posté le 03-05-2013 à 18:04:57

Le jazz fait ses premiers pas à Dakar

Vente saly

 

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 01 mai 2013 12:33

Le Sénégal s’est joint au concert des nations, mardi 30 avril, en célébrant la Journée internationale du jazz. Les événements organisés au Centre culturel Douta Seck à Dakar semblent jeter les bases d’un festival annuel.Exposition sur les musiques noires (déjà présentée au Festival mondial des arts nègres, Fesman), grand concert mêlant jazz et musiques traditionnelles, table ronde sur les origines du jazz et ses influences africaines… La Journée internationale du jazz à Dakar a été particulièrement riche à Dakar, mardi 30 avril.
« Il s’agit de la seule commémoration en Afrique de l’Ouest. Nous mettons à l’honneur une interprétation large du jazz. Il est aussi question de rendre hommage à Adama Faye, père de la musique sénégalaise moderne », explique Guiomar Alonso Conda du Bureau dakarois de l’Unesco. Mais l’évènement, soutenu par le Ministère de la Culture, n’a pas attiré les foules : une centaine de curieux pour l’exposition, une trentaine d’initiés pour la table ronde et moins de 400 personnes pour le concert.
Élitisme
Début prometteur, néanmoins ? « Nous voulons être en phase avec les grands évènements qui se déroulent à travers le monde », affirme Mohammed Mahmoud Diop, directeur de cabinet du ministre de la Culture. De fait, l’idée d’un grand festival de jazz annuel à Dakar, à compter de 2014, semble faire son chemin, alors que le festival de jazz de Saint-Louis est sur une phase déclinante, compte tenu d’un manque de moyens criant. « Ce sont des idées qui sont émises et dont il faut étudier les modalités de mise en œuvre », poursuit Mahmoud Diop, qui reste prudent.
Parmi les artistes invités sur la grande scène de Douta Seck, l’orchestre national, Cheikh Tidiane Tall, le groupe Takeifa, le saxophoniste Hervé Meschinet et son trio ou encore le chanteur et guitariste Ali Beta. « Le jazz a besoin d’être promu, popularisé. Il n’y a pas que le sport et le mbalax au Sénégal », confie ce dernier. « Le Festival de Saint-Louis ne suffit pas.

 

Les gens considèrent toujours le jazz comme élitiste. Raison pour laquelle il n’y a pas eu grand monde aujourd’hui », relève-t-il.
Il faut dire qu’à 3 000 francs CFA l’entrée, le grand concert de Dakar ne s’adressait pas au Sénégalais moyen – qui gagne environ 2 000 francs CFA par jour. « Nous sommes dans une phase de construction. Après cette première édition, nous allons réfléchir à une meilleure organisation l’an prochain », répond-on au ministère de la Culture.

Katia Touré avec JA

 

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posté le 02-05-2013 à 13:21:24

Un cirque social pour aider les enfants de la rue

Vente saly

 

 

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 02 mai 2013 10:31

Il y a quelques années, Modou Fata Touray était un enfant vivant dans la rue au Sénégal. Grâce à une association, il a appris les métiers du cirque, ce qui lui permet aujourd'hui de gagner sa vie et d'aider sa famille.


Le cirque, "ça m'a touché, c'était quelque chose d'incroyable!", dit à l'AFP Touray, 23 ans, artiste, acrobate mais aussi pédagogue à SenCirk, compagnie-école de cirque sénégalaise qui s'est produite à Dakar avec une compagnie française devant 4.000 spectateurs sur trois jours en mars.


SenCirk est à l'origine une association, créée en 2010, qui promeut un "cirque social" et pluridisciplinaire: à travers exercices physiques, trapèze, jonglage, équilibrisme ou chorégraphie, elle entend "apporter une éducation corporelle et artistique" à des enfants et jeunes défavorisés, comme le fut Modou Fata Touray.


Car cet acrobate tout en muscles a vécu dans la rue à Dakar, après avoir fui sa Gambie natale à l'âge de 14 ans en raison d'un problème familial. Il espérait trouver le salut auprès d'une grand-mère au Sénégal, mais s'y est retrouvé sans moyens et sans toit, côtoyant des "talibés" (mendiants).


Après plusieurs semaines d'errance, Modou Fata Touray franchit les portes de l'Empire des enfants, un centre d'accueil ouvert en 2002 par l'Association du Sénégal et de l'Afrique de l'Ouest (Asao) pour les mineurs en difficultés. Il y reste "sept ans", jusqu'à 2011.


C'est dans ce centre qu'il découvre les techniques du cirque. "J'étais tellement content, je me suis dit: Je vais faire de cela mon métier". Il s'y attelle à partir de 2006.
Grâce à des bénévoles suédois, il se rend en Suède en 2010 où il est formé à enseigner les métiers du cirque. La même année, il met sur pied SenCirk, comptant aujourd'hui une quarantaine de membres dont "un noyau dur" de dix personnes qui s'entraînent chaque jour du lundi au vendredi.


