posté le 21-12-2013 à 12:47:13

Lutte contre les interdits à Touba : la police change de fusil d’épaule

Vente saly

Par Aps | APS |  Samedi 21 décembre, 2013 00:13

Le poste de contrôle situé à l’entrée sud de Touba suffit-il aujourd’hui à faire la police face à tous les interdits en vigueur dans la ville sainte dont notamment le tabac, les boissons alcoolisées et la drogue. En tout cas, la police a changé de fusil d’épaule avec le développement de la cité, de plus en plus tentaculaire.

 

« Le poste de contrôle existe jusqu’à présent, mais avec l’étendue actuelle de la ville et ses différentes voies d’accès, il n’est plus adapté pour ce travail. Aujourd’hui, le contrôle s’exerce sur toute l’étendue de la ville », renseigne une source proche de la police.

 

« L’interdiction est permanente. Magal ou pas, on est toujours de veille par rapport à ces proscriptions. Personne n’ose allumer une cigarette dans la rue », ajoute la même source qui a requis l’anonymat.

 

Cependant, la traque des contrevenants en matière de tabac bute sur une difficulté liée surtout à une vacuité juridique. Le code pénal ne prévoit pas de délit reposant sur la consommation de tabac.

 

« Il y a une difficulté réelle parce que la loi ne prévoit pas d’arrestation en matière d’usage du tabac, mais c’est le marabout qui l’interdit. Dans cette situation, il faut choisir de faire respecter la volonté du marabout car Touba est un titre foncier lui appartenant », ajoute-t-on de même source.

 

Ainsi, en cas d’interpellation d’une personne pour détention ou consommation de cigarettes dans la ville, elle est soumise à un paiement d’une contravention dont le montant est compris entre 1500 et 3000 francs.

 

De plus, le contrevenant qui ne peut être gardé outre mesure est mis en demeure avant d’être libéré.

 

« Légalement, l’arrestation d’une personne ne peut être justifiée en la matière, mais compte tenu du statut religieux et culturel de Touba, on ne peut pas être là à regarder les gens fumer, organiser des manifestations mondaines ou boire de l’alcool », soutient-on également de même source.

 

Aussi, compte tenu du contournement du poste de contrôle, la police procède par des fouilles au flair. Celles-ci sont plus serrées la nuit et plus allégées durant la journée. Sans donner de chiffres, la même source admet toutefois que beaucoup de personnes sont arrêtées pour de telles fautes.

 

« Ici, les gens fréquentent les daraas (écoles coraniques), mais après leurs études, ils n’ont pas de distractions. Ils se réfugient derrière l’alcool, les filles, etc. C’est pourquoi il y a beaucoup de problèmes de sexe ici », souligne-t-elle.

 

Le troisième khalif général des mourides, Serigne Abdou Lahad Mbacké, avait lancé une croisade contre les boissons alcoolisées, le tabac, la drogue, la contrebande, les jeux de hasard et les manifestations mondaines.

 

Il avait déclaré ces pratiques illégales le 18 septembre 1980 sur toute l’étendue de la ville sainte de Touba.

Liens
Site

Tags: #religion
 


 
 
posté le 21-12-2013 à 12:45:24

Tanger : Deux membres d’une association de défense d’immigrés, dont un Sénégalais, arrêtés

Vente saly

Par El Hadji Mamadou Gueye – yabiladi.com | Webnews |  Samedi 21 décembre, 2013 01:31

Juan Manuel Soria, un homme d’affaires espagnol travaillant en tant que bénévole pour une association de défense d’immigrés, a été arrêté hier soir Tanger par trois gendarmes. Selon El Pais, on ne connait pas les raisons qui ont conduit à l’interpellation de Juan Manuel Soria à son domicile. Les éléments de la gendarmerie ont également arrêté un autre ressortissant sénégalais en situation régulière qui travaille dans cette même association. Les deux interpellés ont passé la nuit en cellule.

