posté le 28-01-2014 à 14:18:58

FRAM cherche repreneur au Sénégal

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 27 janvier 2014 10:11

Si la station balnéaire de Saly était un sanctuaire religieux, on aurait pu écrire que Fram s’estimait «incompris» pour reprendre l’expression de ce célèbre marabout désirant s’exiler.
Mais on est dans le  domaine du tourisme. Justement, dans ce secteur, le groupe Fram comme la plupart des hôteliers sénégalais semble être incompris par l’Etat du Sénégal. Car, depuis plus d’un siècle, c’est-à-dire avant et après l’indépendance du pays de la Téranga, les professionnels du tourisme ont toujours fait valoir leur talent d’opérateurs économiques.
De véritables leviers du développement économique. Outre l’économie, les professionnels du tourisme sont également les principaux acteurs du brassage socioculturel entre les Sénégalais et les hommes du monde pour avoir fait venir des milliers de touristes et investisseurs au Sénégal.

 

D’où le melting-pot favorisant les mariages mixtes et les créations d’entreprise au partenariat multiracial. Vous voyez les multiples avantages du tourisme ! Malheureusement, les autorités étatiques n’ont rien fait de concret pour accompagner les professionnels du tourisme afin de les aider et les assister de façon administrative et structurelle à mieux vendre la Destination Sénégal.
Le fonds de promotion touristique destiné à vendre l’image de Sénégal et à renforcer la compétitivité et la qualité est la plupart du temps utilisé à d’autres fins. Sans compter que son montant est ridiculement bas. La problématique  des plages agressées et menacées par l’érosion côtière que l’Etat devrait prendre en charge est refilée aux hôteliers devenus impuissants.
Sans oublier les problèmes de visas dont les mesures et les dates d’exonération brouillent l’axe entre Dakar et le reste du monde. La cherté des billets d’avion et les taxes aéroportuaires exagérées vers le Sénégal ressemblent à des chiens qui font fuir les caravanes touristiques.

 

Sans compter également ces histoires de blanchiment d’argent  visant à décourager tout « toubab » désirant se la couler douce à Saly ou au Cap-skiring après avoir « pillé » ou « floué » une banque européenne ou américaine. Eh bien ! Le carrefour touristique sénégalais s’est approprié tous les tableaux de « sens interdit » du monde  entravant la circulation des touristes et des devises.
Face à cette situation, la crise du tourisme s’installe et torpille la Destination Sénégal. Une destination non-rentable que le groupe français Fram compte contourner pour son plan de redressement. Ce  qui est dramatique, c’est que Fram dispose l’un des plus beaux hôtels du pays : le Palm Beach. Situé en bordure de mer,  ce réceptif offre un cadre idéal avec des prestations de qualité.
Des milliers de touristes venaient s’y prélasser chaque année, sans compter les nationaux qui découvraient ce véritable paradis terrestre pendant l’hivernage. Et en famille s’il vous plait ! Hélas, Fram a décidé de se débarrasser de ce joli bijou certifié sur le plan international.  Faut-il le retenir avant qu’il ne s’exile sous d’autres cieux !

La destination Sénégal plombée par les promesses non respectées de l’État, Le groupe français Fram compte se retirer de notre pays.
L’arachide, les phosphates et le tourisme étaient les principales mamelles de l’économie sénégalaise, vu que notre pays n’a ni pétrole, ni gaz. Et même si des gisements d’or et de fer ont été découverts dans la région de Kédougou, ces matières ne contribuent pas significativement à l’amélioration de notre balance commerciale.

 

Que donc une seule de ces mamelles soit bouchée, et c’est toute l’économie nationale qui s’en ressent. La campagne de commercialisation arachidière connaissant les difficultés que l’on sait, les phosphates étant dans le creux de la vague du fait des difficultés que traversent les Industries chimiques du Sénégal (ICS), il ne restait donc que le tourisme pour tirer l’activité économique.

 

Hélas, ce dernier secteur est à son tour affecté par la crise ainsi que par les errements de la politique du gouvernement. En effet, ce tourisme est en passe de disparaître puisque la destination Sénégal ne fait plus courir les vacanciers du monde. Pour illustrer cette crise touristique, « Le Témoin » vous révèle que le groupe français Fram veut se retirer de notre pays et a , dans cette perspective, décidé de vendre son hôtel Palm Beach de Saly…
Au Sénégal, le secteur du tourisme va mal.  Très mal !  Jadis,  notre pays était une destination de premier choix en Afrique.

