posté le 08-01-2014 à 11:58:47

VILLA EN VENTE RESIDENCE SALY SENEGAL

Vente saly

VILLA EN VENTE RESIDENCE SALY SENEGAL

Groupe collectif, WIFI collective, piscine commune. Plage privée.

Dans résidence sécurisée, villa à impluvium, 3 chambres, 3 salles d’eau. Piscine privée. A 50 m de la mer. Vendue meublée et équipée

En résidence
143 000 000 Fcfa (≈217 988 €)

Référence 122

www.immocap-senegal.com

immocapsenegal@gmail.com

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posté le 07-01-2014 à 13:49:27

Moscou dénonce les procédés des militaires sénégalais

Vente saly

Par Igfm.sn | IGFM |  Mardi 07 janvier, 2014 00:07

iGFM – (Dakar) Moscou a dénoncé lundi les procédés des militaires sénégalais, le délégué aux droits de l’homme du ministère russe des Affaires étrangères, Konstantin Dolgov a douté lundi dans un entretien avec RIA Novosti que les méthodes employées par les militaires sénégalais lors de l’arraisonnement du chalutier russe Oleg Naïdenov fussent justifiées.

« Les méthodes employées lors de l’arraisonnement du bateau de pêche n’étaient sans doute pas justifiées dans cette situation », a déclaré le diplomate. Des allégations qui peuvent être démontées par la partie sénégalaise dont la communication tarde à se faire encore.
D’après le capitaine du chalutier Vadim Mantourov qui a besoin de soins médicaux, selon l’agence de presse russe, il y a eu confrontation entre l’équipage et les militaires sénégalais qui «ont utilisé la force brutale».  RIA NOVOSTI de rappeler que le bateau de pêche russe Oleg Naïdenov a été arraisonné à 46 milles (85 km) du littoral de la Guinée-Bissau par les militaires sénégalais et que l’équipage du bateau est composé de 62 Russes et 20 citoyens de Guinée-Bissau.
Les militaires sénégalais qui ont escorté le bateau dans le port de Dakar ont cédé leur place à la police militaire. Les membres d’équipage, russes et guinéens, se sont vus confisquer leurs passeports, dit encore l’agence de presse russe. Selon les militaires sénégalais, le bateau a été surpris en train de pêcher illégalement dans les eaux sénégalaises. L’agence fédérale russe pour la pêche (Rosrybolovstvo) a antérieurement déclaré que l’équipage du navire respectait à la lettre les normes internationales.
La version russe relayée par sa presse est loin d’être partagé par les pêcheurs sénégalais dont bon nombre ont dénoncé la pratique de chalutiers russes qui ne respectent aucune règle internationale et qui «pire déciment la faune». De nombreux bateaux russes ont été surpris la nuit dans les eaux sénégalaises sans aucune balise montrant leur présence, pêchant illégalement, ce qu’aucun bateau sénégalais ne peut faire dans les eaux russes, peste-t-on du côté de Dakar où l’on commence à prendre conscience qu’il est grand temps de protéger les ressources halieutiques.

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posté le 07-01-2014 à 13:47:06

Gamou annuel de CHEIKH HADRAMI : Ferveur religieuse et recueillement à Saint-Louis

