posté le 15-01-2014 à 12:55:53

Horreur en Casamance: Quatre jeunes élèves sautent sur une mine à Bignona

Vente saly

par Xibaaru le 15 Jan 2014 • 09:02

On n’a pas encore fini de dénombrer les victimes de mine en Casamance. Ces engins de la mort continuent de faire des ravages dans la partie sud du Sénégal. Cette fois ce sont de jeunes élèves, qui profitaient du jour férié occasionné par le Maouloud pour se rendre dans la forêt, qui ont payé les frais de l’inconscience des utilisateurs de ces armes incontrôlées. Une sortie en forêt qui a mal tourné.

 

 

Quatre jeunes garçons du village de Diégoune (Département de Bignona) ont sauté sur une mine ce Mardi. Ils étaient à bord d’une charrette et étaient parti chercher des troncs d’arbre dans la forêt dudit village. On a noté 3 blessés dont un dans un état sérieux. Ce dernier a été évacué à l’hôpital régional de Ziguinchor où il est admis aux urgences. Cet accident remet sur la table l’épineuse question du
déminage de la Casamance. Selon un notable du village joint par xibaaru, la question du déminage de la forêt de cette localité avait été abordée au cours d’une rencontre  qui a réuni les autorités sénégalaise et le chef du village. Des engagements avaient été pris et cela a fait l’objet d’une sensibilisation dans le village mais depuis lors rien n’est fait jusqu’à  cet accident. Rappelons que parmi les militaires pris en otage par le MFDC il y a deux ans, certains ont été capturés dans ce village et ce n’est pas la 1ère fois que quelqu’un saute sur une mine dans cette zone du Blouf. Des choses doivent être faites dans cette partie de Sénégal pour permettre aux populations de vaquer tranquillement à leurs occupations sans peur de sauter sur une mine. Les opérations de déminage engagées en Casamance se sont souvent heurtées à un niet des combattants du MFDC qui voient dans cette œuvre une manœuvre de l’autre pour les atteindre. On se rappelle que l’année dernière 12 démineurs de la société sud-africaine Mechem avaient été pris en otage par les éléments du chef rebelle César Atoute Badiate avant d’être libérés par la suite après moult pourparlers. De toute façon, le problème doit être régler par toutes les parties concernées par un dialogue franc et sincère car les innocents continuent de souffrir de ce vieux conflit.

Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 14-01-2014 à 13:58:57

Catastrophe à l’aéroport de Dakar : ça sent mauvais !

Vente saly

par Xibaaru le 14 Jan 2014 • 08:34

L’aéroport international Léopold Sédar Senghor de Dakar est la première vitrine du Sénégal. C’est le premier édifice du Sénégal que l’on aperçoit quand on rentre dans le pays. Et il est difficile d’apprécier une maison quand à partir de la porte d’entrée, vous êtes accueillis par une odeur pestilentielle. Et c’est une puanteur insoutenable qui persiste à l’aéroport de Dakar depuis quelques heures.
Hier, à la Cité Biagui, une fosse septique a explosé. Et les dégâts étaient énormes car toute cette eau d’une odeur qui donnait envie de vomir avait envahi les environs. La partie la plus touchée était l’Aéroport international Léopold Sédar Senghor.
L’aéroport international de Dakar, symbolisant la vitrine du Sénégal, première porte d’entrée et de sortie du pays a vu couler une eau nauséabonde avec une grande vitesse provenant de cette fosse septique. Les passagers à l’arrivée comme au départ étaient obligés de patauger dans cette gadoue ou flottait des sachets, des bouteilles, des cornes, des peaux et intestins d’animaux. L’atmosphère était irrespirable.
Quelle honte pour l’image du pays

Sidy Niang/Dakar.xibaaru.com

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posté le 14-01-2014 à 13:57:15

Santé : l’ambulance flottante de Sédhiou

Vente saly

par Xibaaru le 14 Jan 2014 • 08:32

Sédhiou a trop souffert du manque d’infrastructures sanitaires. Mais maintenant le gouvernement semble être conscient. Une unité nouvelle de radiologie a été commandée et livrée, reste la mise en place. Et aussi la nouvelle ambulance, version Sédhiou qui est une ambulance flottante.

Sédhiou (correspondant xibaaru) — Bientôt la fin du martyre que vivent les populations de Sédhiou relativement  à la panne de la  radiologie de l’hôpital de région. Juste le temps d’installer la nouvelle radio, haut de gamme, que le Ministère de la santé et de l’action sociale vient de mettre à la disposition de cet établissement publique de santé de niveau un (EPS).

C’est du moins une assurance du Directeur de cette structure de santé qui fait office d’hôpital régional. En recevant le matériel, le Samedi dernier, Cheikh Mbaye Seck en a profité pour exprimer toute sa « fierté », non sans souligner d’autres difficultés qui plombent le bon fonctionnement d’un établissement public de santé qui tend à la modernité.