 

Outre son statut d’ancienne capitale de l’Afrique occidentale française (AOF) que les curieux du monde entier voulaient visiter, outre sa proximité avec l’Europe, Dakar était comme une charmante « Diongama » africaine  aux beaux atours attrayants : la mer, la plage et le soleil. La « Téranga » de ses habitants aussi.
A ces charmes, aucun vacancier « toubab » ne pouvait résister. Des touristes séduits surtout par la station balnéaire de Saly Portudal, située sur la Petite côte à Mbour, à 70 kilomètres de Dakar. Une station  ayant la réputation d’avoir l’une des plus belles plages d’Afrique. Ce « sanctuaire » naturel (la mer, la plage et le soleil)  avait poussé des investisseurs à y construire de beaux hôtels à perte de vue !
Certainement au départ, les hôteliers croyaient que la mer, le soleil et la plage étaient des gisements inépuisables au Sénégal. Il a fallu presque un demi-siècle pour qu’ils se rendent compte qu’au pays de la Téranga, même si le soleil est toujours rayonnant, il n’en est pas de même pour la mer devenue sale et polluée. Quant à la plage, elle est devenue presque inexistante ! En effet, l’essentiel des plages a disparu à cause de l’érosion côtière.
Et les rares plages restantes ont été agressées par les nombreuses constructions anarchiques et les pillages de sable marin. Conséquence de ces multiples agressions : les hôtels comme Téranga-Saly, Royal-Saly, Palm Beach, Filaos-Saly etc. n’ont pratiquement plus de plages. Que reste-t-il du tourisme balnéaire s’il n’y a plus de mer et de plage ? Peut-être la drogue, le sexe et… les pickpockets ! Car la plage constitue le principal produit naturel du tourisme puisqu’elle est très prisée par les touristes. Faute de plages, les touristes n’ont plus rien à faire à Saly qui se trouve être le principal point de chute de la destination Sénégal.
Le casse-tête des visas
La crise du tourisme s’est aggravée avec la loi instaurant des visas d’entrée au Sénégal. Devant la levée de boucliers des professionnels du secteur, le président de la République a pris la décision d’exonérer provisoirement pour l’année 2013-2014 les tours opérateurs du paiement du visa d’entrée. Une décision d’exonération valable jusqu’au 30 avril prochain.

 

Le Président avait promis aux professionnels du tourisme qu’il allait proroger ce délai. Seulement, à trois mois  de l’expiration de cette date-butoir, les hôteliers ne savent toujours pas si cette promesse sera tenue ! Un manque de visibilité qui fait qu’aucun hôtelier ou tour opérateur n’ose prendre des risques de réservations au-delà de ce « dead-line » du 30 avril prochain.
Conséquence : tous les segments du tourisme sont plombés « parce qu’aucune agence de voyage ou aucun tour-opérateur n’ose s’engager à faire des réservations d’hôtel ou d’émettre des billets sans connaître la situation des visas. Les tours opérateurs et les voyagistes vendent leur destination à des dates programmées et échelonnées  sur toute l’année »  explique un hôtelier de la place. Aussi bien dans le secteur du voyage que dans  celui du tourisme, les professionnels déplorent ce qu’ils qualifient de « manque de vision des autorités ministérielles » qui tarderaient à traduire en actes les promesses du président de la République. Un pilotage à vue  qu’ils assimilent à un sabotage contre le tourisme sénégalais.
En tout cas, malgré les lourds investissements consentis par les hôteliers sénégalais pour améliorer la qualité des réceptifs et construire des palaces comme le Radisson Blu, King Fahd Palace et autres Terrou-bi à Dakar, sans oublier les établissements de la Petite côte comme le Téranga, Palm Beach, Royal Saly etc.,   les structures étatiques chargées du tourisme n’ont fait aucun effort pour accompagner les professionnels dans la promotion du tourisme. C’est ce laxisme qui aurait provoqué la mort touristique de la destination Sénégal.  Toujours est-il que, devant cette sinistre perspective, le groupe français Fram entend partir sans attendre son reste !
Ce géant  français du tourisme  qui a réalisé un chiffre d’affaires de 500 milliards fcfa en 2011, a connu de lourdes  pertes financières ces deux dernières années, c’est-à-dire en 2012 et 2013. Afin de sauver les meubles, il a donc décidé de supprimer douze destinations non-rentables où il avait implanté des hôtels.

 

Sans surprise, le Sénégal en fait partie ! C’est la triste réalité puisque le groupe Fram a décidé de vendre son hôtel Palm Beach sis à Saly Portudal  pour se retirer définitivement du pays.  D’ailleurs, on souffle que plusieurs courtiers et hommes d’affaires s’activent de manière souterraine pour lui trouver repreneurs ou acheteurs. Fram qui disparaît, c’est une enseigne lumineuse du tourisme sénégalais qui s’éteint… La descente aux enfers continue.