Vente saly

Par LE SOLEIL via Ndarinfo | Ndarinfo.com |  Lundi 06 janvier, 2014 21:31

Des centaines de fidèles musulmans venus des quatre coins du pays et même de l’étranger, la foi en bandoulière, se sont retrouvés samedi au quartier Darou du faubourg de Sor, à Saint-Louis, pour communier avec les descendants et les héritiers de Feu Cheikh Hadrami, dans le cadre de la 44ème édition du Gamou annuel de la Khadrya dans la vieille ville.
La ville de Saint-Louis a connu l’affluence des grands jours, samedi, à l’occasion du Gamou annuel organisé par Cheikh Sidy Bouya Ould Cheikhal Khalifa Ould Cheikh Hadrami. Cette grande manifestation s’est déroulée dans la ferveur religieuse et le recueillement. Pendant toute la nuit du samedi à dimanche, l’on a chanté les panégyriques à la gloire du Prophète Mohammed (Psl) et déclamé des khassaides de Cheikhna Cheikh Saadhbou.
Certains fidèles ont mis à profit cet événement culturel et religieux de grande envergure pour effectuer des ziarra et renouveler leur acte d’allégeance auprès des descendants du Prophète Mohammed (Psl) et autres chefs religieux khadres qui ont tenu vaille que vaille à assister à ce Gamou. Le chef de l’Etat y était représenté par une forte délégation gouvernementale conduite par le Secrétaire général du gouvernement Seydou Gueye, accompagné du Délégué général à la solidarité nationale, Mansour Faye, du gouverneur Ibrahima Sakho et du maire de Saint-Louis, Cheikh Bamba Dièye.
Seydou Gueye a saisi l’occasion pour insister sur l’importance de ce Gamou initié, il y a 44 ans, par Feu Cheikh Hadrami, un homme de Dieu, un érudit du saint Coran, qui s’était évertué à contribuer efficacement au développement économique, social et culturel de la nation. M. Gueye a surtout demandé à Cheikh Sidy Bouya de formuler d’intenses prières pour le peuple sénégalais et pour le chef de l’Etat.
Dans sa réponse, Cheikh Sidy Bouya a remercié le gouvernement pour son appui à l’organisation de ce Gamou annuel, mais n’a pas manqué de déplorer le retard noté dans la disponibilité des vivres. Le guide religieux a rappelé que les membres de la famille de Cheikh Hadrami sont non seulement des descendants du Prophète Mohammed et demeurent des citoyens sénégalais à part entière. Il a invité l’actuel régime à accorder un intérêt particulier à ce Gamou.

Mbagnick Kharachi DIAGNE
LE SOLEIL

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Tags: #religion
 


 
 
posté le 07-01-2014 à 13:45:32

Ndeye Binta Goudiaby, une beauté naturelle au service de la paix et du développement (Reportage) par Xibaaru

Vente saly

le 7 Jan 2014 • 08:30

Nous vous amenons à la découverte d’une perle rare, d’une icône de l’élégance, de la pure beauté sénégalaise. Ndeye Binta Goudiaby s’est lancé dans l’humanitaire en menant des actions sociales et dans un combat pour la paix en Casamance et en Afrique, on la surnomme « lareine de la paix en Casamance ».
Elle continue de faire  bonne impression sur le plan international. Elle est officiellement invitée à Paris en qualité de Marraine de la deuxième Edition du Gala de Bienfaisance qui aura lieu le Samedi 08 Février 2014 et organise par l’Association Internationale de Droits de l’Homme –A.I.D.H. Le thème de cette édition est axe sur « l’Autonomisation Economique de la Femme ».
Native de Bignona, fille d’un ancien gendarme originaire du village de Diatock et d’une humble dame dont les racines familiales s’étendent jusqu’en Gambie, NDeye Binta Goudiaby a tôt été active dans la vie sociale de sa communauté. Cette femme pleine d’énergie, et d’ambition, dont le cœur est une source intarissable de compassion et d’amour pour son prochain, est aujourd’hui, et sans aucun doute, l’une des activistes humanitaires les plus distinguées au Sénégal et en Gambie.
Il est incontournable de noter que c’est tout d’abord sa beauté physique qui l’a fait distinguer dès les années 92 et couronner comme Miss Bignona puis Ziguinchor, en passant par Première Dauphine de Miss Sénégal en 1998. Elle fut ainsi une des cibles d’enchantement de la presse locale et une des mannequins les plus convoitées des revues et boîtes de beauté de Dakar et Banjul.  Cela lui a donné la chance de rencontrer très tôt certaines des plus hautes personnalités sénégalaises et gambiennes, et de se tisser de bonnes relations d’amitié et de travail avec ces dernières.
Binta a ainsi su profiter de sa position prestigieuse pour œuvrer dans le sens de l’amélioration des conditions sociales et économiques de ses proches et de sa communauté.

