posté le 24-12-2013 à 11:47:14

Projet de construction de tramway et de Tgv : Macky Sall veut perpétuer le legs de Wade

Vente saly

Par Seneweb News | Seneweb.com |  Lundi 23 décembre, 2013 13:19

Abdoulaye Wade en rêvait, Macky Sall veut les réaliser. Le chef de l’Etat semble accordé beaucoup de crédit au projet de construction d’un tramway et d’un Tgv (Train à grande vitesse) à Dakar. Ces projets de Wade qui semblaient tout à fait utopiques  sont aujourd’hui pour Macky Sall d’une importance capitale.

 Le journal Le Quotidien révèle que ledit projet a même été un point focal discuté lors du dernier séjour du chef de l’Etat à Paris, le 6 décembre dernier. Et, l’entreprise française ALSTOM serait même intéressée par la réalisation de tels projets visant à améliorer la mobilité urbaine.

 Le tramway de Macky sall devrait relier Dakar et la grande banlieue à savoir, Rufisque, Sangalkam et la zone du Lac Rose en passant bien entendu par Pikine et Guédiawaye. Mais ce n’est pas le seul éléphant blanc de Wade auquel Macky voudrait donner des couleurs. Il souhaiterait également un Train à grande vitesse pour relier la capitale au futur aéroport de Diass.

Ce projet sera concomitant au prolongement de l’autoroute à péage jusqu’au site de l’aéroport de Blaise Diagne. A en croire le journal, Macky Sall est déjà entrain de négocier avec la France pour réaliser ces projets. A coté de ces moyens de locomotion, le chef de l’Etat veut en concertation avec son homologue malien se lancer dans la réhabilitation du chemin de fer Dakar-Bamako

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posté le 23-12-2013 à 14:13:45

Abandon de l’excision : Face au véto des chefs religieux, les femmes de Sédhiou invitent les députés à plaider en leur faveur

Vente saly

par Xibaaru le 22 Dec 2013 • 10:10

Si malgré l’application d’une loi interdisant la pratique ainsi qu’une
intense campagne de sensibilisation menée par des Ong, la mutilation
génitale féminine (MGF) communément appelée excision demeure une
pratique vivace à Sédhiou  c’est  parce qu’elle est perçue comme une
forte recommandation religieuse.
C’est du moins une conviction des femmes qui en sont les principales
victimes. Pour abandonner cette pratique néfaste sur l’intégrité
physique et morale de la femme, la solution et de combattre le mal par
la racine en impliquant les chefs religieux musulmans du Pakao dans la
croisade contre le fléau. Les femmes conscientes du danger du
phénomène, ont fait cette révélation au cours d’une  réunion de
sensibilisation sur l’abandon de l’excision organisée par une mission
de parlementaires qui sillonne la région de Sédhiou ce weekend.
Conduite par le Député de la majorité Khady  Mané (photo), la mission
composée essentiellement de parlementaires exécute ainsi, un plan
d’action concocté par l’Assemblée Nationale   en partenariat avec
l’UNICEF , le FNUAP, et le comité de  l’Association des parlementaires
européens partenaires de l’Afrique (AWEPA).Ce comité piloté par Hawa
Dia Thiam, Présidente de la commission santé de la Chambre des
Députés, mise sur la sensibilisation pour un abandon total de la
pratique de l’excision  .
A travers une mobilisation sociale ayant pour cadre le domicile du
Député Khady Mané sis au quartier Montagne rouge, des femmes ont
échangé avec les élus et des représentants du Ministère de la santé
sur les questions liées à la pratique de l’excision.
« Après la formation des parlementaires membres de la commission santé
sur la problématique de l’excision et celle des députés des régions
touchées par le phénomène, cette activité constitue   la troisième
étape intitulée visite de terrain dans les régions à fort taux de
prévalence concernant l’excision », explique Docteur Omar Ndoye ,  le
coordonateur du comité de pilotage. Il s’agit notamment des régions de
Kolda, Kédougou, Tambacounda  Matam, Ziguinchor, Sédhiou…

A en croire Docteur Ndoye, l’implication des députés reste une innovation de taille
dans la lutte contre la pratique de l’excision  au Sénégal.
Ce programme, démarré en  Octobre, va être bouclé en fin Décembre et il
va mettre l’accent sur  « une évaluation des perceptions des
populations locales concernant l’excision ainsi que de leur niveau de
connaissance des inconvénients de cette pratique ». Il permettra
également « de comprendre leurs attentes vis-à-vis de leurs élus ».

