posté le 31-12-2013 à 13:07:07

Disparus la semaine dernière, les 4 pêcheurs sénégalais réapparaissent dans un « état pas satisfaisant »

Vente saly

Par Die Ba | Pressafrik.com |  Mardi 31 décembre, 2013 04:29

Leur découverte est confirmée par un pêcheur de Ngor, Djibril Samb qui qui n’a pas cessé les recherches. Les 4 pêcheurs sont portés disparus depuis la semaine dernière au large de Nouakchott en Mauritanie. Ils ont été secourus vers 13 heures au large de Ngor alors que leurs familles à Saint-Louis n’avaient plus aucune nouvelles d’eux et avaient perdu tout espoir de les revoir un jour après de vaines recherches entamées à Nouakchott et Saint-Louis.

« Ils pensaient que personne n’allait les retrouver. Ils avaient perdu tout espoir. Les piroguiers ne voulaient pas risquer leur vie en allaient vers la zone où se trouvait leur embarcation, mais moi, j’ai décidé de le faire. C’est ainsi que je les ai retrouvé en très grande difficulté », raconte le pêcheur qui précise. « Je les ai donné à boire et je les ai conduit sur la terre ferme. Ils sont dans le centre de pêche de Ngor et ils ont appelé leur proche ». Selon Djibril Samb, l’un des quatre (4) pêcheur serait dans un « état pas satisfaisant ».

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posté le 30-12-2013 à 11:44:38

La cranberry pour rallonger l’espérance de vie ?

Vente saly

Par Moussa KANE | Afrik |  Lundi 30 décembre, 2013 03:51

Une étude américaine vient de démontrer que les propriétés antioxydantes présentes dans les cranberries pourraient aider à prolonger la vie. 


Au cours de leurs recherches, dont les résultats sont à paraître dans l’édition de février 2014 d’Experimental Gerontology, des scientifiques ont trouvé que les cranberries pouvaient considérablement rallonger l’espérance de vie. Seule limite à leurs expériences, l’étude a été menée sur des mouches (drosophiles) et non pas des humains.

 

Une équipe de chercheurs du National Institute on Aging de Baltimore ont nourri des petites mouches avec du sucre enrichi en extrait de cranberry pendant trois étapes biologiques de leur vie, qui correspondent chez l’Homme à l’âge adulte, au milieu de vie et à la vieillesse, comme le note le Wall Street Journal.

 

Leurs résultats montrent que les mouches les plus jeunes ayant suivi ce régime de cranberry vivaient 25% plus longtemps que celles du groupe témoin. Et celles qui en consommaient en milieu de vie et après gagnaient 30% de longévité.

 

Une analyse plus approfondie a montré que la consommation de ces baies, riches en composés phyto-chimiques, réduisait la dégénérescence cellulaire causée par le stress environnemental.

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posté le 30-12-2013 à 11:24:34

Dakar a une carte à jouer pour attirer les investisseurs malaisiens (diplomate)

Vente saly

Par APS | APS |  Dimanche 29 décembre, 2013 16:20

La part du Sénégal dans les investissements directs étrangers en provenance de la Malaisie est très faible, mais Dakar a une bonne carte à jouer pour booster la coopération avec ce pays pour la réalisation notamment des programmes en infrastructures élaborés par l’Etat, a déclaré l’ambassadeur du Sénégal en Malaisie, Mame Baba Cissé.

Interpellé par l’APS en marge de la quatrième Conférence des ambassadeurs et des consuls généraux, M. Cissé a relevé l’importance des investissements malaisiens sur le continent africain.

‘’En 2012, le pays qui a le plus fait d’investissements directs étrangers en Afrique, c’est la Malaisie. Ce n’est pas la Chine, ce n’est pas l’Inde qui viennent respectivement l’un après l’autre derrière la Malaisie. Mais la part du Sénégal dans les investissements directs étrangers de la Malaisie est très faible’’, a fait observer le diplomate sénégalais.

En poste à Kuala Lumpur depuis janvier 2013, Mame Baba Cissé a estimé que la Malaisie peut servir de modèle au Sénégal dans le domaine des infrastructures.

‘’Nous pourrons tirer beaucoup de financements en Malaisie pour les grands projets d’infrastructures inscrits dans le programme Yoonou Yokkuté [programme de développement du président Sall] et dans les différents projets qui ont été retenus par le président de la République’’, a-t-il dit.

‘’C’est un pays qui peut servir de modèles au Sénégal et nous travaillons à cela’’, a assuré le diplomate qui a invité les opérateurs économiques nationaux à s’intéresser à ce dragon de l’Asie.

‘’Cela fait partie des projets sur lesquels l’ambassade travaille pour vendre la destination de la Malaisie auprès de nos compatriotes. Les commerçants et les hommes d’affaires peuvent venir s’approvisionner dans ce pays qui regorge énormément de potentialités dans les domaines des biens et services’’, a insisté M. Cissé.

