posté le 13-02-2014 à 16:20:29

VILLA AVEC PISCINE EN VENTE SALY

Vente saly

VILLA AVEC PISCINE EN VENTE SALY

Dans quartier résidentiel proche mer. Villa de 2013. Piscine et sa plage en coquillé. Cuisine extérieure. Local gardien. Garage/ buanderie. Puits

Cuisine ouverte sur salon. 2 chambres spacieuses avec salles d’eau. Terrasse.
Chambre invité à l’étage. Toit terrasse
77 000 000 Fcfa (≈117 378 €)

Référence 127

www.immocap-senegal.com

immocapsenegal@gmail.com

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posté le 13-02-2014 à 15:52:39

VILLA EN VENTE SALY CARREFOUR

Vente saly

VILLA EN VENTE SALY CARREFOUR
Proche station. Villa de plain pied de 2010. Toit tuiles. Travaux minimes à prévoir. Possibilité de piscine. Local gardien. Entrée véhicule

Cuisine ouverte, salon/ salle à manger.
3 chambres (avec salle d’eau personnelle) donnant sur terrasse.
39 400 000 Fcfa (≈60 061 €)

Référence 126

www.immocap-senegal.com

immocapsenegal@gmail.com

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posté le 13-02-2014 à 15:02:57

Un Français d’origine sénégalaise déchu de sa nationalité pour une erreur administrative

Vente saly

par Xibaaru le 12 Feb 2014 • 15:15

Né au Sénégal alors colonie française, naturalisé français en 1966 et vivant depuis plusieurs dizaines d’années à Rouen, Sikhou Camara, 68 ans, pensait avoir mérité sa retraite de soudeur en tant que citoyen français. La justice a pourtant déchu ce père de famille de sa nationalité française, pour un vice de forme.

Les ennuis ont commencé il y a dix-huit ans ans pour Sikhou Camara. En 1996 le tribunal d’instance de Rouen refuse à ce Français né au Sénégal le renouvellement de son certificat de nationalité française. Ce même tribunal avait pourtant confirmé sa nationalité en 1986. La justice s’explique alors par la découverte d’un vice de procédure datant de 1966. Sikhou Camara, alors âgé de 20 ans, aurait dû attendre d’avoir atteint la majorité de l’époque, soit 21 ans, pour obtenir la nationalité française. Une bévue administrative que le tribunal d’instance de Rouen a décidé de ressortir des tiroirs. Les conséquences sont immédiates : ni l’épouse, ni les enfants de Sikhou Camara nés hors du territoire national, ne peuvent devenir citoyens français.

En 2012, le père de famille tente de régulariser la situation avec un avocat. À sa grande surprise, il reçoit le 19 septembre de la même année un courrier de la Préfecture de Seine-Maritime : ” Vous ne possédez plus la nationalité française, à défaut de restitution de votre carte d’identité et passeport, votre état-civil et celui de votre fils feront l’objet d’une inscription sur le fichier des personnes recherchées.” Alors qu’il est en capacité de justifier d’être en règle avec l’administration française depuis plus de dix ans, Sikhou Camara ne peut désormais plus renouveler ses documents d’identité, dont son passeport qui expire dans deux mois. Par effet domino, son fils né en France en 2009, se voit également déchu de sa nationalité.

Un sentiment d’humiliation

Dans une lettre ouverte à Christiane Taubira, la ministre de la Justice et à Manuel Valls, ministre de l’intérieur, Bakary Camara, fils de Sikhou Camara, s’offusque du traitement fait à son père et à sa famille par la justice française. Lui, dont le grand-père paternel a combattu pour la France et dont le père a participé à l’effort pour “reconstruire ce pays pendant les Trente glorieuses” se désole de ce rejet de la part de la République. L’humiliation atteint son comble, pour Bakary Camara, lorsque le tribunal de Rouen suggère à son père d’accepter un titre de séjour, “comme un quelconque immigré fraîchement débarqué ou un sans-papier à régulariser”. Sikhou Camara s’en remet désormais au tribunal d’instance de Lille, où il a engagé une action en “confirmation de la nationalité”. La décision sera rendue le 8 mars prochain