 

 

Plus tard elle a émigré aux USA ou elle a travaillé sans relâche pour poursuivre ses rêves et ambitions de pouvoir un jour laisser une empreinte encore beaucoup plus signifiante dans la vie sociale des autres. La situation déplorable de l’instabilité sociale, militaire et économique au sud du Sénégal l’ayant toujours beaucoup marquée, NDeye Binta se donnera comme objectif ultime la réinstauration de la paix dans sa région natale adorée: la verte Casamance.

 

Pour cela, il lui fallait se faire un nom aux USA aussi et sur le plan international. Ceci fut une tâche difficile et un défi à relever. Mais Binta a su relever ce défi.  En un temps record elle s’est fait un nom dans le milieu du cinéma Africain et a reçu le prix de la meilleure actrice dans son second rôle d’un film Nigérian. Elle a en même temps fondé « Djibonkete », une fondation a vocation humanitaire qui vise à améliorer  l’éducation des enfants, la santé des populations et les conditions de vie sociales et économiques des femmes de la Casamance.

C’est avec joie et engouement intense que les populations casamançaises et gambiennes reçoivent NDeye Binta Goudiaby lors de ses visites. Elle est perçue comme la flamme sur laquelle repose l’espoir de cette région du Sud du Sénégal. Son histoire a été racontée sur beaucoup de revues de presse écrite et elle a fait son apparition sur les chaines de télévisions sénégalaises et gambiennes et a rencontré des personnages a envergure internationale tels que Youssou NDour.
Son Excellence Le Président Yahya Jammeh de la Gambie l’a toujours reçue à bras ouverts et lui a accordé un traitement digne des personnages de sa haute classe.
Ainsi, Ndeye Binta Goudiaby, cette jeune femme Diola et étoile montante du cinéma à Hollywood, reine bien méritée de la paix en Casamance, ne fait que commencer. Le monde continuera de la voir se battre pour atteindre ses objectifs. Car, tant que la paix n’est pas revenue en Casamance, tant que les populations y souffrent d’une cause liée à cette instabilité ou pas, tant que tous les enfants n’y sont
pas soumis à une éducation de qualité et que leurs chères mères n’y sont pas formées et soutenues afin de leur permettre d’obtenir une autosuffisance économique et sociale, Binta se battra inlassablement pour son peuple.
Cette dame fait la fierté de toute une communauté et depuis quelques années, elle œuvre inlassablement pour le retour de la paix en Casamance mais aussi pour l’épanouissement de la femme et de l’enfant d’où l’attention particulière que lui accorde les populations du Sud du Sénégal et d’ailleurs.
Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 07-01-2014 à 13:43:46

‘’La situation du pays n’est pas mauvaise, elle est catastrophique’’

Vente saly

par Xibaaru le 6 Jan 2014 • 21:11

Quand les choses vont mal et que, de surcroît, des élections approchent, un président sénégalais en général fait ce qu’il pense connaître le mieux : il reçoit, il  parle et promet (…). Napoleon posait toujours la même question avant de promouvoir un Général: est-ce que celui-la a de la chance? Pourtant à bientôt deux ans après son entrée en fonction, Macky SALL se trouve exactement là où il devrait être : sur le fil du rasoir, avec une côte de popularité hésitant entre plongeon et brasse entre deux eaux. Il était inévitable qu’un président suscitant un tel espoir éveille aujourd’hui des interrogations sur ses chances de succès. Le défi était d’autant plus difficile à relever que le 4ème président du Sénégal, avant même d’aménager, se trouvait confronté à une masse de problèmes comme son prédécesseur : le conflit casamançais et une crise économique menaçant de tourner à la dépression. La situation du Sénégal n’est pas mauvaise, elle est catastrophique.