Selon lui, seuls 50 Sénégalais vivent sur le territoire malaisien malgré l’absence de visas pour se rendre dans ce pays. ‘’Certes, il est difficile de voir un pays où il n’y a pas de Sénégalais, mais je dois dire qu’il y a très peu de Sénégalais en Malaisie. Le recensement fait état de 50 Sénégalais seulement dont les 2/3 sont des jeunes qui étudient dans les universités malaisiennes’’, a-t-il révélé.

‘’Ces étudiants poursuivent notamment des filières de finance islamique’’, a précisé Mame Baba Cissé, relevant que pour le reste ‘’ce sont quelques Sénégalais qui se sont installés dans ce pays après leurs études’’.

‘’La Malaisie est l’un des rares pays où le Sénégalais n’a pas besoin de visas pour s’y rendre, mais nous n’avons pas de Sénégalais là-bas comme c’est le c’est cas en Thaïlande, pays voisin de la Malaisie où nous avons une très forte communauté, ou encore de l’Indonésie où on enregistre une forte communauté sénégalaise’’, a-t-il fait noter.

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posté le 30-12-2013 à 11:20:44

Le Sénégal absent du Top 9 des pays les plus affectés par la fuite des capitaux

Vente saly

Par AgenceEcofin | Seneweb.com |  Samedi 28 décembre, 2013 15:17

(Agence Ecofin) – Les pays en développement ont vu 946,7 milliards de dollars sortir illégalement de leur territoire en 2011, selon un nouveau rapport publié le 12 décembre 2013 par l’ONG américaine Global Financial Integrity (GFI). Ce montant faramineux est en hausse  de 13,7 % par rapport à 2010 et de 250 % par rapport à 2002 !

 

Chiffres encore plus effrayants : entre 2002 et 2011, l’étude estime que les pays en développement ont perdu un total de 5900 milliards de dollars. « Les sociétés écran anonymes, l’opacité des paradis fiscaux, et les techniques de blanchiment d’argent basées sur le commerce, ont drainé presque 1000 milliards de dollars des pays les plus pauvres du monde en 2011, à un moment où les États pauvres comme riches luttent pour stimuler la croissance économique », s’est alarmé Raymond Baker, le président de GFI.

Selon le rapport, l’Afrique subsaharienne est la région qui souffre le plus de la fuite de capitaux en termes de rapport au PIB.

Les flux illicites ont représenté 5,7 % du PIB de la région en 2011. «Si l’Occident injecte de l’argent en Afrique par le biais des IDE, des importations et de l’aide au développement, le continent est en situation de créancier net par rapport au reste du monde une fois les flux financiers illégaux intégrés aux études»,  a indiqué GFI dans son rapport.

Neuf pays africains figurent dans le top 50 des pays les plus affectés par la fuite des capitaux:

 

  • Nigeria (10ème à l’échelle mondiale/ 14,2 milliards  de dollars de fuites annuelles moyennes)
  • Afrique du Sud (13ème / 10,1 milliards de dollars)
  • Égypte (26ème / 3,6 milliards)
  • Soudan (30ème / 2,6 milliards
  • Côte d’Ivoire (37ème / 2,3 milliards)
  • Éthiopie (39ème /  2 milliards)
  • Zambie (41ème /  1,9 milliard)
  • Togo (42ème / 1,8 milliard
  • Algérie (50ème / 1,5 milliard).

(Agence Ecofin) – Les pays en développement ont vu 946,7 milliards de dollars sortir illégalement de leur territoire en 2011, selon un nouveau rapport publié le 12 décembre 2013 par l’ONG américaine Global Financial Integrity (GFI). Ce montant faramineux est en hausse  de 13,7 % par rapport à 2010 et de 250 % par rapport à 2002 !

 

Chiffres encore plus effrayants : entre 2002 et 2011, l’étude estime que les pays en développement ont perdu un total de 5900 milliards de dollars. « Les sociétés écran anonymes, l’opacité des paradis fiscaux, et les techniques de blanchiment d’argent basées sur le commerce, ont drainé presque 1000 milliards de dollars des pays les plus pauvres du monde en 2011, à un moment où les États pauvres comme riches luttent pour stimuler la croissance économique », s’est alarmé Raymond Baker, le président de GFI.

Selon le rapport, l’Afrique subsaharienne est la région qui souffre le plus de la fuite de capitaux en termes de rapport au PIB.

Les flux illicites ont représenté 5,7 % du PIB de la région en 2011. «Si l’Occident injecte de l’argent en Afrique par le biais des IDE, des importations et de l’aide au développement, le continent est en situation de créancier net par rapport au reste du monde une fois les flux financiers illégaux intégrés aux études»,  a indiqué GFI dans son rapport.

