posté le 20-12-2013 à 12:25:53

Exclusivité xibaaru : le Contre-espionnage français s’installe à Dakar, au cœur du Palais de la République

Vente saly

par Xibaaru le 20 Dec 2013 • 08:39

Une information de taille. La Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI) de France, souvent appelée Renseignements généraux (RG ou RGx), qui est un service de renseignement français dépendant de la Direction générale de la Police nationale française, vient s’installer au cœur de la République sénégalaise. En un mot, les renseignements généraux français vont établir leur QG (quartier général) dans l’enceinte du Palais de la République du Sénégal.

Une exclusivité xibaaru ! Ils sont là pour gérer les renseignements intérieurs propres à la France mais se retrouvent au cœur de notre République.

Xibaaru vous donne le dossier…Révélations

Le bureau de liaison en Afrique subsaharienne de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), le contre-espionnage français sera transféré en janvier 2014 à Dakar, au Sénégal. Le bureau était auparavant installé depuis des années dans le Palais de Omar Bongo au Gabon puis dans celui de son fils qui lui a succédé au pouvoir.

Mais vu la menace des intérêts français au Mali et au Sahel avec la résurgence des attentats contre les pays africains engagés auprès de la France, Hollande en a décidé autrement. La puissante Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), souvent appelée Renseignements généraux (RG) sera installée dans le Palais de Macky Sall. Le but de cette manœuvre viserait à faire face plus efficacement au risque terroriste au Sahel et aider les pays de la région à collecter et à traiter des informations sur les groupes djihadistes.

Née de la fusion, en 2008, de la Direction centrale des renseignements généraux français (DCRG) et de la Direction de la surveillance du territoire (DST), pour soucis de rationalisation, la DCRI, représente actuellement le plus important service de renseignement intérieur français.

Et c’est cette DCRI qui va écouter toutes les conversations douteuses pour le compte de la France. Mais elle est au Sénégal et dans le Palais de Macky, le plus grand centre secret de l’Etat sénégalais. Mais qui sont-ils ?

Les renseignements généraux

Les nations les plus actives internationalement ont des services de contre-espionnage, de même que certaines industries et organisations criminelles. Leurs méthodes incluent l’écoute des communications et la surveillance de suspects, l’utilisation d’agents doubles et la surveillance de personnel diplomatique légitime qui pourrait avoir des liens avec des espions. Xibaaru.com vous donne le schéma de collecte et de diffusion de l’info version RG.

 

Le Sénégal est le second pays africain où la DCRI vient s’installer.

Le Gabon était le seul pays d’Afrique francophone à disposer encore d’une antenne des services de renseignement intérieur français, à travers le bureau subsaharien de Libreville de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Et cette disposition prend fin au terme du mois de décembre 2013.

Bien que les agences qui font du contre-espionnage aient habituellement un pouvoir d’arrestation sur les suspects inculpés, il est souvent plus avantageux de poursuivre leur surveillance. Car ces agences font de la désinformation pour tromper les espions et leurs liaisons ou leur faire cesser leurs activités lorsqu’ils se rendent compte que leurs informations ne sont plus justes ou que leur identité a été divulguée.

Donc attendez-vous à des arrestations et des extraditions tous azimuts, comme cela se passe aux Etats-Unis.

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

Liens
Site

 


 
 
posté le 20-12-2013 à 12:24:23

La réduction du mandat de 7 à 5 ans concerne-t-elle le mandat actuel de Macky ?

v

par Xibaaru le 20 Dec 2013 • 08:35

Réduction du mandat de 7 ans à 5 ans : Cette promesse électorale, est-elle supérieure à notre loi fondamentale ?

 

Une Cassandre a peu de chances d’être élue, en promettant un avenir douloureux. Peu d’hommes d’Etat peuvent se faire élire comme Churchill en 1940 promettant: «Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur.» Au lendemain d’une rencontre avec le président des Assises nationales (consensus politique autour de la sauvegarde des institutions), Amadou Mactar Mbow, ex-secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Macky Sall a publiquement tendu la main à ses camarades. «Le Sénégal est à un tournant décisif dans sa quête de liberté, de justice, de paix et de développement. Aujourd’hui, nous avons l’opportunité de prendre un autre chemin et d’ouvrir de nouvelles perspectives pour notre peuple. C’est tout le sens du programme ambitieux, réaliste et chiffré, le chemin du véritable développement que je vous propose », a déclaré le candidat Macky Sall. Parmi les mesures préconisées, il annonce une réforme constitutionnelle visant entre autres à ramener la durée du mandat du président de la République à cinq ans renouvelable une seule fois. «Et là je voudrai vous dire que je m’appliquerai cette réforme. C’est à dire que si je suis élu pour sept ans, je m’engage à n’exercer qu’un mandat de cinq ans.» Cette visite a eu lieu entre les deux tours, juste après la proclamation des résultats du premier tour.

