posté le 21-01-2014 à 13:51:22

Les impôts misent sur la persuasion pour améliorer la collecte

 

Vente saly

Un responsable de la Direction générale des impôts et domaines (DGID) a rappelé l’option de persuader les contribuables sénégalais de payer l’impôt en vue de permettre à l’Etat d’assurer à la population, entre autres, la sécurité, la santé et l’éducation.

 

 »L’impôt est une dette envers la collectivité » et il assure notamment des services publics tels que la sécurité, la santé et éducation à la population, a souligné, dimanche, le directeur de la législation, des études et du contentieux à la DGID, Amadou Abdoulaye Badiane.

 

S’exprimant sur la radio privée Sud-FM, lors de son émission « Objection », M. Badiane a rappelé la nécessité de l’impôt.  »On en discute pas » si on veut financer le développement d’un pays, a-t-il laissé entendre.

 

 »Chacun doit participer l’effort de développement », a-t-il indiqué regrettant toutefois le fait qu »’une moitié des personnes (de contribuables) sont en marge de la loi fiscale » en ne payant pas leurs impôts, particulièrement dans le secteur informel.

 

Cependant, la DGID mise sur le changement de comportement des citoyens fiscaux.  »Nous comptons changer la tendance et non pas par la contrainte, mais par une communication et la persuasion », a-t-il assuré.

 

 »Beaucoup d’entre eux (acteurs de l’informel) veulent payer, mais ne savent à quoi cela est utile », a noté pour le pays, a noté le fiscaliste.  »Le développement passe par la contribution » des citoyens par le consentement à l’impôt.

 

 »On ne peut pas créer de la richesse sans investir. Si on veut croissance et richesses, il faut qu’on passe par l’investissement », a-t-il expliqué signalant que, pour l’Etat, le recours aux capitaux prêtés a son coût.  »Les emprunts vont être payés par la mobilisation fiscale », a-t-il fait remarquer.

 

Le consentement à l’impôt, de la part des contribuables, facilite la tâche à l’administration fiscale en l’amenant notamment  »à dépasser la méthode des contraintes », selon le directeur de la législation, des études et du contentieux à la DGID.

 

Par ailleurs, Amadou Abdoulaye Badiane a réfuté toute velléité de la part de la DGID de s’inviter dans la chose politique.

 

Une certaine opinion soutient, de temps à autre, que le fisc servirait d’instrument de règlement de comptes au service du gouvernement.

 

 »L’utilisation de l’instrument fiscal à des fins politiques, je n’y crois pas », a-t-il martelé sur les ondes de Sud-FM.  »Notre mission est de donner des moyens (financiers) à l’Etat et elle s’arrête là. »

- See more at: http://dakar-echo.com/economie/item/4777-la-dgid-mise-sur-la-persuasion-pour-am%C3%A9liorer-la-collecte-des-imp%C3%B4ts.html#sthash.HTcMv6Gc.dpuf

Écrit par  Moussa Ndiaye lundi, 20 janvier 2014 11:12

Liens
Site

Tags: #economie
 


 
 
posté le 21-01-2014 à 13:40:29

Affaires des 47 milliards : les avocats de Aïda Ndiongue accusent

Vente saly

par Xibaaru le 21 Jan 2014 • 08:42

Le collectif des avocats de Madame Aïda Ndiongue accusée par le procureur de la République Bassirou Gueye ont apporté une riposte cinglante lors de leur conférence de presse tenue hier à l’hôtel Terrou Bi.

Me Bourso Pouye a ouvert la conférence de presse en s’excusant du léger retard pour des raisons indépendantes de leur volonté. A l’entame de ces propos, elle a rappelé à la presse que rien que le droit ne sera dit dans cette salle. Ils ont saisi L’UMS (Union des Magistrats du Sénégal) avant de faire cette rencontre avec la presse. Et selon la défense de Aïda Ndiongue, l’UMS a condamné dans toute sa rigueur la violation du secret d’instruction faite par Monsieur le procureur de la République, Bassirou Gueye.
La conférence de presse était  axée sur 3 points essentiels à savoir:

1) Si le Procureur avait le droit de tenir de tels propos : sujet traité par l’ex premier ministre Me Souleymane Ndéné Ndiaye qui a rejoint le collectif.

2) Qui est derrière cette conférence de presse du Procureur ? Me Moustapha Diop est chargé de développer ce point.

3) Les propos tenus par le Procureur sont-ils en conformités avec la réalité ? Me Mbaye Jacques Ndiaye se chargera d’éclaircir cette question.

Me Souleymane Ndéné Ndiaye a fustigé le pouvoir en place qui se croit tout permis par la sortie malencontreuse du procureur de la République : « Les dispositions de la loi sont censées être connues par tous. Le procureur de la république a violé le secret de l’instruction en ces articles 11 et 363 du Code de Procédure Pénale ». Me Souleymane Ndéné NDIAYE donne à titre d’exemple l’affaire Betancourt en France où le Procureur a été inculpé par les mêmes délits que ceux de Bassirou Gueye qui a violé les secrets de l’instruction. Me Souleymane Ndéné NDIAYE dira même que c’est la première fois qu’une telle chose se passe au Sénégal et a condamné dans toute sa rigueur la sortie du Procureur. Me Borso Pouye de renchérir que Mme Aida Ndiongue va porter plainte contre le Procureur Bassirou GUEYE.