Selon la même source, Juan Manuel Soria avait l’habitude d’apporter des couvertures et des vêtements pour lutter contre le froid aux immigrants subsahariens qui vivent dans la pauvreté au Maroc. Le Maroc manque encore de réseau d’assistance aux immigrants, souligne la source.

Liens
Site

Tags: #diaspora
 


 
 
posté le 21-12-2013 à 12:43:50

21 décembre: journée mondiale de l’orgasme

 

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 20 décembre 2013 13:36

 

A l’occasion de la «Journée mondiale de l’orgasme pour la paix dans le monde», quelques bonnes raisons d’y participer…
Le 21 décembre, c’est la nuit la plus longue de l’année. Autant en profiter pour passer quelques bons moments au lit et participer activement à la Journée mondiale de l’orgasme pour la paix dans le monde. Rien ne garantit que tous les conflits s’arrêteront subitement, mais la santé mondiale pourrait s’en trouver grandement améliorée.
Le sexe, c’est bon pour le cœur
Même si sentiments et sexualité ne vont pas toujours de pair, l’acte sexuel ades vertus pour la santé cardiovasculaire. Durant les galipettes, la fréquence cardiaque augmente, pouvant atteindre 180 pulsations à la minute durant l’orgasme. Cet entraînement du muscle cardiaque est important: des études ont démontré qu’avoir un orgasme trois fois par semaine peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 50 %.
Le sexe lutte contre le cancer
Les hommes et les femmes ont des bénéfices à tirer des rapports sexuels. Pour les messieurs, des études américaines ont montré que la fréquence de l’éjaculation était liée à l’apparition de cancers de la prostate: trois fois par semaine et le risque de cancer recule de15%.  Les dames, elles, bénéficient de la production d’une hormone, l’ocytocine, pendant l’acte. Cette hormone serait une protection contre le développement de cancers du sein.
Le sexe, c’est bon pour le cerveau
Mieux que les mots croisés ou les sudukos, l’orgasme entretient le cerveau.Selon une étude américaine, l’orgasme permet de faire travailler toutes les régions du cerveau et leur apporte des nutriments et de l’oxygène. Les endorphines sécrétées pendant l’orgasme ont une capacité analgésique qui peut soulager les migraines et les douleurs corporelles, sérotonine et dopamine procurent le bien-être, et tout ce cocktail d’hormones favorise un sommeil réparateur, une diminution des angoisses et du stress.
Et la paix dans le monde, alors?
D’après les organisateurs de la journée mondiale de l’orgasme pour la paix, 100 millions d’orgasmes ont lieu chaque heure dans le monde, ce qui fait 1,5 million par minute. Si ce chiffre augmentait, les guerres ne disparaîtraient pas du jour au lendemain, mais toutes les réactions positives provoquées par l’acte sexuel pourraient nous inciter à être meilleurs envers les autres.

Dernière modification le vendredi, 20 décembre 2013 14:39

- See more at: http://dakar-echo.com/component/k2/item/4302-pourquoi-l-orgasme-est-bon-pour-la-sant%C3%A9.html#sthash.kiM5GDGp.dpuf

Liens
Site

 


 
 
posté le 21-12-2013 à 12:42:00

3 millions de Sénégalais inconnus à l’état civil

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 20 décembre 2013 12:34 -

Le quart de la population sénégalaise n’est pas déclaré à l’état civil. Ce qui installe le Sénégal dans ce qu’il est convenu d’appeler un «scandale de l’invisibilité».
Le Sénégal doit consentir beaucoup d’efforts dans la sensibilisation en ce qui concerne les déclarations de naissance à l’état civil. L’état civil ne fonctionne pas correctement, d’où un système d’information démographique peu fiable, incomplet, aboutissant à ce que l’on appelle le «scandale de l’invisibilité».

