posté le 04-03-2014 à 13:26:07

Le besoin d’ériger l’hôpital de Mbour en EPS 2 »se pose avec accuité » (officiel)

Vente saly

SENEGAL-SANTE

Le besoin d’ériger l’hôpital de Mbour en EPS 2  »se pose avec accuité » (officiel)

2014-03-03 22:07:09 GMT

Mbour, 3 mars (APS) – Le besoin d’ériger l’hôpital de Mbour en établissement public de santé de niveau 2 (EPS 2)  »se pose avec acuité », selon Saliou Diallo, directeur des établissements publics, pour qui la structure doit passer à ce statut, afin de mieux répondre aux attentes des populations, surtout compte tenu de l’augmentation de la population et du nombre de malades qu’il reçoit par jour.

‘’Lors du Conseil des ministres du 13 novembre 2013 a invité le gouvernement à engager les voies et moyens rapides d’un fonctionnement optimum des services d’accueil et d’urgence. Puisque c’est le président de la République, lui-même, qui l’a demandé, je crois que, si on lui soumet les besoins, il y a de fortes chances que ça se règle’’, a estimé M. Diallo.

Pour le directeur de l’hôpital, le docteur Mor Diaw, sa structure est engagée à essayer de mettre ses populations dans de meilleures conditions. ‘’La difficulté majeure de cet hôpital c’est une insuffisance dans l’accompagnement au niveau ministériel, notamment au niveau des ressources financières et, un peu, au niveau de la construction de nouveaux bâtiments’’, a égrené Dr Diaw.

‘’Le plateau technique de cet hôpital est un peu en déphasage avec l’énormité de la population de Mbour, une localité qui connaît une démographie grandissante, qui est estimée à plus d’un million d’habitants. Nous espérons que le projet d’établissement qui est en train d’être finalisé va prendre en compte toutes ces différentes considérations et orientations’’, a dit Mor Diaw.

L’hôpital de Mbour est l’un des hôpitaux du Sénégal les mieux gérés au regard des chiffres qui nous ont été donnés, avec les charges du personnel qui tournent autour de 41% des charges d’exploitation. C’est ça rare dans les hôpitaux, parce que ceux qui font mieux sont autour de 50% des charges d’exploitation. Pour les recettes propres, généralement, ça tourne autour de 70%.

‘’L’hôpital de Mbour est confronté à un réel problème de personnel qualifié, mais nous avons pris bonne note. Il y a des recrutements qui se font au niveau du ministère de la Santé et de l’Action sociale. L’année dernière il y a eu 500 agents qui ont été recrutés, mais en 2014 il va y en avoir, au moins, autant d’agents qui seront recrutés’’, a-t-il assuré.

‘’Nous pensons que, de plus en plus, les hôpitaux doivent s’ouvrir aux populations, en passant par les organes de presse. Parce que l’hôpital c’est naturellement pour les populations qui doivent savoir comment il fonctionne. Malheureusement, on entend les hôpitaux que quand il y a problème’’, a affirmé Saliou Diallo.

Il a demandé aux autorités de l’EPS 1 de Mbour de bien vouloir transmettre l’expression des besoins de l’hôpital. D’après Saliou Diallo, un plan d’actions est en train d’être élaboré au niveau du ministère de tutelle et qui va concerner tous les hôpitaux du Sénégal.

Pour M. Diallo, on va vers une augmentation du budget du ministère de la Santé et de l’Action sociale en 2015. En 2014, souligne-t-il, tout le monde a constaté que ce budget n’a pas connu une hausse en 2014. C’est pourquoi celui des hôpitaux n’a pas évolué.

Certains travailleurs de l’hôpital, membres du syndicat unique des travailleurs de la santé et de l’action sociale (SUTSAS) avaient organisé un sit-in de protestation. Mais ce problème est dépassé avec la visite du directeur des EPS du Sénégal qui a permis de trouver un consensus.

ADE/AD

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Tags: #santé
 


 
 
posté le 04-03-2014 à 13:24:35

Le ministère des Finances dévoile le salaire de Wade : il touche…

Vente saly

par Xibaaru le 3 Mar 2014 • 20:30

Dans un document rendu public et intitulé “Règlement des indemnités de l’ancien président de la République, Monsieur Abdoulaye Wade”, le ministère de l’Economie et des Finances a démenti les propos de l’ancien président de la République, qui a accusé Macky Sall de lui avoir privé de salaire pendant un an.
Dans le document, on peut lire: «D’avril 2012 à mars 2013, il a été viré dans le compte n° A11914300024 BICIS, ouvert au nom de Monsieur Abdoulaye Wade, ancien président de la République du Sénégal, le montant mensuel de 2.000.000 FCFA au titre de dotation prévue pour les anciens présidents de la République du Sénégal. Ce compte mentionné ci-dessus est celui dans lequel les salaires du Président Wade étaient virés, sur sa demande, lorsqu’il était en activité. N’ayant pas demandé un changement du mode de règlement avec, le cas échéant, une attestation de clôture de compte, ses indemnités liées à son statut d’ancien Président ont continué à être virées dans ledit compte.

