posté le 30-05-2013 à 12:19:57

Palabres sans frontières en route pour le Sénégal

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 30 mai 2013 07:41

Tout au long de l’année, l’association «Palabres sans frontières» poursuit sa quête de financements destinés à apporter une aide au développement durable du village de Keur Samba Yacine, au Sénégal, près de Dakar.

 

La récente assemblée générale a été l’occasion de rappeler les actions qu’elle a menées en 2 012 et que l’on peut décliner en 3 versions : information, organisation de séjours et programme de développement au Sénégal.

 

L’information a pris la forme de rencontres avec des élèves de classes du Sicoval et de Castres sur le thème de la vie quotidienne en Afrique, d’organisation de la fête de la solidarité et d’une randonnée à Calmont, de participation au marché de Prayols, aux festivals de Cajarc et de Samatan, au Forum des associations de Toulouse et à la Quinzaine économique de Nailloux.

 

Une salle d’accouchement et une rando solidaire
Trois séjours au sein de la population du village ont été effectués par un groupe de voyageurs de Bordeaux et par 2 familles, soit un total de 16 personnes. L’un des voyageurs, médecin, a même proposé une journée de consultation gratuite à l’intention des villageois. L’association cherche maintenant à élargir l’offre de séjour qui se limite actuellement à cette seule destination.

 

Enfin, grâce aux subventions, aux divers partenaires et à l’aide apportée par «Action Santé Solidarité Aveyron», l’association a pu réaliser l’aménagement d’une salle d’accouchement, apporter une dotation en médicaments, former une infirmière sur place et aménager des locaux au poste de santé déjà créé.

 

Les projets pour 2 013 concernent essentiellement une augmentation de la capacité de production d’énergie solaire et la fourniture d’une motopompe.

 

Présidée désormais par Samba Gaye, l’association «Palabres sans Frontières» perdure grâce à l’engagement d’un groupe d’une dizaine de bénévoles que viennent grossir ponctuellement quelques stagiaires ou étudiants.

 

Leur prochain rendez-vous, une randonnée solidaire de 10 km avec pique-nique, à Calmont, le dimanche 2 juin prochain. Départ à 10 heures, Place de l’Eglise.

P.M.

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posté le 30-05-2013 à 12:16:49

Face à la crise de la pêche, le Sénégal tente le poisson d’élevage

Vente saly

 

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 30 mai 2013 07:47

Des tilapias d’élevage barbotent dans un étang près du fleuve à Moundop, dans le nord du Sénégal: confronté à la baisse des captures en milieu naturel, ce pays tente la pisciculture qui attire de nombreux paysans et pêcheurs, mais reste embryonnaire.

 

J’ai fait ma première récolte de poissons en janvier avec 1.121 individus d’un poids moyen de 277 grammes que j’ai vendus et j’en referai dans les prochains jours, affirme Serigne Fallou Ndao, debout devant ses cinq étangs creusés à Moundop, au bord du fleuve Sénégal, pour élever des tilapias.

 

Sur la piste en latérite menant vers ce site de la vallée du fleuve, les casiers rizicoles sont les principaux aménagements agricoles.

 

Je fais du riz et du maraîchage mais, depuis 2009, je l’associe à la pisciculture qui est plus rentable que l’agriculture, affirme M. Ndao, peu loquace sur ses revenus.

 

Sur le site voisin de Maraye, des ouvriers construisent des bassins en béton et creusent des étangs, au milieu du bruit des engins de terrassement.

 

Nous aménageons le plus grand site de pisciculture du Sénégal, sur 25 hectares, pour sélectionner 50 promoteurs privés et démarrer la production en juillet, dit Abdoulaye Ngom, de l’Agence nationale d’insertion et le développement agricole.

 

Les sites de Moundop et Maraye sont approvisionnés en semences (larves et alevins) à partir de la ville de Richard-Toll, qui abrite la principale station piscicole du pays.

 

Le Sénégal est devenu autosuffisant en géniteurs et chaque année, 50.000 à 100.000 individus servent à renouveler le stock pour alimenter en semence les zones piscicoles du nord, du centre et du sud du pays, affirme Théophile Diouf, chef du bureau de Richard-Toll, rattaché à l’Agence nationale d’aquaculture (ANA) du ministère de l’Environnement.

 

Après de premières expériences dans les années 1980, l’ANA a été créée en 2006 pour créer des emplois dans la pisciculture. Le tilapia et le poisson-chat, deux espèces locales robustes et faciles à élever, ont été choisis , souligne Mamadou Sène, expert à l’ANA.

 

Poisson rare et cher

Le poisson est devenu rare et cher au Sénégal, mais notre pays a des potentialités pour la pisciculture avec quatre fleuves, 700 km de côtes maritimes et des eaux chaudes. Les demandes de création de fermes piscicoles se multiplient, de la part de paysans et de pêcheurs, affirme-t-il.