« Cette radio  qui reste une revendication des populations, des syndicats voire le personnel était  à vrai dire, une préoccupation majeure de l’hôpital de Sédhiou », a reconnu le Directeur. Visiblement très comblé, il semble mesurer l’ampleur des dégâts causés par plus de trois mois de non fonctionnement de l’ancienne  radio  qui datait de plus de 10 ans et qui  à force d’être réformé s’est  finalement amortie.

  « Aujourd’hui que le Ministère a satisfait cette doléance, et en tant qu’administrateur de cet hôpital, je ne peux que m’en réjouir ; cela prouve encore une fois que le Ministère se soucie beaucoup du bon fonctionnement de cet établissement de santé », soupire le Directeur qui précise que  ce n’est pas le premier geste d’une haute porté à l’endroit de l’EPS de Sédhiou. «Après l’équipement du laboratoire, le Ministère nous accompagne de fort belle manière en mettant à notre disposition cette radio qui va encore une fois faciliter le travail de modernisation que nous avons entrepris ».

L’administrateur hospitalier, installé le 19 février dernier, est surtout séduit par la qualité du matériel reçu dans les locaux de l’hôpital et que des ouvriers s’activent à mettre en un endroit sûr.  « C’est une radio de dernière génération. Elle est dotée d’un système de numérisation. Sans risque de me tromper, je crois que c’est la première radio numérique installée en zone sud », jubile-t-il. Toutefois, les patients doivent encore prendre leur mal en patience, le temps de tout mettre en place. « Les techniciens sont là pour faires des aménagements que nécessite son installation. À notre niveau, nous  avons pris toutes les dispositions  quitte à faire des dépenses supplémentaires pour la mettre en marche au plutôt que possible », annonce le Directeur qui soutient qu’à cette fin, il va incessamment engager une  discussion avec un ingénieur.

Des avancées significatives  pour la modernisation

L’accueil et l’évacuation des patients ont été également revus. « Le ministère a contractualisé  avec un service d’assistance et un avion est gracieusement mis à la disposition des patients des zones périphériques dont Sédhiou pour les évacuations sanitaires d’urgence.  Nous avons eu à l’expérimenter deux fois et la dernière évacuation ne date pas de plus d’une quinzaine de jours. »Mieux, une vedette ambulance assure «  l’évacuation des malades de l’autre rive du fleuve Casamance » .Cette trouvaille  de l’hôpital en collaboration avec la 43éme compagnie d’incendie et de secours  vise à surmonter cette barrière naturelle.  « Ce dispositif roulant a commencé à fonctionner depuis la semaine dernière et c’est l’hôpital qui prend en charge les frais de maintenance de cette ambulance  surveillée par des plongeurs ». Appuyée par le Ministère de tutelle, l’hôpital a entrepris un projet de modernisation qui va lui couter un budget additionnel de seize millions de francs CFA.

L’hôpital face à ses urgences

L’époque du fameux bras de fer entre l’administration et le personnel semble avoir vécu mais  l’hôpital de Sédhiou continue d’occuper le devant de l’actualité .Le personnel dont la majorité est contractuel traine trois mois d’arriérés de salaire. Une situation  insupportable qui suscite la colère des syndicalistes qui s’offusquent également du mode de recrutement peu orthodoxe des agents. « On n’a pas encore atteint le ratio en termes de personnel qualifié nécessaire pour le bon fonctionnement de l’hôpital. Il faut donc renforcé le personnel paramédical »reconnait le Directeur qui ajoute que  « l’hôpital a besoin d’un gynécologue et d’un pédiatre ».

Même si certaines des revendications des syndicalistes relèvent du sommet, Cheikh Mbaye Seck  qui soutient avoir résolu des problèmes financiers en faveur des contractuels se dit disposé à faire des actions pour apaiser la tension.  Le Directeur de l’EPS de Sédhiou est prêt à faire avec les  conflits inhérents  à toute organisation humaine pour atteindre son objectif de modernisation de cette structure de santé .Comme pour dire que «  le chemin n’est pas difficile mais difficile est le chemin ».