Par lettre du 22 avril 2013, la BICIS a confirmé avoir reçu en faveur du compte indiqué sur la période de janvier 2012 au mois de mars 2013 les virements listés sur le tableau que le Payeur général du Trésor lui avait transmis aux fins de certification. A la date du 28 février 2013, aucun changement n’est intervenu dans le mode de règlement de la dotation de Monsieur Abdoulaye Wade, ancien président de la République qui, suite à la revalorisation des indemnités allouées aux anciens Présidents de la République, reçoit en moyenne la somme de 9 700 000 FCFA par mois».
Dans ce document, le ministère met à nu toutes les déclarations d’Abdoulaye Wade et les preuves apportées sont une réponse indéniable.
Reste à savoir si l’homme le plus diplômé du Cap au Caire saura apporter une réponse à ce document.

Dakaractu

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posté le 04-03-2014 à 13:23:03

Kougho, un village de la Casamance rayé de la carte à cause du conflit

Vente saly

par Xibaaru le 4 Mar 2014 • 08:30

Kougho est un village de Casamance situé dans l’arrondissement de Nyassia (département de Ziguinchor). Ce village n’existe aujourd’hui que de nom ou presque. Ses habitants l’ont abandonné depuis très longtemps à cause de la crise armée pour aller s’installer dans le village de Dialang à un kilomètre et un demi de là. Les populations ont préféré fuir la zone parce qu’étant, en son temps, le théâtre des affrontements où les populations étaient victimes d’agressions.
Aujourd’hui, la zone est déminée mais les populations refusent d’y retourner ; elles ont encore en tête ou physiquement les séquelles de cette partie douloureuse de leur existence.

Elles ont peur d’y retourner et de revivre les mêmes situations. Elles ont choisi alors de rester là où elles sont. Les Bayottes (ethnie essentielle des habitants de Kougho ou  l’ancien village de Kougho) sont des gens attachés à leur culture. Ils ont tout abandonné sauf leurs lieux de culte. Ils y vont pour effectuer des rituels comme ils ont l’habitude de le faire depuis le temps de leurs ancêtres. Ils y vont aussi pour faire la cueillette  et la chasse comme pendant la préhistoire. Mais pour y aller, il faut avoir le courage en bandoulière et braver la peur car même si la zone est déminée, elle reste encore incontrôlée.

Mamadou Lamine Badiane/Bignona.xibaaru.com

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posté le 01-03-2014 à 12:01:11

Abdoulaye Wade prépare un livre sur l’art de la ruse en politique

Vente saly

Par APS | APS |  Vendredi 28 février, 2014 23:37

L’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, âgé de plus de 87 ans – dont 26 passés dans l’opposition et 12 autres au pouvoir (2000-2012) -, a révélé qu’il préparait un livre consacré aux trucs et astuces en politique pour triompher de ses adversaires sans coup férir.

Dans un entretien paru dans le quotidien dakarois La Tribune, le leader du Parti démocratique sénégalais (PDS, libéral), fait la somme de ses expériences et des astuces qu’il a utilisées pour se tirer d’affaire, surtout dans sa relation avec ses prédécesseurs socialistes.

‘’C’est la ruse’’, s’est exclamé Me Wade, faisant le récit de la création de son parti, en 1974. Avec le régime de Léopold Sédar Senghor (1960-1980), il avait forcé la porte du président, en jouant sur sa sensibilité de poète pour vaincre toutes les résistances à son projet politique.

‘’D’ailleurs, je suis en train d’écrire un livre sur les astuces en politique. Ce sont des choses qui ne sont (pas) enseignées dans une université de science politique ou dans les livres de science politique’’, a révélé Me Wade, un vieil avocat et ancien doyen de la faculté de droit et sciences économiques de Dakar.

‘’Astuces, stratagèmes et trucs en politique’’, tel devrait être intitulé le livre du troisième président de la République du Sénégal. ‘’Pour l’instant’’, a-t-il dit au journal, en attendant l’avis de sa maison d’édition. ‘’J’ai déjà l’éditeur et j’ai commencé à l’écrire.’’

Me Wade vit à Versailles, en France, peu de temps après son départ du pouvoir, en avril 2012, avec l’élection à la présidence de la République de Macky Sall, son ancien Premier ministre qui a battu son ex-mentor avec un score de 65,8% au second tour.

Comme le fit son prédécesseur Abdou Diouf en acceptant sa défaite du 19 mars 2000, Me Wade avait tôt fait d’appeler le vainqueur de 2012, mais la controverse sur la validité de sa candidature a émaillé de sang et larmes la campagne du premier tour de la présidentielle.

Il y a eu quatre morts, dont un policier et un étudiant, tués dans des manifestations politiques. Des 14 candidatures retenues par le Conseil constitutionnel, seule celle du président sortant Abdoulaye Wade continuait d’être contestée.

