posté le 19-02-2014 à 12:41:50

Hommage de Hollande aux musulmans morts pour la France

Vente saly

par Xibaaru le 18 Feb 2014 • 16:39

PARIS  – François Hollande a rendu mardi hommage aux anciens combattants musulmans, appelant au respect de la mémoire des morts dont la religion, a-t-il dit, est “parfaitement compatible avec les valeurs de la République”.

Le chef de l’Etat a inauguré dans le jardin de la Grande mosquée de Paris deux plaques de marbre vert où sont inscrits en français et en arabe les noms des unités musulmanes ayant combattu lors des deux guerres mondiales, qui ont fait quelque 100.000 morts de confession musulmane.

Le dispositif sera complété par une borne interactive permettant de retrouver les noms des combattants nés hors de France et donc absents des monuments aux morts du pays.

François Hollande a parlé dans son discours de “réparation” et d’un “acte de justice”.

“Maintenant, les soldats musulmans tombés pour notre pays pourront être connus de tous et surtout de leurs propres enfants et petits-enfants qui retrouveront leur parcours, leur combat, leur gloire”, a dit le président.

Pendant la Première guerre mondiale, dont on célèbre cette année le centenaire, environ 175.000 soldats venant d’Algérie ont été mobilisés, ainsi que 180.000 originaires d’Afrique noire, 60.000 de Tunisie et 37.000 du Maroc.

RESPECT DES VIVANTS

La cérémonie de mardi s’inscrit dans la continuité du processus qui a notamment vu l’inauguration d’un carré musulman sur le site de Douaumont, près de Verdun (Moselle), lieu de la bataille la plus sanglante de la Première guerre mondiale.

“La France n’oubliera jamais le prix du sang versé, elle gardera en mémoire les noms de ceux qui se sont battus pour notre liberté, sans distinction d’origine ou de religion”, a dit François Hollande.

Cet hommage aux morts d’hier “est aussi un appel au respect des vivants qui nous oblige à lutter farouchement contre les discriminations, les inégalités, pire encore, le racisme”, a-t-il dit, appelant à être “intraitable à l’égard des paroles et des actes anti-musulmans, à la profanation des lieux de culte”.

S’en prendre à une mosquée, à une synagogue, à une église, à un temple, “c’est s’attaquer à l’ensemble de la communauté car jamais personne dans notre pays ne doit pouvoir être menacé, ou, pire même, agressé pour ses croyances, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public”, a-t-il souligné.

Dans une France “riche de sa diversité et forte de son unité”, il a défendu la laïcité.

“C’est au nom de la laïcité qu’est reconnu un islam de France, un islam d’ouverture de tolérance, de solidarité, un islam qui a ses lieux et ses imams en parfaite harmonie avec les valeurs que nous partageons tous”, a-t-il poursuivi, saluant “un islam donc parfaitement compatible avec les valeurs de la République”.

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posté le 18-02-2014 à 13:32:29

Promotion des petites exploitations familiales

Vente saly

Le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye Thiam, a effectué du 2 au 4 février 2014, une visite de travail conjointe avec les responsables du PAM Sénégal sur les expériences de pérennisation du programme d’alimentation scolaire intégré Cantine Scolaire / Champs communautaires, dans les régions de Kaolack (Village de Keur Yoro Khodia, département de Nioro) et de Kédougou (Village de Banda fassi, département de Kédougou).

 

Accompagné de la directrice résidente du Programme alimentaire mondial (Pam), Ingeborg Maria Breuer, M. Serigne Mbaye Thiam a salué les résultats enregistrés par ce projet qui favorise l’acquisition de denrées alimentaires au niveau local pour l’approvisionnement des cantines scolaires

L’objectif de cette tournée était de s’approprier des initiatives pilotes de pérennisation du programme d’alimentation scolaire mais aussi de s’enquérir de leurs expériences en synergie avec le développement des champs communautaires et le programme « PAA / Purchase from Africa for Africans » (Achat pour l’Afrique par les africains).

Inspiré par le programme faim zéro qui avait permis à des millions de Brésiliens de sortir de la pauvreté, ce programme d’alimentation scolaire intégré, Cantine Scolaire / Champs communautaires, est mis en œuvre par le PAM/Sénégal en collaboration avec la FAO, l’Ong Plan international et l’Ambassade du Brésil au Sénégal.

