posté le 20-01-2014 à 13:31:00

Macky au Club de Paris, c’était déjà prévu ! Rien à voir avec Mimi Touré

Vente saly

par Xibaaru le 20 Jan 2014 • 08:41

Le Président Macky Sall participera au Groupe consultatif de Paris sur la dette du Sénégal les 24 et 25 février 2014. Ce n’est un secret pour personne car c’était déjà inscrit au programme bien avant son déplacement en Côte d’Ivoire. Xibaaru est étonné qu’un site de la place, pour justifier la ‘crise’ entre Macky et Mimi, informe que Macky a affirmé à Abidjan ce qui suit : « je vais moi-même diriger la délégation sénégalaise au Club de Paris ! » Et le même site de faire cette conclusion : « Ce que bon nombre d’observateurs aguerris à la politique assimilent à “un désaveu du Président de la République à son Pm.”

Comment peut-on affirmer que le Président Macky Sall sera au Club de Paris pour désavouer son premier ministre.

Xibaaru a obtenu le programme établi par le Club de Paris et visible sur le site du gouvernement sénégalais www.gouv.sn depuis le mois d’octobre alors que le Sénégal avait par la voix de son ministre des Finances reporté la rencontre le 18 septembre 2013.

Voici le programme

Lundi 24 février 2014

 

09 : 00 – 10 : 00 SESSION 1 : CEREMONIE D’OUVERTURE

Annonce du programme

Allocutions :

- Ministre de l’Economie et des Finances

- Représentant des autorités françaises

- Représentant de la société civile sénégalaise

- Représentant du secteur privé sénégalais

- Représentant du secteur privé international

- Monsieur le Directeur Afrique du PNUD

- Monsieur le Vice-Président de la Banque Mondiale

- Représentant du Fonds Monétaire International

-Film documentaire sur le Sénégal

-Allocution : S.E.M. le Président de la République du Sénégal

 

Mardi 25 février 2014

 

08 : 30 – 09 : 00 Accueil, enregistrement et installation des invités

09 : 00 – 09 : 40  SESSSION 1 : CEREMONIE D’OUVERTURE

Annonce du programme

Allocutions :

- Représentant du secteur privé sénégalais

- Président du Mouvement des Entreprises de France

- PDG d’une multinationale installée au Sénégal

- Monsieur le Vice-Président de la SFI / Groupe Banque Mondiale

- S.E.M. le Président de la République du Sénégal

 

La participation du Président Macky Sall est visible par ses allocutions des 24 et 25 février sur le programme.

Le Club de Paris : qu’est-ce que c’est ?

Les Chefs d’Etats ont fait, à quelques rares exceptions, des interventions au Club de Paris. Et la présence de Macky pour présenter son projet du ‘’Sénégal Emergent’’ se saurait être un désaveu de son premier ministre !

Le Club de Paris créé en 1956 est un groupe informel de 19 pays créanciers (USA, Japon, Australie, Russie et 15 membres européens dont la France), dont le rôle est de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiement de pays débiteurs. Les créanciers de ce Club, dont la première réunion s’est tenue en 1956, peuvent accorder des allègements de dette extérieure publique pour les pays pauvres endettés. C’est un rendez-vous de professionnels et techniciens de la Finance.

Le cas de la Côte d’Ivoire avec le Club de Paris

Les créanciers du Club de Paris ont convenu, le 15 novembre 2011, avec le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire conduit par le ministre des Finances Charles Kofi Diby, d’un accord d’allègement de sa dette publique extérieure, suite à l’approbation, le 4 novembre 2011, par le Fonds Monétaire International, d’un nouvel arrangement de trois ans au titre de la Facilité Elargie de Crédit.

Et pendant ce temps, Ouattara, qui n’a pas pris part à la réunion du Club de Paris, était à l’Elysée comme nous renseigne ce communiqué : « A Paris depuis le samedi 07 septembre 2011, Alassane Ouattara est de retour à l’Elysée ce 14 septembre. Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara évoque avec son homologue français, François Hollande, la question du traitement de la dette extérieure en sollicitant un effort additionnel, notamment l’abandon de cette dette ».