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posté le 28-01-2014 à 14:14:36

La Gambie, grand bénéficiaire du déclin du tourisme sénégalais

Vente saly

par Xibaaru le 28 Jan 2014 • 08:36

Avec des tarifs promotionnels  sur la ligne aérienne Londres-Banjul (450 euros pour le billet aller-retour), et une volonté politique affirmée au plus haut niveau, la Gambie est en passe d’être le grand bénéficiaire des énormes difficultés rencontrées actuellement par le tourisme sénégalais, particulièrement dans la desserte de la Casamance.

« La Casamance qui compte parmi les plus belles plages au monde est aujourd’hui une destination  touristique en crise malgré une paix retrouvée et d’énormes potentialités écologiques. Elle symbolise à volonté le déclin du secteur au Sénégal ». C’est du moins le cri du cœur de Christian Jacquot, propriétaire de l’hôtel la paillote du Cap-Skirring et membre actif du grand syndicat des hôteliers du Sénégal.

Pourtant, avec une belle vue sur l’océan Atlantique, le Cap-Skirring, jadis poumon du tourisme sénégalais, se meurt à petit feu. Les dessertes aérienne, maritime et terrestre sont difficilement assurées. Résultat, cette région naturelle est presque coupée du reste du monde.

La clientèle française (de même que celle des Belges et des Espagnols), se réduit d’année en année comme peau de chagrin. La faute à une très faible  promotion de la destination  Sénégal avec un budget de moins d’un milliard de francs CFA au moment où un pays comme le Maroc (un des principaux concurrents du Sénégal),culmine avec un budget promotionnel de plus de 20 milliards de francs CFA.  Pire, la destination  est réputée chère avec des billets aller-retour tournant autour de 1000 euros.

Comme pour corser une addition déjà salée, la récente  instauration par les autorités sénégalaises du visa biométrique pour les ressortissants de l’Union européenne, n’est pas pour arranger les choses. Au même moment, le voisin gambien profite bien de cette situation. Les plus hautes autorités de Banjul ont fait du tourisme une surpriorité. Les hôtels gambiens font actuellement le plein parce que les acteurs du tourisme font même du « surbooking » sur la destination nous a soufflé un officiel sénégalais en service au ministère du tourisme.

Mais ce qui est constant, c’est que, malgré des plages moins belles  et un patrimoine historique moins fourni, le pays dirigé par Yaya Jammeh est devenu plus compétitif que la plupart des pays ouest-africains dont le secteur touristique connaît aujourd’hui des heures sombres. Banjul applique d’ailleurs des tarifs promotionnels sur la ligne aérienne qui la relie à la capitale anglaise. Si le billet pour le Sénégal tourne autour de 1000 euros, aller en Gambie et revenir dans son pays   ne coûte que 450 euros au touriste européen.

Une occasion en or que les touristes des pays nordiques (Suède, Danemark, Finlande, etc.) et ceux de la Hollande et de l’Angleterre ont bien saisie. La situation désastreuse du tourisme sénégalais est exacerbée par le contexte délicat  de crise politico-sociale  qui caractérise  des pays limitrophes comme  le Mali ou la Guinée-Bissau. Ce qui fait que malgré les troubles politiques qui ont fini de plomber des destinations concurrentes comme l’Egypte ou la Tunisie, le secteur est resté moribond pour n’avoir pas su profiter de cette occasion inouïe d’amorcer une  relance.

Source Financial Afrik

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posté le 27-01-2014 à 13:25:43

Dangote se plaint : ‘’J’ai besoin de visa pour entrer dans 38 pays d’Afrique’’

Vente saly

par Xibaaru le 25 Jan 2014 • 21:56

Le nigérian Aliko Dangote, déclaré l’homme le plus riche du Continent par le magazine Forbes, a décrié les entraves à la libre circulation des biens et des personnes en Afrique. Intervenant le mercredi 22 janvier à l’occasion du World Economic Forum de Davos, en Suisse, l’homme d’affaires a indiqué ceci : «J’ai besoin de visa pour entrer dans presque 38 pays (du Continent), ce qui signifie qu’un Américain a plus de facilités à circuler sur mon Continent que moi-même». Le PDG du groupe Dangote a également plaidé en faveur d’un meilleur accès au financement pour les PME. Selon lui, si le marché africain est aujourd’hui une opportunité pour de nombreuses PME en Afrique, le coût des crédits bancaires est paradoxalement toujours trop élevé. «Si vous devez emprunter à des taux de 20%, cela risque d’être très difficile pour vous de prendre des risques», a dit la 27ème fortune mondiale. Par ailleurs, Aliko Dangote a fait savoir que l’attitude qui consiste, pour les investisseurs étrangers dans un pays africain, à toujours attendre que les élections soient passées n’était pas justifiée. «Il n’existe aucun gouvernement qui est contre le business, donc si vous voulez investir, allez y car le gouvernement suivant aura besoin de vous», a-t-il développé. Aliko Dangote est aujourd’hui présenté comme la success story africaine. Son groupe contrôle Dangote Cement, la plus grosse capitalisation boursière de la Nigerian Stock Exchange, le deuxième marché financier d’Afrique. Il contrôle aussi Dangote Sugar un autre poids lourd du NSE et est aujourd’hui sur le projet de construction d’un complexe industriel de 9 milliards $ soit près de 4500 milliards FCFA.

