posté le 04-01-2014 à 14:36:57

Les manjaques, une organisation ethnique au service de la culture et du développement (Reportage xibaaru)

Vente saly

par Xibaaru le 3 Jan 2014 • 09:05

Les manjaques constituent une ethnie organisée et solidaire implantée
dans plusieurs pays mais plus présente au Sénégal, en Gambie et en
Guinée Bissau. Malgré sa grande migration vers d’autres cieux à la
recherche du bien-être, l’ethnie manjaque a su conserver ses valeurs
traditionnelles. La culture manjaque est aussi riche que variée. Les
manjaques s’identifient bien évidemment par leur langue mais aussi par
d’autres facettes de leur culture et tradition comme la danse, le
chant ou encore la cuisine.

manjaque nourritureJustement parlant de leur cuisine, les
manjaques ont une variété de plats ; des plats de résistance aux plats
d’endurance pour voyage en passant par des plats qui servent à régler
des problèmes mystiques, rien n’a été oublié pour permettre à chaque
manjaque, quelle que soit son activité, de pouvoir résister à tous les
défis de la vie. Parmi ces plats on peut citer « badianté », « boukouf
» ou encore « ntiam ».

pagne manjaqueLa solidarité entre les manjaques constitue un atout déterminant dans la survie de cette ethnie. Ce n’est pas pour rien qu’on dit en wolof « xeekh ndiaago du dieekh » (les querelles des manjaques ne finissent guère) ; se battre contre un manjaque c’est combattre toute leur ethnie, ils se solidarisent mutuellement.
Les manjaques sont aussi une ethnie de travailleurs, ils n’aiment pas
mendier et détestent le vol. Pour eux, les voleurs et ceux qui tendent
volontairement la main pour se nourrir sont des paresseux, des
fainéants qui n’ont pas le droit de se marier.
Les manjaques organisent chaque année des journées culturelles dans
une localité que choisit leur association dénommée « UYAMB MANJAKU ».
Cette année ils ont choisi la commune de Goudomp, dans la région de
Sédhiou pour célébrer leurs 72 heures de culture. L’occasion a
toujours été saisie pour montrer, développer et valoriser la culture
manjaque, une belle culture qui montre encore une fois l’ancienneté de
cette ethnie et l’organisation ancienne de leur communauté. Le pagne
en écharpe était aussi au rendez-vous comme à l’occasion de toute
cérémonie traditionnelle manjaque. Les manjaques ont aussi la
particularité de chercher toujours à comprendre la cause de la mort
d’une personne. Tout un cérémonial est organisé à cet effet avec un
rituel unique dans son genre.

Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 04-01-2014 à 14:35:09

Homosexualité au Sénégal : Le ni oui ni non du ministre de la Justice

Vente saly

par Xibaaru le 3 Jan 2014 • 09:06

Un collectif d’associations sénégalaises contin  ue de mettre la pression sur le ministre de la Justice pour qu’il ne dévie pas de la position officielle de son régime sur l’homosexualité. Quitte à s’opposer aux instances des Nations unies.

“L’organe anatomique qu’est le rectum humain n’a pas été conçu par Dieu pour une fonction autre que celle d’évacuation des matières fécales”. Triviale, la tournure a l’avantage de la clarté. Elle n’est pas la formulation d’un professeur d’anatomie, mais celle de l’Organisation islamique sénégalaise “Jamra”, associée à une trentaine d’organisations regroupées dans l’Observatoire de veille et de défense des valeurs culturelles et religieuses dénommée “Mbañ Gacce”. Objectif de cette campagne de (dé)sensibilisation relayée par la presse le 29 décembre dernier : lutter contre un usage homosexuel de l’anus.