Et le 15 septembre, la délégation conduite par l’ancien ministre des finances, aujourd’hui ministre des affaires étrangères, a eu une forte réduction de dette de 2011 à 2014 comme le stipule ce communiqué : « Les créanciers participants saluent le fait que ces mesures devraient permettre de réduire de plus de 78%, soit 1 822 millions USD dont 397 millions USD annulés, le service de la dette due par la République de Côte d’Ivoire aux créanciers du Club de Paris entre le 1er juillet 2011 et le 30 juin 2014 ». Et ceci résulte du travail de Ouattara à la veille à l’Elysée.

Encore le bec crochu d’un faucon de la présidence

Le même site sur sa lancée d’éclairer la crise entre Macky et Mimi renseigne : « Alors que l’actuelle patronne du gouvernement était désignée pour diriger la délégation sénégalaise au fameux rendez-vous du “Club de Paris”, le chef de l’Etat a décidé de driver lui-même les représentants du Sénégal ».

Le Club de Paris de Paris n’est rien d’autre qu’un regroupement de technicien pour trouver des solutions au règlement de la dette. Et quand le Club de Paris annule la dette, ce ne sont pas les techniciens présents qui prennent les décisions mais les chefs d’Etat des pays prêteurs qui donnent les directives.

Et si Macky part au Club de Paris qui n’est que consultatif, sans voir Hollande ou Obama ou même Poutine avec qui il doit gérer le problème du navire arraisonné à Dakar, pensez-vous que les représentants desdits pays pourront annuler la dette du Sénégal ?

Au Club de Paris, Macky peut se faire représenter même par son ministre des Finances. Et le mieux serait qu’il se fasse représenter par le ministre pour la promotion de la Bonne gouvernance.

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

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posté le 20-01-2014 à 13:29:29

Ndébou, un village au paysage magnifique qui fait la fierté de ses habitants.

Vente saly

par Xibaaru le 20 Jan 2014 • 08:36

A l’instar de la plupart des villages de la communauté rurale de Bandafassi, Ndébou est un village situé  au pied des collines.

Distant d’environ 25 km à l’ouest de Kédougou, Ndébou est un village fondé il y a près de 3 siècles  par Oussou ourourou originaire d’Angoussaka.

Ndébou était auparavant un ancien hameau de cultures  qui sera reconverti en zone de pâture puis en village.

Selon les sages du village, le nom Ndébou proviendrait de « ndéboubés », appellation des peulhs, originaires de Leynandoyi en république de guinée Conakry qui pour immortaliser leur séjour au village le baptiseront Ndébou.

Par ailleurs, il faudra rappeler que ces « ndéboubés » étaient de grands éleveurs qui avaient beaucoup d’estime pour leur bétail.

village 3Et comme ce bétail qu’ils adoraient tant  était souvent persécuté par des brigands, les « ndéboubés » finiront par se retrancher vers le village de Késséma sur le plateau.

Le chef de village est chargé de l’exercice de l’autorité dans le village.

village 4Les éventuels  conflits entre habitants du village sont résolus à l’amiable  par le conseil des sages. Avec un sol latéritique et argileux par endroits, Ndébou est un village d’agriculteurs et d’éleveurs.

Avec ses voisins d’Ibel, Iwol, Landé-Baityl, Angoussaka, Inéré Bedik, Kenda, Wountougouré, et Wouridjé, Ndébou entretient de bons rapports de voisinage.

La délocalisation du poste de santé vers les années 60 puis celle du magasin de stockage de l’arachide ou secco en 1973, l’extinction  d’un camion de la SODEFITEX en feu  qui avait failli occasionner un grave incendie au milieu du village, la délocalisation de la route principale qui traversait le village et la mort par noyade  en 2007 de trois jeunes de Banding, candidats à l’ émigration clandestine resteront à jamais des événements qui hantent encore la mémoire des habitants de Ndébou.