Ce dernier accusait ses opposants d’être les principaux responsables des morts à Dakar et à Podor, lors de la précampagne électorale. Des puissances étrangères étaient généralement désignées par son camp pour trouver des boucs-émissaires à la crise préélectorale.

Le Mouvement des forces vives du 23-Juin (M23), qui regroupe l’opposition et la société civile, se défendait d’être à l’origine des violences notées dans ses rassemblements, accusant à son tour le pouvoir d’avoir organisé l’infiltration de ses manifestations à la Place de l’Obélisque, à Dakar.

Se confiant à La Tribune, l’ancien chef d’Etat a évoque autrement le sujet: ‘’J’ai une fois écrit dans le journal Le Monde, il y a longtemps, que l’Afrique n’avait pas réglé un problème : comment conquérir le pouvoir et comment quitter le pouvoir ?’’.

Abdoulaye Wade a rappelé que l’alternance politique n’était plus un sujet tabou en Europe et en Amérique, mais, a-t-il regretté, ‘’l’Afrique n’a pas réglé ce problème. Véritablement, cela remonte d’avant les indépendances. (…). L’origine de tout cela, c’est la décolonisation. Un mal, il faut le guérir par la racine’’.

Par ailleurs, l’ancien président de la République du Sénégal, dont le fils Karim Wade et certains de leurs proches sont en prison pour enrichissement illicite présumé, a donné des éléments de son agenda personnel.

‘’Depuis presque un an voire plus, des gens viennent me voir en disant qu’ils ont entendu tout ce que j’ai fait en matière de médiation en Afrique, et mon travail pour le retour de la paix ente des pays africains ou à l’intérieur d’un pays déchiré par des guerres tribales, ethniques ou religieuses.’’

SAB/ASG

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posté le 01-03-2014 à 11:58:55

Un expert invite à miser sur l’architecture bioclimatique

Vente saly

Par Aps | APS |  Samedi 01 mars, 2014 00:13

L’architecture au Sénégal et en Afrique doit être bioclimatique avec des bâtiments conçus de manière à intégrer un système de régulation de la température, qui permet le confort et la diminution de la consommation en énergie, a souligné vendredi à Dakar Mbacké Niang, architecte et enseignant-chercheur.

‘’L’architecture doit être bioclimatique. Cela suppose que les bâtiments vivent comme nous autres en transpirant. Il est temps de repenser notre architecture en utilisant la bioclimatique qui est efficace en énergie’’, a notamment dit M. Niang.

Il animait une séance académique à l’initiative de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) où il était question de l’urbanisme, de l’architecture et de la construction en Afrique, mais aussi de l’habitat bioclimatique, de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables.

Ancien vice-président de l’Ordre des architectes du Sénégal, Mbacké Niang, qui est également l’un des responsables de l’Association sénégalaise de normalisation, a revisité, au cours son exposé, la typologie de l’habitat au Sénégal.

‘’Nous avons une typologie de l’habitat traditionnelle, une typologie coloniale et une typologie moderne. Il y a une nette différence entre ces typologies dans le mode de construction et d’occupation’’, a-t-il dit.

Devant un panel composé d’experts et d’intellectuels, M. Niang a insisté sur les équilibres thermiques qui doivent caractériser la construction de nos bâtiments. ‘’L’être humain a toujours besoins d’équilibres thermiques par rapport à la température, à l’occupation des espaces et son habillement. On a l’habitude de recourir à la climatisation artificielle qui consomme beaucoup d’énergie’’, a déploré l’architecte.

Il a fait remarquer que le mode de construction des bâtiments au Sénégal consomme trop d’énergie. Pour lui, cette situation est difficile pour l’Etat, pour les citoyens et pour la SENELEC du point de vue de la couverture des besoins énergétiques.

‘’Le bâtiment est un système qui est engendré par trois paramètres importants que sont l’urbanisme, l’architecture et la construction. La maîtrise de ces trois paramètres offre des bâtiments confortables, à la portée des gens et économes en énergie’’, a dit Mbacké Niang.

Selon lui, l’architecture actuelle des bâtiments peut jouer même sur la santé des citoyens dans certaines localités. ‘’Dans les régions chaudes, les personnes âgées souffrent de cette chaleur provoquée par le bâtiment. Cela provoque un problème de santé. Quand il fait chaud, les gens passent la nuit dehors. Si on construit une maison et on l’abandonne parce qu’il fait chaud, cela veut dire que le bâtiment est mal construit’’, a-t-il estimé.

Dans le même ordre d’idées, il a signalé que le Building administratif, siège du gouvernement sénégalais, coûte très cher en énergie et que, dans la cadre de sa rénovation, des dispositions doivent être prises au niveau des travaux architecturaux, pour réduire le niveau de consommation en énergie.

Il a ensuite estimé que le pavage constitue une nouvelle voie à envisager. ‘’Le pavage peut effectivement constituer une solution aux inondations. Il résiste à l’entretien et à la pluie’’, a-t-il affirmé.

MTN/ASG

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