posté le 24-01-2014 à 12:08:09

Mballing: un ancien village de lépreux presque comme les autres

 

Vente saly

La « Petite Côte », ses plages paradisiaques, ses touristes et… son ancien village de lépreux. MBalling est le plus grand « village de reclassement social » du Sénégal, mais ses habitants souhaiteraient qu’il devienne simplement un village « comme les autres ».

 

 

A 80 km au sud de Dakar, MBalling a vu le jour au bord de l’océan Atlantique, un jour d’été 1955, dans un Sénégal alors colonie française. Il s’agissait de regrouper les malades de la lèpre à une époque où le traitement était encore imparfait et les lépreux mis au ban de la société, en raison de leurs difformités physiques et de la crainte d’une contagion.

 

« J’ai fait partie des 122 personnes qui ont passé la première nuit ici, le 13 juillet 1955″, raconte Assane Kadam, chef du village, arrivé bambin avec son père, qui était atteint de trypanosomiase, la « maladie du sommeil ».

 

Avec ce village, « il était question de séparer les malades des autres », explique M. Kadam.

 

En mars 1976, la loi change et les léproseries deviennent des « villages de reclassement social ». Objectif: « faire en sorte que ce ne soient plus des camps d’internement mais des villages », où les malades et leurs familles retrouvent une activité sociale, retrace Coumba Wade, directrice de la promotion et de la protection des groupes vulnérables à la Direction générale de l’action sociale.

 

Dans les années 1980, un traitement efficace de la maladie est trouvé, la polychimiothérapie. Elle permet de guérir définitivement les malades. « Blanchis », les lépreux guéris se marient, ont des enfants, et les villages prennent de l’ampleur.

 

Solidarité

A MBalling, plusieurs dizaines d’anciens lépreux, souvent vieillissants, continuent de recevoir régulièrement des soins. Dans une pièce carrelée d’une vingtaine de mètres carrés, pompeusement appelée « Centre de rééducation fonctionnelle et d’éducation sanitaire », quatre patients âgés tendent leurs pieds meurtris à un infirmier.

 

Plus loin, une quinzaine d’hommes et de femmes, certains exhibant une prothèse, d’autres les mains mutilées, attendent pour une consultation. « Lorsque quelqu’un doit aller à l’hôpital, tout le monde se cotise », explique la présidente de l’association des femmes du village.

 

« La solidarité qu’il y a ici, je ne l’aurais pas dans un autre village », affirme Djiby Sene, boubou violet et petit bonnet en laine. Ce père de famille, qui se déplace en béquilles, est revenu à MBalling après avoir mendié dans les rues de Dakar pendant 18 ans.

 

Avec l’aide de l’association allemande DAHW, qui lutte contre le lèpre et la tuberculose depuis 1979 au Sénégal, il s’est acheté une charrette, quelques animaux et une tente, qu’il loue pour les cérémonies du village.

 

Commerces, école, dispensaire, MBalling est aujourd’hui une petite ville où les anciens malades ne représentent plus qu’une minorité de la population, quelque 300 âmes sur les 5.600 habitants. Pourtant l’image stigmatisante du village de lépreux colle toujours aux habitants.

 

« C’est une étiquette accrochée dans le dos des jeunes de ces villages-là », estime Mahamath Cissé, coordonnateur du programme social de la DAHW.

 

« Ce que la population veut c’est qu’on les appelle des villages comme les autres », poursuit le responsable associatif, soutenant depuis une dizaine d’années la suppression du statut de « village de reclassement social ».

 

L’abrogation de la loi de 1976 est « prévue », assure-t-on du côté de la direction générale de l’action sociale.

 

Le Sénégal compte aujourd’hui neuf villages de reclassement social, regroupant plus de 10.000 habitants. La DAHW et les associations d’anciens malades espèrent que bientôt on ne parlera plus que de « villages tout court ».

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/4840-s%C3%A9n%C3%A9gal-un-ancien-village-de-l%C3%A9preux-presque-comme-les-autres.html#sthash.Oqj83XMV.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 23 janvier 2014 19:28

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posté le 24-01-2014 à 12:06:06

Le commissaire central de Dakar installé dans ses fonctions.

Vente saly

par Xibaaru le 24 Jan 2014 • 08:35

Le poste de commissaire central de Dakar qui était vacant depuis le 26 décembre après la nomination comme directeur de l’aéroport et des frontières d’Abdou Wahabou Sall, commissaire divisionnaire, est maintenant occupée par l’ex commandant du corps urbain, le commissaire, Abdoulaye Diop. Il a été installé hier jeudi dans ses fonctions.

Commissaire Abdoulaye Diop (photo) nouveau Directeur régional de la sécurité publique de Dakar communément appelé commissaire central.