Il y a deux ans déjà que l’Observatoire dénonce une “agression culturelle” contre les “valeurs traditionnelles et religieuses” du Sénégal, une pression exercée par un occident “manipulé par des lobbies homosexuels” et “qui risque de mettre en péril la stabilité sociale du Sénégal”. Pourquoi reprendre aujourd’hui ces “tournées de sensibilisation auprès des Cités religieuses du pays” ? Peut-être parce que le Sénégal a connu une alternance et qu’il convient de remettre les points sur les “i” des mots “islam” ou “laïcité”.

Pourtant, le chef de l’État actuel n’a-t-il pas été clair sur la position officielle de son régime vis-à-vis des pratiques gays ? En juin dernier, en pleine conférence de presse, alors que le président Barack Obama, en visite à Dakar, réagissait positivement à une décision de la Cour suprême américaine favorable au mariage homosexuel, son hôte balayait d’un revers de rhétorique l’idée que des pays “différents et des religions différentes” devaient avoir la même perception de l’égalité de tous devant la loi. “On n’est pas prêt à dépénaliser l’homosexualité”, tranchait alors Macky Sall, considérant que cette position ne faisait pas du pays de la Teranga une contrée homophobe. Il déjouait même toute prolongation du débat par l’homotolérant Obama, indiquant que le Sénégal avait aboli la peine de mort depuis 2004, tandis que 32 états des États-Unis n’avaient pas accédé à cette revendication des organisations internationales des droits de l’homme.

C’est moins la position du chef de l’État sénégalais qui inquiète “Jamra” que celle de son ministre de la Justice. En 2009, alors président honoraire de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), maître Sidiki Kaba déclarait : “Quant à l’État du Sénégal, qui se targue de défendre la démocratie et les droits de l’homme, il vaudrait mieux qu’il s’engage sur le Chemin de la dépénalisation de l’homosexualité.”

L’article 319 du Code pénal, (…) sanctionne les “actes contre-nature avec un individu de son sexe” commis… publiquement.

Or, c’est bien le Garde des sceaux qui était reçu, il y a quelques semaines, par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies à Genève. Selon les opposants à la dépénalisation de l’homosexualité, le ministre aurait contredit son président en déclarant qu’il n’existait pas, “dans la législation sénégalaise, un texte incriminant l’homosexualité”. Passé de la société civile à la faune politique, l’équilibriste n’ignore pas que l’article 319 du Code pénal, issu de la loi n°66-16 du 12 février 1966, sanctionne les “actes contre-nature avec un individu de son sexe” commis… publiquement. Et que ce dernier mot s’applique à tout acte contraire aux bonnes mœurs, tant qu’il est exposé aux yeux de la société, sans discrimination liée à l’orientation sexuelle de l’acte en question.

Même si les organisations comme “Mbañ Gacce” se méfient de l’actuel ministre de la Justice, elles doivent avoir conscience que l’opinion leur est acquise sur le fond. Comme elles, une majorité de Sénégalais considère l’homosexualité comme une abomination. Les contributions aux forums Internet sont éloquentes : “même s’il s’agissait d’une maladie, on ne devrait pas la propager mais plutôt œuvrer pour l’éradiquer” ou encore “à partir d’aujourd’hui, si l’État accepte les homosexuels, je suis plus sénégalais”. Pour beaucoup, la promotion du respect des préférences sexuelles relèverait d’une “colonisation culturelle” à coup de “chantages d’État” mitonnés de “conditionnement de l’aide au développement”. Aux visages des lobbystes internationaux aussi obstinés que des croisés, il reste à jeter l’argument ultime, aussi incongru qu’efficace pour anesthésier la pensée critique : pourquoi “importer” des pratiques gays d’Occident quand le même Occident vomit la polygamie admise au Sénégal ? Polygames et homosexuels, même combat ?