Neuf pays africains figurent dans le top 50 des pays les plus affectés par la fuite des capitaux:

La RD Congo complète le Top10 des pays africains les plus touchés par les sorties illicites de fonds et se classe à la  52ème position mondiale, avec 1,5 milliard de  fuites annuelles moyennes.

Le montant global des fuites  de capitaux enregistrées dans les pays en 2011 est, par ailleurs,  environ dix fois plus élevé que l’aide publique au développement nette qui a été accordée la même année aux 150 pays qui ont fait l’objet de l’étude. C’est dire que  pour chaque dollar d’aide qui  reçoit un pays en développement, 10 dollars en sortent de manière illicite !

Entre 2002 et 2011, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) a enregistré la plus grande croissance des flux financiers illicites (31,5 % en moyenne par an), suivi de l’Afrique subsaharienne avec 19,8 % en moyenne par an).

GFI précise toutefois que ces chiffres pourraient être bien en dessous de la réalité.

«Les estimations fournies par notre nouvelle méthodologie sont encore susceptibles d’être extrêmement sous-estimées», a expliqué Dev Kar, économiste en chef chez GFI.

Selon lui, «les transactions en espèces ne peuvent être prises en compte, ce qui  signifie qu’une grande partie des revenus du trafic de drogue, du trafic d’êtres humains, ainsi que d’autres activités criminelles, qui sont souvent réglées en espèce, n’est pas prise en compte dans ces estimations».

 

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posté le 30-12-2013 à 11:18:05

Santé-Trois idées folles sur le sommeil: pourquoi, comment et quand ?

Vente saly

par Xibaaru le 29 Dec 2013 • 09:00

Mal dormir pose problème parce qu’en conséquence vous faites plus d’erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffrent d’insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s’y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d’inventer les barbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu’ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C’est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l’insomnie, mais tous les autres problèmes de l’existence… définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l’avantage sur les barbituriques d’avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c’est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d’accepter n’importe quoi et les pervers en tout genre n’ont pas tardé à s’apercevoir de cet « avantage », à tel point qu’on s’est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd’hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n’auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s’agit là que d’un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance. En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l’industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d’avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j’espère, vous permettront de changer d’avis et d’aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d’insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d’heures de sommeil

Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd’hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d’une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d’avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l’époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu’ils avaient besoin de plus dormir.

C’est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu’elles avaient lorsqu’elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir. L’expérience a d’ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d’un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L’invincible sportif s’effondra au bout d’une heure et demie.

A l’heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas a déjà eu le temps de :

– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l’avaient enseveli sous une pile de couettes — ce qui l’a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s’est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l’escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs ;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n’ai pas reconnu.

Ce soir (s’il est toujours vivant), on ne s’étonnera pas qu’il dorme… comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu

De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n’existe autour de nous.

Mais cela n’a jamais existé, à aucune époque, qu’une population entière s’endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l’époque d’avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n’intervenait d’ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l’occasion se présentait. C’est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c’est que beaucoup de personnes croient qu’il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu’elles ouvrent un œil, ou dès qu’elles ont conscience d’être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir… et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d’un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu’il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n’empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l’état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n’est pas du tout le même que lors d’une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l’éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l’oxygène.

Il est devenu courant dans notre société que les gens dorment trop peu la semaine, et cherchent à se rattraper le week-end en faisant la grasse-matinée. On considère même ça comme un plaisir délicieux.

Mais c’est exactement comme si vous jeûniez la semaine, pour vous gaver de nourriture chaque dimanche : votre corps n’apprécierait pas.

Bien entendu, vous pouvez vous reposer en fin de semaine, si vous êtes fatigué, mais vous en payerez un prix : votre cycle circadien, c’est-à-dire votre horloge biologique interne, se déréglera, et vous aurez plus de mal encore pendant la semaine à dormir comme vous le souhaitez.

De plus, ce que font la plupart des gens le week-end n’est pas réellement de faire de bonnes nuits de sommeil réparatrices, mais de se coucher tard pour se lever encore plus tard. Cela perturbe votre pauvre cerveau, qui a l’impression qu’il change de saison, ou qu’il subit un décalage horaire.

Vous l’avez compris : la solution n’est pas de vous rattraper pendant le week-end ou les vacances, mais au contraire de retrouver un rythme normal quotidien, qui vous permettra de vous sentir de plus en plus en forme.

Conclusion

Votre objectif en terme de sommeil doit simplement être de dormir assez pour vous sentir énergique toute la journée, sans stimulation artificielle (sucre, caféine, tabac…), à l’exception d’une sieste.

J’invite par ailleurs les personnes qui ne l’ont pas encore fait à s’abonner à nos Dossiers de Santé & Nutrition mensuels. Nous avons publié un excellent numéro, sur les moyens naturels de retrouver le sommeil, que vous recevrez gratuitement, en prime, entre bien d’autres choses, si vous vous abonnez aujourd’hui.

Jean Marc Dupuis pour xibaaru.com

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