 

Il vise à promouvoir la pérennisation et la viabilité du programme des cantines scolaires à travers des initiatives d’achats locaux de céréales pour les cantines scolaires. Autrement dit, son objectif est de substituer l’importation des denrées alimentaires destinées à l’approvisionnement des cantines scolaires au Sénégal par une production locale.

Lors de cette tournée effectuée dans ces deux localités qui ont abrité la phase test de ce programme, le ministre Serigne Mbaye Thiam et sa délégation ont pu constater avec satisfaction son état d’avancement qui s’articule sur trois phases : phase pilote (18 mois), phase de consolidation (18 mois) et phase d’extension (18 mois) et notamment les retombées déjà obtenus par les communautés locales bénéficiaires.

Si l’on en croit les responsables locaux du programme, ce projet a favorisé une augmentation des rendements agricoles par rapport aux années précédentes. Aussi bien dans le village de Keur Yoro Khodia que celui de Banda ou le surplus de la production arrive à couvrir 50% des besoins de scolaires.

Près de 1.5 tonne de légumes frais produits dans le Village de Keur Yoro Khodia
Situé dans la communauté rurale de Wack Ngouna, département de Nioro (Kaolack), le village de Keur Yoro Khodia est l’un des six villages de la région de Kaolack choisis par le PAM pour la phase test de ce projet d’acquisition de denrées alimentaires.

 

Dans cette localité de 2 344 âmes vivant principalement de l’agriculture saisonnière, l’intervention du PAM, en collaboration avec l’Ong Plan international, a permis l’aménagement d’un champ communautaire d’un hectare pour la culture maraichère de légumes hors saison. Ce champ fait la fierté de la population du village. Chacun y trouve son compte. Les intervenants sont unanimes. Le champ communautaire a apporté des changements qualitatifs dans la vie des populations.

Exploité par trente femmes du village rassemblées au sein d’un seul groupement, ce champ se positionne comme un véritable grenier de légumes pour les habitants de la localité et celles avoisinantes. En 2013, les rendements légumes frais récoltés au niveau du champ sont estimés à 1.5 tonne.

 

Et la commercialisation du surplus de cette production a généré une somme de 497 335f Cfa que la commission du champ (organe chargé de gestion) a réparti entre le Comité de gestion de l’école 185 000f Cfa pour le renforcement du fonctionnement de la cantine scolaire), 211 535f Cfa pour appuyer l’ensemble de personnes s’activant dans ce champ et 100 800f Cfa pour le paiement de la facture de la Sénégalaise Des Eaux.

Devant la délégation du ministre de l’Education nationale, les populations du village Keur Yoro Khodia ont salué dans leur grande majorité l’impact de ce projet dans leur localité, particulièrement chez les enfants et les femmes.
«Avant ce projet, on vivait un véritable casse-tête. Chaque parent cotisait1 kg d’arachide et une somme de 1500f pour la cantine scolaire. Cela n’était pas donné à tout le monde. Et certains parents ont tout simplement préféré retenir leurs enfants à la maison, parce que n’ayant pas de quoi s’acquitter de cette condition.

 

Avec ce projet de champ communautaire, cette situation est aujourd’hui derrière nous. Tous les enfants du village et ceux du village voisin qui viennent faire leur apprentissage ici mangent gratuitement à la cantine. Leurs parents participent au travail dans le champ communautaire ou à la préparation des repas quotidiens à l’école et c’est cela qui remplace leurs cotisations, a expliqué Awa Camara, présidente du groupement des femmes du champ communautaire.

 

Tout en assurant que ce champ communautaire a non seulement contribué à l’amélioration de la consommation en légumes pour les 323 élèves inscrits dans cet établissement qui polarise deux villages mais aussi au soulagement des parents.

Abondant dans le même sens, Barham Thiam, directeur de l’école élémentaire, a salué l’amélioration du niveau des enfants et le net recul des cas d’abandons scolaires, dans cet établissement depuis l’ouverture de la cantine à tous les enfants de l’école. «Depuis le lancement de ce projet, nous avons constaté une amélioration dans le niveau des enfants.