« Je rends grâce à Dieu et adresse mes louanges au Prophète. Je salue l’engagement  dès les premières heures de mes parents et l’esprit d’initiative et de responsabilité des autorités qui ont bien voulu porter leur choix sur ma modeste personne.  La discipline de la police repose sur l’adhésion volontaire des personnes qui  y  servent. Elle est liée à la fois aux exigences et à la nécessité de la vie en communauté. Mais nous ne devons pas oublier que cette nécessité de la vie en communauté doit s’exercer en dehors de toute adhésion politique, philosophique et religieuse, de façon à garantir la cohésion, l’impartialité et la sérénité au sein du corps et de réserver notre  action exclusive au service de la république. Nous savons tous sans  philosopher que l’homme est un animal social. Donc il importe que sa vie en société soit réglée d’une certaine manière. La société pose des exigences, mais confère des droits que nous policiers, sommes les sentinelles qui devons veiller au respect des règles du droit qui gouverne la cité. En tant qu’agents de l’Etat, nous devons être à cheval sur les lois et règlements.  Nous ne devons pas être dans une position qui embarrasse l’autorité. Le respect de la personne humaine doit être sacré et doit gouverner nos actions de tous les instants et de tous les moments. Je remercie et félicite les troupes. Je vais paraphraser le Général Bigeard qui disait : « Dans une parcelle de gloire, toutes les victoires sont signée Bigeard, mais je les dois à mes hommes qui n’ont ménagé aucun effort pour m’accompagner dans cette noble mission qui est de veiller à la sécurité des personnes et des biens ».

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posté le 24-01-2014 à 12:04:12

Le Sénégalais Lamine Ndiaye nommé entraîneur de Don Bosco de Lubumbashi

Vente saly

par Xibaaru le 23 Jan 2014 • 17:30

L’ancien sélectionneur national Lamine Ndiaye, qui était jusque-là directeur sportif du TP Mazembé, a été nommé entraîneur du CS Don Bosco, l’autre club de la ville congolaise de Lubumbashi, annonce le site footafrica365.

”Lamine Ndiaye succède à Andy Mfutila’’, précise le site spécialisé, informant que la nouvelle a été officialisée, mercredi après-midi, à la surprise relative des joueurs et de l’encadrement du club.

Le recrutement de l’ancien sélectionneur du Sénégal s’explique par la volonté ‘’de la direction de donner une dimension supplémentaire au staff, étant donné les importantes échéances à venir, avec en premier lieu la Coupe de la Confédération.

Ancien attaquant des Lions, Lamine Ndiaye a fait sa carrière professionnelle à Mulhouse (France) où il a débuté sa carrière de technicien.

Après avoir dirigé plusieurs années durant le Coton Sports, club avec lequel il a remporté plusieurs titres (championnats et coupe nationale), il a été été désigné entraîneur national adjoint du Sénégal, sous le magistère de Henri Kasperczack.

La démission de ce dernier pendant la CAN 2008 lui a donné l’opportunité de poursuivre à la tête des Lions pour un match de CAN (contre l’Afrique du Sud 1-1) et les éliminatoires combinées de la CAN et du Mondial 2010. Eliminé dès le second tour, il a été limogé avec l’ensemble de son staff technique.

C’est en quittant le Sénégal qu’il est allé rebondir au TP Mazembé, club avec lequel il a remporté la Ligue des champions en 2010 et devenant par la foulée le premier technicien à qualifier un club africain à la finale de la Coupe du monde des clubs en 2010.

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posté le 23-01-2014 à 17:35:47

Bill Gates et son épouse vont soutenir le Sénégal

Vente saly

par Xibaaru le 23 Jan 2014 • 14:30

La Fondation Bill-et-Melinda-Gates va soutenir le Plan Sénégal émergent (PSE), que compte mettre en œuvre le président Macky Sall pour conduire son pays à l’émergence” économique, a-t-on appris jeudi de la présidence sénégalaise.

“Le président de la Fondation Bill Gates pour le développement global, Christopher Elias, a exprimé son soutien au Plan Sénégal émergent lancé par le président Sall”, écrit le conseiller en communication du président Sall, dans un communiqué.

M. Elias “considère” le PSE “comme l’une des meilleures voies que doivent emprunter les Etats africains dans la prochaine décennie, pour réaliser leur développement”.

“J’ai échangé avec le président Sall sur le Plan Sénégal émergent. Je pense que c’est la voie à emprunter, et qu’il s’agit en effet d’un excellent plan pour développer le Sénégal et servir d’exemple à toute l’Afrique”, a-t-il affirmé, cité dans le texte.

Selon la présidence sénégalaise, Macky Sall accordé une audience au président de cette fondation américaine, en marge du Forum économique de Davos (Suisse), qui a démarré mardi, pour cinq jours.

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posté le 23-01-2014 à 17:34:08

La baisse des loyers appliquée en fin janvier : la loi a été promulguée

Vente saly

par Xibaaru le 23 Jan 2014 • 13:12

Un gros ouf de soulagements pour les locataires. La loi sur la baisse du loyer vient d’être promulguée. La diminution du coût loyer prendra effet à partir de fin janvier.
Le président Macky Sall l’avait promis dans son discours à la nation à l’occasion du Nouvel an. Le texte prévoit une baisse du loyer selon différentes catégories de logement, allant de 29% pour les petites bourses à 14% la classe moyenne et 4% pour le haut de gamme.

L’objectif est d’augmenter le pouvoir d’achat de plus de la moitié de la population notamment à Dakar, l’une des villes les plus chères d’Afrique mais, dans le contexte d’un secteur locatif que beaucoup qualifient d’« anarchique », la mise en œuvre suscite la circonspection de certains députés.

« Ce que les gens ne savent pas, c’est que comme l’électricité, l’eau ou le carburant, les loyers ne sont pas libres au Sénégal, ils sont administrés par la loi depuis 1977. Cette fois, la loi va imposer la baisse des prix », explique Momar Ndao, président de l’Association des consommateurs du Sénégal (ASCOSEN) et porte-parole de la commission pour la baisse des loyers.
Djibril Diallo/Dakar.xibaaru.com

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