posté le 30-12-2013 à 11:16:31

Incendie sur la corniche ouest : les sapeurs-pompiers maitrisent le feu

Vente saly

par Xibaaru le 29 Dec 2013 • 11:49

Un atelier de menuiserie a pris feu tôt ce dimanche matin sur la Corniche ouest, faisant d’importants dégâts.

Le feu s’est déclaré au rez-de-chaussée de l’atelier situé non loin du cimetière des abattoirs peu après 7 heures, avant de gagner le niveau supérieur où était exposé du mobilier, a expliqué le capitaine Bâ de la 11e compagnie d’incendie et de secours.

Les Sapeurs-pompiers, arrivés quelques minutes après le déclenchement du feu, ont réussi à le maîtriser, a-t-il assuré.

Actuellement, ils cherchent à éviter toute reprise de l’incendie qu’ils ont dans un premier réussi à circonscrire pour éviter toute propagation aux bâtiments voisins.

Conséquence de cette situation, la circulation était perturbée sur le boulevard Martin Luther King dans le sens Dakar-Ouakam, au niveau de la section située entre la porte du Millénaire et le lieu de l’incendie, que les véhicules étaient obligés de contourner, à cause des engins de secours.

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posté le 28-12-2013 à 12:59:25

Le ministre se l’intérieur sur les visas: “C’est la loi…”

par Xibaaru le 28 Dec 2013 • 10:53

Le ministre de l’Intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo a confirmé le paiement des droits d’entrée au Sénégal pour les ressortissants des pays qui ne font pas partie de la CEDEAO. Il l’a dit au comité d’organisation du Gamou 2014 de Médina Baye qui souhaitait une facilité pour ses pèlerins.

Ils doivent payer 50 euros – environ 32.500 francs CFA – pour rentrer dans le territoire sénégalais, en vertu d’une mesure entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Les ressortissants des 14 pays partageant la CEDEAO avec le Sénégal, et ceux de la Mauritanie, sont exemptés de visa d’entrée en territoire sénégalais.

“C’est la loi et je ne peux pas décider de cela”, a répondu le ministre de l’Intérieur aux responsables du comité d’organisation, qui souhaitaient des facilités pour les pèlerins, en matière de visa.

Penda Sow/Dakar.xibaaru.com

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posté le 28-12-2013 à 12:50:26

PLUS DE 700 SÉNÉGALAIS PIÉGÉS À BANGUI : L’impuissance opérationnelle des autorités sénégalaises

Vente saly

Par MOMAR DIENG | EnquetePlus |  Vendredi 27 décembre, 2013 23:19

Perdus dans l’enfer sanguinaire de Bangui depuis plus de trois semaines, plusieurs centaines de Sénégalais réclament d’être rapatriés au pays. Mais le pouvoir, dans un jeu qu’il est le seul à comprendre, traîne les pieds et les expose de plus en plus à une violence qui redouble d’ampleur chaque jour.

 

En toute détresse ! Les voix coléreuses qui crachent le feu au bout du fil, à environ 5000 km à vol d’oiseau de Dakar, renseignent sur l’état d’esprit des ressortissants sénégalais pris au piège du très violent début de guerre civile qui guette la République Centrafricaine.

 

Depuis presque trente jours, nos compatriotes sont sous l’emprise des folies et désordres civilo-militaires dans ce pays où, note à juste titre l’un d’eux dénommé Moussa Anne,  »il n’y a plus ni autorités pour faire régner la loi et l’ordre, ni règles à respecter ».

 

Selon les témoignages divers que EnQuête a recueillis, hier soir,  »la situation des Sénégalais est d’une extrême gravité. Ils sont perdus et ils ne savent plus à quel saint se vouer ». Mamadou Diallo, la voix rageuse perdue au milieu d’un flot de récriminations, dépité par l’attentisme sans fin des autorités, se rappelle au bon souvenir d’un ancien président de la République.