 

Les enfants ont plus de temps pour apprendre et assimiler car, ils ne sont plus obligés de faire des va-et-vient matin, midi et soir entre la maison et l’école.

 

Depuis l’année dernière, tout le monde prend son petit déjeuner à l’école mais aussi le déjeuner tous les jours ouvrables. L’année dernière, nous avons obtenu un taux de réussite de 100% au Cfee et à l’Entrée en sixième.

 

Nous n’avons pas aussi enregistré cette année des cas d’abandons scolaires, pourtant très fréquents avant la généralisation de l’accès à la cantine à tous les enfants de l’école, s’est réjouit Barham Thiam. Il plaide l’extension du projet à toutes les autres écoles élémentaires du pays.

Plus de 625 tonnes de riz paddy produits dans le village de Banda Fassi
Après le village de Keur Yoro Khodia, c’est autour du village Bandafassi (6 000 habitants), dans la région de Kédougou, d’accueillir la délégation conduite par le ministre en charge de l’Education nationale et la directrice résidente du PAM au Sénégal.

 

La démarche adoptée par le PAM dans ce village consiste à appuyer la production des petites exploitations familiales pour qu’elles génèrent des surplus de production du riz que le PAM achètera par la suite pour ravitailler les cantines scolaires locales. Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet pilote, le PAM a signé avec Cinq Gie des contrats d’achat à terme pour 200 tonnes de riz brisé pour couvrir les besoins en céréales des 180 cantines scolaires de l’école primaire (23 000 élèves) qu’il soutient dans la région de Kédougou

En compagnie des responsables locaux du PAM, de la Fao et des services déconcentrés de l’Etat, la délégation a visité les exploitations rizicoles des Cinq groupements d’intérêt économique (Gie) de femmes productrices de riz dans les bas fonds à l’entrée de ce village loin de 15 kilomètres du département de Kédougou.

 

Selon Pape Codé Wade, chef de l’antenne de Kédougou du Projet d’appui à la petite irrigation locale (Papil), ces Gie ont bénéficié, dans le cadre de la phase-pilote du Programme « achats par les Africains et pour l’Afrique », plus connu sous l’abréviation de Paa, d’un important appui financier et technique. Ce soutien a permis, selon lui, d’accroitre la surface emblavée de 350 hectares à 1183 hectares à l’échelle de la région.

En outre, ce technicien a aussi informé, toujours en terme d’appui apporté aux producteurs locaux dans le cadre de ce projet, la distribution de 33 tonnes de semences certifiées, 25 tonnes d’engrais Dap et 50 tonnes d’urée destinées à 1000 ménages affiliés aux cinq Unions de Gie.

 

Mais aussi un appui en équipements de transformation comprenant 09 décortiqueuses, 01 batteuse, 20 bâches, 5 bascules et 4500 sacs en polypropylène de 50 kg pour le conditionnement de la cargaison. Ces efforts d’investissement ont valu, selon lui, une production totale de 3546 tonnes de riz paddy, soit un rendement de 3,5 tonnes à l’hectare pour la campagne agricole 2012-2013.

Cependant, ce dernier soulignant un déficit en matériels de labour, a plaidé pour l’acquisition de décortiqueuses plus performantes pour traiter le riz afin d’augmenter les retombées commerciales de ces exploitantes. «Si nous appliquons un taux d’usinage de 50 %, nous avons au moins 1600 tonnes de riz blanc disponibles pour les populations de la région de Kédougou. Le riz traité peut être vendu à 270 000 francs Cfa la tonne au PAM avec le programme Paa, et c’est plus intéressant pour les producteurs», soutient-il.

Du coté des promoteurs de ce projet (Pam et le gouvernement sénégalais), on se félicite des résultats obtenus par cette première phase de ce projet lancé, il y a de cela dix-huit mois seulement dans ces localités. Soulignant que ce projet participe à la consolidation du concept « consommer local», le ministre de l’Education nationale, Serigne Mbaye a indiqué que «les cantines scolaires pourraient être amenées à jouer un rôle central dans la politique nationale pour la promotion des céréales locales pour octroyer des revenus monétaires aux populations».

