posté le 08-03-2013 à 18:53:11

Des agents du ministère du Tourisme et des Loisirs formés à la passation des marchés

VENTE SALY

Le ministère du Tourisme et des Loisirs vient de boucler un atelier de cinq jours de formation sur les procédures de passation des marchés publics. Cette rencontre a réuni, autour des experts de l’Autorité de régulation des marchés publics, l’ensemble des cadres du ministère.Le ministre Youssou Ndour a demandé aux autorités contractantes d’œuvrer pour la réduction des délais de procédures.

Pour mieux imprégner les agents du ministère du Tourisme sur la problématique des marchés publics au Sénégal, les experts de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) ont préféré attirer l’attention, durant cet atelier d’échanges, le regard sur les mauvaises pratiques constater souvent dans les passations de marchés publics. Une façon, selon M. Mansour Mbaye, un des formateurs de l’Armp, de mieux cerner les principes et règles qui gouvernent les bonnes pratiques en passation de marchés. En effet, les différents ateliers tenus au cours de ce séminaire initié par le ministère du Tourisme et des Loisirs ont permis aux participants de pointer du doigt les multiples errements non souhaitables dans les marchés publics. On peut retenir, entre autres, en termes de maîtrise d’ouvrages, des défaillances comme l’absence d’études préalables au lancement des consultations, des études non assortie d’une estimation des coûts, la communication par anticipation des informations dans le but de favoriser un concurrent, la non publication de l’avis d’appel d’offre ainsi que le détournement de l’objet d’un projet. Il en est de même des engagements d’une dépense sans disponibilité de crédit ou l’attribution d’un marché à un prestataire sans existence légale. Pour ce dernier point, les participants ont émis le souhait de recourir éventuellement à des sanctions pénales pour les soumissionnaires véreux. Autant de questions qui, selon le porte-parole des participants, a permis aux agents du ministère de prendre conscience de l’étendue des obligations qui sont les leurs dans les marchés publics.

La qualité a un coût
Le ministre de tutelle, Youssou Ndour qui s’est félicité de la tenue de cet atelier, a profité de l’occasion pour inviter les acteurs des marchés publics, notamment les autorités contractantes, à œuvrer pour la réduction des délais de procédures ainsi que le traitement des avis. « Cette mesure pourrait aider à faire sortir de terre, dans des délais raisonnables, les projets du président Macky Sall d’autant plus qu’il a décidé de réduire son mandat à cinq ans », a souligné M. Ndour. Il estime que les exigences du code actuel des marchés publics font perdre beaucoup de temps, à cause des procédures. Le ministre du Tourisme et des Loisirs n’a pas manqué de rappeler aussi la nécessité de privilégier l’aspect qualité dans les passations de marchés publics au Sénégal. « La qualité à également un coût », a souligné Youssou Ndour, à la clôture de l’atelier de Somone.

Seydou Prosper SADIO 

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posté le 08-03-2013 à 18:51:00

Jean-François Copé attendu à Abidjan et Dakar du 13 au 16 mars

 

VENTE SALY

Le président de l’Union de la Majorité Présidentielle (UMP, le parti de l’ancien chef de l’Etat français (Nicolas Sarkozy), Jean-François Copé est attendu à Abidjan et à Dakar du 13 au 16 mars prochain, a appris APA jeudi de source autorisée dans la capitale économique ivoirienne.

Selon un membre de la direction du Rassemblement des républicains (RDR, le parti du président Alassane Ouattara), cette visite du responsable politique français en Côte d’Ivoire et au Sénégal s’inscrit dans le cadre des activités de l’Internationale Libérale.

A Abidjan, explique la même source, il sera question de la formation dispensée aux militants du RDR par l’UMP.

Erwan Davoux et Jérôme Lavrilleux, respectivement conseiller diplomatique et directeur de cabinet de M. Copé seront également de ce séjour ouest africain.

La délégation de l’UMP s’entretiendra au cours de ce voyage avec le président Alassane Ouattara et son premier ministre Daniel Kablan Duncan ainsi qu’avec le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Guillaume Kigbafori Soro.

A Dakar, la délégation se livrera au même exercice avec les autorités sénégalaises et les leaders de l’Alliance Pour la République (APR) du chef de l’Etat, Macky Sall.

La capitale économique ivoirienne a abrité en octobre dernier le 58ème congrès de l’Internationale libérale dont la Côte d’Ivoire et le Sénégal sont membres.

Source: APAnews

 

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posté le 07-03-2013 à 17:56:47

VILLA AVEC PISCINE EN VENTE NGAPAROU

VENTE SALY

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posté le 07-03-2013 à 17:53:20

Après le drame de la Médina : L’Etat veut interdire la mendicité des enfants

VENTE SALY

 

