse urgente à cette équation qui hante le sommeil des sénégalais » (Samba Dally Fall, Sénégalais de Bergame – Italie) ;
D’étudiants ayant des difficultés financières graves pour poursuivre leurs études suites à des échecs successifs aux examens entrainant une coupure de leurs allocations d’étude.
Au vu de ces situations, nous souhaitons suggérer des voies et moyens afin de faciliter le travail des structures représentant les sénégalais à l’étranger et celles déjà existant au Sénégal. Pour ce faire nous avons pensé à :
Une création d’une taxe intérieure flottante sur les produits cosmétiques utilisés par une certaine frange de la population et sur certaines boissons énergisantes (dont le volume d’importations ne cesse d’augmenter. Cf ANSD, publication 2012 et années précédentes) qui servent de publicité commerciale déguisée dans des émissions  télévisuelles. Il en est de même des bouillons sources de bon nombre de pathologies résultant d’une surconsommation combinée à une sédentarisation. L’intérêt de cette taxe sera justifié par les soins à apporter aux sénégalais victimes d’une utilisation démesurée de certains produits dont les conséquences sont visibles assez rapidement et posent un problème de santé publique
L’activation de la surtaxe sur les appels entrants. Cette surtaxe (qui avait rapporté 5 milliards FCFA / mois pendant 3 mois à l’ancien régime) très impopulaire chez les immigrés pourra être prélevée sur une durée limitée. Car sans encadrement et limitation l’effet escompté sera nul. L’affectation également d’une partie des taxes sur les communications et 1% des 17 milliards du budget de l’ARTP en direction de ces compatriotes peut être envisagée.
Ces taxes ne vont pas affecter les opérateurs économiques ni téléphoniques. Ces sommes prélevées seront  directement mises au service des cas sociaux vitaux et urgents sous forme de dons après une étude au cas par cas.
Jadis, les ONG et bonnes œuvres d’Europe nous apportaient leurs aides. Avec la crise économique entrainant une gestion parcimonieuse de leurs ressources, aucune ONG n’est en mesure de programmer ces types de prises en charges. D’où la nécessité de création d’un fonds afin de venir en aide à nos co-citoyens de la diaspora et de ceux qui vivent au Sénégal.

Cheikh   Bamba   THIOYE
Diaspora sénégalaise de France

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posté le 12-12-2013 à 11:23:10

Ousmane Sow admis à l’Académie des Beaux-arts de Paris : il dédie sa consécration à Mandela

Vente saly

par Xibaaru le 11 Dec 2013 • 22:35

Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow, admis mercredi à l’Académie des Beaux-arts à Paris, a dédié la cérémonie officielle de réception à l’ancien président sud-africain Nelson Mandela décédé, jeudi dernier, à l’âge de 95 ans.

‘’Comme mon confrère et compatriote sénégalais Léopold Senghor, élu à l’Académie française, il y a trente ans, je suis africaniste. Dans cet esprit, je dédie cette cérémonie à l’Afrique toute entière, à sa diaspora et aussi au grand homme qui vient de nous quitter, Nelson Mandela’’, a dit Sow interrogé par RFI.

‘’Rien de ce qui m’arrive cet après-midi ne m’est habituel : roulements de tambour, décoration, un habit de prince conçu par Monsieur Azzedine Alaïa, un grand couturier au talent de sculpteur. Mon élection a d’autant plus de valeur à mes yeux que vous avez toujours eu la sagesse de ne pas instaurer un quota racial, ethnique ou religieux pour être admis parmi vous’’, a-t-il souligné.

Le sculpteur de 78 ans est devenu le premier artiste africain à entrer à l’Académie des Beaux-Arts.

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