posté le 30-04-2013 à 11:26:57

Le patrimoine culinaire sénégalais et africain au menu d’un festival à Dakar

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 29 avril 2013 14:11

Du 30 avril au 5 mai prochain, se tiendra à Dakar le festival Afro Eats. Objectif : préserver et promouvoir la cuisine et les produits africains.Sous l’égide du ministère du Commerce, de l’Industrie et du Secteur informel, Dakar va accueillir, du 30 avril au 5 mai 2013, le Festival international des produits locaux et de la cuisine africaine (Afro Eats). Selon le directeur de l’Industrie, Ibrahima Bass et par ailleurs président du comité d’organisation, cette rencontre vise à « promouvoir et à mieux montrer ce que font la diaspora établie principalement aux Etats-Unis, et le gouvernement du Sénégal en transformation de produits agricoles locaux ».
En effet, selon M. Bass, « cette manifestation, au-delà de son caractère festif, constituera un cri du cœur en direction de tous les Africains, en particulier les décideurs tant publics que privés, pour leur dire encore que notre continent est toujours riche de sa biodiversité, de ses fruits et légumes qui peuvent nourrir ses populations et en même temps leur garantir des revenus durables et confortables ».
Ce premier Festival entièrement dédié à la promotion des produits locaux et de la cuisine africaine pour démontrer l’apport du patrimoine culinaire africain dans la gastronomie mondiale, se tiendra sur plusieurs sites notamment dans des restaurants déjà ciblés et dans les locaux de l’Institut de technologie alimentaire (Ita). Il va enregistrer la participation de grands industriels œuvrant dans le domaine de l’agroalimentaire et d’opérateurs et opératrices venus de Thiès, de Kaolack et de Ziguinchor.
Au programme de cette rencontre gastronomique, figurent des expositions, un concours culinaire, un voyage culinaire à travers le Sénégal, à la découverte des recettes du terroir, un panel scientifique de haut niveau qui va poser le débats sur les exhausteurs de goût (les bouillons par exemple), des échanges sur la responsabilité sociétale des entreprises, etc.
Afro Eats est né d’une idée du Chef Pierre Thiam, natif de Dakar, basé à New York et auteur de livres culinaires qui mettent en avant la cuisine africaine sur la scène internationale notamment avec son livre de recettes « Yolélé, Recipes from heart of Sénégal », prix du jury Gourmand Award à Paris.

 

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posté le 29-04-2013 à 11:25:06

Cécile Kyenge Kashetu: Elle devient la première femme noire nommée ministre en Italie ce Samedi

Vente saly

On compte parmi les nouveaux visages apparus dans le gouvernement d’Enrico Letta, dévoilé samedi, figure celui de Cécile Kyenge Kashetu, professeure d’ophtalmologie et personnalité politique italienne,, nommée ministre de l’Intégration et première femme noire de l’histoire de l’Italie à accéder au rang de ministre, informe l’AFP.

Sa priorité, le droit du sol: « Je rencontrerai probablement des résistances, nous devrons beaucoup travailler pour y arriver », a-t-elle reconnu alors que la citoyenneté italienne est basée sur le droit du sang.

« C’est un pas décisif pour changer concrètement l’Italie », a commenté cette oculiste de 49 ans originaire de la République Démocratique du Congo et arrivée en Italie en 1983.

Député du Parti démocrate (PD, gauche), la première femme d’origine africaine à siéger au Parlement était en train de préparer un dossier sur « le racisme institutionnel » en Italie. Elle milite aussi pour l’abrogation du délit d’immigration clandestine et souhaite rendre le marché du travail plus accessible aux étrangers.

Pour Cecile Kyenge, il est également nécessaire de « lutter contre la violence sexiste, raciste, homophobe et de toute autre nature ». Le PD, auquel appartient M. Letta, s’est réjoui de ce choix qui « démontre avec cohérence le fait de croire à une Italie plus intégratrice et vraiment multiculturelle ».

AFP

 

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posté le 29-04-2013 à 11:23:01

73% des Français mécontents de la première année de Hollande

Vente saly

 

Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 28 avril 2013 07:42

Un an après son arrivée à l’Elysée, le président de la République est plus que jamais contesté et impopulaire. C’est ce que révèle ce dimanche notre sondage exclusif BVA , selon lequel 73 % des Français sont mécontents de la première année de mandat de François Hollande. Seuls 24% des sondés se déclarent «plutôt satisfaits».