 

 »Si Macky Sall est incapable de nous sortir de cet enfer, qu’il nous mette en contact avec Abdoulaye Wade ? Vous journaliste, pouvez-vous nous donner son numéro de téléphone afin que nous tentions quelque chose avec lui ? », implore notre interlocuteur, 23 ans, commerçant, originaire de Kaffrine.

 

 »Wade, au secours ! »

 

Il est vrai que l’attente perdure chez les Sénégalais, alors que les meurtres s’enchaînent en différents endroits de la capitale centrafricaine, Bangui.  »Nous sommes au quartier Km5, l’un des points les plus chauds de la ville, à portée des roquettes, des balles de mitrailleuses, de balles perdues, en permanence », indique un autre compatriote. La panique est audible, à défaut d’être visible.

 

Un seul souhait, un objectif unique pour les 700 Sénégalais restés sur place, dans la capitale.  »Rentrer au Sénégal ». Par n’importe quel moyen, pourvu que cela se fasse, car la mort rôde autour d’eux.  »Nous avons l’impression que les autorités sénégalaises se fichent de nous.

 

Elles n’arrêtent pas de nous promettre notre évacuation par avion, mais elles ne font absolument rien, tuss (NDLR : rien en wolof) », s’insurge un désespéré. Un autre reprend :  »l’ambassadrice au Gabon était venue nous voir et nous avait assurés que nous partirions sous sept jours. Nous sommes encore là et elle n’a plus donné signe de vie, ndawsi (NDLR : la dame, Saoudatou Ndiaye Seck).

 

Colère ! D’autant plus que d’autres pays sont en train de venir chercher leurs ressortissants, en y mettant les moyens.  »Les Camerounais et les Tchadiens sont en train d’être exfiltrés de Bangui par leurs autorités respectives », révèlent Mamadou Diallo.  »Ils y mettent les moyens, eux. Nous ignorons vraiment pourquoi Macky Sall est incapable de faire comme Biya ou Deby. C’est honteux de nous laisser à nous-mêmes », s’exclame un autre en fond sonore au bout du fil.

 

 »Sory Kaba, que fait-il ici ? »

 

A la place de l’avion et de l’exfiltration, les Sénégalais ont eu droit à un  »cadeau » venu tout droit de Dakar. Nature : espèces sonnantes et trébuchantes. Montant : 30 millions de francs CFA. Transmetteur : Sory Kaba, Administrateur du Fonds d’appui à l’investissement des Sénégalais de l’extérieur (Faise). Plus soucieux de sauver leurs vies, les Sénégalais ont d’abord rejeté l’argent. ‘

 

‘Il faut qu’on arrête de se servir de nous pour des trucs politiciens, s’énerve Mamadou Diallo. On demande à être évacués, eux viennent nous donner de l’argent. C’est quoi çà ! » Puis les autorités ont insisté.  »Elles nous ont suppliés d’accepter, arguant ne pouvoir retourner l’argent à Dakar. Mais pour nous, et dans la situation actuelle, l’argent est vraiment secondaire… », explique un compatriote.

 

Colère contre Sory Kaba !  »Il se déplace jusqu’ici sans nous dire des choses concrètes. Attend-il notre mort ici pour enfin nous évacuer, nous rendre les honneurs au pays, mettre les drapeaux en berne, organiser un deuil national ? » Le patron du Faise est un vrai souffre-douleur pour les Sénégalais de Bangui.  »Franchement, on ne sait pas ce qu’il vient faire ici, ce monsieur Kaba. Sait-il qu’il y a des Sénégalais pris en otage par les anti-Balaka au quartier de Gobongo ?

 

Quand on vient pour vouloir régler un problème, il faut écouter les gens d’ici. Or, lui n’écoute personne. Jusqu’ici, sa mission est un échec », tranche Seydou Ly, un homme d’affaires de passage à Bangui et qui soutient ne pas être directement concerné par la tragédie des autres Sénégalais.  »Ce que je vois me fait mal.