Ousmane DEMBA/Sédhiou.xibaaru.com

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posté le 14-01-2014 à 13:55:10

Le Groupe français Total rachète Touba Oil au Sénégal

Vente saly

Xibaaru le 14 Jan 2014 • 09:06

Dans un entretien à Financial Afrik, Ameth Guissé, directeur général  de Maak petroleum Company, ex analyste financier du réseau ouest-africain de Shell,  annonce la reprise du réseau de distribution de Touba Oil Sénégal par le groupe international Total. Il parle ainsi d’un  grave recul du patriotisme économique et d’un quasi monopole du groupe français sur le secteur sénégalais des hydrocarbures
« Comme vous pouvez le constater, je parle de reprise du réseau de distribution de Touba Oil par le groupe international TOTAL.  Est- ce que cela résulte d’une cession ? Je ne saurais le dire. Tout ce que je sais c’est qu’il y a effectivement reprise parce que les stations Touba Oil arborent maintenant les couleurs de TOTAL. Toutefois et quels que soient les termes de la «transaction», il demeure que le seul fait du changement des couleurs et des identités visuelles induit  indéniablement un transfert de la propriété. Sous quelle forme cela s’est opéré ? Plusieurs options sont possibles : cession, mandat de gestion, bail de longue durée…etc. La forme de la transaction nous intéresse moins que l’impact que produit le changement d’enseigne des stations qui, sur le plan symbolique, marque un réel recul, un aveu d’échec dans un secteur où l’empreinte des Nationaux est réelle. Des études illustrent à merveille l’envolée des Nationaux et leur prise en main du segment Réseau, la vitrine de l’activité de distribution des hydrocarbures.  Voilà pourquoi la reprise du réseau de Touba Oil par TOTAL risque de marquer un véritable coup d’arrêt au contrôle de la distribution par les Nationaux ».

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posté le 14-01-2014 à 13:12:33

Explosion des divorces au Sénégal

Vente saly

C’est un phénomène terrifiant ? on n’irait pas jusque là, mais les divorces au Sénégal suivent de plus en plus la tendance française, le taux explose, de plus en plus fréquent chez les jeunes couples mariés le divorce à la sénégalaise a le vent en poupe.

 

Une enquête réalisée en 2002 par une équipe de l’Institut de Recherche pour le développement montre qu’un tiers des mariages à Dakar finissent pas un divorce.

 

C’est en 1972 que le code civil sénégalais reconnait la légitimité du divorce, aujourd’hui 80% des divorces sont de l’ initiative des femmes. Une évolution-révolution?

 

Décomplexées les femmes scolarisées et diplômées se séparent de plus en plus tandis que la même fréquence est observée chez les hommes jeunes diplômés également. Parfois un terme est mis à l’union une à deux années après le mariage. Des parents inquiets y voient l’ascension inquiétante des femmes diplômées et leur prise de pouvoir tandis que les hommes s’insurgent sur ces femmes devenues trop libres, difficiles et vénales qui n’ont que l’argent et le matérialisme comme principe de vie.

 

Quant à certaines femmes, elles s’indignent que de nos jours certains hommes préfèrent traiter leurs épouses comme au siècle passé avec mépris, suffisance et en leur imposant des règles sociales (présence de belle mère ou polygamie) qu’elles ne peuvent plus accepter.

 

A cela s’ajoute un Sénégal dans une crise économique et une crise des valeurs qui donnent le tournis aux observateurs de la vie sociale : chômage, argent érigé en roi, consumérisme à l’occidental, marabouts qui ne donnent plus les bons exemples, valeurs traditionnelles en déperdition et modèles anciennes de gestion de crise affaiblies par une vie que l’on veut à l’européenne bref l’on y perd son wolof. Et la société ne semble avoir aucun recul pour se poser les bonnes questions sur un tel phénomène.

 

Des rapports inégalitaires qui résistent mal à l’occidentalisation et à la modernisation du pays

Bassirou est un jeune greffier né en 1982, il s’est marié il y a deux ans et a eu une petite fille. Déménageant de Kaolack, il s’est installé à Dakar espérant une bonne promotion de carrière. Au bout d’un an, sa mère qui vivait seule abandonnée de son père a décidé de les rejoindre dans le minuscule appartement à deux pièces qu’il a loué à Grand Dakar avec sa famille.

 

Au bout de huit mois, n’en pouvant plus, son épouse qui a demandé un choix entre la belle mère et elle fatiguée de la faiblesse du mari décide de se séparer de lui. Bassirou qui réagit mal menace d’user de son autorité et surenchérit d’autant plus que sa mère l’encourage, l’épouse décide de porter plainte et demande la garde des enfants. Au bout de six mois, Bassirou en mal de femme déjà prend une nouvelle épouse alors que la situation de son premier mariage n’est pas encore réglée.

 

Bintou est diplômée d’économie en France, elle s’est mariée en 2011 avec un jeune scientifique, Iso qui a finit par obtenir un poste aux Etats-Unis. Bintou qui en avait ras le bol de la France et de ses mesures discriminatoires sous l’ère Sarkozy a décidé de s’installer au canada où elle a trouvé un emploi à la mesure de ses ambitions. Iso qui vit éloigné d’elle demande à ce qu’elle abandonne son travail et le rejoigne, ce que Bintou refuse dans un premier temps sans grande conviction.