A côté de ses prédécesseurs, le chef de l’Etat bat des records d’impopularité. 29% des personnes interrogées estiment en effet qu’il est un «bon président».

Quand Nicolas Sarkozy recueille 48% d’opinions favorables, Jacques Chirac 58%, François Mitterrand 55%, Valery Giscard d’Estaing 57%, Georges Pompidou 83% et Charles de Gaulle 89%.

Enfin, à la question de savoir si «François Hollande devrait faire un remaniement ministériel et changer de Premier ministre dans les semaines ou les mois qui viennent», ils sont 61% à répondre «oui».

Pour le directeur de l’institut BVA, Gaël Sliman, ce premier bilan du quinquennat Hollande vu par les Français est catastrophique… mais pas irréversible.

« Avec seulement 24 % d’opinions favorables, François Hollande est certes très bas, mais il peut encore tenir et même rebondir », estime Gaël Sliman.

 

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posté le 27-04-2013 à 15:33:03

Pourquoi passer sa retraite au Sénégal

Vente saly

Magique et mythique, le Sénégal, vous offre tous les atouts pour un dépaysement total. Sa douceur de vivre, la beauté de ses sites, sa culture, son artisanat typique et varié font de la destination un havre de paix.
Le Sénégal a une réputation légendaire de civilisation du donner et recevoir.

 

La douceur du climat

Les pluies sont rares sur la Grande Côte, littoral s’étendant de Dakar à Saint-Louis, et lorsqu’il pleut, le sol est sec dès que le soleil revient. On peut donc profiter du Sénégal toute l’année, selon ce que l’on vient y chercher.

Une faune et une flore riches

La découverte d’une flore et surtout d’une faune, dans les parcs nationaux, parmi les plus riches d’Afrique de l’Ouest.
Le Sénégal est pour beaucoup une association de plages et de farniente. Les plages longent la Grande Côte et la Petite Côte, puis la Casamance. On apprend facilement à prendre le temps de vivre.

Une hospitalité authentique

L’authenticité de l’hospitalité des Sénégalais, pour peu que l’on se donne la peine de sortir des circuits traditionnels, ne laissera personne indifférent. Ce côté festif, jovial, caractéristique d’un certain état d’esprit que certains Occidentaux ont tendance à oublier, mais qu’ici, l’on sait bien entretenir.

Une cuisine marine

Le Sénégal a la réputation d’offrir la meilleure cuisine d’Afrique de l’Ouest.
La proximité de l’Océan Atlantique donne aux poissons une place de choix dans les préparations locales.
Le Thiebou Dieune (Riz au Poisson) est le plat national, il se compose de poisson frais (généralement le thiof), de yet (mollusque faisandé au goût prononcé) de riz et de légumes (manioc, citrouille, chou, carotte, navet, aubergine, piments, ail et oignons).

Les desserts comportent généralement comme produits de base les produits laitiers.

 

Carte d’identité du Sénégal
Données géographiques

Superficie : 196 720 km²
Capitale : Dakar
Villes principales : Thiès, Kaolack, Saint Louis
Pays frontaliers : Mauritanie, Mali, Guinée, Guinée Bissau, Gambie
Mers et océans : Atlantique (531 km de côtes)
Données démographiques

Population (2012) : 12 970 000 habitants
Densité (2012) : 66,1 hab./km²
Langue : Français
Religion : musulmans (94%), chrétiens (5%)
Communauté française : 16882 français inscrits au Consulat en 2008
Données politiques

Régime : République
Devise : « Un peuple, un but, une foi »
Indépendance : 20.08.1960 (France)
Entrée à l’ONU : 28.09.1960
Fête nationale : 4 avril (fête de l’indépendance)
Données économiques

PIB (2011) : 14 700 millions de US $ courants
PIB/habitant (2011) : 1 900 US $ à Parité de Pouvoir d’Achat
Dette publique (2011) : 33,2 % du PIB
Monnaie : Franc CFA
Taux de change au 03.02.2010 : 1 € = 655,9 F.CFA (1 F.CFA = 0,00152 €)
Données diverses

Décalage horaire/France : été -2h et hiver -1h
Poids et mesures : système métrique
Electricité : 220 V – 50 Hz, prises type E (France)
Indicatif téléphonique : 221
Conduite à droite

 

Démarches avant de partir en retraite au Sénégal

D’une manière générale, pour toute information relative aux conditions de séjour au Sénégal, il est vivement conseillé de se rapprocher de la section consulaire de l’Ambassade du Sénégal à Paris. Les informations qui suivent sont données à titre indicatif.