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posté le 13-02-2014 à 14:59:12

Le Sénégal vise le Top 10 Doing Business en Afrique

Vente saly

par Xibaaru le 13 Feb 2014 • 08:55

Le Sénégal fait déjà partie des 10 pays les plus compétitifs de l’Afrique subsaharienne. Fort de sa stabilité politique, il table sur un taux de croissance de 7% en 2017. Et s’est fixé un objectif ambitieux : le top 10 du classement Doing Business Afrique 2015.

L’an passé, les autorités ont lancé un vaste programme de réformes de l’environnement des affaires et de la compétitivité. Et, depuis l’an passé au Sénégal, les principales procédures administratives liées à la vie d’une entreprise ont été complètement dématérialisées.

Premier point important : le commerce transfrontalier. Selon le dernier rapport sur la compétitivité en Afrique, les coûts d’enlèvement et de transport de containers au port de Dakar ont été réduits de 25%.
Pour les autorités, c’est parce que les délais d’importation et d’exportation sont désormais de 9 jours maximum.

“Aujourd’hui au Sénégal, il n’y a plus de documents papiers dans les formalités de douane. L’objectif est de gagner du temps pour l’opérateur économique”, explique Amadou Mbaye Diop
le directeur du Développement de GAINDE 2000.

Pour Babacar Dieng, transitaire pour le géant du gaz sénégalais DIPROM, “ce système permet de gagner jusqu‘à 10 jours dans le traitement des dossiers de douane, et d’avoir dix fois moins de paperasse à déposer.”
Selon lui, on est donc passé d’un véritable “parcours du combattant” à une formalité simple, unique, et extrêmement rapide.

Une plate-forme totalement dématérialisée a en effet été mise en place. Le système ORBUS de GAINDE 2000 collecte, analyse les documents de douane, et les transmet aux différentes administrations, avec lesquelles d’ailleurs des pactes de performance ont été signés.

En 2012, ORBUS a décroché le premier prix des Nations-Unies pour le service public. Et a depuis été répliqué dans d’autres pays africains, comme le Kenya où il fonctionne depuis 2005, et le Burkina Fasso depuis 2012.

Au Sénégal, c’est une agence gouvernementale, l’APIX qui joue le rôle de porte d’entrée pour les investisseurs.

Elle propose, gratuitement, et entre autres, un guichet unique pour la création d’entreprise. La plate-forme vient d‘être virtualisée, et permet également de consulter en ligne tout le package de documents relatifs à l’entreprise.

“Si vous vous présentez à 8 heures du matin au guichet de l’APIX, vous revenez à 16 heures, votre entreprise est officiellement créée” souligne Mountaga Sy, le Directeur Général de l’APIX.

Moins de 24 heures pour créer une entreprise. C’est une petite révolution au Sénégal. Principal avantage du système : les entrepreneurs n’ont plus à faire le tour des différentes administrations dont les rouages complexes n‘étaient pas toujours simples à appréhender.

“Cela suppose une compilation en une seule plateforme des démarches que vous auriez du faire au niveau du ministère de la justice, du ministère de l‘économie et des finances, de la douane et des actes notariaux” ajoute Mountaga Sy.

L’agence a aussi un rôle d’accompagnement. Un entrepreneur français, qui est présent depuis de nombreuses années en Afrique a lancé une chaine d’hôtels.

Pour lui, même si le climat des affaires au Sénégal n’est pas toujours un modèle de simplicité, son expérience avec l’agence a été particulièrement concluante. Il a décroché son premier permis de construire en moins d’un mois et demi.