La directrice et représentante du PAM, au terme de cette tournée a salué la dynamique organisationnelle des populations locales dans la mise en œuvre de ce projet. Sous ce rapport, Ingeborg Maria Breuer a informé que son organisme achètera 250 tonnes de riz paddy à ces groupements de femmes de la région de Kédougou. Cette production va satisfaire 50 % des besoins en céréales des cantines scolaires de la région de Kédougou que le Pam gère dans cette région.
En outre, elle a aussi fait part de son intention d’étendre ce projet à toutes les écoles élémentaires du Sénégal. «Ce que nous avons vu ici est un encouragement pour étendre ce projet dans tout le pays de façon à assurer un repas aux élèves des autres écoles pas encore touchées par ce projet».

Chaque année, le PAM investit près de 10 millions de dollars dans l’achat de vivres (riz, niébé, mil…) destinés aux cantines scolaires qu’il soutient au Sénégal. En 2013, il a acheté 10500 tonnes de vivres produits localement pour plus 6 milliards de dollars américain dont 7 000 tonnes pour les besoins du Sénégal. En 2014, le PAM prévoit d’acheter localement 100% du sel et légumineuses, 40% des besoins en céréales (riz).

 
Nando Cabral Gomis

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Écrit par  Moussa Ndiaye lundi, 17 février 2014 11:21

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posté le 18-02-2014 à 13:29:25

Foire artisanale et culturelle à Saly

 

Vente saly

La 1ère édition de la foire artisanale et culturelle de la station balnéaire de Saly-Portudal a démarré au cours du week-end et prend fin le 24 février 2014.

 

L’événement désormais inscrit dans l’agenda culturel et touristique est en voie d’être internationalisé. L’ensemble des acteurs du monde de l’artisanat ont rivalisé à travers leurs responsables d’exposition de doléances et de complaintes.

Les autorités préfectorales et la direction de l’agence de promotion et de l’artisanat rassurent et promettent des efforts pour la relance du secteur.

Des suggestions ont été faites pour amélioration de la production artisanale en vue d’une meilleure commercialisation.
Ibrahima Ndiaye, directeur de l’agence pour la promotion et le développement de l’artisanat a insisté sur le développement de l’artisanat. Cette aspiration selon lui a comme corollaires, l’organisation et la restructuration du secteur, la formation et le financement.

A l’en croire, la production est à dissocier de la commercialisation. Une production de qualité selon lui, est essentielle pour la concurrence. Il a confié aux artisans exposants, le fonds de promotion mais aussi le concours de la banque nationale de développement.

Sur la présence des artisans aux foires et grands salons de l’artisanat en Europe et dans les autres parties du monde, Monsieur Ndiaye est revenu sur les efforts faits par l’agence. Il a fait part d’un partenariat déjà signé.

Pour Pape Amadou Ndao, président du conseil de surveillance de l’Apda a insisté sur une réalité nouvelle de la diversification du produit touristique en parlant de l’artisanat.

 

Le préfet de Mbour, William Manel a quant à lui, demandé aux organisateurs de la foire artisanale et culturelle de mériter, de faire preuve de confiance aux autorités en maintenant les lieux propres pour gagner le pari de l’hygiène à côté de celui de la sécurité et du bon voisinage avec les installations hôtelières.

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Écrit par  Moussa Ndiaye lundi, 17 février 2014 11:19

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posté le 18-02-2014 à 13:24:44

Gel des importations d’oignons à compter du 24 février

Vente saly

Par Aps | APS |  Lundi 17 février, 2014 17:42

Dakar, 17 fév (APS) – Le gel des importations d’oignons interviendra à compter du 24 février, annonce le Comité de pilotage des accords de gel des importations, à l’issue de sa dernière réunion.

‘’Sur la base des stocks recensés et déclarés ainsi que des prévisions de récolte’’, le comité a aussi décidé de mettre en place un stock de régulation de 4.000 tonnes d’oignons, afin d’éviter ‘’toute pénurie et inflation’’, indique l’Agence des régulations des marchés (ARM), dans un communiqué transmis à l’APS, lundi.

