posté le 05-03-2014 à 11:26:26

“Macky reconnaît que la corruption existe…”

Vente saly

par Xibaaru le 5 Mar 2014 • 08:50

La diminution du train de vie de l’Etat appelle une gestion rationnelle et efficiente de ses biens et l’éradication de la corruption. 

 

Il est heureux d’entendre pour une fois, en tout cas, du Chef de l’Etat du Sénégal, reconnaitre publiquement, que la corruption existe. Et non seulement cela, mais qu’elle est effectivement présente dans tous  les rouages de l’Administration et de notre société. Ceci est une vérité irréfutable, et il ne servirait à rien de vouloir l’occulter, puisqu’elle gangrène notre économie nationale. Elle fonde chez les investisseurs, une raison valable de suspicion  à l’égard de nos institutions, sur leur sériosité. Alors, c’est tout de même encourageant que le Chef de l’Etat, officiellement lui déclare la guerre sans ambages, et appelle aussi tous les citoyens à dénoncer et combattre toutes formes de corruption d’où qu’elles viennent, et quels que soient par ailleurs leurs auteurs. C’est une déclaration qui, si elle est  suivie effectivement d’application, pourrait bien aider à assainir nos vilaines mœurs en cours dans l’Administration, la société en général et valoir plus de confiance à notre pays.

Mais nous avons  cependant de sérieuses craintes, de voir cette volonté annoncée, se diluait ou soit abandonnée à cause des interventions intempestives de chefs religieux en faveurs de leurs fidèles incriminés.  Cette déclaration  qui annonce justement une sorte de rupture par rapport  aux pratiques de Me Wade sur ce fléau, est à saluer. Mais, qu’elle ne soit pas simplement du feu de paille, comme par le passé, notamment la traque des biens mal acquis, qui traine encore le pas, au vu de ses faibles résultats pour l’instant.

La gestion rigoureuse, rationnelle et efficiente des biens mobiliers et immobiliers de l’Etat est absolument incompatible avec le gaspillage et l’excès constatés, dans leur utilisation. Leur emploi judicieux et à juste raison, qui est une exigence majeure en la matière, participe à l’évidence à la bonne gouvernance et gestion des affaires publiques, et contribue efficacement comme facteur  notoire incontestable de diminution du train de vie de l’Etat.

La gestion des biens mobiliers et immobiliers de l’Etat, est dans un laisser-aller anarchique et un laisser-faire indescriptible. Elle a cessé d’être depuis fort longtemps, entre des mains responsables, ou de relever de la responsabilité bien déterminée, d’hommes pleins d’éthique,  qui ont le sens du devoir civique absolu de rendre compte périodiquement et en cas de besoin, de la gestion des biens sous leur contrôle. Le laxisme constaté dans la gestion rigoureuse des biens mobiliers et immobiliers de l’Etat, a commencé son déclin avec Abdou Diouf. La perte totale de tout contrôle dans la gestion des biens de l’Etat et l’absence de la tenue régulière d’une comptabilité matière précise et fiable, ainsi que l’affectation nominative localisable à tout instant des biens, à des services ou fonctionnaires identifiables, sont intervenues sous la gestion informelle de Abdoulaye Wade. Dans ce méli-mélo où l’on ne savait plus qui est qui et où se trouve quoi, Me Wade a basculé la gestion des biens de l’Etat dans une anarchie et confusion voulues à dessein, dans le but inavouable de pouvoir certainement les faire disparaitre un jour, du patrimoine de l’Etat.

C’est ainsi d’ailleurs, que certains biens mobiliers et immobiliers de l’Etat, bien que, affectés pour les besoins du service public à  une structure donnée de l’Etat, ils sont plutôt quasiment au service exclusif du chef de service, qui est à la fois le responsable politique du parti au Pouvoir. Ce dernier, gèle souventes fois les besoins du service public pour lequel ces biens ont été affectés dans le but de leur utilisation conforme à la mission du service, au profit de ses propres tâches politiques ou besoins personnels. Cette pratique réprouvée de gestion patrimoniale incivique des biens de l’Etat par des responsables politiques véreux, portés à la tête de structures publiques,  est encore en cours.

Comme on peut bien l’affirmer, dans une certaine mesure, la corruption est parfaitement une forme dissimilée illégale pour se procurer facilement des biens mal acquis. Et à cet effet, elle doit être combattue et réprimée aussi sévèrement que le détournement  de deniers publics. L’absence aujourd’hui d’éthique dans la gestion des  affaires publiques et de l’imputabilité des fautes dans notre pays, est une porte délibérément ouverte pour certains citoyens véreux, qui s’adonnent au vice de la malversation comme leur jeu favori. Cette race d’individus aux aguets, s’engouffre à l’occasion, dans cette brèche-là. Et étant donné qu’ils bénéficient en plus, d’un régime d’impunité presque totale, ils participent aussi au pillage des ressources de l’Etat, avec la complicité de personne d’autre que le Pouvoir en place. En conséquence, le train de vie de l’Etat grève sans répondant positif sur la qualité du service public, ou bien la satisfaction des besoins du citoyen. Autrement dit,  ce train de vie dispendieux  dû aux dépenses de prestige et improductives des Pouvoirs qui se sont succédé jusque-là, est inversement proportionnel à un service public de qualité, au profit des citoyens.