Adama Diaby Kédougou xibaaru.com

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posté le 20-01-2014 à 13:27:47

Les fruits et légumes pourraient soulager l’asthme

Vente saly

Par Victoria Belz | Huffingtonpost.fr |  Lundi 20 janvier, 2014 02:20

À l’origine de cette découverte, une simple corrélation. Depuis plus de cinquante ans les occidentaux assistent à une très nette augmentation des personnes qui développent un asthme allergique soit 1 personne sur 20 aux Etats-Unis, 1 sur 10 en Suisse et 3.5 millions d’asthmatiques en France.

 

Sur cette même période une autre évolution est à prendre en compte! Les fruits et les légumes sont moitié moins présents dans les assiettes. Coïncidence? Pour beaucoup de chercheurs en biologie ces deux augmentations peuvent être liées.

 

La preuve par les souris

 

Pour en avoir le cœur net, une équipe de chercheurs du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), présidée par le Professeur Benjamin Marsland, a effectué des tests sur des souris dont le système immunitaire ne se différencie pratiquement pas de celui de l’humain.

 

Une partie des rongeurs a été soumise à un régime à faible teneur (0,3%) en fibres fermentables, comparable au régime alimentaire standard des Occidentaux (0,6%). Quant aux autres souris, elles ont ingéré des aliments contenant environ 4% de fibres.

 

Les souris ont ensuite été exposées à des acariens en grande quantité. Les scientifiques ont remarqué une infection des poumons plus importante chez les souris qui avaient consommé moins de fibres.

 

Le rapport soutenu par le Fonds national suisse rapporte les conclusions de l’équipe scientifique du CHUV : la fermentation par les bactéries intestinales des fibres contenues dans les légumes et les fruits constitue une protection efficace contre l’asthme.

 

Fléau mondial

 

Une bonne nouvelle pour les malades atteints de cette maladie dont les traitements efficaces sont rares et très coûteux. D’autant plus que les cas de résorption sont rares.

 

L’asthme a évolué ces dernières années à cause de plusieurs facteurs qui sont pointés du doigt, notamment : la pollution, la cigarette et la malnutrition.

 

Selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) 235 millions de personnes dans le monde sont touchées par cette maladie.

 

Les causes de l’asthme ne sont pas déterminées, 64% des personnes touchées par l’asthme le sont depuis leur naissance. En revanche 36% des personnes touchées développent un asthme dit allergique.

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posté le 20-01-2014 à 13:26:26

Escroquerie au Visa: Une centaine de passeports saisis sur deux dames

 

Vente saly

Une bien grosse affaire d’escroquerie a été éventée par les éléments de la Section de recherches de la police de Pikine.

 

 

Au cœur de cette affaire, deux dames qui pendant plusieurs années, ont réussi à gruger pas mal de jeunes Sénégalais rêvant d’aller monnayer leurs talents en Arabie Saoudite.

 

Agissant en parfaite complicité avec des agents recruteurs, ces deux dames ont pris dans leurs filets des Sénégalais, en leur proposant de les convoyer comme ouvriers au Royaume wahhabite, moyennant le versement d’une somme de 500.000 francs.

 

Le modus operandi est très huilé. C’est d’abord deux cent mille (200.000) Fcfa qui sont réclamés aux candidats en plus d’une série de paperasses comprenant, entre autres, des documents de voyage, des carnets de vaccination, un extrait du casier judiciaire…. Le seul hic, c’est qu’aucun de ces jeunes Sénégalais n’a pu décoller de Dakar.

 

Tous ont été roulés dans la farine. Et comme c’est souvent le cas, les plaintes contre ces deux dames n’ont cessé de s’amonceler dans les différents commissariats et brigades de gendarmerie de la place.

 

Pendant 04 ans cela a duré sans qu’aucune de ces dames ne soit inquiétée. Ce n’est que dans la nuit du jeudi 16 au vendredi 17 janvier 2014 qu’elles ont été enfin cueillies et conduites au commissariat de Pikine.