Durant les rencontres les populations sont sensibilisées sur “les
effets néfastes” de la pratique. Pour plus d’efficacité à cette
démarche qui se veut « qualitative », Le programme va impliquer « les
autorités administratives, coutumières et religieuses dans la lutte
pour l’abandon de l’excision ».
Se félicitant de cette belle initiative du Parlement, Honorable Khady
Mané qui se dit foncièrement contre la pratique de l’excision a salué
la mobilisation des femmes de Sédhiou qui selon elle « sont engagées à
98% » pour abandonner cette pratique « dégradante de la santé de la
femme ».
Seulement, « leur volonté de révolutionner se heurte  au véto des
chefs religieux très conservateurs», a déploré l’ex matrone de
l’hôpital de Sédhiou qui, en compagnie de ses pairs, se dit prête à
mener la bataille auprès de ces derniers.
Ousmane DEMBA/Sédhiou .Xibaaru.com

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posté le 23-12-2013 à 14:11:36

Italie : Un Sénégalais originaire de Louga mortellement poignardé

Vente saly

par Xibaaru le 22 Dec 2013 • 16:15

La série macabre reprend après quelques semaines d’accalmie pour les expatriés sénégalais. Un Sénégalais résident en Italie, Mame Balla Khoul a été poignardé à mort hier nuit, dans la ville de Torino.
Originaire de la ville sénégalaise de Louga, selon la RFM qui a livré cette information, le jeune homme était âgé de vingt (20) ans. Il a reçu trois (3) coups de couteau qui l’ont emporté.

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posté le 23-12-2013 à 14:02:25

Le Sénégal échappe de justesse à la guillotine du FMI Spécial

 

Vente saly

Si la situation semble assez tendue, en tout cas au niveau du senti chez une bonne frange de la population, une éclaircie venue du Fonds monétaire international (FMI) peut raisonnablement inviter au sourire. Depuis hier, en effet, ce gros bailleur très écouté au niveau international du fait de sa crédibilité a donné son accord quant à la fiabilité et la crédibilité des réformes que le Sénégal est en train de dérouler. Aussi, la revue du programme économique et financier du Sénégal appuyé par l’Instrument de soutien à la politique économique (ISPE) a été sanctionnée par une note positive pour notre pays.

 

 

Le Fonds monétaire international (FMI) a jugé que les réformes qui sont en cours peuvent justifier qu’il se porte garant auprès des autres bailleurs de fonds lors de la réunion tant attendue du prochain groupe consultatif qui se tiendra à Paris en février 2014, après un report pour des raisons encore obscures.

 

Si le Fonds monétaire international (FMI) marque son accord, cela veut concrètement dire que des fonds estimés environ à 50 milliards de francs CFA et qui étaient suspendus à cet accord, vont pouvoir être immédiatement disponibles, selon en tout cas des sources proches du ministère de l’Économie et des Finances.

 

Mieux, le Sénégal pourra compter sur le FMI qui, à Paris au mois de février prochain, va en bonne logique défendre le dossier du pays, surtout en vue de confirmer les offres et engagements qui sont actuellement en cours. Dakar qui va aussi chercher de nouveaux investisseurs pourra sans doute surfer sur cette vague de confiance. On ne peut encore rien préjuger des résultats qui seront obtenus, même si le ciel semble bien clément.

 

Ce qui a poussé les bailleurs à signer…

Cependant, on a bien frôlé le pire. Car, de sources dignes de foi, la réunion était très tendue. Et ces derniers mois, des griefs sont remontés au sommet, relatifs à la gestion du secteur de l’Énergie toujours sous perfusion, les réformes qui tardent à être actualisées au niveau de l’Enseignement supérieur ainsi que les agences qui continuent à fonctionner sous le même régime de gabegie, malgré le changement de régime.

 

A un moment donné, le FMI a failli tout remettre en cause, ce qui aurait été une catastrophe pour une économie aussi fragile que la nôtre. Il semble que ce sont les réformes engagées pour réduire le train de vie de l’État, l’annonce d’une cure de jouvence dans la jungle des agences, le démarrage des réformes dans le secteur de l’Éducation et les promesses de mettre de l’ordre dans le secteur de l’Énergie qui ont tempéré les ardeurs du Fonds monétaire international (FMI).

 

La signature est donc apposée, mais de justesse.