La réunion du comité de pilotage s’est tenue le 14 février à la direction de l’ARM, rapporte la même source.

Cette rencontre avait pour but d’examiner la situation du marché et de faire le bilan de la tournée du ministre du Commerce dans les zones de productions de la vallée du fleuve pour préparer la campagne de commercialisation 2013-2014 de l’oignon local.

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Tags: #economie
 


 
 
posté le 18-02-2014 à 13:19:50

Karim est en prison pour Wade. Et Macky joue le jeu sans le savoir !

par Xibaaru le 18 Feb 2014 • 08:49

A qui profite l’emprisonnement de Karim ? Sûrement pas à son père le direz-vous ?

La politique est l’art du mensonge. Savoir mentir pour mettre son peuple à l’aise. Mais le président du Sénégal semble oublier les règles élémentaires des Sciences politiques.

Il fait du ‘’niangal’’ et semble vouloir mettre la vérité où il ne faut pas, en essayant d’ériger la bonne foi dans le monde sombre de la politique. Il arrête tous azimuts, met en prison sans résultats et cherche des solutions. Il est aux antipodes de la démocratie et de la justice politicienne. Il a raison selon les adeptes des « dix commandements de Dieu » mais a totalement tort selon les réalités du terrain : « Deuk bi da fa Macky » car rien ne marche. Les fastes des années de Wade wax waxeet ont fait place aux vérités des ‘annus horribilis’ de Macky (années horribles de Macky en latin)

La gaffe : arrestation de Karim

Karim Wade a été arrêté le 17 avril 2013 avec sept autres personnes qui ont également été inculpées de complicité d’enrichissement illicite et également placées sous mandat de dépôt. Il s’agit de Ibrahim Aboukhalil Bourgi dit Bibo, homme d’affaires sénégalais d’origine libanaise, de Pape Mamadou Pouye et Pierre Agboba, deux responsables de la société aéroportuaire d’assistance au sol, Aviation handling service (AHS Sénégal), du journaliste Omar Diallo dit Cheikh Diallo, ancien conseiller en communication de Karim Wade et responsable d’un quotidien privé local aujourd’hui supprimé, et d’un ancien responsable d’Aéroports du Sénégal (ADS), Mbaye Ndiaye. Alioune Samba Diassé et Alioune Konaré, figurent également parmi les complices de Karim Wade. Certains parmi eux ont été libérés comme Oumar alias Cheikh Diallo et Aboukhalil Bourgi dit Bibo.

Et que gagne-t-il ?

Macky cherchait la satisfaction de la vindicte populaire. Il fallait pour lui coûte que coûte mettre au ‘gnouf’ des personnes pour justifier le ras-le-bol des populations pendant les manifestations post-électorales. Les boucs émissaires étaient tous trouvés : Karim et ses « acolytes ». Ensuite il fallait inquiéter les autres : Oumar Sarr, Samuel Sarr, Abdoulaye Baldé etc…

Et Macky n’a rien eu comme résultat. Jusqu’à ce jour, plusieurs des acolytes ont été libérés et le cas Karim pose problème pour lui Macky mais donne un avantage considérable à l’homme qui tire toutes les ficelles. L’homme qui bénéficie toujours d’un capital confiance de la part des populations accentué par l’emprisonnement de son fils.

Le gagnant

Karim est en prison. Et qui en profite ? Ce n’est point le prisonnier ! Mais celui qui est dehors, libre de tous ses mouvements, qui peut faire basculer le pouvoir au Sénégal.

On a pitié de celui qui perd un enfant et aussi de celui qui a un enfant qui est torturé moralement et qui subit une injustice.

Les Sénégalais sont nostalgiques de Wade et non de Karim. Bien que Karim soit en prison, les sénégalais parlent toujours de Wade et envient les années fastes de 2000 à 2012 avec les grandes réalisations.

Car c’est Wade Abdoulaye qui tire son épingle du jeu. Et il gagne en sympathie depuis que son fils est en prison.

Une seule question : Si Wade doit venir à Dakar au même moment où son fils doit être libéré. Y aura-t-il plus de monde à l’aéroport ou à Rebeuss ?

La réponse doit faire réfléchir Macky Sall.

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

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