posté le 22-04-2013 à 16:06:20

Séjour à Dakar: DSK aperçu dans une boite de nuit aux Almadies

Vente saly

Par Senewebnews | Seneweb.com |  Lundi 22 avril, 2013 12:00

Dominique Stauss Kahn dans nos murs. L’ancien Directeur général du Fonds monétaire international (Fmi) a fait un bref séjour à Dakar. Nos confrères de Libération informent d’ailleurs qu’il a été aperçu dans l’une des boîtes les plus courues des Almadies : le Casino du Cap Vert. Toutefois, le journal n’a pas précisé l’objet de la visite à Dakar du « tombeur » de Nafissatou Diallo.

 

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posté le 22-04-2013 à 11:11:24

7 façons de réutiliser les peaux de bananes

Vente saly

 

1- La peau de banane peut servir d’engrais: Comme elle est très riche en potassium, elle favorise la pousse des plantes. coupez la en petits morceaux et enterrez les aux pieds de vos plantes.

2- Faire briller les chaussures: Frottez vos chaussures avec la peau des bananes, elles seront à nouveaux brillantes

3- Arrêter les démangeaison: Si vous vous êtes fait piquer par un insecte, récuperez la partie intérieur de vos peaux de bananes et frottez l’endroit ou vous vous êtes fait piquer.

4- Anti douleur: L’huile contenue dans la peau de banane agit comme un parfait antidouleur contre les brulures et les éraflures.

5- Anti verrue: Fixez à l’aide de sparadrap un morceau de peau de banane contre votre verrue jusqu’à ce qu’elle disparaisse.

6- Faites briller les feuilles de vos plantes: procédez de la même manière que pour vois chaussures.

7- Enlever les échardes: procédez come pour les verrues, appliquez u morceau de peau de banane sur l’écharde. Les enzyles qu’elle contient vont aider à faire sortir cette écharde et soigneront la blessure.

 

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posté le 20-04-2013 à 13:40:49

Attentats de Boston: le deuxième suspect interpellé

Vente saly

<cite>Par Tim WITCHER et Mariano ANDRADE | AFP – <abbr>il y a 2 heures 9 minutes</abbr></cite>

Après 24 heures d’une vaste chasse à l’homme, la police américaine a annoncé vendredi soir qu’elle avait interpellé un jeune de 19 ans soupçonné d’être, avec son frère tué la nuit précédente, l’auteur des attentats du marathon de Boston.

Djokhar Tsarnaev, qui selon la police est « grièvement blessé » et a été hospitalisé, était caché dans un bateau, entreposé dans un jardin à Watertown, dans la banlieue ouest de Boston, après avoir échappé aux forces de l’ordre à pied la nuit précédente.

L’arrestation du jeune d’origine tchétchène, quatre jours après les attentats qui avaient fait trois morts et près de 180 blessés, a été vécue comme un immense soulagement par les Américains.

Elle a été saluée par des applaudissements, des rires et des cris de joie dans le quartier où il a été interpellé.

« USA, USA », scandaient des Bostoniens descendus dans la rue. Certains arboraient un drapeau américain. D’autres ont fait une haie d’honneur aux véhicules de police et de pompiers qui s’éloignaient.

Djokhar Tsarnaev s’était évaporé dans la nuit de jeudi à vendredi, à l’issue d’une course poursuite avec la police, durant laquelle quelque 200 coups de feu avaient été échangés. Son frère Tamerlan Tsarnaev, 26 ans, avait été tué durant la nuit, mais l’adolescent avait réussi à disparaître après avoir abandonné sa voiture.

Selon le chef de la police Ed Davis, c’est durant cette course poursuite, entamée après que les deux frères eurent tué un policier de 26 ans sur le campus du Massachusetts Institute of Technology (MIT) de Cambridge, que le jeune homme a été blessé.

Un homme avait appelé la police vendredi, après avoir vu du sang sur le bateau dans le jardin.

La police a affirmé que le jeune homme était « la seule personne » qu’elle recherchait pour l’instant.

« Beaucoup de questions sans réponse »

Vendredi soir, le président Obama s’est réjoui de ce dénouement et salué le travail des forces de l’ordre. Mais il a souligné qu’il restait encore « beaucoup de questions sans réponse » dans cette affaire.

La question du motif notamment reste entière. Et les enquêteurs devront aussi déterminer si les deux frères ont bénéficié de complicités, aux Etats-Unis ou à l’étranger.

Toute la journée vendredi, alors que des milliers de policiers traquaient Djokhar Tsarnaev, la population de Boston avait reçu l’ordre de rester enfermée chez elle. Les transports en commun avaient été arrêtés, magasins et écoles fermés, survol d’avion interdit. Les trains ne circulaient pas entre New York et Boston.