 

La première, ND.NG.Diouf, a été arrêtée à Darou Salam Seras, alors que la seconde, A. Ndiaye, est tombée à la cité Keur Khadim. Cent vingt-quatre (124) passeports ont été saisis sur les deux dames.

 

Un record. Pour l’heure, elles sont gardées à vue à la police de Pikine où les victimes ne cessent d’affluer pour témoigner. Au total, on estime à cent le nombre de Sénégalais grugés.

 

Dès que l’enquête sera bouclée, nous reviendrons très amplement sur cette affaire.

 

ALASSANE HANNE

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Écrit par  Penda Diop samedi, 18 janvier 2014 22:46

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posté le 17-01-2014 à 15:30:12

Le Sénégal ira chercher 1.853 milliards de FCFA à Paris

Le Sénégal ira chercher 1.853 milliards de FCFA à ParisLe Sénégal a l’ambition de mobiliser 1853 milliards de FCfa à l’occasion de son rendez-vous avec le Groupe consultatif de Paris, les 24 et 25 février prochains, a déclaré, hier, à Dakar, le ministre de l’Economie et des Finances, Amadou Bâ.

 

L’Etat a tendu une main au secteur privé national, l’invitant à participer à la mobilisation des fonds nécessaires pour la concrétisation de la stratégie de développement du pays.

 

Selon Amadou Bâ, ministre de l’Economie et des Finances, le Sénégal ira au Groupe consultatif de Paris, les 24 et 25 février prochains, avec l’ambition de mobiliser 1.853 milliards de FCfa auprès des partenaires techniques et financiers. Ce montant, a-t-il précisé, servira à combler le gap de financement de 2964 milliards de FCfa destinés aux projets phares de l’Etat d’ici à l’horizon 2018.

 

Le ministre s’exprimait, hier, à Dakar, lors de la rencontre avec le secteur privé national, en prélude à celle de Paris devant se tenir au siège de la Banque mondiale dans la capitale française. Toutes composantes confondues, le patronat du Sénégal a tenu à répondre massivement à cet appel du département de l’Economie et des Finances dont l’objectif principal était, comme l’a indiqué le ministre de la Promotion des investissements et des Partenariats, Diène Farba Sarr, d’imprégner le privé national, afin qu’il puisse se positionner sur les projets structurants que l’Etat compte présenter à l’occasion de cet important rendez-vous de Paris. L’Etat estime qu’il s’agit de jeter les bases d’une large concertation dans le but de tirer profit du potentiel de son secteur privé.
En effet, pour l’édition 2014 du Groupe consultatif, les organisateurs n’ont pas manqué de souligner des innovations majeures apportées à l’événement, à savoir la tenue, pour la première fois, d’une journée supplémentaire exclusivement consacrée au secteur privé, en vue de susciter sa participation aux grands projets de l’Etat et son intérêt pour leur financement.

 

Doper la croissance à l’horizon 2035
« On a fait l’évaluation en termes de déficit budgétaire et on a étudié le profil de la dette. Et une fois que le Plan d’actions prioritaires sera ancré, l’Etat ne pourra plus enregistrer un autre projet sur l’échéance 2014-2018 », a fait savoir Amadou Bâ.

 

« Il s’agit donc de couvrir le besoin additionnel de financement nécessaire à la mise en œuvre du Plan d’actions prioritaires défini pour la période 2014-2018 », a-t-il ajouté. Le ministre a ainsi appelé le secteur privé à s’engager d’ores et déjà dans le financement de projets structurants qui tournent essentiellement autour de certains secteurs, comme les infrastructures routières et énergétiques (plus de 52 %), l’agriculture et la sécurité alimentaire (avec un pourcentage de 7,8 % des financements attendus), l’eau potable et l’assainissement (5,6 %), l’éducation et la formation (5 %), la santé et la nutrition (3,4 %). Selon M. Bâ, tous les projets feront l’objet de fiches pour permettre au privé national de se positionner.