Source J.A

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posté le 31-12-2013 à 13:14:18

Diplomatie économique : une véritable aubaine pour le Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 30 Dec 2013 • 16:35

« Diplomatie économique » : Une option intelligente et actuelle, qui ne peut être réfutée que par les ennemis du Sénégal

Après avoir mis en place un mécanisme qui parachèvera la politique de décentralisation grâce à l’Acte III, le Président Macky SALL, qui l’a fait sur la base d’une concertation avec les leaders politiques et ceux de la société civile, a posé un autre acte de taille, qui agrandira le Sénégal à l’extérieur et qui boostera son Trésor national : il a enjoint les Ambassadeurs et Consuls généraux de notre pays d’œuvrer, maintenant, pour «une diplomatie économique ».

Ainsi 53 Ambassadeurs, 14 Consuls généraux et 7 Chefs de bureaux économiques du Sénégal à l’étranger se sont réunis à Dakar à cet effet en cette fin d’année ; ceci, sous l’impulsion du très dynamique diplomate et par ailleurs Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, Son Excellence Mankeur NDIAYE.

Il était temps, ont commenté des participants. Car, ces spécialistes ne peuvent pas partager l’avis d’un prétendu « ancien ambassadeur », Modou Dia, qui a tenté de soutenir que : « on ne peut pas évaluer quelqu’un qui n’a pas été formé pour la diplomatie économique » ; comme si ce domaine pouvait évacuer le développement dans ses missions ! M. Dia est d’une autre époque « préhistorique ». Il ne comprend « qu’il n’y a de science que le général ».

Autrement, de par leurs cursus et du fait de la mondialisation, nos représentants diplomatiques ne peuvent plus rester cantonnés dans de moelleux bureaux, rien que pour discourir et festoyer sur le dos du contribuable sénégalais. Ils sont plutôt tenus de participer au programme politico-économique impulsé par son Excellence le président Macky Sall ; « le Yoonou Yokkuté », qui profitera aux jeunes, aux femmes et aux acteurs du monde rural, qui le portent et auxquels il est destiné.

Ainsi la « diplomatie économique » est une tâche urgente de l’heure, une option intelligente et logique. Elle ne peut qu’inquiéter que les « ennemis du peuple ». En conséquence, ceux qui font dire que « les hommes d’affaires redoutent (ses) dérives » pensent, vraiment, mal. Ils sont dépassés. Car, le représentant diplomatique facilitera plutôt à nos opérateurs économiques leurs relations d’affaires et opérations dans le pays où il est en mission. Il y participera à sécuriser et accompagner leurs opérations.

 

Sa tâche sera à la fois diplomatique, administrative et prospective. Il s’y ajoute que son Excellence le Président Macky SALL a instruit son homme de confiance à la tête de notre diplomatie, Monsieur Mankeur NDIAYE, de doter nos représentants à l’Étranger ”d’une feuille de route qui définit des objectifs précis et des moyens d’action pour les réaliser”.

Mieux, désormais tous les ambassadeurs auront les mêmes avantages, quel que soit le pays où ils servent leur patrie. C’est donc dire que les oiseaux de mauvais augure devront aller se poser ailleurs, puisque dans une démarche scientifique, approuvée par les patriotes et démocrates de son pays, Son Excellence Macky SALL est debout pour porter le Sénégal sur les sommets.

Ainsi, après les mesures pour faire des collectivités locales des foyers de développement participatif, il ne pouvait que se tourner vers l’Extérieur afin que le Sénégal participe pleinement au « rendez-vous du donner et du recevoir ».

Abdoulaye KEBE (photo)

COJER APR (Dagana)

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posté le 31-12-2013 à 13:11:57

Les députés Sénégalais valident le fichage des mauvais payeurs (Senelec, Banques, SDE, SONATEL..)

Les parlementaires sénégalais ont adopté lundi à Dakar sans débats la loi uniforme de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA) portant réglementation des bureaux d’information sur le crédit (BIC) dans les Etats membres de l’Union.

 

 »La création des BIC participe aux actions d’amélioration du climat des affaires dans les pays membres de l’UMOA qui figurent parmi les axes prioritaires de leurs politiques économiques », a affirmé le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ.