Les ressortissants français peuvent se rendre au Sénégal muni de leur passeport en cours de validité. Aucun visa ne leur sera exigé pour un séjour de moins de trois mois.

Pour un séjour supérieur à 3 mois, il vous faudra faire une demande de carte d’identité d’étranger (CIE) et justifier de la possession de moyens d’existence suffisants (500 € par mois devrait être suffisant). La carte renouvelable est valable 5 ans.

Déménagement et douane :

Il faut s’adresser à un déménageur transitaire pour faciliter les démarches de dédouanement. De nombreux transporteurs français travaillent avec le Sénégal, ils ont un correspondant ou une agence sur place.
Un principe prévaut : vous n’aurez pas de taxes à payer si les biens que vous importez ont déjà été utilisés (pas d’objets neufs) et si vous êtes légalement autorisé à séjourner au Sénégal.

Pour des raisons de coût, la préférence est généralement donnée au transport par voie maritime jusqu’au port de Dakar, puis par la route jusqu’à votre lieu de résidence. Il faut compter sur un délai d’acheminement et de dédouanement de 6/8 semaines

Respectez scrupuleusement la législation en vigueur sur le contrôle des changes à votre sortie de France et à votre entrée au Sénégal, en déclarant les sommes et autres valeurs que vous transportez sur vous.

Logement :

Les parties négocient librement la durée du bail qui peut être signé pour une durée déterminée ou indéterminée. Le loyer est parfois payable trimestriellement d’avance et une caution équivalent à un mois de loyer est exigée. La commission d’agence est égale à un mois de loyer.

Achat :
L’acquisition d’un bien immobilier au Sénégal est une opération compliquée comportant des embuches.

Avant tout investissement, il est conseillé de prendre contact avec le consulat de France qui vous mettra en garde sur certains aspects de la procédure d’achat d’un bien immobilier et qui pourra vous transmettre les coordonnées des avocats parlant français et connus des postes consulaires qui pourront vous assister lors de la signature de l’acte de vente.

Protection sociale :

La Convention franco-sénégalaise de sécurité sociale du 29 mars 1974 ne comporte pas de disposition vous permettant de bénéficier du remboursement des soins reçus au Sénégal au titre de votre retraite française.

Si vous désirez bénéficier d’une couverture maladie au Sénégal, vous pouvez adhérer volontairement à l’assurance maladie de la Caisse des Français de l’Etranger (si vous avez la nationalité française) et contracter une mutuelle complémentaire auprès d’une compagnie d’assurance partenaire de la CFE ou souscrire une assurance privée « au premier euro ».

Préventions sanitaires :

L’état sanitaire du Sénégal étant médiocre, il est recommandé de consulter votre médecin traitant ou un centre de conseils aux voyageurs avant votre départ, pour prendre connaissance des préventions à prendre en fonction de la région dans laquelle vous compter vous installer et des facteurs de risques qui vous sont propres.

Certaines vaccinations peuvent avoir un caractère obligatoire, d’autres sont facultatives mais recommandées d’un point de vue médical.

Les moustiques, vecteurs du paludisme et de la dengue, sévissent au Sénégal. Suivant la région où vous irez, il sera peut-être nécessaire d’organiser votre prévention contre leurs piqûres (moustiquaires, produits répulsifs à base de DEET…)

La structure sanitaire sénégalaise ne répondant pas aux normes occidentales, il est indispensable de souscrire une assurance rapatriement notamment pour la prise en charge des frais de retour vers la France en cas d’urgence médico-chirurgicale dépassant les compétences disponibles localement.

Précautions alimentaires : Ne pas boire l’eau du robinet et préférer les eaux minérales en bouteille. Eviter les glaces et sorbets, ainsi que les aliments peu ou pas cuits, notamment s’il s’agit de viande ou de poisson.

Animaux de compagnie :

A l’entrée sur le territoire sénégalais, le propriétaire d’un chien ou un chat doit pouvoir présenter un certificat de bonne santé établi par un vétérinaire moins de 48 heures avant le départ et un certificat de vaccination antirabique datant de plus d’un mois et de moins de six mois.

La réglementation pouvant être régulièrement modifiée, il convient de prendre contact avec les autorités responsables (ambassade ou consulat) suffisamment de temps avant le départ, pour obtenir la confirmation des mesures à prendre.

Fiscalité :

La Convention fiscale entre la France et le Sénégal signée le 29.03.1974 stipule qu’une personne physique est domiciliée fiscalement au lieu où elle a son « foyer permanent d’habitation » (art.2).