 

Le comportement des populations, face à la déclaration des faits d’état civil illustrée par les dernières données de l’Enquête démographique de santé 2010-2011 (Eds/Mics, 2010-2011), montre qu’au Sénégal, le quart de la population n’est pas encore enregistré à l’état civil.

 

Le taux d’enregistrement des enfants à la naissance est nettement plus bas en milieu rural avec 44 % contre 75 % en milieu urbain et, subséquemment la fréquence de l’enregistrement des enfants augmente proportionnellement avec le niveau du bien-être économique. Elle est de 31 % en milieu rural et de 81 % dans les ménages plus riches.

 

«Le Sénégal dont l’Acte III sur la décentralisation arrive en grandes enjambées devra faire un effort conséquent pour réduire le gap de 25 % d’enfants non encore enregistrés», a fait savoir le représentant du ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, Abdoulaye Faye, à l’occasion d’un atelier national de capitalisation des bonnes pratiques sur l’état civil au Sénégal dont l’objectif est de répertorier et documenter les faits d’états civils.

 

3 milliards FCFA de l’UE

Selon M. Faye, il urge de «moderniser et rendre disponible l’état civil pour chaque citoyen et pris toutes les dispositions pour la protection sociale des enfants et leur prise en compte dans les statistiques nationales».

 

Le Sénégal va recevoir de l’Union européenne un pactole de 3 milliards de francs Cfa, pour moderniser et assainir son état civil gangrené par des fraudes et les négligences d’enregistrement de naissance. C’est ce qu’a déclaré, directrice du Centre national de l’état civil au niveau du ministère de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales.

 

Selon Mme Dieh Mandiaye Bâ la directrice du Centre national de l’état civil, Mme Dieh Mandiaye Bâ, ce programme de modernisation tend vers l’informatisation de l’état civil afin d’assurer l’archivage des données. « Le problème majeur, c’est l’informatisation du fichier née de la nécessité de sauvegarder et sécuriser les archives de l’état civil car la conservation a toujours fait défaut à cause du manque de moyens des collectivités locales », a-t-elle précisé. Et d’ajouter : « nous envisageons une expérimentation d’un nouveau logiciel conçu par nous dans 200 centres d’état civil».

 

Mouhamadou BA

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/4300-scandale-de-l-invisibilit%C3%A9.html#sthash.h8uzbF5t.dpuf

Liens
Site

 


 
 
posté le 21-12-2013 à 12:39:58

12 ans que Léopold Sédar Senghor nous quittait

 

Vente saly

Aujourd’hui 20 décembre 2013, le Sénégal se souvient du premier chef d’Etat, Léopold Sédar Senghor, décédé le 20 décembre 2001, à Verson, en Basse Normandie, (France).

 

 

Lors de sa retraite, le 1er janvier 1981, le président Senghor s’était installé en France.
Premier chef d’Etat sénégalais à diriger le pays après l’indépendance, le président Senghor fut un leader politique charismatique qui a marqué son passage à la tête du pays.

 

Véritable symbole majeur de la Francophonie en Afrique, Léopold Sédar Senghor – avec Hamani Diory du Niger, Habib Bourguiba et Norodom Shihanouk – est l’un des pionniers de l’Agence de coopération culturelle et technique (Acct), ancêtre de l’actuelle Organisation internationale de la Francophonie (Oif), dirigée par son successeur, Abdou Diouf.

 

C’est au Sénégal qu’il a fait ses études à la mission catholique de Ngazobil, puis à Dakar, chez les Pères maristes et au Lycée Van Vollenhoven devenu Lamine Guèye.
A Paris, il poursuivit ses études supérieures au lycée Louis Le Grand et à la Sorbonne. Agrégé de grammaire en 1935, il enseigna à Tours, tout en suivant les cours de linguistique négro-africaine à l’Ecole pratique des hautes études et à l’Institut d’ethnologie de Paris.