Il est temps et urgent de redresser la barre et remettre les pendules à l’heure, en ramenant le train de vie de l’Etat, dans les meilleurs délais, à de justes et raisonnables proportions correspondant à l’état réel de notre niveau de développement.

Voici quelques exemples de dépenses aggravantes du train de vie de l’Etat, et mesures injustifiables de diminution des recettes du Trésor public. Alors que, ceci n’est nullement sous une contrainte réglementaire obligatoire, mais simplement, par générosité débordante pour satisfaire des gens et on ne sait pourquoi ? Ou alors, une inflexion sous le poids d’une pression de revendications démagogiques, satisfaites sans au préalable, mesurer toutes les incidences  et conséquences ultérieures sur les autres secteurs sociaux et le Trésor public ?

-      Les fonds politiques des différentes institutions du pays doivent être revus à la baisse, pour ceux qui en ont droit et la suppression pure et simple pour tous les autres,

-      La dotation des voitures de fonction aux services et au personnel, se fait de manière irrationnelle, sentimentale et illogique qui ne semble s’appuyer sur aucun critère objectif donnant droit ; tout d’abord et en tout état de cause, c’est à l’Etat lui-même qu’il doit revenir de déterminer  le type de voitures à se procurer selon l’utilité et le budget prévu, et non à chaque fonctionnaire d’exprimer la voiture de son choix ; il doit exister pour l’Etat un parc national de véhicules destinés à l’affectation aux services et au personnel ; C’est un non-sens et irrationnel d’affecter tout un parc de voitures à un ministre ou un quelconque fonctionnaire et parler ensuite de gestion efficiente des biens de l’Etat, le nombre doit être limité par la loi, à le strict nécessaire,

-      Il est clair pour tous et doit être entendu comme tel, que tous les biens mobiliers et immobiliers sont destinés principalement au fonctionnement efficient et optimum du service public ; ceci étant, tous les véhicules administratifs non affectés, autres que ceux des services de sécurité, devront être, sauf autorisation spéciale, immobilisés, en dehors des heures de travail et jours fériées,

-      La dotation ahurissante de carburant au niveau de l’Etat, est un scandale, et une aberration. Raisonnablement, comment un ministre, un député ou fonctionnaire peut-il justifier la consommation de 1000 litres ou de 10 000 litres d’essence en un mois ? en vérité, la réalité est naturellement tout autre sur le terrain. Il n’est pas rare d’ailleurs, de voir leur trop-plein, en vente sur le marché. En termes clairs, c’est de l’excès et du gaspillage à corriger,

-      L’Assemblée nationale, voilà une Institution qui représente le peuple en principe, et au sein de laquelle l’éthique, la justice sociale, la gestion rigoureuse des ressources nationales, l’impartialité à toute épreuve, la solidarité et surtout le bien-être des populations et le contrôle de l’Exécutif devaient être au centre de leurs préoccupations majeures, mais hélas ! Tel n’est pas malheureusement  le cas. Plutôt, ils se servent bien à notre détriment, même en violation des règles non écrites et de la morale tout court.

-      En tout cas, il n’est mentionné nulle part par la loi, que  les députés ont droit à un véhicule, et pourtant, ils en sont non seulement dotés à chaque législature, mais il leur est gracieusement offert en plus, sur un coup de tête de Me Wade. Pour illustrer ces privilèges, jugez à partir de l’article de Saliou Gueye de Senplus du 25/12/2013, intitulé : « Ce que coûte un député sénégalais »

« Une législature : 25 milliards de francs Cfa de salaires, téléphone, voitures et carburant.

Ainsi pour les salaires, crédits téléphone d’une poignée de députés, voitures et carburant d’une législature, l’Etat débloque 25 372 500 000 francs Cfa. Cette somme peut atteindre ou même dépasser les 26 milliards si on y augmente les logements de fonctions de certains députés à la charge de l’institution, les frais de voyage des députés, les perdiems afférents, la formation payante de certains députés apéristes, les dessous de table, les bakchichs, les «soukarou koor» et les aides-tabaski. En cinq ans, un député sénégalais aura coûté en moyenne 169 millions 150 mille francs Cfa au contribuable sénégalais. » A cela, il faut y ajouter les passeports diplomatiques accordés à leurs épouses, quel que soit leur nombre. Et c’est à juste raison, qu’on peut se demander  au vu de tout cela, à quand réellement la rupture ?

