posté le 14-01-2014 à 12:58:56

Mamadou Racine Sy : »Au Sénégal, retraite rime avec précarité »

Vente saly

SENEGAL-SOCIETE-TRAVAIL

Mamadou Racine Sy :  »Au Sénégal, retraite rime avec précarité »

 2014-01-14 09:22:38 GMT

Saly-Portudal (Mbour), 14 jan (APS) – Le président du Conseil d’administration de la Caisse de sécurité sociale (CSS), Mamadou Racine Sy estime qu’au Sénégal les gens ne veulent pas aller à la retraite, parce qu’ils  »ont peur de la précarité et de la pauvreté ».

‘’Au Sénégal, retraite rime avec précarisation et pauvreté. Donc, si on améliore les instruments de prise en charge de la retraite, ça va, peut-être, les inciter à partir beaucoup plutôt, parce qu’ils auront envie de jouir de leur retraite, après des dizaines d’années consacrées à leurs entreprises’’, a indiqué M. Sy.

Il s’exprimait, lundi à Saly (Mbour), à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la réunion spéciale du Comité des experts sur la relecture des textes des textes de la conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES), à l’initiative de la CSS et de l’Institution de prévoyance maladie (IPRES).

La rencontre est organisée en collaboration avec le ministère de la Fonction publique, du Travail, du Dialogue social et des Organisations professionnelles.

‘’L’exigence de performance est incontournable pour l’amélioration même des conditions de vie de manière générale ainsi que pour la garantie de la paix sociale au Sénégal et dans nos pays respectifs. Parce que sans paix sociale, il n’y a pas de développement’’, a déclaré Mamadou Racine Sy.

Pour le cas spécifique du Sénégal, M. Sy pense qu’il faut aller vers le rapprochement voire le regroupement des deux institutions que sont l’IPRES et la CSS. Selon lui, cela va permettre d’avoir un seul fichier d’immatriculation qui est commun à ces deux institutions.

‘’Dès lors qu’on a des droits à la CSS, on en a aussi à l’IPRES. Donc, quand vous cotisez à l’IPRES, vous devez obligatoirement cotiser également à la CSS. Ce qui n’est pas le cas au Sénégal », a-t-il fait observer.

 »Donc, il faut qu’on ait un même système de recouvrement, d’immatriculation et d’information. Parce que dans le deux cas, il s’agit de gérer des adhérents et le Sénégal constitue une exception ; c’est une hérésie. Le Sénégal est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest à avoir deux institutions qui fonctionnent séparément’’, a-t-il précisé.

D’après lui, il y a trois institutions consacrées par le code de sécurité sociale, notamment les accidents de travail et les prestations sociales et familiales gérées par la CSS et la retraite gérée par l’IPRES.  »Ce qui, selon lui, fait, d’ailleurs, que dans les statuts de l’IPRES, qui ont besoin d’être revisités, on ne parle pas de directeur général mais de directeur tout court parce qu’elle gère une seule branche de la sécurité sociale ».

‘’Les performances de ces deux institutions interpellent tout le monde, parce que si la CSS se porte bien et qu’elle est bien gérée, les travailleurs auront de meilleures retraites et n’auront pas à se poser de questions quant à leur avenir’’, a fait valoir le PCA de la CSS.

Prévue du 13 au 17 janvier, cette rencontre de cinq jours, regroupe les experts de la CIPRES, les représentants des ministères du Travail et de la sécurité sociale, les directeurs généraux des organismes de prévoyance sociale des quinze pays membres de la CIPRES. Elle a pour objectifs de valider lesdits textes avant leur présentation, en février prochain, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à l’occasion du Conseil des ministres ayant en charge la prévoyance sociale.

Le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, les Iles Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Mali, le Niger, la RDC, le Sénégal, le Tchad et le Togo sont les pays membres de la CIPRES.

Le Secrétaire général du ministère de la Fonction publique, du Travail, du Dialogue social et des Organisations professionnelles, Mamadou Sow, a présidé l’ouverture officielle de cette rencontre panafricaine, au nom du ministre Mansour Sy.

ADE/

ADE/AD

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posté le 11-01-2014 à 15:32:35

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posté le 11-01-2014 à 15:30:43

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posté le 09-01-2014 à 13:05:37

Le Consul du Sénégal à Milan est incompris des immigrés sénégalais

Vente saly

par Xibaaru le 8 Jan 2014 • 14:56

Radioscopie d’un Consulat mal compris

Je peux affirmer sans risque de me tromper que le Consulat du Sénégal à Milan est le plus problématique de tous les Consulats du Sénégal à l’étranger. Malgré tous les efforts consentis jusque-là par les différents acteurs (Ministère de tutelle, le Consul Général et son Staff), les usagers ne sont pas du tout satisfaits.

