posté le 07-01-2014 à 13:35:21

Avis de houle dangereuse sur Dakar, la Grande Côte, la Petite Côte et la Casamance

Vente saly

SENEGAL-METEO

 

 2014-01-06 21:23:03 GMT

Dakar, 6 jan (APS) – L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a émis un avis de houle dangereuse de lundi à jeudi sur les zones maritimes Dakar, Grande Côte, Petite Côte et Casamance.

Dans un bulletin météorologique spécial (BMS) reçu à l’APS, l’ANACIM précise qu’il s’agit d’une houle dangereuse de secteur Nord pouvant atteindre ou dépasser 3 mètres à partir de lundi à 6 heures sur la Grande Côte.

A partir de mardi, à 10 heures, la houle gagnera Dakar, la Petite Côte et la Casamance, selon l’ANACIM qui note que la fin de l’avis est prévue jeudi à 00 heure.

OID/AD

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posté le 07-01-2014 à 13:33:40

L’Etat débloque 900 millions FCFA pour accompagner la SENELEC (ministre)

SENEGAL-ENERGIE-GAMOU

L’Etat débloque 900 millions FCFA pour accompagner la SENELEC (ministre)

 2014-01-06 18:36:53 GMT

Tivaouane, 6 jan (APS) – Le ministre de l’Energie, Maïmouna Seck Ndoye, a indiqué, lundi, que le gouvernement a déjà consenti une enveloppe de 900 millions de francs CFA pour accompagner la Société nationale d’électricité (SENELEC), pour la fourniture d’électricité, dans la prise en charge des événements religieux.

 »Le Gamou est un événement religieux majeur que le gouvernement prend en charge de manière optimale pour fournir un service de qualité en électricité », a dit Mme Ndoye qui effectuait une visite de travail à Tivaouane, Ndiassane et Thienaba, pour voir l’état d’avancement des travaux préparatifs du Maouloud 2014, entamés par ses services.

Elle a rappelé que le président de la République, Macky Sall, a entamé  »un vaste programme d’électrification des zones rurales, ou aujourd’hui, seul 24% des villages sont dotés d’électricité ».

‘’L’ambition est d’avoir un taux de réalisation de 60% pour l’électrification des zones rurales d’ici trois ans’’, a-t-elle noté.

Le ministre de l’Energie a par ailleurs souligné que l’extension des branchements électriques  »doit être une activité permanente », qui ne saurait se limiter à la seule période de Gamou. Elle a dit que  »la SENELEC est confrontée à des difficultés qui ne permettent pas de tout faire toute suite ».

Maimouna Seck Ndoye a dit au porte-parole du khalife général des tidjanes, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, que ses services ont déjà réalisé deux postes de 400 mégawatts au niveau des zones d’extension de nouveaux quartiers de Lansar et Bitiw.

Elle a également informé le marabout que les travaux pour l’électrification des Champs de courses qui abritent les chants religieux des Moustarchidines sont presque achevés.

Répondant aux soucis des familles religieuses sur les branchements provisoires au niveau des sites d’accueil des pèlerins le jour du maouloud, le ministre a noté que ses services vont étudier  »tous les cas soumis et des réponses seront apportées dans la mesure du possible ».

Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine a dit toute sa satisfaction, en ce qui concerne le volet électricité, en donnant une mention très bien aux équipes de la SENELEC. Selon lui, depuis 20 ans, cette société fournit des  »efforts considérables » pour alimenter en électricité toutes les familles religieuses lors de la célébration du Gamou.

Il a également remercié le chef de l’Etat pour les directives qu’il a données pour une parfaite et bonne organisation du maouloud 2014 prévue le 13 janvier.

Le marabout a dit au ministre qu’il va informer le khalife général, Serigne Cheikh Tidjane Sy al Makhtoum, sur toutes choses qui ont été réalisées par les différents services de l’Etat.

Le ministre de l’Energie a également rendu une visite de courtoisie à Serigne Mbaye Sy Mansour, avant d’aller à Ndiassane pour recueillir les doléances du khalife Serigne Bouh Mamadou Kounta, en ce qui concerne l’électrification de son village Ndiassane Saloum, situé dans la région de Fatick.

Elle a dit au khalife de Ndiassane que l’Etat a déjà entamé cette électrification.  »Un appel d’offre est déjà lancé dans ce sens et que bientôt le problème trouvera une solution », a-t-elle assuré.