- See more at: http://dakar-echo.com/component/k2/item/4315-financement-du-programme-%C3%A9conomique.html#sthash.bOW5uMMo.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 22 décembre 2013 15:19

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posté le 23-12-2013 à 13:59:38

Emile Badiane, 41 ans après sa mort : sa vie et son œuvre inachevée pour la Casamance

Vente saly

par Xibaaru le 23 Dec 2013 • 09:01

Les hommages rendus à Emile Badiane en 2012 à l’occasion du 40ème anniversaire de sa mort se poursuivent. Après Dakar, Ziguinchor et Bignona, le village de Tendième rend hommage à son valeureux fils. La date anniversaire de sa mort (22 Décembre) a été mise à profit pour revisiter la vie, la carrière et l’œuvre d’Emile Badiane à l’initiative du collectif des cadres casamançais.
Né en 1915 à Tendième, Emile Badiane était un homme doué dès son bas-âge et incarnait plusieurs facettes, c’est pourquoi on le qualifiait avec triptyque « le paysan, l’éducateur, l’homme d’état ».

Emile Badiane le paysan

Le paysan, parce que non seulement il était fils de paysan, Emile était lui-même, malgré son rang professionnel, un paysan dévoué et pratiquant car il croyait beaucoup à cette noble activité. Son père, Hilaire Badiane, l’envoya très tôt à l’école à une période où aller à l’école n’était pas du tout évident. Malgré tout, Emile a bravé toutes les contraintes pour faire tous les jours les six kilomètres qui séparent Tendième et Bignona pour aller étudier.

Emile Badiane l’éducateur

Il atterrira par la suite à l’école William Ponty de Gorée où il fera un parcours exceptionnel pour terminer major de sa promotion. Ce parcours, il l’a fait grâce à sa grande intelligence et à sa prodigieuse capacité d’imagination. Il excellait en français, en mathématique et même en sciences naturelles et en dessin. Emile va devenir après un instituteur qui était capable d’enseigner les maths et les sciences aux élèves de la 6ème à la 3ème. Pour son amour avoué à son terroir,  Emile, major de sa promotion, avait demandé à être affecté en Casamance. Ce choix était aussi motivé par son attachement à la culture de chez lui.

Emile badiane l’homme d’état.

Très jeune, Emile a militais à l’Union Progressiste Sénégalaise (UPS). Mais son attachement à son terroir le conduira régulièrement dans les villages, même le plus reculés de la Casamance. Il faisait des kilomètres à pied pour aller à la rencontre de ses militants qui étaient persuadés qu’Emile « l’homme du peuple » serait au rendez-vous. La force et la pertinence de son verbe ont fait de lui un homme politique convaincant et écouté. Armé des promesses de Senghor, alors candidat au poste de député des sujets français pour supprimer l’indigénat, Emile et les siens vont abattre un travail de titan auprès des masses paysannes casamançaises, jusqu’ici très peu politisées, pour les faire adhérer massivement au BDS. De retour au niveau central, Emile a toujours plaidé avec conviction les  problèmes auxquels sa Casamance était confrontée. Emile était aussi un ami de Senghor, un frère et un confident du Président poète qui a très tôt découvert chez cet homme son intelligence, son pragmatisme et sa loyauté sans faille. Malgré tout, Emile gardait son franc parlé, il savait dire non quand il n’était pas d’accord avec Senghor. Il deviendra par la suite Ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnel puis Ministre de la coopération.

Le Fondateur du MFDC

Autre œuvre politique, Emile Badiane est membre fondateur du mouvement des forces démocratiques de Casamance(MFDC) différent des orientations et des motivations du MFDC actuel. Le MFDC originel, mouvement politique créé par Emile et ses amis à Marsassoum (région de Sédhiou actuelle) en 1947était un cadre proposé par Emile et ses camarades pour combler le vide politique créé par l’éloignement et l’enclavement de la Casamance. C’est un mouvement de récupération politique pour massifier le BDS, c’est pourquoi, en 1954, le MFDC va intégration définitivement le BDS sous l’impulsion de Emile Badiane et Ibou Diallo, un autre fils de la Casamance.

Sa mort

Emile est mort le 22 Décembre 1972 laissant derrière lui de grands projets pour sa Casamance naturelle. Mais aujourd’hui. La Casamance regrette  la mort de cet homme qui aurait dû éviter certaines choses vécues en ce moment. Ce n’est pas pour rien que plusieurs lieux ou édifices portent son nom ; le rond Emile Badiane de Bignona, le pont Emile Badiane de Ziguinchor et même une rue ou avenue Emile Badiane à Dakar. Une place lui sera dédiée à Tendième et la pause de la 1ère pierre s’est faite ce Dimanche à l’occasion de la sera toujours un exemple pour les casamançais, un homme complet. Autre héritage d’Emile Badiane, il était un promoteur du dialogue islamo-chrétien. Dans son village natal, Tendième, musulmans et catholiques cohabitent parfaitement ; il n’est pas rare ici de voir les musulmans aller à l’église, quand il le fallait pour communier avec leurs frères et vice versa, Emile est passé par là. L’œuvre de cet homme est tellement immense qu’elle ne peut pas se contenir dans un livre.

Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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