 

Mobilisé pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1939, il est fait prisonnier dès juin 1940, puis réformé pour maladie, deux ans plus tard. L’année 1945 fut un cap important dans la vie de Léopold Sédar Senghor, car elle marque le début de sa carrière politique. Député du Sénégal, en 1946, il occupa diverses fonctions au Conseil de l’Europe, à l’Unesco et à l’Onu.

 

Il devint secrétaire d’Etat à la présidence du Conseil dans le Cabinet d’Edgar Faure, entre 1955 et 1956, et ministre-conseiller du gouvernement de la République française, en 1959.
De retour au Sénégal, il est élu maire de Thiès, en 1956, avant d’être élu premier président de la République du Sénégal, en 1960. Poste qu’il ne quitta que le 31 décembre 1980.

 

Homme de lettres, le président Senghor est l’auteur de nombreux ouvrages de poésie et d’essais. A maintes reprises, il sera primé à travers le monde lors de ses voyages et recevra notamment la médaille d’or de la langue française.
Homme politique, il a dirigé le Bloc démocratique sénégalais (Bds), après avoir quitté la Sfio de Lamine Guèye, son parrain.

 

Plus tard, il fonda, avec ses amis, l’Union progressiste sénégalaise (Ups), devenue Parti socialiste (Ps). Docteur Honoris Causa de 37 universités, Léopold Sédar Senghor fut élu à l’Académie française, en 1983, deux ans après son départ du pouvoir.
Ce poète et académicien était le premier président du Sénégal
Le 20 décembre 2001, le premier président de la République du Sénégal s’est éteint à l’âge de 95 ans. Retour sur le parcours du premier africain agrégé de grammaire et un des porteurs du mouvement de la Négritude.

 

Léopold Sédar Senghor commença ses études au Sénégal, d’abord chez les Pères du Saint-Esprit à Ngazobil, puis à Dakar au collège-séminaire et à l’école laïque. Il est déjà passionné de littérature française. Une fois son baccalauréat en poche, il obtint une bourse pour poursuivre ses études supérieures en France qu’il rejoint en 1928.

 

Cela marquera le début de « seize années d’errance », selon ses dires. 
Il sera tout d’abord étudiant à la Sorbonne, mais très vite découragé, il poursuivra en Hypokhâgne et Khâgne à Louis-le-Grand où il prépare le concours d’entrée à l’École normale supérieure. Il y rencontre Aimé Césaire pour la toute première fois.

 

Après un échec au concours d’entrée, il décide de préparer l’agrégation de grammaire qu’il obtint en 1935, après une première tentative non couronnée de succès. Il débute sa carrière d’enseignant au lycée Descartes à Tours. Mais en  1939, Senghor est enrôlé comme officier de l’armée française dans la 59e division d’infanterie coloniale.

 

Un an plus tard, il est arrêté et fait prisonnier par les Allemands. En 1942, il est libéré, pour cause de maladie. Il reprend ses activités d’enseignant et participe à la résistance dans le cadre du Front national universitaire.

 

Au cours d’un de ses voyages de recherche sur la poésie sérère au Sénégal, le chef de file local des socialistes, Lamine Guèye lui propose d’être candidat à la députation.

 

Senghor accepte et est élu député de la circonscription Sénégal-Mauritanie à l’Assemblée nationale française sous la bannière de la section africaine de la Section française internationale ouvrière (Sfio).

 

Bientôt des divergences apparaissent entre les deux hommes. Senghor quitte ce parti et fonde, en 1948,  avec Mamadou Dia le Bloc démocratique sénégalais (Bds) qui remporta les élections législatives de 1951. Réélu député en 1951 comme indépendant d’Outre-mer, il est secrétaire d’État à la présidence du Conseil dans le gouvernement Edgar Faure de mars 1955 à février 1956.