BD/AD

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posté le 06-01-2014 à 13:43:22

Le recensement est bâclé : les salaires tardent et des familles oubliées

Vente saly

par Xibaaru le 6 Jan 2014 • 08:43

Un mois après la fin du recensement de la population, de l’élevage et de l’agriculture, les choses ne semblent pas se terminer dans le département de Bignona. En effet, les  11 superviseurs de l’opération déployés dans le département n’ont pas encore vu la couleur de leur prime forfait qui leur était promise après service fait. Ils étaient pressés de finir le travail pour entrer dans leurs fonds mais grande a été leur surprise quand on leur a demandé d’attendre qu’on finisse de payer les agents recenseurs. Ces derniers ont pour la plupart reçu leur prime mais pas tous. Malgré la volonté des superviseurs de ne pas dévoiler cette affaire de non payement de leur prime,  xibaaru l’a su.
Xibaaru sait aussi qu’il y a des familles qui n’ont pas été recensées même à l’intérieur de la commune de Bignona. Ces familles ont attendu et attendu encore jusqu’à hier Dimanche mais aucun agent recenseur n’est passé les voir. Cela veut tout simplement dire des sénégalais risquent de ne pas faire partie du comptage de la démographie. On aura dépensé autant d’argent pour obtenir des résultats pas fiables comme dans l’audit de la fonction publique. On peut comprendre qu’il y ait des dysfonctionnements dans certaines localités du département pour des raisons d’accès difficile ou encore à cause de l’insécurité mais on ne peut se permettre de trouver des prétextes pour expliquer pourquoi des habitants n’ont pas été recensés dans la commune de Bignona.

Où va ce pays ?
Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 06-01-2014 à 13:41:42

Le Sénégal déterminé à relever le défi de l’organisation du Mondial d’escrime

Vente saly

par Xibaaru le 5 Jan 2014 • 20:21

Le Sénégal est déterminé à relever le défi de l’organisation de la Coupe du monde d’escrime en sabre féminin prévu du 7 au 9 février prochain à Dakar, a indiqué le directeur de la haute compétition au ministère des Sports, Souleymane Boun Daouda Diop.
«L’objectif fixé au comité d’organisation est de relever le défi de revaloriser l’image de marque du Sénégal et de promouvoir la discipline», a-t-il affirmé à l’occasion de l’installation, en fin de semaine, du comité d’organisation de la compétition.

Selon la présidente de ce dit comité, cette compétition qui va se dérouler pour la première fois en Afrique au Sud du Sahara, sera rehaussée par la présence des seize meilleurs pays tels, entre autres, l’Azerbaïdjan, l’Ukraine, les Etats-Unis, la Chine et l’Argentine. Même si aucun pays africain ne s’est encore manifesté, Mme Faye révèle que des pays limitrophes et du Maghreb sont attendus.

Le budget pour la réussite d’un bon déroulement du Mondial est fixé à 80 millions de francs CFA, selon la présidente du comité d’organisation de la compétition.

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Tags: #sport
 


 
 
posté le 06-01-2014 à 13:40:01

Succession de Abdoulaye Wade à la tête du PDS

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 05 janvier 2014 21:16

Agitée depuis quelque temps, la succession de Me Abdoulaye Wade à la tête du Parti démocratique sénégalais (PDS) cristallise toutes les attentions. Un prétexte saisi par EnQuête repris par DakarEcho pour présenter le profil des potentiels candidats. Leurs atouts et faiblesses.

 

MODOU DIAGNE FADA

Il fait partie des candidats les plus sérieux à la succession de Me Abdoulaye Wade à la tête du Parti démocratique sénégalais. Modou Diagne Fada, membre du Comité directeur, nourrit l’ambition de driver le PDS, même s’il cache pour l’instant son jeu.

 

 »Chaque chose en son temps », disait-il dans une interview accordée à EnQuête.  »Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de préparation des élections locales, de réorganisation du parti. Il ne me semble pas opportun d’annoncer ma candidature au poste de secrétaire général national.

 

Je risque de jeter la confusion dans les rangs du parti », défendait l’ancien patron de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (UJTL), qui jouit d’une bonne réputation auprès de ses  »frères ». Sa  »maturité » et son  »sens de la mesure » lui valent la confiance des libéraux qui l’ont porté à la tête du groupe parlementaire les Libéraux et démocrates.

 

Un membre du Comité directeur étale les atouts de l’enfant de Darou-Mouhty :  »Il a toutes les qualités requises pour diriger le PDS. Il a hérité du génie politique de Wade ». Doté d’une solide base politique, Fada peut compter sur les jeunes de son parti avec qui il dit avoir  »les meilleures relations ».