Les pensions et rentes viagères ne sont imposables que dans l’état contractant où le bénéficiaire a son domicile fiscal (art.21).

Le CGI, issu de la Loi de Finances 2013, accorde un régime fiscal très adouci aux personnes étrangères bénéficiaires de pensions de retraite et domiciliées au Sénégal. Ce régime consiste à pratiquer un abattement de 80% sur l’assiette des pensions de retraite d’origine étrangère soumise à l’impôt sur le revenu sénégalais. Le retraité reste donc imposé sur 20 % de ses pensions.
L’abattement ne porte que sur les montants de pensions transférés sur une banque ayant son siège au Sénégal et convertis en francs CFA.

Les revenus des biens immobiliers ne sont imposables que dans l’état où ces biens se situent (art.9).

Finances :

Avant de partir, allez voir votre banquier :
Pour assurer la mise en conformité éventuelle de vos comptes : si vous êtes considéré comme « non-résident » au regard de l’administration française, vous devrez transformer votre compte courant en compte de non-résident (ce nouveau statut vous permet notamment de bénéficier d’avantages fiscaux comme l’exonération des prélèvements sociaux CSG et CRDS).

Pour examiner avec lui la façon dont vous allez pouvoir contrôler vos transactions de l’étranger et lui demander conseil pour l’ouverture d’un compte au Sénégal.

Voiture et permis :

Acheter une voiture au Sénégal est une solution qui peut être beaucoup plus avantageuse que d’importer votre voiture : d’une part elle sera aux normes locales, d’autre part vous économiserez les coûts élevés d’un transfert de voiture à l’étranger (carburant, péages, taxes douanières, transporteur, etc.).

Si vous vous rendez en voiture au Sénégal, la carte internationale d’assurance automobile (carte verte) ou une assurance voyage spécifique vous couvrira durant le temps nécessaire pour effectuer les démarches d’immatriculation et au maximum durant 3 mois.
Passé ce délai, vous devrez obligatoirement vous assurer auprès d’une compagnie d’assurance locale.

Vous serez autorisé à conduire durant 1 an avec votre permis de conduire international (obligatoirement accompagné de votre permis français), puis vous pourrez procéder à son échange contre un permis local en vertu de l’accord d’échange réciproque des permis de conduire entre la France et le Sénégal.
Intégration :

Apprendre la langue nationale: le wolof.  La langue officielle est le français, mais la langue nationale est le wolof parlée par près de 80 % de la population

 

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posté le 27-04-2013 à 15:28:00

Festival international de Jazz de St Louis 2013

Vente saly

Dhafer Youssef, Ray Lema, Baaba Maal et Shula Ndiaye à l’affiche en mai

Écrit par  Jean Louis Verdier samedi, 27 avril 2013 10:59

La 21ème édition du Festival jazz de Saint-Louis se tiendra du 15 au 19 mai 2013. L’équipe de programmation a concocté une affiche d’où émergent le Tunisien Dhafer Youssef et Bundel Jazz Orchestra (Bujazz Big Bang) d’Allemagne. Les Sénégalais Baaba Maal et Shula Ndiaye seront aussi de la partie. Le budget de cette année, s’élève à 250 millions de FCfa. Il est bouclé à 50%, selon le président de l’association Saint-Louis Jazz, Me Ibrahima Diop.

 

Dans moins d’un mois, le festival international de jazz de Saint-Louis ouvrira ses portes. Déjà, les membres du bureau de l’association organisatrice s’activent pour effectuer les derniers réglages afin d’installer, du 15 au 19 mai 2013, la ville de Saint-Louis dans une atmosphère de fête. Le président de l’association, Ibrahima Diop, confie que du beau monde est attendu dans la vieille ville et a dévoilé les dessous de l’organisation de ce grand événement.
Ainsi, du mercredi 15 au dimanche 19 mai, cinq soirées de rêve sont programmées avec une dizaine de concerts tout aussi alléchants, pour le plus grand plaisir des férus de jazz.
Bien installé dans le calendrier des festivités nationales et internationales, le festival international de jazz de Saint-Louis se veut toujours éclectique du point de vue musical pour plaire au plus grand nombre. C’est ainsi que l’association Saint-Louis Jazz a souhaité redonner au Festival une véritable renommée internationale, notamment à travers des affiches bien mijotées et choisies.
« Le programme de cette 21ème édition sera alléchant. Il a été pensé puis revu », a dit Me Diop, en précisant que les premiers contrats ont été déjà signés. Et la tête d’affiche de cette édition sera le Tunisien Dhafer Youssef, un grand musicien « très connu et qui mérite ce statut », selon le président de Saint-Louis Jazz.