 

Par la suite, il devient maire de Thiès en novembre 1956, puis ministre conseiller du gouvernement Michel Debré, du 23 juillet 1959 au 19 mai 1961. Il fut aussi membre de la commission chargée d’élaborer la constitution de la Cinquième République, conseiller général du Sénégal, membre du Grand Conseil de l’Afrique occidentale française et membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

 

En fervent défenseur du fédéralisme, il décide de former, à la veille de l’indépendance, avec Modibo Keïta, l’éphémère Fédération du Mali avec l’ancien Soudan français (l’actuel Mali).

 

Les deux fédéralistes se partagent les responsabilités. Senghor assure la présidence de l’assemblée fédérale. Modibo Keïta prend la présidence du gouvernement. Les dissensions internes provoquent l’éclatement de la Fédération du Mali.

 

Le 20 août 1960, le Sénégal proclame son indépendance et le 22 septembre, Modibo Keïta proclame l’indépendance du Soudan français qui devient la République du Mali.

 

Élu le 5 septembre 1960, Senghor préside la toute nouvelle République du Sénégal. 
Il démissionne de la présidence, avant le terme de son cinquième mandat, en décembre 1980.  Sous sa présidence, le Sénégal a instauré le multipartisme.

 

Il est élu à l’Académie française le 2 juin 1983, au 16e fauteuil, où il succède au duc de Lévis-Mirepoix.

 

Malade, Senghor passe les dernières années de son existence auprès de son épouse, à Verson, en Normandie, où il décède le 20 décembre 2001. Il est enterré au cimetière de Bel-Air.

 

Ses obsèques ont lieu le 29 décembre 2001 à Dakar, organisées par le Président Abdoulaye Wade et en présence d’Abdou Diouf, ancien président, de Raymond Forni, président de l’Assemblée nationale française et de Charles Josselin, secrétaire d’État français auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie.

 

Jacques Chirac déclarait  » La poésie a perdu un maître, le Sénégal un homme d’État, l’Afrique un visionnaire et la France un ami  » et Lionel Jospin, respectivement président de la République française et Premier ministre de l’époque, ne s’y rendent pas.

 

Ce manque de reconnaissance suscite une vive polémique, et le parallèle est fait avec les tirailleurs sénégalais qui, après avoir contribué à la libération de la France, ont dû attendre plus de 40 ans pour avoir le droit de percevoir une pension équivalente à celle de leurs homologues français.

 

L’académicien Erik Orsenna, lui-même très attaché au Sénégal et à l’Afrique, écrit dans Le Monde un point de vue intitulé : « J’ai honte ».

 

Dans les milieux littéraires et poétiques, l’absence des deux premiers responsables politiques français à ces obsèques est encore plus sévèrement jugée. On a pu lire : « S’évitant de voir leur vision étriquée du monde confrontée à l’ampleur de la puissance intellectuelle du poète africain, d’un point de vue purement ontologique, leur absence même est un hommage suprême rendu au chantre de la francophonie. »
Le fauteuil numéro 16 de l’Académie française laissé vacant par la mort du poète sénégalais, c’est un autre ancien président, Valéry Giscard d’Estaing, qui le remplace. Comme le veut la tradition, il rend hommage à son prédécesseur lors d’un discours de réception donné le 16 décembre 2004.

 

Confronté au puzzle senghorien, il décide de présenter les différentes facettes de Senghor « De l’élève appliqué, puis de l’étudiant déraciné ; du poète de la contestation anti-coloniale et anti-esclavagiste, puis du chantre de la négritude ; et enfin du poète apaisé par la francisation d’une partie de sa culture, à la recherche lointaine, et sans doute ambiguë, d’un métissage culturel mondial ».

Dernière modification le vendredi, 20 décembre 2013 12:09

- See more at: http://dakar-echo.com/component/k2/item/4295-il-y-a-12-ans-senghor-nous-quittait.html#sthash.fOSebDYP.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 20 décembre 2013 11:42

Liens
Site

Tags: #president
 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Conseils pratiques expatriation- Agence immobiliere - Locations de Villas - Tourisme - Hôtellerie - Vacances - Excursions