 

Toutefois, Fada gagnerait à être plus humble, car certains libéraux lui reprochent  »ses ambitions démesurées à accaparer le parti ». Né en 1969, Fada a occupé nombre de fonctions sous le régime de Wade, dont celle de ministre de la Jeunesse (2000), de ministre de l’Environnement (2001), de ministre de la Santé (2009).

 

KARIM WADE

Même derrière les barreaux, le nom de Karim Wade occupe le débat au sein du PDS. Le fils de l’ancien président de la République, potentiel candidat à la course pour le contrôle du PDS, est très épié. D’autant qu’on prête à son père l’intention de lui  »léguer » le parti.

 

Très critiqué, par le passé, du fait de son  »arrogance », Karim jouit de plus en plus de la sympathie des militants libéraux qui voit en lui  »le prochain président ». La raison ?  »Beaucoup de militants qui aiment Wade s’identifient à travers Karim », confient des responsables libéraux.

 

Mais l’ascension de Karim dans le PDS – s’il sort bien sûr de ses ennuis judiciaires – risque d’être freinée, selon nos interlocuteurs, par les  »dinosaures » du parti pour qui  »Karim est le dernier à venir » ; donc il n’a pas plus de mérite qu’eux.

 

Nos sources conseillent par ailleurs au fils de l’ancien président de la République  »de revoir son schéma » s’il veut conquérir le PDS, en  »se débarrassant de la Génération du Concret » qui  »a été une plaie dans le parti ».

 

OUMAR SARR

En assurant l’intérim de Wade, Oumar Sarr, coordonnateur du PDS, a fini par nourrir l’ambition d’être confirmé au poste de secrétaire général national. Une ambition qu’il peut bien justifier par sa représentativité au sein de son parti.

 

Car, le maire de Dagana est l’un des rares responsables libéraux à remporter sans discontinuer les élections dans son fief depuis 1996. Son long compagnonnage avec le Pape du Sopi pourrait constituer un  »atout », même si ses relations avec ce dernier ne seraient plus ce qu’elles étaient.

 

Dans son édition du 23 décembre, EnQuête, se basant sur des sources dignes de foi, révélait que l’actuel coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr, a été au centre du mini Comité directeur présidé par le Pape du Sopi, sur les bords de la Lagune Ebrié.

 

On le soupçonne de collusion avec…l’adversaire à travers la passerelle… trotskiste. Et le fait qu’il ait défendu l’idée de retrouvailles dans le contexte actuel et qu’il soit en connexion avec Mahmout Saleh, directeur de cabinet politique du Président Macky Sall, fait qu’Oumar Sarr est devenu une sorte de talon d’Achille pour le Pds.

 

Ce n’est pas tout. Car des militants reprochent à Oumar Sarr son  »manque de leadership et de charisme » qui, selon un membre du Comité directeur, risque de  »l’exclure d’office » de la prochaine compétition.

 

OUSMANE NGOM

Même s’il ne participe plus depuis plusieurs mois aux activités de son parti – on ne sait pour quelle raison – Ousmane Ngom pourrait bien se positionner dans la course pour la succession de Wade.

 

Cité dans le cadre de la traque des biens mal acquis, l’ancien ministre de l’Intérieur est qualifié de  »bête politique » dotée d’un  »talent oratoire » qui peut bien surprendre, selon des responsables libéraux.

 

D’autres par contre pensent que Me Ousmane Ngom n’a aucune chance de passer à cause de son passé avec Me Wade.

 

 »Certains n’arrivent pas à digérer le fait qu’il ait trahi Wade », dit-on.

 

Aussi, le fait que l’Etat lui ait permis de quitter le territoire, au moment où d’autres mis en cause en sont privés, fait penser aux militants que Ousmane Ngom a passé  »un deal avec Macky ». Ce qui peut constituer pour lui un handicap.

 

SOULEYMANE NDÉNÉ NDIAYE

S’il y a un baron de l’ancien régime qu’on a du mal à situer, c’est sans doute Souleymane Ndéné Ndiaye. Car, depuis la chute du régime libéral, le dernier Premier ministre de Wade semble faire dans le grand écart.

 

Même s’il a pris ses distances, Jules Ndéné se réclame toujours du PDS dont il est le responsable à Guinguineo. Ce qui lui permet légitimement de se jeter dans la course pour l’après Wade. Mais sans de réelles chances, selon un membre du Comité directeur, d’en sortir victorieux, du fait de sa proximité avec le nouveau régime.