“On a gagné énormément de temps. Parce que je savais que mon dossier était suivi, je savais que les délais annoncés pouvaient être respectés. Particulièrement par exemple pour le permis de construire” insiste Philippe Colleu, le Président d’Onomo International.

Pour faciliter la vie des investisseurs, un autre guichet unique centralise le raccordement à l’eau, à l’assainissement, au téléphone, et à l‘électricité.

L’administration fiscale a également mis sa pierre à l‘édifice avec un outil de déclaration et de paiement des taxes en ligne, et des incitations pour les entreprises qui produisent au Sénégal pour l’exportation.

“Les entreprises qui exportent plus de 80% de leur Chiffres d’Affaires bénéficient d’une réduction du taux de l’impôt sur les sociétés qui passe de 30 à 15%” précise Seynabou Niang Thiam, Directrice Générale des Impôts et Domaines.

D’autres mesures récentes proposent aux investisseurs un accès plus facile au foncier, ainsi que des fonds de garantie pour se prémunir des risques liés à deux secteurs très importants ici : l’agriculture et l‘économie sociale.

Mais, qui dit amélioration du climat des affaires dit forcément développement des infrastructures, notamment de transport.

Le pays en a encore bien besoin. Quelques grands chantiers ont été accomplis. D’autres sont prévus. Objectif : désengorger notamment la région de Dakar, et créer des zones économiquement beaucoup plus attractives.

Mountaga Sy rappelle les grands chantiers en cours : “L’autoroute à péage qui permet de rejoindre la périphérie de Dakar en trente minutes, l’aéroport international Blaise Diagne qui sera livré en 2015. Autour de l’aéroport, il y aura un hub économique qui constitue une composante essentielle dans le plan d‘émergence du Sénégal.”

En plus d’un réseau de tramway à Dakar, le Gouvernement promet 5000 kilomètres de voies ferrées. L’idée étant de relier les zones de production minières et agricoles aux différents réseaux portuaires.

Le Sénégal, au même titre que d’autres puissances économiques du continent, a certes encore de nombreux défis à relever. Qu’importe, le Sénégal compte bien mettre à profit une croissance véritablement rugissante.

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Tags: #economie
 


 
 
posté le 13-02-2014 à 14:54:23

Services administratifs au Sénégal

Vente saly

La recherche de papiers administratifs reste toujours un casse-tête pour les populations, même en ce troisième millénaire.

Les gens sont obligés de perdre des heures, parfois même de patienter des semaines, juste pour le dépôt de dossiers ou le retrait d’un papier administratif, dans les services déconcentrés de l’Etat. Une lenteur administrative que d’aucuns expliquent par les cas de retard enregistrés par les agents, alors que d’autres fustigent leur système de travail. Une situation que beaucoup de gens ont déploré hier, mardi, 11 février au Centre d’Etat civil des Parcelles Assainies.

Les lenteurs administratives et les retards des agents de la fonction publique à leurs postes de travail restent toujours d’actualité au Sénégal. Non seulement les préposés à la tâche sont en retard, mais aussi leur système de travail laisse à désirer. En atteste le désordre qui a régné hier, mardi 11 février, au centre d’Etat Civil des Parcelles assainies, occasionnant des frustrations de la part des usagers.

En effet, jusqu’à 9h, le travail n’avait pas encore démarré car les agents n’étaient pas encore à leurs postes. Une longue file d’attente se forme alors dans les locaux. Les signes d’impatience apparaissent petit à petit sur les visages accompagnés de petites grognes de mécontentement. Lassés d’attendre, et pressés de se rendre à leur boulot ou d’aller vaquer à leurs occupations, certains prennent d’assaut les guichets, obstruant ainsi le passage. Vers 9h15mn, se pointe alors un agent, au guichet N°4.