 

Le 26 janvier 2012 quand  le Conseil constitutionnel validait la candidature de Macky Sall ce n’était absolument pas sur la base d’une quelconque promesse, mais sur la base des dispositions de la loi fondamentale et du code électoral de la république du Sénégal. Et cette loi dispose en son article 27 : «La durée du mandat du président de la République est de sept ans ; la présente modification ne s’applique pas au mandat du Président de la République en exercice au moment de son adoption», loi constitutionnelle n° 2008-66 du 21 octobre 2008. Et il me semble que cette loi reste en vigueur. Cette fameuse loi qui a fait couler beaucoup d’encre, qui a suscité débats et interventions de plusieurs juristes du Sénégal et d’ailleurs, une loi qui a failli emporter le peuple sénégalais et ses institutions, cette loi en vigueur risque encore de poser moult problèmes dans un avenir proche. Nous risquons de tomber  très prochainement dans le même débat. Si le  Président Macky Sall, dans le cadre d’une réforme constitutionnelle a le droit de ramener le mandat à cinq ans, il reste à savoir si son mandat est concerné. L’office de la loi est de régler l’avenir ; le passé n’est plus en son pouvoir. Partout où la rétroactivité serait admise, non seulement la sûreté n’existerait plus, mais son ombre même» Portalis. Est-il plus grave de respecter ses promesses électorales au risque de rompre avec la réalité ou bien de rester en phase avec la réalité en rompant avec ses promesses électorales? «L’homme politique doit privilégier l’éthique de la responsabilité sur  l’éthique de la conviction», nous dit le célèbre sociologue Max Weber. Il poursuit «l’éthique de la conviction caractérise l’attitude de celui qui privilégie la fidélité à ses convictions quelles qu’en soient les conséquences. Le socialiste qui, en période de crise mondiale s’obstinerait à vouloir augmenter les salaires, réduire le temps de travail, ou dépenser sans compter l’argent public pour venir en aide aux plus défavorisés sans se soucier des conséquences économiques pour le pays s’inscrirait dans cette perspective. A l’inverse, l’éthique de la responsabilité consiste à consentir à modifier les objectifs afin de tenir compte de la réalité. Ce qui importe de ce point de vue, c’est moins la fidélité aux engagements que l’effectivité des réalisations ».

La question essentielle reste évidemment, pour tout homme qui se veut homme d’Etat, l’obligation de résultat. Au bout du quinquennat ou du septennat, le peuple se porte-t-il un peu mieux qu’au début? Tout le reste est palabres et salivations.

 

Oui Maître El hadji Diouf, vous avez parfaitement raison. Ce serait tromper la volonté du peuple que de ramener le mandat de sept à cinq ans. Le 23 juin 2011, le peuple sénégalais n’a pas envahie la place Soweto pour  imposer au prochain Président de la République un mandant de cinq ans.  Et le 25 février 2013, il n’a  pas choisi le candidat Macky Sall pour un mandat de cinq ou de sept ans. Si tant est que le Président Macky Sall privilégie une éthique de la conviction, il doit aussi veiller à ce que son mandat de cinq ans ne se résume en une  série de campagnes électorales : élections législatives ; élections locales, référendum pour la réduction du mandat (seul le peuple doit décider) et enfin élections présidentielles qui se pointent à l’horizon. Un mandat de cinq ans ou sept ans, n’est-ce pas l’épanouissement des populations qui compte finalement, tout en respectant la loi fondamentale : la Constitution ? Aux juristes sénégalais, de grâce dites le DROIT  rien que  le  DROIT.

 

 

Alioune Ndao Fall

Secrétaire national

Chargé de la Diaspora

Liens
Site

Tags: #president
 


 
 
posté le 20-12-2013 à 12:22:41

Le tourisme va générer 100 000 emplois d’ici 2017 (DG SAPCO)

Vente saly

SENEGAL-ECONOMIE

Le tourisme va générer 100 000 emplois d’ici 2017 (DG SAPCO)

 2013-12-20 00:36:46 GMT

Mbour, 19 déc (APS) – Le directeur général de la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (SAPCO), le docteur Paul Faye, a annoncé jeudi la création de 100 000 emplois d’ici à 2017, lesquels seront, dit-il, la contribution de la SAPCO au programme du gouvernement.

‘’Nous nous sommes engagés à apporter notre contribution dans la création d’emplois, parce que le président de la République a dit qu’il souhaite créer 500 000 emplois. Et suivant le schéma que nous lui avons proposé, c’est par la mise à disposition de titres fonciers à la SAPCO, qui est déjà effective que nous pouvons créer ces 100 mille emplois, d’ici 2017’’, a précisé le Dr Paul Faye.

Il s’exprimait lors de la visite que le ministre du Tourisme et des Transports aériens a effectuée jeudi sur les sites de Pointe-Sarène, Mbodiène et Joal-Finio, lesquels auront bientôt la vocation de station touristique.

‘’Tout ce que nous faisons dans ce domaine, nous le structurons par rapport aux projets existants. L’aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD) aura besoin de trois millions de visiteurs pour être opérationnel, pour être en phase bénéfice. Actuellement, l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar est à deux millions de visiteurs, donc il faut une offre diversifiée, augmenter l’offre, pour permettre de capter des touristes’’, a expliqué Paul Faye.