Il y a problème.

Le problème est que les sénégalais résidents dans la Péninsule italienne ne cherchent pas à diagnostiquer le mal. Il est très facile d’accuser le consul et son staff parce qu’on n’est pas servi à temps. Ceux qui sont habitués à se rendre au consulat peuvent bien se rendre compte du volume de travail du Consulat, en particulier le rapport disproportionné entre le personnel et la demande quotidienne de services consulaires (tous services confondus). Le personnel du Consulat du Sénégal ne peut pas continuer à travailler à ce rythme infernal (combien de fonctionnaires sénégalais sont disposés à travailler de 8.00 à 19.00, et malgré ces efforts se voir annoncer par les bénéficiaires ou potentiels bénéficiaires des mêmes services).

A mon humble avis le problème majeur auquel le Consul est confronté se trouve dans la difficulté à organiser les sénégalais. L’actuel Consul a hérité d’une situation cacophonique et la bataille qu’il est en train de mener pour mettre un peu d’ordre au niveau du Consulat sera comprise trop tard par le commun des mortels. Les sénégalais qui côtoient les différentes associations sénégalaises d’Italie peuvent bien s’apercevoir de la rupture depuis l’arrivée de l’actuel consul: les dépots/retraits sont prévus du lundi au jeudi sans distinction de lieu de provenance, la seule contrainte étant de prendre un numéro parmi les 100 premiers par ordre d’arrivée, le vendredi est réservé aux différentes associations sur réservation, le Consul reçoit tous les sénégalais qui le désirent dans son

bureau à n’importe quelle heure, son numéro de portable est à la portée de tout le monde (tout ça pour éviter les risques d’intermédiation à titre onéreux de certains agents véreux qui ne font pas partie du personnel consulaire), les fonctionnaires du consulat eux essayent d’être flexibles dans la mesure du possible, toutes les associations sénégalaises inscrites dans la banque de données du Consulat reçoivent des courriels d’information et de clarification relatifs aux problèmes les concernant de la part du Consul lui-même. De grâce, ayez un peu de compréhension. Je ne peux pas comprendre que les sénégalais d’Italie prétendent que le consulat doit les comprendre alors qu’eux même ne cherchent pas à comprendre le Consulat. Si les travailleurs du consulat cherchaient à comprendre et à s’adapter à tous les problèmes de nos compatriotes, ils n’auraient pas besoin de rentrer chez eux le soir parce que la journée de 24 heures ne leur aurait pas suffi, ils dormiraient dans leurs bureaux respectifs.

Je pense qu’il est temps de mettre de l’ordre dans nos têtes et d’être moins egoiste. Il est temps de se débarrasser de cette culture de l’informel du vucumprasénégalais (entendez par là le vendeur ambulant sénégalais) qui ne respects des règles de droit ni au Sénégal ni ailleurs. Cet état d’esprit n’est pas compatible avec l’Etat de droit. Le sénégalais ne peut pas continuer à prétendre des services de qualité des institutions sans prendre lui-même le soin de corriger son comportement quotidien en respectant les règles. Nous devrions être les premiers à mettre le Consulat dans des conditions de travail optimales en étant moins bavards une fois à l’enceinte du consulat, en respectant le bien commun et les institutions qui nous représentent. Tout sénégalais conscient de la situation qui prévaut au niveau des consulats sénégalais à l’étranger en général, au Consulat du Sénégal à Milan en particulier devrait se poser la question de savoir “comment aider leConsulat à améliorer les prestation de services”. C’est ça être patriote. Feu John F. Kennedy ne disait-il pas: “ne pas demander à son pays ce qu’il peut faire pour toi, maisplutôt ce que tu peux faire pour ton pays”.

Rappelez-vous du combat du maire Khalifa Sall pour mettre de l’ordre à Dakar avec les marchands ambulants. Malgré toutes les embûches, il parvenu à atteindre son objectif (L’avenue Cheikh Anta Diop était devenu un marché Colobane bis, la cité universitaire ressemblait à un luma).

Rappelez-vous l’agitation qu’a causée l’annonce de l’augmentation des frais d’inscription à l’Université. Je trouve qu’une telle decision est bonne et devrait être prise depuis un vingtaine d’années. On ne peut pas continuer à adopter une position complaisante devant des situations aussi dangereuses. Le Ministre Mary Tew Niane a eu le courage et l’honnêteté intellectuelle de proposer cette réforme que je trouve très bonne, mais malheureusement, le Gouvernement en place a cédé à la pression.