Me Moustapha Diop abonde dans le même sens que Me Souleymane Ndéné NDIAYE, qui disait que c’est la première fois qu’un tel fait se passe au Sénégal; Me Diop rappelle l’affaire dite des chantiers de Thiès : « le Procureur de l’époque avait fait une faute similaire mais moins grave par rapport aux déclarations du Procureur Bassirou Gueye ».

Selon Me Moustapha Diop Qui peut donner de telles instructions au Procureur Bassirou Gueye?

Il cite par ordre :
Le Procureur Général : « ça ne peut pas être le procureur général car aucun représentant du parquet n’était à côté du Procureur lors de sa déclaration ».

Le Ministre garde des sceaux : «  C’est un éminent juriste de renommé international qui a été Président de L’ONDH. il n’ose pas après une trentaine d’années de carrière de divulguer les secrets d’instruction ».

Le Président de la République : « le président maitrise les droits de la défense et vous vous rappelez que le président de la république avait été  l’objet d’une poursuite judiciaire sur un blanchiment d’argent en date du 26/01/2009 ».

Il défit tout le monde dans la salle : « qui peut me donner le montant qui avait fait l’objet de cette enquête ? ».

Personne ne le savait parce que le procureur qui était à charge de ce dossier savait garder les secrets d’instruction. Le président de la République ne va jamais donner de telles instructions au Procureur.
Donc par ordre hiérarchique il ne restait qu’une seule Personnalité à savoir le Premier Ministre que la salle à l’unanimité a ovationné le nom. Et Me  DIOP de se poser la question pourquoi des telles instructions ?

A qui profite le crime?

« Mimi veut se crédibiliser auprès de l’opinion publique pour se maintenir au poste et pourra financer ces projets en déclarant aux sénégalais qu’elle a mis à leur disposition cette somme pour les finaliser » dixit Me Moustapha Diop.

Me Diop pense que cette déclaration du Procureur tend à aussi influencer la chambre d’accusation pour donner raison au Parquet surtout quand Monsieur le Procureur déclare qu’aucune contestation n’a été faite jusqu’à présent.

« Faux archi Faux » déclarent-ils. « Sinon pourquoi saisir la chambre d’accusation ? ».

Pour conclure Me Diop déclare que le Procureur a dépassé les bornes et quand quelqu’un dépasse les bornes il faut l’arrêter sinon d’autres violations plus graves peuvent être faites.

A.M.Dramé/Dakar.xibaaru.com

Liens
Site

Tags: #economie
 


 
 
posté le 20-01-2014 à 14:29:55

VILLA EN VENTE SALY SENEGAL

Vente saly

VILLA EN VENTE SALY SENEGAL

A 200 m de la mer. Sur 500 m de terrain avec plusieurs cocotiers.
Villa de 130 m2. Local gardien. Puits. Entrée véhicule

EN RDC: Cuisine USA, réserve, salon, WC séparés, 1 chambre sur terrasse, salle d’eau. Terrasse.
Au 1er: 3 chambres, 2 salles d’eau, WC,débarras.

65 000 000 Fcfa (≈99 085 €)

Référence de l’annonce : 94

www.immocap-senegal.com

immocapsenegal@gmail.com

Liens
Site

 


 
 
posté le 20-01-2014 à 14:24:25

REZ DE JARDIN EN VENTE SALY SENEGAL

Vente saly

2 chambres

• 100 m² de terrain

• REZ DE JARDIN EN VENTE SALY SENEGAL
Un petit chez soi vaut mieux qu’un grand chez les autres.
A 100 m de la mer. Dans quartier bénéficiant de toutes les commodités.

Cuisine américaine, salle à manger, 2 chambres, 1 salle d’eau. Terrasse. Cuisine extérieure

24 000 000 Fcfa (≈36 585 €)

Référence de l’annonce : 108

www.immocap-senegal.com

immocapsenegal@gmail.com

Liens
Site

 


 
 
posté le 20-01-2014 à 13:32:49

Le premier avion décollera de Diass en juillet 2015, selon directeur

Vente saly

par Xibaaru le 20 Jan 2014 • 09:49

Le premier avion décollera de l’Aéroport international de Blaise Diagne (AIBD), à partir du mois de juillet 2015, après la certification de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), a indiqué Abdoulaye Mbodji, Directeur général de l’aéroport de Diass.

M. Mbodji, qui participait dimanche à la pose de la première pierre de la grande mosquée du site de recasement des villages de Mbadate, Kathialick et Khessoukhate, dans la communauté rurale de Keur Mousse (Thiès-Ouest), a relevé que 63% des travaux de l’aéroport sont déjà terminés.

Sur les directives du chef de l’état, Macky Sall, a rappelé le directeur de l’AIBD, les travaux de finition de l’aéroport sont accélérés et qu’avant fin 2014 l’ouvrage sera réceptionné.

M. Mbodji a également précisé que l’aéroport a mis un important volet social pour le recasement des populations des villages concernés de délocalisation.

Selon lui, 300 hectares de terre sur la zone de réserve ont mis à la disposition des populations déplacées afin de leur permettre de mener des activités agricoles et autres au niveau de leur site recasement.

Liens
Site

 


 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article
 
 
Conseils pratiques expatriation- Agence immobiliere - Locations de Villas - Tourisme - Hôtellerie - Vacances - Excursions