Les deux frères avaient immigré en 2003 aux Etats-Unis, et vivaient depuis plusieurs années à Cambridge, dans la banlieue de Boston, a raconté un oncle, Ruslan Tsarni, « honteux » de leur implication dans les attentats du marathon, qui avaient ravivé aux Etats-Unis le souvenir du 11-Septembre.

L’aîné interrogé en 2011 par le FBI

Leur père les a décrits comme « des musulmans fervents », depuis la capitale du Daguestan, Makhatchkala.

Le président de Tchétchénie, république du Caucase russe majoritairement musulmane, a souligné qu’ils n’avaient « pas vécu en Tchétchénie ». « Ils ont vécu et étudié aux Etats-Unis (…) Il faut trouver les racines du mal en Amérique ».

L’aîné, ex-étudiant ingénieur devenu boxeur, avait une page Youtube à son nom, créée en août 2012, où il avait marqué plusieurs vidéos comme favorites dans les catégories « islam » et « terrorisme ».

Le FBI a indiqué qu’il l’avait interrogé en 2011 « à la demande d’un gouvernement étranger » non précisé. Mais la police fédérale n’avait trouvé « aucune information suspecte ».

Le plus jeune, qui faisait de la lutte, était inscrit dans une université de la région. Il avait selon les médias américains obtenu la nationalité américaine le 11 septembre 2012, date on ne peut plus symbolique de terrorisme aux Etats-Unis. Les témoignages le décrivent comme un jeune agréable, mais fasciné par son aîné.

Les deux hommes sont soupçonnés d’avoir déposé les deux bombes artisanales qui ont explosé près de la ligne d’arrivée du marathon.

Les deux bombes avaient été placées dans des cocottes-minute remplies de clous et de billes d’acier pour en maximiser les dégâts.

Elles avaient explosé à 12 secondes d’intervalle, alors que des dizaines de milliers de personnes étaient massées au centre de Boston pour ce qui est chaque année une grande fête populaire.

 

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posté le 19-04-2013 à 19:53:52

Plan Saly

Vente saly

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posté le 19-04-2013 à 11:01:23

Libération de la famille française enlevée au Cameroun par Boko Haram

Vente saly

 

La famille de sept otages français – dont quatre enfants – enlevés il y a deux mois dans le nord du Cameroun par le groupe islamiste nigérian Boko Haram et détenus depuis au Nigeria a été libérée et tous sont en bonne santé, selon les présidences camerounaise et française.

« Le président de la République du Cameroun, Paul Biya, annonce à l’opinion publique nationale et internationale que les sept otages français enlevés le 19 février 2013 à Dabanga (nord) ont été rendus cette nuit (de jeudi à vendredi, ndlr) aux autorités camerounaises », selon un communiqué lu à la radio nationale.

Tous les membres de la famille « sont sains et saufs », précise le communiqué, qui remercie « les gouvernements du Nigeria et de la France pour leur aide ».

L’Elysée a confirmé la libération des otages et indiqué qu’ils étaient « tous en bonne santé ». Le chef de la diplomatie Laurent Fabius s’est immédiatement rendu sur place et « la famille Moulin-Fournier sera le plus vite possible rapatriée en France », a ajouté l’Elysée.

Les otages sont « extrêmement heureux et en forme », a déclaré à l’AFP M. Fabius, qui s’est entretenu avec la famille au téléphone. Il a précisé qu’ils avaient été libérés « dans une zone entre le Nigeria et le Cameroun ».

Le père, la mère et leurs quatre garçons âgés de 5 à 12 ans résidaient depuis 2011 à Yaoundé où le père, Tanguy, est employé expatrié du groupe GDF Suez. Cyril Moulin-Fournier, le frère de Tanguy, qui vit en Espagne, les avait rejoints pour des vacances.

La famille avait été enlevée dans le nord du Cameroun où elle était allée visiter un parc national.

Leurs ravisseurs se réclamaient de la secte islamique Boko Haram, active dans le nord du Nigeria, une zone troublée depuis plusieurs années par des attentats et des assassinats, réprimés dans le sang par les forces de sécurité nigérianes.

Dans deux vidéos, diffusées les 25 février et 18 mars, les ravisseurs exigeaient, en échange de la libération des Français, celle de membres de leur groupe, prisonniers au Nigeria et au Cameroun.

L’Elysée, rappelant que « huit autres ressortissants français sont toujours détenus au Sahel », « réaffirme son soutien aux familles et redit sa détermination à oeuvrer sans relâche à leur libération ».


 

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