 

 »Ses relations avec Macky Sall sont suspectes », dit-on.  »Il ne vient plus à nos rencontres ; encore moins manifester son soutien à l’endroit des frères détenus en prison ». D’autres voient en lui un  »looser » qui a  »conduit le candidat Wade à l’échafaud’’ en tant que Directeur de campagne à la présidentielle de 2012.

 

MADICKE NIANG

 »Je suis un rassembleur. » En réussissant à éteindre le feu lors du Comité directeur extraordinaire du PDS provoqué par les déclarations controversées d’Oumar Sarr sur l’éventuelle participation du parti dans un gouvernement d’union nationale, Me Madické Niang fait figure de sage.

 

Une posture que l’ancien ministre des Affaires étrangères pourrait mettre à profit pour prétendre à la succession de Wade. Mais la sagesse toute seule ne suffisant pas pour réussir,  »Me Madické Niang a besoin de base politique ; et sans cela, il est difficile de diriger le PDS », estime un cadre libéral.  »Il est aussi très limité sur le plan intellectuel. Sa seule force, c’est son réseau dans le milieu maraboutique. »

 

3 QUESTIONS A IBOU MANÉ, POLITOLOGUE (UGB)

‘Si Wade met son fils à la tête du parti, cela va créer beaucoup de problèmes »

Comment appréhendez-vous la succession d’Abdoulaye Wade à la tête du PDS ?

Le président Wade aurait dû, depuis très longtemps, désigner son successeur en mettant en place à partir du Bureau politique un numéro 2, numéro 3, numéro 4 comme on le fait dans les grandes démocraties.

 

Cela aurait permis d’éviter les problèmes après son départ du pouvoir. Le problème ne s’était pas posé du temps de Idrissa Seck. Il (Wade) avait une autre opportunité lorsque Macky Sall était à ses côtés.

 

On connaît la suite. C’est le même problème qui se pose dans les autres partis où des renouvellements ne sont organisés que pour le poste de président ou de secrétaire général. On ne désigne pas de numéro 2 parce qu’on a toujours peur que quelqu’un vous pique votre place.

 

En Europe, le problème ne se pose pas, parce qu’une fois élu président de la République, on démissionne de son poste de chef de parti. Vous laissez le parti entre les mains de celui en qui vous avez confiance.

 

Pour revenir au PDS, il sera très difficile d’organiser la succession de Wade. Il y a des anciens barons du parti qui sont à l’affût. Parmi eux, il y a les cofondateurs du PDS, ceux qui sont venus après les années 70, ceux qui sont venus en 2000. Ça sera la jungle.

 

On prête à Me Wade l’intention de confier les rênes du parti à son fils, Karim. Comment devrait-il s’y prendre face aux ambitions politiques de ces barons dont vous parlez ?

S’il (Wade) met son fils à la tête du parti, cela va créer beaucoup de problèmes. La politique au Sénégal nécessite des moyens. Les gens ne croient qu’à la puissance de l’argent. Tant que son fils a les moyens économiques, il peut briguer la tête du parti.

 

Sans moyens, il sera très difficile d’avoir le parti entre les mains. Cela ne veut pas dire que les autres sont exclus d’office. Loin de là. Le jour où Abdoulaye Wade annoncera sa retraite politique, vous verrez beaucoup de candidatures.

 

On parle depuis quelque temps de brouille entre le coordonnateur du PDS, Oumar Sarr et le secrétaire général, Abdoulaye Wade. Est-ce que Oumar Sarr pourrait faire partie de la course ?

Le fait d’avoir nommé Oumar Sarr comme coordonnateur de manière antidémocratique a créé au sein du PDS beaucoup de problèmes. C’est à cause de cela que des gens ont même créé des courants au sein du parti ; ce que le PDS n’a jamais accepté. Les gens pensent que Oumar Sarr n’a pas un bon profil, il n’est pas un bon rassembleur même si par ailleurs c’est un vieux compagnon de Abdoulaye Wade.

 

La traque des biens mal acquis dont lui et ses camarades font l’objet vient aussi s’ajouter aux problèmes du PDS. Cette traque est brandie comme une épée de Damoclès sur la tête de la plupart des responsables au point qu’ils soient désemparés. Autant de facteurs qui font qu’aujourd’hui Abdoulaye Wade administre de loin (le PDS). Mais, cela ne peut marcher. Puisqu’il n’a plus la puissance financière, les gens n’obéissent plus.

 

DAOUDA GB AYA avec Enquete+

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