 

Dhafer Youssef, Tête d’affiche
Chanteur, joueur d’oud, un instrument de musique à cordes pincées très répandu dans les pays arabes, et compositeur, Dhafer Youssef baigne depuis l’enfance dans la musique nourrie de traditions soufies, de lyrisme arabe, d’influences multiculturelles et d’une instrumentation puisée dans le jazz et l’improvisation. Avec la chaude plasticité de sa voix et sa science de son instrument qu’il maîtrise parfaitement, Dhafer fera découvrir au public saint-louisien la dimension acoustique du jazz.
Mais cette 21ème édition débutera par un spectacle folk, avec Baaba Maal et son groupe, le Dande Lenol. Un choix que le président de Saint-Louis Jazz justifie par le fait que « jazz et folk sont un peu liés ». « Baaba Maal cartonne sur le plan international où il est très connu et apprécié. On va essayer de montrer tout ce qu’on a d’autant que le festival sera articulé, cette année, avec celui des diversités culturelles lancé par le ministère de la Culture. Cela nous permettra également de capter les mélomanes de la Mauritanie et de toute la région du fleuve », a dit le président Diop.

 

Baaba Maal et Shula de la partie
La grande chorale connue au Sénégal et sur le continent, Afrikiyo « L’Afrique chante l’Afrique », sera aussi de la fête. Elle sera accompagnée de Shula Ndiaye, chanteuse à la voix d’or, révélée au grand public grâce à son duo avec Ouza Diallo dans « Yaye Amy » et qui mène aujourd’hui une carrière solo.
Les férus de jazz découvriront également la saxophoniste et compositrice, Edith Lettner et l’African Jazz Spirit, Wato avec Dimitri Reverchon et Manu Soulignac, mais aussi un orchestre allemand, le Bundel Jazz Orchesrtra. « Ce sera le lieu de développer des échanges avec les musiciens saint-louisiens », a noté le président. Le public aura l’honneur de découvrir le pianiste suisse, Frank Salis, qui a déjà partagé la scène avec des pointures du blues comme Bobby Watson. Le pianiste, guitariste et compositeur congolais, Raymond Lema A’nsi Nzinga dit Ray Lema, rehaussera également les chaudes soirées de cette édition. Les Américains seront aussi de la fête avec le Howard University Jazz ensemble. Un plateau exceptionnel pour une occasion exceptionnelle, selon le président de Saint-Louis Jazz qui a ainsi loué la démarche du ministère de la Culture, qui a promis d’accompagner le festival en mettant à sa disposition la grande scène du Fesman 3 ainsi que le grand piano de Sorano.

 

Une ville en fête
Innovation pour innovation, cette 21ème édition sera une occasion de découvrir plein de nouveautés si l’on en croit son président. Me Ibrahima Diop qui a assuré la présence des partenaires habituels, la mairie de Saint-Louis en particulier, a laissé entendre que Plan International va dérouler un projet dénommé « Because, I am a girl », dont l’objectif est de sensibiliser sur l’éducation des filles et leur maintien à l’école. « Ce sera une occasion de sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur la question », a-t-il dit. Pour bien réussir cette entreprise, l’emblématique pont Faidherbe sera inondé de lumières roses pendant toute la durée du festival. Par ailleurs, le président Ibrahima Diop a rappelé que le festival est placé, cette année, sous le signe de la lutte contre le réchauffement climatique lié au canal de délestage.

 

Le thème : « La modification de l’écosystème dans la Langue de Barbarie », fera ainsi l’objet d’une table ronde qui sera animée par des experts qui auront pour mission de sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur la question. Les résolutions, selon Me Ibrahima Diop, seront présentées aux autorités. Toujours sur ce registre, Wasis Diop projettera un film consacré à la brèche et qui est actuellement en cours de montage à Paris. Des journées portes ouvertes sur le notariat sont également prévues avec la Chambre des notaires. Pour cette édition, une place importante sera donnée à la propreté.

 

Des comités ont été mis en œuvre pour impliquer les associations de quartier afin de rendre la ville propre avant, durant et après le festival. Idem pour la sécurité. « Le comité de pilotage du festival va se réunir bientôt pour se pencher sur cette question. Nous ne voulons pas négliger ce volet. Nous voulons que les gens, ici, puissent circuler librement, visiter la ville tranquillement, sans aucune insécurité », a indiqué le président Diop, qui a annoncé la tenue prochaine d’un Crd sur cette question.