 

Ce dernier, chargé d’enregistrer les déclarations de naissance, et de fournir en même temps les extraits, est assailli par les gens qui cherchent des informations et ceux qui veulent déposer au plus vite. Pour mettre de l’ordre dans la salle, l’agent préposé à cette tâche entre alors en action pour demander aux gens de suivre le rang et de patienter.

 

Fatigué de répéter, à ceux qui rouspètent et qui encombrent les guichets, qu’il faut s’assoir, il lance «s’il y a une personne pressée, elle n’a qu’à prendre ses dossiers et attendre le jour qu’elle aura le temps pour venir déposer, car ici il faut la patience». Des propos qui ont fait déborder le vase de patience et de maitrise des nombreuses personnes venues depuis 7h chercher des papiers administratifs.

Un monsieur, la quarantaine passée, s’offusque des propos tenus par l’agent et lance : «il ne faut pas dire cela, car c’est vous qui ne travaillez pas». Très remonté contre l’arrogance de l’agent, il déclare : «vous faites perdre plus d’une heure de temps à 100 personnes pour juste un dépôt, voila le résultat que ça donne». Un bruit d’approbation se lève dans la salle d’attente, créant ainsi une atmosphère tendue. Comme un seul homme, tout le monde se met à dire que le monsieur a raison et que ces derniers ne méritent pas le salaire qu’on leur paye.

 

Les témoignages fusent de partout. Une dame, la trentaine, s’offusque : «j’ai déposé mon dossier depuis plus de quinze jours, mais je ne parviens toujours pas à le retirer». Une autre, à peu prés le même âge, renseigne qu’elle a déposé depuis le mercredi pour un extrait, et qu’il lui a été notifié de passer le lundi pour récupérer le papier.

 

Hélas, le lundi on l’informe que son extrait n’est pas encore prêt. C’est la raison pour laquelle elle s’est présentée le mardi matin pour retirer si possible son papier, explique-t-elle. Une situation déplorable que certains ne comprennent pas, car disent-t-ils, «comment se fait-t-il, qu’on mette autant de temps pour juste une signature, alors que la personne qui doit signer le papier est sur place ?».

Après deux tours d’horloge d’attente, le monsieur, qui a rétorqué sévèrement l’agent et qui s’est par la suite présenté sous le nom de M. Badji, réclame ses papiers pour aller voire ailleurs. Une demande que l’agent du guichet N°4, Ousmane Diop, a refusé d’exécuter. Il a par conséquent traité au plus vite le dossier de M. Badji afin d’éviter l’irréparable, car ce dernier était hors de lui. Un traitement de faveur qui n’a pas plu à un autre monsieur, qui prétend être là avant M. Badji et se désole que, «au Sénégal il faut faire du bruit pour qu’on te prenne au sérieux».

Il faut toutefois noter que, si d’aucuns accusent le retard des agents du centre, car l’heure de dépôt étant prévu pour 8h30mn, comme indiqué sur l’affiche, d’autres par contre fustigent le mauvais système de travail. En effet, la personne chargée d’enregistrer les déclarations de naissance, déjà nombreuses, se charge en même temps de la fourniture des extraits de naissance, sans oublier qu’il soit obligé, par moment, d’arrêter son travail pour renseigner les nombreuses sollicitations d’informations.

 

La personne supposée donner des renseignements aux usagers et de les orienter au niveau des quatre guichets que comptent le centre, n’est pas à son poste. Ce dernier se trouve à l’intérieur d’un de ces guichets, et veut informer les gens à partir du guichet. Résultat, tous ceux qui entrent dans la salle se dirigent directement à ce guichet créant ainsi un embouteillage de personnes devant le guichet et obstruant le passage à ceux qui suivent le rang.

Une lenteur administrative et un désordre total que beaucoup ont fustigé, et se demandent au même moment «où est passé la rupture tant prônée par les autorités du pays?»

 

Jean Michel DIATTA

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/5081-les-lenteurs-et-retards-persistent.html#sthash.s4M93drM.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 12 février 2014 10:29

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