 

1.111 milliards de FCfa attendus du secteur privé
Le gouvernement a tendu la main au secteur privé et espère qu’elle jouera sa partition en mobilisant 1.111 milliards de FCfa pour boucler le financement additionnel aux grands projets de développement du Sénégal. « L’objectif majeur du Groupe consultatif est de mobiliser l’ensemble de nos partenaires autour du Plan Sénégal émergent (Pse) », a dit Amadou Bâ.

 

Il a saisi l’occasion pour soutenir que le nouveau plan d’actions prioritaires a fini d’établir une articulation entre la Stratégie nationale de développement économique et social (Sndes) et le Pse. Le secteur privé national s’est félicité de cette initiative qui, selon Baïdy Agne, président du Conseil national du patronat (Cnp), aura d’énormes conséquences sur son environnement des affaires.

 

« Nous sommes interpellés dans la capacité que nous allons montrer à nous associer et dans la capacité que nous devons avoir à être présents dans certains projets », a dit le président du Cnp. Porte-parole du patronat sénégalais, Baïdy Agne a précisé qu’il n’a jamais été question de la part de celui-ci de remettre en cause l’investissement direct étranger. « Au contraire, pour les projets structurants, le privé national a besoin de l’investissement étranger », a-t-il reconnu.
Une vingtaine de projets sur la table des bailleurs
Dans le document qui sera présenté au Groupe consultatif de Paris figure une vingtaine de projets des secteurs porteurs et capables d’impulser une dynamique de croissance forte et soutenue, comme l’agriculture, le tourisme, les infrastructures, la santé et l’éducation.

 

Usine de dessalement, projets de fermes agricoles…
Dans le domaine de l’agriculture, trois projets ont été ciblés. En premier lieu, la construction de l’usine de dessalement d’eau de mer d’un coût de 40 milliards de FCfa qui devrait permettre d’obtenir de l’eau douce potable et utilisable pour l’irrigation.

 

A travers ce projet, le gouvernement veut satisfaire les besoins en eau potable de la population de Dakar à l’horizon 2025, assurer une production supplémentaire de 50.000 m3/jour, réduire les maladies d’origine hydrique, améliorer les conditions de vie des populations, etc. A côté de cette usine, il y a le programme de création de 100 à 150 projets d’agrégation (fermes agricoles) ciblant les filières de l’horticulture (fruits et légumes) et de l’élevage (lait, aviculture) dans la zone des Niayes, la zone sud, la zone centre, centre-nord et centre-sud.

 

Avec ce projet d’un coût de 89 milliards de FCfa, le gouvernement ambitionne de positionner le Sénégal en exportateur majeur de fruits et légumes par le doublement de la production. Enfin, il y a le projet de développement et d’intensification des bassins agricoles irrigués de production de céréales (mil, maïs, riz), qui va coûter 308 milliards de FCfa.

 

Tramway de 35 km à Dakar et nouvelles lignes de chemin de fer
Concernant le secteur des infrastructures, le document que présentera le gouvernement aux bailleurs de fonds mentionne le projet de construction d’un système complet de tramway long de 35 kilomètres à Dakar. Sa mise en place, qui nécessite la mobilisation de 367 milliards de FCfa, devrait, à terme, améliorer le déplacement et la qualité de vie des populations de l’agglomération dakaroise.

 

Aussi, la réhabilitation de la voie ferrée à écartement métrique du tronçon Dakar-Kidira de 644 km pour un montant de 525 milliards de FCfa est prévue. Le gouvernement ambitionne également de construire une nouvelle ligne de chemin de fer à écartement standard sur le tronçon Dakar-Tambacounda-Kédougou-Falémé. Le coût de ce projet reste à être déterminé.

 

Par ailleurs, la construction d’une nouvelle voie de chemin de fer à écartement standard entre Dakar et l’Aéroport Blaise Diagne de Diass d’un coût de 100 milliards de FCfa fait partie des projets à réaliser. Sans oublier le port minéralier de Bargny (368 milliards de FCfa) et le port sec de Kaolack (30 milliards de FCfa).