 

Pour que le public et les musiciens prennent du plaisir lors de cette 21ème édition, l’association a prévu un budget qui s’élève, cette année, à 250 millions de FCfa, et selon Me Diop, il est bouclé à 50%. Il a, par ailleurs, noté que l’association Saint-Louis Jazz a déposé une demande d’agrément. « Nous voulons que l’association soit déclarée d’utilité publique », a-t-il dit en invitant les populations et les Saint-Louisiens de la diaspora et qui sont partout au Sénégal, à s’impliquer davantage pour la réussite de ce grand événement qui fait la fierté de la vieille ville.

 

Me Ibrahima Diop, président de Saint-Louis Jazz
« Etre le plus grand festival de jazz d’Afrique… »
Le nouveau président de l’association Saint-Louis Jazz, le notaire Me Ibrahima Diop, veut redonner un souffle nouveau au festival. Son ambition est de positionner cet événement comme le plus grand festival de jazz d’Afrique.

 

Me Ibrahima Diop, vous êtes à la tête de l’Association Saint-Louis Jazz depuis novembre dernier. Quelle politique comptez-vous dérouler pendant les trois prochaines années ?
« Nous allons dérouler une politique de continuation et de rupture. Nous avons dressé un programme qui a commencé par l’audit de conformité sur le plan juridique, fiscal et social par rapport à nos lois. Il nous a été donné de constater que l’équipe en place était bien formée et rodée et faisait le travail comme les experts dans ce domaine. Nous avons aussi fait une assemblée générale extraordinaire pour adopter de nouveaux statuts, un règlement intérieur, un manuel de procédures pour « normer » les choses.
Nous avons aussi procédé à l’audit des comptes. Nous avons également constaté qu’il n’y avait pas d’archives. Nous allons essayer de reconstituer tout cela et voir comment exhumer tout ce qui s’est fait depuis 20 ans. Nous sommes actuellement à la recherche d’un promoteur pour le financement d’un film pour voir l’évolution du festival, les personnes qui l’ont créé, son évolution et ses tendances sur le plan interne et mondial. »

Quelle sera votre priorité ?
« Tout d’abord, nous voulons réussir cette édition, qui est un test pour notre nouvelle équipe. Ensuite, nous allons faire en sorte que ce festival redevienne synonyme de rendez-vous jazz incontournable. On est en pole position en Afrique et on va se positionner dès l’année prochaine comme le plus grand festival de jazz d’Afrique, l’un des festivals les plus courus au monde.

 

Ce ne sera pas facile, mais nous pourrons y arriver avec l’appui de tous nos partenaires. Cet objectif est dans nos cordes parce que le monde entier s’intéresse à Saint-Louis, et le festival est un prétexte pour développer la ville. Nous allons en profiter pour faire davantage aimer et promouvoir le jazz. D’ailleurs, au cours de cette édition, nous allons lancer un concours sur la connaissance du jazz par les élèves en relation avec l’inspection d’académie et les lauréats seront primés à l’occasion du festival jazz. »

Lors de la dernière édition, tous les concerts étaient gratuits. Est-ce que vous allez continuer sur cette dynamique ?
« Le festival de l’année dernière était gratuit en raison de la célébration du 20ème anniversaire, mais cette fois-ci, on renoue avec le système de la tarification. Il y aura de la billetterie mais les prix vont être extrêmement bas pour conférer à l’événement son caractère populaire et festif. Nous demandons aussi aux ministères de faire participer le public. »

Est-ce que vous pensez autonomiser le festival durant votre mandat ?
« Lors des éditions passées, le festival peinait à financer les groupes qui venaient jouer. Nous sommes parvenus à changer la donne et à financer quatre groupes. Notre ambition est de faire beaucoup plus pour les éditions à venir. Il y a aussi que nous allons développer, en partenariat avec d’autres associations, plusieurs activités pour permettre à l’association de fonctionner même au-delà du festival. Nous allons nous inspirer du festival « Bouki Blues » qui a été organisé par des universitaires et qui avait connu un franc succès. Nous allons aussi relancer le festival des « bandes dessinées ». Toutes les opportunités pouvant mener vers une autonomisation seront exploitées. Car, il est temps que le festival puisse se prendre en charge tout le temps et être autonome.

Par Samba Oumar FALL

 

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