Lors de la réunion sur la mendicité des enfants dans les rues, hier, à la Primature, le Premier ministre, Abdoul Mbaye, a annoncé la détermination de l’Etat à mettre un terme à cette pratique. Il a demandé aux populations de collaborer avec le gouvernement en dénonçant à la police les faux marabouts quiorganisent cette mendicité dans le but d’exploiter les enfants. Le gouvernement du Sénégal est déterminé à mettre fin à la mendicité des enfants et lutter contre la précarité dans laquelle vivent ces derniers. C’est l’annonce faite, hier, par le Premier ministre Abdoul Mbaye en marge d’une réunion sur la mendicité à la primature, laquelle fait suite au conseil interministériel consacré à la mendicité au mois de février dernier. «Il y a des faux marabouts qui profitent de cette tradition d’enseignement du coran dans notre pays pour organiser la mendicité des enfants. Cette exploitation des enfants, qui leur fait vivre des conditions terribles et les expose à des risques comme ce qui s’est passé à la Médina, doit cesser. Le président de la République a donné des instructions fermes », a-t-il déclaré. Ce faisant, le chef du gouvernement invite les populations à plus d’implication pour combattre ce fléau. « Il faut que l’ensemble de la population décide de se battre contre ce phénomène. Quand on voit des enfants s’entasser à 50 dans de petites baraques qu’on les dénonce à la police, parce que cette dernière est là pour assurer la sécurité des citoyens même s’ils ont trois ans ou quatre ans», a dit Abdoul Mbaye. À l’en croire, il faut que la population se sente concernée par ce combat. Selon le Premier ministre, il est important de dire qu’il y a daara et daara, car ils existent des lieux organisés au sein desquels des enfants sont pris en charge et reçoivent une éducation de qualité avec des marabouts honnêtes et qualifiés.

Par contre, à côté, il y a des faux marabouts qui profitent de l’existence de cette tradition dans notre pays pour organiser la mendicité de ces enfants. « On prend ces enfants, on les envoie dans les rues et les oblige à mendier sans leur enseigner quelque chose. Parce que les ressortissants de notre pays ne sont pas souvent dupes, ils vont chercher ces enfants jusque dans les pays limitrophes en Gambie, en Guinée », a-t-il précisé. Et en ce qui concerne la charité, il a invité les populations à les apporter aux daaras où les enfants sont bien traités.

Toutefois, concernant les daaras qui répondent à des normes, le Premier ministre a annoncé l’existence d’un programme d’amélioration de leur statut. « Les daaras, c’est bien car on y enseigne le coran et l’islam mais, au-delà de cela, il faut pouvoir également y enseigner le français et y faire de la formation. Pour cela, nous allons mettre en place des programmes pour renforcer ceux qui existent déjà», a-t-il laissé entendre.

 

Ibrahima BA 

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posté le 07-03-2013 à 17:51:37

Intervention armée : Retrait des soldats français déployés au Mali à partir d’avril

VENTE SALY

Le chef de l’Etat français, François Hollande, a annoncé, hier, le début du retrait, en avril, des troupes déployés au Mali, où l’armée française combat sur deux fronts des groupes islamistes qui font montre d’une vive résistance et lui causent de nouvelles pertes.  Un 4e soldat français a ainsi été tué, hier, dans des combats avec les combattants islamistes près de Gao, dans le nord du pays. En visite à Varsovie, François Hollande a déclaré que la « phase ultime » de l’intervention « va durer encore tout le mois de mars ». « Et à partir du mois d’avril, il y aura une diminution du nombre de soldats français au Mali, dès lors que les forces africaines seront en relais, appuyées par des Européens », a ajouté M. Hollande. Début février, son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait affirmé que le nombre de soldats français au Mali -environ 4.000 hommes- devrait commencer à diminuer « à partir de mars, si tout se passe comme prévu ». Un total de 24 hommes interpellés dans le nord du Mali depuis le début de l’opération militaire française a été présenté, ces derniers jours, à des juges à Bamako pour « détention d’armes », « terrorisme », « rébellion », a indiqué à l’Afp le procureur chargé du dossier.  

Le chef de l’Etat a, par ailleurs, affirmé que des « chefs terroristes » avaient été « anéantis » dans le massif des Ifoghas, à l’extrême nord du Mali, où sont déployées des forces françaises. C’est dans cette région que les militaires tchadiens affirment avoir tué, la semaine dernière, les jihadistes Abou Zeid, haut responsable d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), et Mokhtar Belmokhtar, chef d’une branche dissidente d’Aqmi. Une deuxième « offensive » a été lancée autour de Gao, dans le nord, « où nous sommes convaincus qu’il y a un certains nombre de combattants terroristes », a également indiqué M. Hollande. Le terme « terroriste » désigne, pour l’armée et l’exécutif français, les groupes armés islamistes, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), présents dans le nord du Mali.

Interrogé sur les déclarations de son prédécesseur à l’Elysée, Nicolas Sarkozy, qui critique l’intervention militaire française au Mali, François Hollande a assuré, de manière générale, que « l’histoire retiendra que cette opération, qui a été faite par la France, au nom de la communauté internationale et avec l’Europe en soutien, a été une étape très importante dans la lutte contre le terrorisme ». Sur le terrain, alors que de violents combats opposent les soldats français et tchadiens aux jihadistes dans le massif des Ifoghas, de petits groupes harcèlent les troupes maliennes et françaises plusieurs centaines de km plus au sud, autour de Gao. Une dizaine de combattants islamistes et un soldat français ont ainsi été tués, hier, lors de combats près de Tin Keraten, selon l’armée française. Quatre militaires maliens ont également été blessés dans cet « accrochage ». Selon le ministère français de la Défense, une dizaine de « terroristes » ont été tués par de frappes de Mirage 2000 et d’hélicoptères appuyant 200 soldats maliens. C’est au cours de ces combats qu’un soldat français a été « mortellement touché ».

Le militaire participait à une mission de reconnaissance avec un détachement de l’armée malienne quand son unité a été prise à partie par un groupe de combattants islamistes. « Une demi-dizaine » de combattants islamistes se sont rendus aux soldats français dans les Ifoghas, a précisé le ministère.

(AFP)

 

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