Je demande à Monsieur le Consul Général de Milan, malgré quelques écueils de nature logistique indépendante de la volonté du Consulat (comme par exemple les machines pour la confection des passeports qui présentent quelque dysfonctionnement) de ne pas lâcher du lest par rapport aux importantes réformes qu’il a entamées et qui ont commencé à porter leurs fruits. C’est l’occasion ou jamais d’organiser une fois pour toute le Consulat.

El Hadji Moustapha

Italie

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posté le 09-01-2014 à 13:03:36

Culture/Ousmane Ndiaye Dago: Un artiste amoureux de la Femme

Vente saly

par Xibaaru le 9 Jan 2014 • 08:30

Est-il besoin de présenter Ousmane Ndiaye, plus connu sous le pseudonyme de Dago ? Sénégalais de souche, cet artiste, doté de plusieurs tours dans sa gibecière, s’illustre, depuis des lustres, à travers la photographie. Aussi, cet ex pensionnaire de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers, qui a choisi la femme comme thème de sa photographie, s’illustre-t-il par ses légendaires « femmes terres». En d’autres termes, Dago met en scène des femmes, “dépourvues de visages” (par pudeur, leur faciès est subtilement caché) avec une esthétique qui le dispute au sacré. Ce qui lui valut une notoriété, notamment chez Romano Prodi, pays dans lequel Dago est adulé comme ce n’est pas permis. Portrait.

De Dago, on peut dire sans risque de se tromper que les fées de l’art se sont unanimement penchées sur son berceau. En effet, on peut résumer la vie du passionnant et passionné Ousmane Ndiaye Dago à l’art, plus précisément au graphisme. Turlupiné prématurément par cette technique, Ousmane Ndiaye Dago se résolut, dès sa prime jeunesse, à se perfectionner. Il choisit alors l’Institut National des Beaux-Arts de Dakar avant de s’envoler en 1978 pour la Belgique. Le non moins jeune frère du colonel Oumar Ndiaye, au lieu de céder aux attraits ensorcelants de la belle vie flamande, s’inscrira, sitôt arrivé, à la prestigieuse Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers. Dago y restera durant cinq ans pour parachever son troisième Cycle en graphisme, cette discipline qui, faudrait-il le rappeler, consiste à créer, choisir et utiliser des éléments graphiques (dessins, caractères typographiques, photos couleurs…) pour élaborer un objet de communication et/ou de culture. « Chacun des éléments est symbolique et signifiant dans la conception du projet, selon les axes définis éventuellement avec d’autres intervenants du domaine de la communication, dans le but de promouvoir, informer ou instruire », renseigne Dago avant de renchérir : «le designer peut être défini comme le traitement.formel des informations et des savoirs. Le designer est alors un médiateur qui agit sur les conditions de réception et d’appropriation des informations et des savoirs qu’il met en forme».

Nanti de son parchemin en 1982, Dago reviendra au bercail. Nonobstant d’alléchantes propositions reçues chez les flamands. Ses premiers balbutiements de graphiste-designer se feront aux NEAS. Chargé de la production, ses domaines d’intervention tournaient autour de l’édition (illustration, affiche, communication d’entreprise, presse, édition, emballage de produits, publicité, web, signalétique, identité visuelle etc…) C’est ainsi que Dago apportera son expertise dans la conception du fameux « Souka Magazine » qui, malheureusement, a arrêté sa publication. Depuis lors, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Dago, qui choisit la femme comme unique thème de sa photographie, tient sa première exposition photos en 1996 à la Galerie nationale. Ses ceuvres ont été exposées en France, en Italie et en Espagne. Il est également l’objet de plusieurs ouvrages dont Odes Nues (1998), textes et poèmes de Amadou Lamine Sall, Ousmane Ndiaye Dago “Femme terre” (2002), édité par Giampaolo Prearo Editore et DAGO Il Teatro Della Crudeltà (2002), édité par Cavour Art Festival. Dago est, également, le deuxième sénégalais après feu Moustapha Dimé à participer à la Biennale de Venise en juin 2001. L’exposition de Venise a eu lieu après celle de Valence, Barcelone et Bologne. Dago a également participé au lancement de la voiture Porsche dont le thème fut “Le corps et le moteur”. Il a aussi participé à une Biennale de Graphisme et de design en Tchécoslovaquie, à la Biennale de la Havane en 2003 et à une Exposition photos en Hollande etc…  Lissa (Tableaux de l’artiste ci-dessous)

http://xibaaru.com/wp-content/uploads/2014/01/dago-2.jpg


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