 

Mais Modou menace puis finit par demander le divorce à la grande surprise générale soutenant mordicus que c’est la loi de l’homme de famille qui prime. Bintou se sent amère de devoir choisir entre son travail et son mariage quand ses parents ont fait des pieds et des mains pour la voir réussir. L’homme qui suit la femme semble plus « normale » dans nos sociétés conservatrices quand bien même la majorité des femmes en Afrique au Bénin au Congo comme au Cameroun ramènent plus d’argent à la maison que les hommes. Selon l’enquête IRD, “dans bien des cas les femmes assument seules les revenus du couple”.

 

Myriam est une femme de ménage à Montpellier, elle a eu sa maîtrise en sociologie mais ne trouve pas d’emploi. Elle s’est mariée avec un jeune sénégalais ressortissant de Joal. Tout allait bien, dans le couple c’était l’amour fou, Myriam tombe enceinte et son mari décide d’aller tenter sa chance au Danemark au sortir d’une fête.

 

Myriam qui ne soupçonne rien se plie à cette décision. Le mari disparaît et lui envoie de l’argent très vite, au bout de deux ans, elle découvre le pot aux roses, son époux s’est mariée à une toubab qu’il avait croisé lors de cette fête pour avoir les papiers et comme la situation lui plait il a fait trois enfants à la toubab. Le fils de Myriam a sept ans et elle songe maintenant à divorcer d’autant plus qu’elle n’a plus de vie maritale depuis des années.

 

Ses trois situations décrivent des couples modernes plutôt aisées entre le Sénégal et l’Europe et concernent la classe sociale dominante du Sénégal, les tendances semblent être différentes dans nos campagnes où des valeurs coutumières font encore légion même si là aussi il faut demeurer prudent, les observations tendent à montrer que les divorces sont devenus fréquents ainsi que les naissances hors mariage qui explosent au Saloum comme en Basse Casamance.

 

L’étude réalisée par l’IRD souligne que les femmes acquièrent plus d’indépendance et de choix de vie après un divorce, la plupart se remarie ce qui fait du divorce une période transitoire. Par ailleurs lorsque la polygamie était de mise dans le premier mariage, elle était plutôt imposée, certaines femmes divorcées deviendront des épouses de polygame à cause du “marché matrimonial” mais cette fois ci par choix non pas parce qu’on le leur a imposé.

 

Si les causes évoquées plus haut jouent dans la fréquence des divorces, les raisons semblent découler de pratiques ancrées dans notre culture. Les belles mères quittent leur ménage pour régenter le mariage de leur fils, les hommes sont trop faibles pour les renvoyer de chez eux, les épouses désirent de plus en plus accéder à une vie privée familiale détachée de l’emprise de la belle famille souvent toxique, la polygamie est de plus en plus mal vécue par des femmes de plus en plus autonomes par leur travail, l’absence de décision prise en commun et la considération que la femme est inférieure à l’homme fait péricliter souvent l’idylle. A cela s’ajoute la croyance islamique qui infériorise les femmes et la citation souvent entendue que la femme ira au paradis en respectant son mari et en le servant.

 

Les hommes se remarient vite à l’issu de ces échecs soulignant leur indifférence à des notions d’amour ou de réconciliation, certains en se remariant veulent donner ainsi un message clair à l’ex épouse mais aussi à la future : « si ce n’est pas toi ça sera une autre ». Par ailleurs, on note des tendances que chaque citoyen connaît plus ou moins, les femmes veulent convoler avec l’homme le plus riche possible et qui la dote.

 

Plus les mariés dépensent en biens de prestige (voiture, électroménager, enveloppes d’argent aux tantes, bijoux et gagnila), plus les noces rivalisent en gabegie, plus les époux trouvent que ceci est un facteur de réussite, les lendemains de mariage sont alors plus amères lorsque la réalité s’impose dure et cruelle.

 

Notre société souvent injuste envers les femmes aime à faire croire que celle-ci ne peut trouver de meilleure issue que dans le ménage d’où l’ardeur des femmes à trouver époux au plus vite souvent après trois à six mois de rencontre et à se retrouver complètement déçues au bout d’une année. Lorsque la femme divorce, elle est mal vue assimilée à une libertine, elle perd en valeur et trouve du mal à se remarier, ce qui n’est pas le cas d’un homme. Tout le monde le sait les « divorcées » ont mauvaise presse.

 

Aujourd’hui les juges et les imams n’ont jamais été aussi sollicitées, les mariages et les divorces font embouteillage signe que notre société va mal et qu’il est n’est peut être pas trop tard pour remettre en question certaines de nos croyances et pratiques envers l’union maritale qui aujourd’hui encore légalise le rapport sexuel alors que les unions libres vont bon train et que le mariage n’offre plus de protection sociale ni envers les femmes ni envers leurs enfants.

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 13 janvier 2014 12:30

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