Selon lui, une entreprise sud-africaine a décidé de mettre 150 milliards de francs CFA pour accompagner des hommes d’affaires sud-africains. Trois groupes de ce pays ont en effet manifesté leur intention de venir investir au Sénégal.

‘’Aujourd’hui, nos partenaires sud-africains ont très bien saisi l’opportunité, parce que chaque jour ce sont deux avions qui quittent Johannesburg pour les Etats-Unis d’Amérique via le Sénégal. Ils sont en discussion avec Sénégal Airlines. Parce qu’en matière de tourisme, le transport aérien joue un rôle très important’’, a-t-il dit.

‘’Nous avons aussi des hommes d’affaires venus du Qatar qui ont, eux-aussi, manifesté cette même intention. Donc, actuellement, ce ne sont pas les projets qui manquent, mais plutôt leur mise en œuvre. Et dans la mise en œuvre, le gouvernement du Sénégal a signé une convention avec la SAPCO. Peut-être avant la fin du mois de janvier 2014, les titres fonciers de Mbodiène, Pointe-Sarène et Joal-Finio seront au nom de la SAPCO [...]’’, a déclaré Dr Faye.

Pour la phase de viabilisation des sites, par exemple, 3285 emplois sont attendus à Pointe-Sarène, a-t-il annoncé.

Dans la phase exploitation, poursuit-il, avec la construction des hôtels et autres structures para-hôtelières, il est prévu beaucoup plus d’emplois.

ADE/ASG

Liens
Site

Tags: #tourisme
 


 
 
posté le 19-12-2013 à 13:13:28

Le président Diouf hôte du Sénégal

 

Vente saly

Par Dié BA | Pressafrik.com |  Jeudi 19 décembre, 2013 02:12

 

Wade à Abidjan, Diouf au Sénégal. En effet, le Secrétaire général de la Francophonie et non moins ancien président de la république du Sénégal est à Dakar ce mercredi. Le président Abdou Diouf déchu du pouvoir par Me Abdoulaye Wade à l’issue de la présidentielle de 2000 a foulé le tarmac de l’aéroport Léopold Sédar Senghor aux environs de 20h 50. 

 

Le secrétaire général de la Francophonie a dernièrement eu un malaise en marge du sommet France-Afrique tenu en début décembre dans la capitale française, Paris. Une fatigue selon le concerné qui avait par ailleurs occasionné une frayeur monstre aux participants dudit sommet. Ce, au lendemain du décès de Nelson Mandela.

Liens
Site

Tags: #president
 


 
 
posté le 19-12-2013 à 13:11:01

« Les autorités complices des investisseurs étrangers pour s’accaparer des terres ».

Vente saly

Par Ibra Badiane | Pressafrik.com |  Jeudi 19 décembre, 2013 02:55

Depuis quelques années, les inquiétudes se multiplient sur l’acharnement des étrangers sur les terres des pays africains. Avec les révélations d’Alioune Diack, ancien président du conseil rural de Mbane, tous portent à croire les petits ruraux seront bientôt des étrangers sur leurs propres terroirs.

« Des investisseurs étrangers profitent de la complicité des autorités pour s’accaparer des terres des populations rurales », selon Alioune Diack, ancien président du conseil rural de Mbane. Il a fait ses révélations  lors d’un forum organisé par le Cesti, Oxfam et  la fondation Konrad Adenauer.

 

Les discussions portaient sur le thème «  regards croisés sur la gestion du foncier dans le développement local ». M. Diack en a profité pour attirer l’attention sur la problématique des terres en milieu rural. En effet, il a fait des révélations fracassantes en soutenant que « des investisseurs étrangers se sont octroyé des centaines d’hectares de terre qu’ils ont clôturés et ils commencent à exploiter en leur nom. Demain ils vont transformer ça en bail ou en titre foncier alors qu’ils n’en ont pas le droit ».

 

L’ancien PCR de Mbane ne s’y est pas pris par quatre chemins pour designer les responsables de ces forfaitures. « C’est le sous-préfet de Ndiaye et le président du conseil rural et quelques conseillers qu’on a peut-être convaincu avec de l’argent. Ce sont eux qui ont joué ce jeu pour permettre aux étrangers d’acquérir des terres ».

 

Non sans se limiter à ces révélations, il ajoute que « J’ai des documents qui attestent qu’on a donné des délibérations de terres qui peuvent se transformer en titre foncier. Ce qui est illégal et contre à la loi ». Il ajoute que « C’est l’Etat qui commence lui-même par enfreindre la loi sur le domaine nationale ».

 

Selon les panelistes, la terre est souvent une source de conflit à travers le monde. Beaucoup de conflits dans le monde ont eu pour soubassement le foncier. Ce qui montre l’importance de la terre. L’affectation de terre doit se faire dans le cadre de l’intérêt général.

Liens
Site

 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Conseils pratiques expatriation- Agence immobiliere - Locations de Villas - Tourisme - Hôtellerie - Vacances - Excursions