 

Je vous informe qu’il y a des Sénégalais qui se sont enfermés dans leurs boutiques depuis le début, d’autres ont perdu tout ce qu’ils avaient, certains ont fait garder leurs bagages et marchandises en lieux sûrs, alors qu’il y en a dont les restaurants ont été complètement détruits », raconte-t-il.

 

Provocations

 

Pour l’heure, les Sénégalais de Bangui – on ne parle presque pas de ceux qui sont à l’intérieur du pays, fait remarquer quelqu’un – sombrent peu à peu dans le découragement. Loin d’être à l’abri de certains contingents militaires sur place.  »Les Tchadiens, par exemple,  autant ils nous sécurisent et nous aident. Autant ils savent nous provoquer par certaines remarques », explique Moussa Anne, un autre compatriote établi à Km5.

 

 »Des fois, en passant devant nous, ils nous apostrophent en ces termes : en tant que musulmans, vous devez venir vous battre à nos côtés car ce sont les musulmans qui sont attaqués par les anti-Balaka. Nous leur répondons que nous sommes des étrangers dans ce pays, nous n’avons pas le droit de nous mêler de ce qui s’y passe actuellement. »

 

Face aux discours jugés contradictoires des missionnaires venus de Dakar ou Libreville, les Sénégalais de Bangui sont dans tous leurs états.  »Même s’il n’y a pas d’avion, n’est-il pas possible de sortir d’ici en voitures ou en camions ? », s’interrogent Seydou Ly et Moussa Anne. Mamadou Diallo, lui, a sa petite idée sur le fait qu’on soit venu leur parler du Général Babacar Gaye.

 

 »On nous a dit que ce militaire que nous ne connaissons pas a assuré les autorités sénégalaises que la situation reviendrait à la normale d’ici un mois. Nous, nous ne voulons pas rester un mois. Nous voulons rentrer au pays. »

 

Et si la tactique de l’État du Sénégal reposait en fin de compte sur l’espoir que la situation se stabilise dans quelques semaines pour ne pas avoir besoin d’affréter un avion ?

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posté le 28-12-2013 à 12:48:10

Sénégal: les élus locaux s’opposent à la réforme territoriale

par Xibaaru le 27 Dec 2013 • 08:45

La réforme de la décentralisation territoriale suscite des craintes au Sénégal. En effet, le gouvernement prévoit une nouvelle politique territoriale qui donnera de nouvelles compétences aux communes et aux départements. Dans un souci de rationalisation, les 14 régions du Sénégal devraient disparaître, ce qui éveille le scepticisme des élus locaux qui dirigent ces entités

Le 29 juin 2014, les Sénégalais éliront des conseillers municipaux, des maires et des conseillers ruraux.Ce scrutin sera l’occasion d’appliquer l’acte III de la décentralisation. Le but de cette réforme est de simplifier la gouvernance locale tout en allégeant les charges au niveau de l’administration locale. Les communautés rurales deviendront des communes et auront plus de ressources. Communes et départements auront de nouvelles compétences. Dans le même temps, par souci de rationaliser les charges, les 14 régions seront supprimées.

Manque de concertation, selon l’Association des régions

Cette nouvelle inquiète l’Association des régions du Sénégal. Son vice-président, Babacar Gaye, dénonce un manque de concertation autour de cette réforme administrative : « Nous pensons que pour avoir une bonne réforme, il faut prendre le temps de la réflexion, dans la sérénité. Nous aurions aimé accompagner les autorités dans cette réforme. Malheureusement, nous sommes aujourd’hui obligés d’élever la voix et de montrer que la démarche n’est pas pertinente. »

« Les régions n’avaient pas prise sur les réalités du terrain, elles n’ont pas été efficaces dans leurs missions », rétorque un juriste ayant participé à cette réforme. Par ailleurs, souligne cette source, la réforme de la décentralisation prévoit la création de six à sept pôles régionaux de développement économiques et sociaux. Leur but est de regrouper des zones partageant les mêmes activités, telles que l’agriculture ou la pêche.