Mais lorsqu’un pays va mal, il est toujours opportun de rappeler les moments fédérateurs de son histoire. Et c’est là où je magnifie l’appel du vénéré Khalife Serigne Sidy Mokhtar Mbacké. Que le pouvoir et l’opposition se mettent autour de la table et que chacun prenne ses responsabilises. C’est ainsi dans tous les pays qui traversent des zones de turbulences. Il y a plus longtemps encore, Aristote a dit qu’une seule hirondelle ne faisait pas le printemps. Et qu’un seul acte moral ne faisait pas la vertu.  Le Sénégal est un pays singulier, une réserve d’hommes politiques et un précipité de toutes les modes contradictoires qui nous entourent. Le Sénégal est un endroit de ce monde où on arrive à provoquer des débats corneculesques sur des questions qui, elles, sont loin de l’être. Un espace de la planète où on adore lancer de petits conflits tournant à la guerre mémorielle des paroles par refus d’aborder les problèmes à temps et en urgence. Le lieu où on préfère l’étripage au dialogue, l’enlisement à la réforme, la parole aux gestes, l’hypocrisie à la franchise des convictions, l’abandon et l’insouciance à la recherche de solutions à nos soucis quotidiens. Il devient urgent de tirer sur le signal d’alarme, de développer l’effet de pédagogie nécessaire afin de faire comprendre à nos compatriotes que chaque franc CFA dépensé est utile au peuple, que le Sénégal n’est pas en mesure de vivre au-dessus de ses moyens, que les facilités et le laxisme d’aujourd’hui constituent les impôts de demain. Et pourtant les sénégalais doivent doubler d’effort pour analyser, afin de mieux comprendre ce qui se passe actuellement dans notre pays. Un fantaisiste a dit que la politique consistait à traiter à la légère les choses graves, et gravement les choses légères. Oui, le Sénégal, c’est le Sénégal, un pays avec une âme propre  qui devrait faire de lui un porte-étendard du panafricanisme, des droits de l’homme, de la solidarité et surtout de la dignité politicienne. L’actualité est riche et sachons l’interpréter: la vie est chère, l’enseignement va mal, la santé à la traîne, la croissance languissante, le coût du logement au seuil de la tolérance et une grave épisode d’inondations venue encore s’ajouter à l’atmosphère de déprime dans laquelle se languit le pays. Rien n’indique à priori que 2014 sera meilleure que les 365 jours l’ayant précédé. Car les conditions pour repartir d’un meilleur pied ne seront réunies que si la politique cesse de nous leurrer et que des visions nouvelles naissent. Les Sénégalais peinent à joindre les deux bouts s’ils ne sont pas anxieux face à la situation de l’emploi, de l’habitat social, de la sécurité, des transports et de l’énergie. Dans leur détresse, les populations sinistrées ont eu au moins le réconfort de constater l’immense vague de solidarité. Une compassion qui tient sans doute plus pour les Sénégalais à un réflexe de”proximité” envers des compatriotes brutalement piégés par un hivernage que par un souci de l’Etat coupable d’avoir laissé si longtemps des hommes, des femmes et des enfants vivre sur des terres d’eaux. Il faut se rendre à l’évidence que la fatalité n’explique pas tout et ne peut servir d’alibi face à l’absence de volonté politique, d’anticipation et d’organisation. La persistance de certaines méthodes a deux inconvénients au moins: elle hypothèque notre avenir, puisqu’il faudra bien régler la note, et elle empêche l’Etat d’être au service du peuple. Dans ce jeu dangereux auquel se livrent les politiques, j’ai bien peur que ce soit là le vrai visage du Sénégal du XXI e siècle: un pays, qui a peur, en manque d’ambition, incapable d’assumer son histoire, et qui se renferme sur lui-même. Cette situation de campagne électorale permanente fait que le peuple est de plus en plus exaspéré par ce désordre qui risque à la fois d’ankyloser le Sénégal ces prochains mois et de provoquer une surenchère politico – sociale qui n’est pas de nature à stimuler l’esprit de nos compatriotes. Et l’avenir ne s’annonce pas radieux, justifiant presque l’étalage de bile d’un récent sondage virtuel faisant de nos compatriotes les champions du monde de la déprime permanente, du stress et du pessimisme le plus crasse. Mais cette représentation- là, c’est quand le Sénégalais généralise. En revanche, lorsqu’ il cesse de penser, c’est tout autre chose. Le ciel se dégage, le bonheur se dévoile au coin de la rue. Nous n’allons pas regarder plus loin que nos orteils pour savoir que l’horizon est bouché pour le Sénégal. Mais l’avenir ne s’annonce pas si mal pour certains dès qu’ ils considèrent leurs situations individuelles. Car comme dit l’autre, lorsque les politiciens se regardent, ils se désolent ; lorsqu’ ils se comparent, ils se consolent. Faute de perspectives, les Sénégalais doivent se porter massivement sur des hommes et femmes qui opposeront l’efficacité d’un réseau associatif offrant aux plus nécessiteux- qui ne manquent pas- santé, écoles, transports, logements, sécurité, emplois etc… et coup de pouce pour boucler les fins de mois. Houleuse et mouvementée, l’histoire du Sénégal démontre que c’est à chaud que des réformes et bouleversements d’ampleur sont en effet nécessaires pour revoir l’architecture des pouvoirs, leurs fonctionnements, et leurs manières de s’équilibrer les uns des autres. A froid c’est compliqué comme le prouvent les états d’âmes des parlementaires de toutes les majorités qui se sont succédé et qui ne cessent de nous démontrer une mauvaise foi éhontée. Le contexte doit évoluer, le Sénégal est comme frappé de sclérose institutionnelle. Des propositions genres nouvelles doivent être retenues et mises en oeuvre par le Président SALL pour contribuer enfin à la séparation des pouvoirs dans un pays où nous devons tous cesser de croire que notre modèle séduit le monde. Le Parlement retrouverait ainsi sa dignité et l’exécutif serait moins soumis à la tentation du hold-up des institutions dans lequel tout pouvoir s’est voluptueusement coulé après l’avoir attaqué dans l’opposition. Cette manie bien de chez nos politiciens de tout faire passer par une loi que chacun s’empresse de nous imposer traduit surtout le niveau d’abaissement de l’institution parlementaire. Une reprise en main de notre destin serait de nature à panser bien des plaies et à revigorer quelques ambitions pour notre émergence. Une économie qui tourne est le gage d’une situation politique apaisée. Et pour que la conjoncture prenne du muscle, il suffit que naisse cette confiance entre la politique et le peuple. Que les Sénégalais retrouvent leur fierté nationale, leur union autour de l’essentiel. Qu’ils sortent de la mélancolie et de l’auto-flagellation dans lesquelles se languit le pays  Il faut se rendre à l’évidence; la politique nous a toujours habitué à des comédies qui devraient être jugées avec autant de sévérité que de dédain et c’est bien le sentiment de bazar que nous donne certains politiciens, ce qui loin de nous réjouir commence à nous inquiéter. Tout ceci est un véritable révélateur des contradictions qui minent la société sénégalaise, et de la crise d’identité qui la ronge.