 

Aménagement de sites touristiques et de réceptifs hôteliers
Le secteur du tourisme figure en bonne place dans le programme d’investissements prioritaires du gouvernement. Sur la Petite côte, il est attendu l’aménagement touristique de l’île de Joal Finio, appelée « île aux coquillages », long de 800 m, du site touristique de Mbodiène et de celui de Pointe Sarène. Entre les infrastructures et les réceptifs hôteliers qui doivent y voir le jour, le financement de ces trois projets va coûter 32 milliards de FCfa.

 

Construction de 1000 logements sociaux par an, Cité des affaires
L’habitat social n’est pas en reste, puisque le gouvernement ambitionne de dérouler son programme de construction de 10.000 logements sociaux par an par des privés sur l’étendue du territoire national, principalement dans la région de Dakar. Cet ambitieux programme, qui mettra un accent particulier sur le triangle Diass-Diamniadio-Pout, doit mobiliser, pour sa réalisation, 220 milliards de FCfa.

 

Dans la même zone, il est prévu l’aménagement d’un espace de 220 ha pour l’implantation de quartiers généraux de grandes multinationales et d’entreprises à vocation régionale pour un coût de 270 milliards de FCfa. Cette Cité des affaires ne sera pas loin de la Zone économique spéciale intégrée qui sera implantée à Diass. Ce sera un espace d’accueil d’activités économiques doté d’un ensemble d’infrastructures et de services de standard international. Son financement est estimé à 45 milliards de FCfa.

 

Etablissements et campus universitaires
Dans le domaine de l’éducation et de la formation, la deuxième Université de Dakar d’un montant de 100 milliards de FCfa, la Cité du savoir à Diamniadio pour le même montant, la construction d’un centre d’enseignement supérieur de référence (Dakar campus international) d’un coût de 2,8 milliards de FCfa et de résidences universitaires dans tous les campus pour 139 milliards de FCfa sont bien mentionnées dans le programme d’investissements prioritaires que le Sénégal présentera aux bailleurs de fonds les 24 et 25 février prochain à Paris.

 

Réhabilitation de Le Dantec, Institut du cancer
Dans le secteur de la santé, il est prévu la réhabilitation de l’hôpital Aristide Le Dantec qui, en Afrique de l’Ouest et du Centre, possède le plus gros potentiel en ressources humaines. Faire de cet hôpital un centre hospitalier universitaire moderne va nécessiter un financement de 46 milliards de FCfa. Idem pour la construction et l’équipement d’un Institut du cancer qui ne coûtera pas moins de 15 milliards de FCfa.
« En finir avec la grande pauvreté », selon Amadou Bâ
La participation du secteur privé national dans le financement des grands projets que le Sénégal compte présenter au Groupe consultatif de Paris vise également à insuffler une nouvelle dynamique à l’économie nationale, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances.

 

En effet, selon lui, l’engagement du privé national aux côtés de l’Etat vient ainsi matérialiser l’entrée en scène des instruments de financement que sont le Fonsis, le Fongip et la Bnde. A terme, il s’agit de contribuer à la croissance à travers la structuration des chaînes de valeur et d’en finir avec la grande pauvreté, comme l’a indiqué, hier, Amadou Bâ qui estime qu’à travers cette démarche, notre pays s’inscrit ainsi sur la voie de l’émergence économique. « Le gouvernement a fait le pari d’un Sénégal émergent pour tourner cette page d’un pays indigent.

 

Nous allons focaliser nos énergies sur un nombre limité de projets d’envergure, capables de porter cette croissance soutenue sur une dizaine d’années », a-t-il indiqué tout en confiant que « le développement d’un capital humain à forte valeur ajoutée sera le gage de la pérennité de cette stratégie d’émergence ».
BAÏDY AGNE, PRESIDENT DU CNP : « Il n’y a pas eu de dynamique aussi importante »
« Cette rencontre est très importante du fait qu’au-delà du Groupe consultatif, le ministre de l’Economie et des Finances nous a présenté les grands projets de l’Etat et nous a dit ce qu’il attendait du secteur privé pour leur réalisation. Tout cela se résume en une chose : l’emploi, la création d’emplois massifs et productifs.