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posté le 28-12-2013 à 12:44:02

Mbour: lancement des 72 heures de Ngaparou

Vente saly

SENEGAL-COLLECTIVITE-CULTURE

 

 2013-12-27 20:32:58 GMT

Ngaparou (Mbour), 27 déc (APS) – Le ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, Me El hadji Oumar Youm, a procédé vendredi au lancement officiel des festivités de la quatrième édition des 72 heures de la Commune de Ngaparou, dans le département de Mbour (ouest), a constaté l’APS.

L’évènement a démarré par la pose de la première pierre du futur foyer des jeunes de la localité et l’inauguration du nouveau marché central en présence des autorités administratives, politiques, coutumières, religieuses, du directeur de l’Agence régionale de développement (ARD) de Thiès, Chérif Diagne, du Secrétaire exécutif du programme national de développement local (PNDL), Samba Guèye, entre autres.

Selon le maire de la commune de Ngaparou, Mamadou Mbengue, depuis son installation en 2009, le conseil municipal s’est engagé à faire de la localité ‘’une cité émergente’’, en mettant en place ‘’des stratégies ambitieux’’ pour le bon épanouissement des populations locales. D’après lui, ce marché qui vient d’être inauguré constitue ‘’une parfaite illustration’’.

D’une superficie de 6451 m2, l’espace occupé actuellement est de 2200 m2. Ainsi, pour la première tranche des travaux déjà exécutés, notamment sur une superficie de 591 m2, on y a construit 15 souks, 02 hangars de 48 places, 02 magasins de stockage et des toilettes, pour un coût de 67 429 540 francs CFA, sur fonds propre de la municipalité.

‘’Je demeure persuadé que l’énergie et la cohésion perceptibles à travers la grande mobilisation des populations seront judicieusement réinvesties au service du développement, conformément à la nouvelle trajectoire projetée par l’Acte III de la décentralisation sur impulsion du président Macky Sall’’, a dit le ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales, Me El hadji Oumar Youm.

Me Youm veut s’appuyer sur des collectivités locales comme Ngaparou, qui regorgent un potentiel aussi diversifié que la pêche, l’agriculture, l’artisanat, le tourisme, etc., ‘’pour bâtir des stratégies pertinentes de gestion urbaine’’ dans le cadre global d’un développement durable, soucieuses de la préservation de l’environnement et prenant en charge la création d’emplois en faveur des jeunes.

 »Il y a des défis qui interpellent tous les acteurs qui ont une responsabilité dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques au Sénégal », relève-t-il, ajoutant que cet espace commercial que constitue le nouveau marché central de Ngaparou est appelé à devenir, à moyen terme,  »le creuset d’une expansion économique jouant les premiers rôles dans cette partie de la Petite Côte ».

‘’J’ai noté avec une mention spéciale, la municipalité de Ngaparou pour avoir pris une si bonne initiative en leur consacrant une part importante du financement sur fonds propre, à hauteur de 42,30% de son budget. C’est la démultiplication et la diversification de telles initiatives qui pourraient contribuer au développement local’’, a insisté Me Youm.

Le maire Mamadou Mbengue a invité les commerçants bénéficiaires à bien prendre soin de cet espace commercial, notamment dans l’assainissement et l’hygiène, la surveillance, la sécurité, entre autres.

Il aussi demandé aux autorités centrales, à travers le ministre de l’Aménagement du territoire et des Collectivités locales d’’accélérer la cadence’’ afin que les travaux de l’hôtel de ville et du centre de santé de la localité puissent être achevés.

Me El hadji Oumar Youm a promis que tout sera mis en œuvre  »pour que ces chantiers puissent être terminés dans les plus brefs délais au grand bonheur des populations de la localité’.

Les 72 heures de Ngaparou seront clôturées par la finale communale dotée du trophée du maire. Il est également prévu des courses de pirogues communément appelées régates, une veillée religieuse, une soirée culturelle avec les troupes ethniques de la commune, un défilé de mode et un cross de masse.

ADE/OID

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