-      La suppression des impôts dus par les patrons de Presse, sans leur demande, par le président de la République, est une mesure antiéconomique, incivique et injustifiable. Elle n’est pas d’ailleurs loin de relever d’un abus d’autorité. Or, il aurait simplement fallu, leur accorder pour difficultés économiques momentanées, des facilités de paiement par un moratoire à leur portée. Mais pourquoi d’ailleurs eux seulement, et non les autres opérateurs économiques, monsieur le président ? Sont-ils d’ailleurs les seuls à avoir bénéficié de ce privilège ? Nul ne sait encore!

Monsieur le président de la République, votre déclaration de retour de Paris, dans laquelle, fort justement, vous appelez les Sénégalais au travail et les invitez à cesser la tricherie, pour bien mériter le salaire qu’ils perçoivent, peut être considérée comme un début de rupture par le discours et le ton. Mais à notre avis, vous devez être le premier à indiquer la voie en donnant le bon exemple en tout, mais et surtout, en prenant des mesures énergiques, fermes et irréversibles, engageant tout le gouvernement à tous les niveaux dans une gestion rigoureuse, efficiente des deniers, des services et biens publics. Il est évident, que vous n’êtes sans savoir, que tout ce qui a été dit plus haut, démontre bien que les choses ne bougent pas encore dans le sens souhaité.

Nous pensons au demeurant, qu’il faut bien observer et étudier, tout ce qui se fait de bien et juste ailleurs, en matière de gestion rigoureuse des biens publics et de bonne gouvernance des affaires publiques, pour s’en référer sans complexe pour le bien de notre pays. Il est indispensable de réajuster toutes les anomalies et tous les passe-droits qui ont été incrustés à travers la gestion informelle et hasardeuse, dans l’Administration et les rouages de l’Etat par Me Wade. Votre prédécesseur a mis de travers ou à l’envers, toutes les règles d’éthique et valeurs intrinsèques de notre peuple, a choisi et placé en connaissance de cause, des hommes parmi les moins vertueux de chez-nous pour gérer les biens de la Nation. Ceux-là, les ont plutôt pillés. Vous devez faire appel à l’esprit de patriotisme à ceux-là qui ont largement bénéficié jusque-là de ces privilèges, d’accepter maintenant de revenir à l’orthodoxie et à la normalité. Par ailleurs monsieur le président, dites à vos proches et partisans, que la Patrie avant le Parti est une évidence indiscutable et non négociable, puisque la Patrie est pérenne et nous concerne tous, tandis le parti, il est non seulement temporel, mais aussi partiel, à savoir il n’est l’affaire que d’une infime partie d’entre nous.

Enfin monsieur le président, à travers les divers organes de contrôle, de surveillance et de répression proposés par la CNRI dans la réforme des institutions, vous avez justement des garde-fous et des voies efficaces de prévention et de solution pour résoudre ces tares dont vous faites référence et déplorez vivement, telles que la corruption, les malversations, les conduites inciviques et la gestion peu vertueuse des biens mobiliers et immobiliers de ‘Etat.

« jem lu baax tële ayul, ñaka jem daraa moy li bon »

 

Mandiaye Gaye

Gaye_mandiaye@hotmail.com

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posté le 05-03-2014 à 11:22:57

Un ministre de Macky fait pire que Karim Wade : c’est hallucinant !

Vente saly

par Xibaaru le 5 Mar 2014 • 08:45

Karim était le ministre du ciel de la terre et de la mer. Mais il existe un ministre de Macky qui est le nouveau ministre des immeubles, des terres et des appartements en France. Il a tout ce ministre de Macky dans le pays de Senghor et aussi des biens immobiliers dans plusieurs pays comme la Côte d’Ivoire, le Gabon et la Guinée Equatoriale.

Xibaaru a mené ses investigations uniquement au niveau du Sénégal au service du cadastre et des autorités compétentes sénégalaises sur les avoirs de ce ministre. Mais les résultats sont hallucinants. Surtout ceux qui viennent des agents très remontés contre ce ministre. Il possède presque la moitié de Dakar en immeubles, en apparts et en terrains. Le ministre a tout. Il a 53 ans et est riche comme Crésus.

Wade l’a nommé en 2002 à la tête du Centre des Grandes Entreprises de la Direction des Impôts.

Ensuite le même président Wade le nomme Directeur des Impôts en 2004.

Et toujours le même président, dans la continuité d’une politique de hiérarchisation des services, le nomme en  novembre 2006, il est nommé Directeur Général des Impôts et des Domaines.