Pourtant tout président de la république est élu en instaurant une relation particulière avec son peuple, qui servira ensuite de fil conducteur à son mandat. C’est généralement quand ce fil se casse que les côtes de popularités s’effondrent. Le pouvoir n’est peut-être pas au stade de l’effilochement mais a vraiment besoin d’un ravaudage pour donner de la cohérence à l’action gouvernementale. Répondre aux inquiétudes des Sénégalais tout en se montrant le plus incolore possible, voila à quoi devrait s’employer le Président Macky SALL. Les sénégalais sont en attente d’une autre manière de communiquer et de faire de la politique. Ils souhaitent une relation permanente et directe avec le pouvoir. Ils exigent la résolution des problèmes de base, en aspirant à la simplicité et à la lisibilité dans l’action. En contre-partie que le peuple sache que notre destin, nous devons nous le créer nous-même et que nous devons nous méfier de l’argent car ce derni
er est la fumée qui nous endort. Mais l’échec d’un régime a ceci de cruel: qu’à la surexposition liée à l’occupation du Palais succède un début médiatique frôlant la mort politique pure et simple. Avec son style si particulier, le Président SALL doit éviter de connaître le sort du président WADE désavoué en 2012 par les électeurs et qui vit l’existence fantomatique d’ancien chef d’Etat. Surtout s’il tarde à réagir notamment sur l’épineuse question du pouvoir d’achat,de l’emploi et de la crise énergétique, sandwich “big size” qui pourrait être pour lui ce que la facture sociale fût en son temps pour ses deux prédécesseurs………… Un bolet! A moins de rebondir et de viser……………….2017.

Mamadou Oumar WANE
Strategium Consulting PARIS
mwane.wsc@gmail.com

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Tags: #economie
 


 
 
 

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