 

Selon lui, dans le rapport Doing Business publié annuellement par la Société financière internationale (SFI) les pays de l’UMOA sont classés parmi les économies les moins performantes en matière de climat des affaires.

 

‘’Au nombre des critères utilisés pour classer les pays, a-t-il dit, figure celui relatif à l’étendue de l’information sur le crédit pour lequel les Etats de l’UMOA ont obtenu une très faibles note tandis que les pays dont l’environnement bancaire est analogue affichent des notes satisfaisantes ».

 

Il a expliqué aux députés le rôle du BIC qui est une institution collectant auprès des organismes financiers, des sources publiques et des grands facturiers comme des sociétés ayant en charge la fourniture d’eau, d’électricité ou de téléphonie, des données sur les antécédents de crédit ou de paiement d’un client.

 

Ces informations sont ensuite commercialisées auprès des établissements de crédit, des systèmes financiers décentralisés (SFD) et des grands facturiers sous la forme de rapports de solvabilité détaillés.

 

Selon le ministre, l’impact positif des BIC très usités dans les pays développés, en Amérique Latine et en Asie, n’est plus à démontrer. Pour les clients par exemple, les BIC permettent une meilleure accessibilité au crédit avec une tarification basée sur les risques individuels pouvant induire une baisse de coût du crédit et des garanties.

 

Amadou Bâ a en outre souligné ‘’une prise en compte de la réputation ainsi qu’une amélioration de la qualité du service et de la relation avec les institutions financières’.

 

S’agissant des établissements de crédit, SFD et autres institutions similaires, les BIC constituent un outil efficace d’analyse, d’évaluation et de gestion des risques. ‘’Le BIC permet d’anticiper sur le surendettement des emprunteurs, de prendre de meilleures décisions dans l’octroi des crédits », a encore indiqué le ministre.

 

Il a néanmoins tenu à préciser aux députés que la loi uniforme sur les BIC accorde une grande importance à la protection des droits des consommateurs, en mettant un accent particulier sur le principe du consentement préalable de ces derniers avant toute collecte et diffusion des informations les concernant.

 

‘’Au regard du caractère sensible des informations collectées et traitées par les BIC et de leur provenance, essentiellement à partir des établissements financiers et des SFD, la réglementation qui leur est applicable comporte plusieurs similitudes avec celle de la loi portant réglementation bancaire », a relevé le ministre.

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/4448-les-d%C3%A9put%C3%A9s-adoptent-la-loi-uniforme-de-l-umoa-sur-les-bureaux-d-information-sur-le-cr%C3%A9dit.html#sthash.WnMLun23.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 30 décembre 2013 19:12

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posté le 31-12-2013 à 13:10:33

Etablissements bancaires : L ’Etat traque 4000 comptes créditeurs « sans » propiétaires

Vente saly

Par Leral | Leral.net |  Lundi 30 décembre, 2013 19:03

Après les biens des dignitaires de l’ancien régime libéral accusés de s’être enrichis illicitement, l’Etat traque les comptes créditeurs « sans » propriétaires.

Selon le journal EnQuête qui donne cette information, il y aura présentement 4000 comptes créditeurs dans les banques de la place abandonnés par des propriétaires qui ne donnent plus signe de vie. Le montant global de ces avoirs potentiels est estimé entre 1 et 2 milliards FCfa. De l’argent frais sans propriétaires visibles. Ces derniers seraient-ils décédés ? Auraient-ils peur de venir réclamer leurs biens sonnants et trébuchants ? Mystère et boule de gomme. En tout cas, informe le journal, cet argent pourrait bien finir, un jour où l’autre, dans les caisses de l’Etat sénégalais qui, à l’instar des autres pays de l’UEMOA, va procéder aujourd’hui à l’examen d’un projet de loi uniforme relatif au traitement des comptes dormants dans les livres des organismes financiers des Etats membres.

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