Il était le patron de Tahibou Ndiaye qui est accusé d’enrichissement illicite.

Le ministre dont il est question est nommé par certains comme un…serpent !

Penda Sow/Dakar.xibaaru.com

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posté le 04-03-2014 à 13:32:50

Rawu Street en concert à Thiaroye le 12 avril: ce sera du lourd, du très lourd

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 03 mars 2014 18:12

Rawu Street est un groupe de rap basée dans la banlieue dakaroise précisément à Thiaroye.

 

Leur crédo combattre les inégalités sociales notamment en banlieue et dénoncer les politiques qui promettent de tout régler lors des élections et une fois au pouvoir rangent leurs promessses aux oubliettes

A travers ce clip, ils dénoncent encore une fois les inégalités dont la banlieue est victime avec Diegui mbalit Xouss Ndow (littéralement traduit par passer par dessus les poubelles et les immondices et sauter à travers les mares et flaques d’eau, c’est le quotidien de ceux qui vivent en banlieue.

 

Le concert se déroulera au Centre Jacques Chirac de Thiaroye le 12 Avril.

 

Ils promettent du lourd, du très lourd….

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/5468-rawu-street-en-concert-%C3%A0-thiaroye.html#sthash.MZK1y6YH.dpuf

Vente saly

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posté le 04-03-2014 à 13:31:18

Un Sénégalais découvert dans une valise à Mellilia ?

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 03 mars 2014 18:32

Au poste de passage de Beni Nssar, au porte de la ville de Méllilia, des gardes civiles espagnols ont fait une drôle de découverte dans une valise.

 

Vendredi dernier vers 14h 30, des éléments de la guardia civil espagnole, postés au passage frontalier de Beni Nssar, ont remarqué qu’un homme de 39 ans, avait du mal à déplacer une valise bleue de moyenne taille.

 

Leurs soupçons éveillés, les gardes civiles se sont dirigés vers lui, pour inspecter son bagage. Les remarquant, le voyageur de 39 ans prit la fuite en abandonnant sur place, sa valise bleue.

 

Selon le journal britannique Mirror, en ouvrant le bagage en question, les gardes civiles y ont découvert caché, un jeune africain de 19 ans

 

‘‘Il est de grande taille et très mince, à se demander comment il a pu se plier ainsi pour tenir dans une si petite valise’’ se sont exclamés les gardes espagnols, rapportent la même source.

 

L’on suppose qu’il s’agirait d’un ressortissant malien, mais son origine reste improuvable, vu qu’il n’avait aucun document sur lui. Parfaitement en bonne santé, il a, après contrôle médical, était placé en détention.

 

L’histoire ne dit pas si c’est un sénégalais ou pas ?

- See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/5469-un-s%C3%A9n%C3%A9galais-d%C3%A9couvert-dans-une-valise-%C3%A0-mellilia.html#sthash.2AXOLRqv.dpuf

Vente saly

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posté le 04-03-2014 à 13:29:25

L’Unicef plaide l’adoption de la loi sur le statut des daaras

Vente saly

L’Unicef plaide l’adoption de la loi sur le statut des daaras

 

2014-03-03 18:45:13 GMT

Dakar, 3 mars (APS) – Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) plaide pour une réglementation des établissements coraniques (« daara »), à travers l’adoption de la loi sur le statut des daraas.

Dans un communiqué publié, lundi, à l’occasion de l’an un du décès de neuf talibés d’un « daara » à la Médina (Dakar), dans un incendie, le représentant de l’Unicef préconise  »la mise en place de normes et standards » dans les daraas.

Il demande également ‘’leur suivi, la formation des maîtres et l’utilisation d’outils pédagogiques adéquats’’.

L’Unicef s’est inquiétée  »du nombre de plus en plus important d’enfants des « daraa » qui mendient dans les rues à Dakar et dans les grandes villes du Sénégal et attire l’attention sur les dangers auxquels ces enfants sont exposés ».

L’Unicef appelle par ailleurs  »l’Etat, les partenaires et toutes les couches de la société sénégalaise, à se mobiliser pour la protection des enfants et la réalisation de leurs droits édictés par la Convention des droits de l’enfant (CDE) et les autres instruments internationaux auxquels le Sénégal a souscrits’’.

Elle salue l’adoption par le gouvernement du Sénégal de la Stratégie nationale de protection de l’enfant (SNPE), soulignant que cela constitue  »une avancée significative » dans la prise en charge de la protection des enfants, la réalisation effective de leurs droits et la lutte contre les violences.

L’Unicef réaffirme toute ‘’sa disponibilité pour soutenir et appuyer les efforts en cours et encourage vivement l’Etat à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer que le droit à a protection des enfants vulnérables soit respecté’’.

BHC/AD

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