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Tags: #visa
 


 
 
posté le 27-01-2014 à 13:07:19

Solidarité nationale: Mansour Faye n’aide que les ‘pauvres’ et nécessiteux de Saint-Louis

Vente saly

par Xibaaru le 26 Jan 2014 • 21:11

Le délégué général à la protection sociale  et à la solidarité nationale, Monsieur Mansour Faye a une façon bien à lui d’orienter ses actions de solidarité nationale. Soit il l’utilise à des fins politiques soit il manque d’imagination. Comme nous l’écrivions ce matin à la Une de xibaaru que « les bourses de sécurité sont mal partagées », le frère de Marième Faye Sall est un délégué à la solidarité nationale très particulier. Toutes ses œuvres de bonne volonté sont axées vers une seule et même ville : Saint-Louis du Sénégal dont il est originaire.

C’est comme si son budget a été mis en place pour les nécessiteux de la ville de Saint-Louis. Depuis le début de ses fonctions comme délégué, 75% de ses actions ont été opérées dans la Capitale du Nord. Et un dernier communiqué paru ce jour le démontre encore une fois de plus : « Treize familles sinistrées du quartier Gokhou-Mbathie de Saint-Louis de Saint-Louis ont bénéficié, dimanche, d’un appui d’une valeur d’un million de francs, de ciment, de matelas et de couvertures du délégué général à la protection sociale et à la solidarité nationale, Mansour Faye, a constaté l’APS ».

S’il est borgne et qu’il ne voit que la ville de Saint-Louis, qu’il ouvre son cœur aux autres pauvres qui l’appellent à Dakar, Kaolack, Diourbel, Fatick, Thiès, Matam, Louga, Tambacounda, Kolda, Sédhiou, Bignona, Ziguinchor, Kaffrine.

Penda Sow/Dakar.xibaaru.com

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posté le 27-01-2014 à 13:05:16

Dans l’enfer des talibés

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier samedi, 25 janvier 2014 21:34

Au Sénégal ils sont 50.000 talibés (étudiants coraniques) de quatre à quinze ans à être contraints à mendier par des marabouts.

 

Ils font partie des 350.000 enfants confiés par leurs parents aux maîtres coraniques, une coutume sénégalaise très ancrée dans la population. Mais certains de ces nombreux « enseignants » abusent de leurs droits sur les enfants.

 

Ils les forcent à mendier des sommes qui peuvent sembler modiques, mais en réalité très importantes au Sénégal. S’ils ne ramènent pas le montant demandé, les talibés sont battus, parfois gravement. Beaucoup de marabouts ne leurs prodiguent aucun soin et ne les nourrissent pas à leur faim.

 

Certains maîtres vont même jusqu’à faire fortune grâce aux enfants (un marabout dakarois gagnerait plus de 100.000$/an selon Human Rights Watch).

 

La boite jaune portée par tout élève mendiant d’une école coranique, dans laquelle sont déposés les donations.
Souvent pointés du doigt par les organisations humanitaires, les dirigeants du pays ne font rien. Au contraire, ils supportent en très grande majorité les marabouts persuadés de leurs pouvoirs, oubliant le sort des talibés.

 

Les moments de détente sont très rares pour les talibés. Ils affectionnent tout particulièrement deux activités : jouer au ballon, quand leur maitre coranique les y autorisent, et jouer sur la plage, quand il y en a une a proximité.

 

Les talibés ont peu de pauses : s’ils ne mendient pas, ils courent de grands risques vis a vis de leur marabout.

 

En fin de matinée, les enfants font les comptes. Ils doivent revenir avec 150 FCFA pour éviter un châtiment corporel souvent très sévère (0,20€). Une somme énorme pour eux. Le soir, la somme varie. De 100 à 500 CFA en fonction des marabouts et de l’âge de l’enfant.

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Tags: #talibés
 


 
 
 

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