 

C’est ainsi que nous pourrons atteindre le plus rapidement possible nos objectifs de croissance. Pour le secteur privé, il est important que nous ayons une administration cohérente et qui coordonne bien ses activités. De même qu’il est important que le secteur privé se montre de façon unitaire. Je pense qu’il n’y a pas eu de dynamique aussi importante que celle dans laquelle nous sommes aujourd’hui.

 

Quand nous voyons le gouvernement faire preuve d’une grande organisation et coordonne aussi bien son intervention, soit à travers l’Apix, soit à travers les différentes administrations, c’est quelque chose que nous devons saluer. Il faut rappeler seulement que le vrai objectif, c’est l’émergence de notre pays, et nous sommes tous interpelés ».

 

IBRAHIMA WADE, SECRETAIRE PERMANENT SCA : « L’implication du secteur privé est une initiative originale »
« L’ambition du Sénégal à travers le Plan Sénégal émergent ne peut pas être portée uniquement par les ressources publiques. Ce qui fait que l’originalité de ce Groupe consultatif, c’est qu’en plus du secteur public et des partenaires techniques et financiers, il permet d’ouvrir une fenêtre au secteur privé afin de lui permettre de s’imprégner de toutes les opportunités d’affaires.

 

Ainsi, il peut se positionner sur les grands projets publics en tant que fournisseur de services ou de travaux pour le compte de l’Etat. Il y a aussi d’autres secteurs productifs dans lesquels le secteur privé peut se positionner. Le gouvernement fait original, parce qu’il a préféré avoir un roadshow local, c’est-à-dire une rencontre spécifiquement dédié au secteur privé national pour lui présenter d’abord le concept, les opportunités, les fiches de projet et lui permettre de se positionner. Aujourd’hui, notre émergence ne pourra être bâtie que si notre secteur privé se positionne et prend des parts importantes

 

FADEL FALL, VICE-PRESIDENT CNES : « Saisir ces opportunités »

«Le développement économique d’un pays ne peut se faire qu’avec les acteurs du pays. Il ne s’agit pas de faire dans l’exclusion, mais dans l’inclusion. Si on lance un projet aussi ambitieux pour le Sénégal et qu’à la base les acteurs nationaux ne sont pas totalement impliqués à la fois de façon volontaire mais également sur l’impulsion de l’Etat, cela veut dire qu’on n’aura pas capitalisé un franc, et ce serait bien dommage.

 

Il faut qu’il y ait une véritable invitation et une véritable incitation de l’ensemble des acteurs privés nationaux, à savoir les Sénégalais et les non Sénégalais qui investissent dans notre pays.
Il faut, tous ensemble, la main dans la main, que nous prenions ces opportunités pour bâtir le projet que nous a présenté le gouvernement. »

 

C’est quoi le Club de Paris ?

Le Club de Paris est un groupe informel de créanciers (19 pays développés en sont membres permanents) qui a pour but de trouver des solutions coordonnées et durables aux difficultés de paiements de nations endettées.
Ce forum a été créé progressivement à partir de 1956 lorsque l’Argentine accepta de rencontrer ses créanciers publics à Paris. Il traite les dettes publiques c’est-à-dire celles des gouvernements et celles du secteur privé garanties par le secteur public.

 

Un processus identique a lieu pour les dettes publiques détenues par des créanciers privés, au sein du Club de Londres, qui s’est structuré au cours des années 1970 sur le modèle du Club de Paris : c’est un groupe informel de banques commerciales qui se réunissent pour renégocier les créances qu’elles détiennent sur des débiteurs souverains.
Les pays créanciers se réunissent dix fois par an à Paris pour des sessions de négociations, sous la présidence du directeur de la direction générale du Trésor (DG Trésor) du ministère français de l’Économie et des Finances.
Depuis 1983 et jusqu’en février 2013, le Club de Paris a conclu plus de 429 accords relatifs à 90 pays endettés portant sur plus de 573 milliards de dollars1.

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 16 janvier 2014 10:47

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