Le cirque "a changé ma vie. Il m'a beaucoup aidé. Aujourd'hui, j'aide ma mère avec ce que gagne avec les spectacles, avec les cours que je donne", confie Touray, dont la vie entre campagne et ville, rues, centre d'accueil et cirque, sert de trame à un spectacle de SenCirk, "Chiopité" ("Evolution", en langue nationale wolof).


Comme Touray, de nombreux enfants et adolescents viennent au Sénégal de Gambie, mais aussi d'autres pays, fuyant des problèmes familiaux ou pour grossir les rangs des "talibés" à Dakar et les grandes villes sénégalaises.


Les "talibés" sont envoyés dans des écoles coraniques (daaras), ou auprès de guides religieux (marabouts), afin d'apprendre le Coran, l'humilité, la vie communautaire, mais se retrouvent à mendier quotidiennement au bénéfice de leur "maître coranique" au Sénégal, pays musulman à 95%.


Leur nombre n'est pas connu avec précision. Des estimations officielles datant de 2000 faisaient état de 100.000 "talibés et mendiants" au Sénégal, chiffre que certaines ONG affirment largement dépassé. Dans un épais rapport intitulé "Sur le dos des enfants" publié en 2010, l'organisation Human Rights Watch (HRW) parle "d'au moins 50.000 enfants", dont la vaste majorité a entre 4 et 12 ans, qui fréquentent des daaras.


Haillons sur le dos, boîte de conserves vide faisant office de sébile en main, beaucoup de "talibés" restent des heures dans les rues pour pouvoir rapporter un quota de vivres ou d'argent à leur marabout, sous peine d'être battus. Ils ne mangent quasiment pas à leur faim, ne sont presque jamais soignés...


La directrice de l'Empire des Enfants, Anta Mbow, a vu arriver des centaines d'entre eux dans son centre installé sur le site d'un ancien cinéma, et qui leur offre d'autres perspectives.

 


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1. Etoile0003  le 02-05-2013 à 13:34:49  (site)

Bonjour très bonne initiative,bye.

 
 
 
posté le 30-04-2013 à 19:35:49

Aéroport Blaise Diagne un gouffre à milliards : Les banques menacent de se retirer

Vente saly

Par Seneweb News | Seneweb.com |  Mardi 30 avril, 2013 08:19

Au début, l’aéroport Blaise Diagne (Aibd) devait coûter 349 479 101 euros (environ 230 milliards de FCfa) et devait être réceptionné en novembre 2010, aujourd’hui, l’Aibd a déjà englouti plus de 500 milliards de FCfa. Une somme colossale qui fait plus que le quart du budget national.

Selon l’Obs, malgré tout, les actuels tenants du pouvoir veulent mener à terme le projet, malgré la volonté officieuse de banques partenaires de se retirer de ce financement à outrance sur une infrastructure sans planning de construction crédible.

Selon le journal, le 27 avril 2012, plus d’un mois après l’élection de Macky Sall à la Magistrature suprême, l’agent des prêteurs notifie à l’Aibd l’existence d’un événement interdisant tout tirage au titre du financement à long terme et relatif à la signature des décrets gouvernementaux portant dissolution des Ads.

Commence une longue traversée du désert de Diass, des errements qui seront lourdement facturés à l’Etat du Sénégal.Pour avoir imposé des contraintes sévères aux finances du projet, l’absence de décaissement plombe la bonne marche des travaux. Dans ce contexte de forte tension de trésorerie, l’Aidb est obligé d’aller trouver de l’argent pour décanter la situation.

 

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posté le 30-04-2013 à 11:31:59

Soulager un coup de soleil naturellement

 

Vente saly

Soulager de façon naturelle et sans produit chimique ou médicament un coup de soleil.Tapoter doucement avec un gant de toilette et de l’eau froide ou tapoter doucement avec la main et verser du jus de tomates aux endroits touchés par le soleil.

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posté le 30-04-2013 à 11:30:14

Villa en vente hors résidence Saly

Vente saly

 

VILLA EN VENTE HORS RESIDENCE SALY SENEGAL
A 2 pas des commodités et de l’axe principal.
Villa neuve de plain pied. Quartier calme.Construction de qualité
Piscine. Garage avec coin buanderie. Local gardien. Toit terrasse. Puits, surpresseur. Batteries

De plain pied: salon/ salle à manger, cuisine ouverte, 2 chambres, salle d’eau commune, 1 chambre parentale avec salle d’eau privative et dressing. Terrasse.
Vendue non meublée.
Stucco. Châssis alu
75 900 000 Fcfa (≈115 701 €)

Référence 09

 

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