 

D’une dizaine de tonnes avant 2008, la production de poisson d’élevage est officiellement passée à 321 tonnes en 2012 et l’objectif est d’avoir 10.000 tonnes en 2018.

 

Ce volume est loin des 436.000 tonnes pêchées en 2011 en mer mais, depuis plusieurs années, les ressources sont surexploitées, notamment par les flottilles étrangères, et des espèces comme le mérou sont menacées d’extinction, selon des chercheurs.

 

Faute de poisson, des familles ont de plus en plus de difficultés pour préparer le tiep bou dieune, le riz au poisson en langue wolof, un des principaux plats nationaux.

 

Selon les spécialistes, beaucoup de poissons consommés par les Sénégalais sont pêchés en Mauritanie et en Guinée-Bissau voisines, et les pêcheurs doivent aller de plus en plus loin pour en trouver.

 

Dans la zone du fleuve Sénégal, beaucoup de pêcheurs se sont convertis en éleveurs de poissons à cause de la baisse des captures, affirme Théophile Diouf.

 

Nous n’avons plus de poissons depuis la construction des barrages sur le fleuve Sénégal dans les années 1980, des plantes ont envahi les plans d’eau, gênent les pirogues et la pose des filets, affirme Ousmane Guèye, pêcheur à Richard-Toll qui élève maintenant des poissons dans des cages flottantes.

 

Mais, malgré son intérêt grandissant, la pisciculture a ses contraintes, dont l’accès à la terre et au crédit. En plus, il n’y a pas au Sénégal d’entreprise spécialisée dans la production d’aliments pour poisson. On est obligé d’en importer, dit M. Sène.

 

De l’aliment local est produit en faible quantité à partir de son de riz et de mil, de tourteaux d’arachide et de la farine de poissons, dit M. Diouf.

 

Serigne Fallou Ndao appelle à un meilleur encadrement des éleveurs privés, actuellement appuyés par l’ANA et des organismes comme la FAO, et à des formations sur les techniques d’élevage. Je veux récolter, dit-il, mais je n’ai pas de moyens pour savoir la taille de mes poissons.
AFP

 

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posté le 29-05-2013 à 13:58:55

Des hackers chinois ont pénétré les systèmes informatiques du Pentagone

Vente saly

 

 Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 28 mai 2013 22:34

Selon des informations du Washington Post, confirmées par des responsables du Pentagone, des hackers chinois ont réussi à pénétrer des systèmes informatiques dans lesquels étaient stockés les plans de plusieurs armes américaines, dont des avions et des missiles.

 

Selon le quotidien américain, les pirates informatiques ont, entre autres, eu accès aux plans du système de missiles Patriot, du système de radar ultramoderne Aegis, du chasseur F-18 ou de l’hélicoptère Black Hawk. Le programme de développement du chasseur F-35, le plus coûteux de l’histoire du Pentagone, a également été consulté.
Le Pentagone, qui « prend la menace de l’espionnage et la sécurité informatiques très au sérieux », précise que ces intrusions n’ont toutefois entraîné aucune « érosion des capacités » militaires américaines. « Nous maintenons une confiance totale dans nos systèmes d’armes », a réagi son porte-parole, George Little.

 

Un rapport interne du Defense Science Board, un organisme de conseil regroupant des experts de la société civile et de l’administration, a confirmé que les systèmes qui ont été piratés contenaient notamment les plans de dizaines de systèmes d’armement militaires cruciaux.

 

Le document n’accuse pourtant pas ouvertement la Chine, se contentant de rappeler les récentes mises en garde adressées par Washington à Pékin dans ce dossier. Mais plusieurs hautes responsables interrogés par le Washington Post ont confirmé que cette attaque était une conséquence d’une vaste campagne d’espionnage chinois contre des industries de la défense et des agences du gouvernement américain.

 

CRAINTES AMÉRICAINES

En mars, des hauts responsables des services de renseignement ont multiplié devant le Sénat les avertissements sur la vulnérabilité de la nation au cyberespionnage, au cybercrime et à la destruction des réseaux informatiques, qu’ils soient le fait d’attaques menées par des Etats, des cyberterroristes ou des groupes de hackers criminels.

 

Le président Barack Obama lui-même avait affirmé que les Etats-Unis « [avaient] été très clairs avec les Chinois, en leur expliquant que [le pays] attend[ait] d’eux qu’ils respectent les conventions et les lois internationales. »

 

Le piratage informatique et l’espionnage numérique se sont imposés ces derniers temps comme un sujet brûlant dans les relations déjà tendues entre Washington et Pékin. Le 20 février, l’administration Obama avait promis une réaction « vigoureuse » aux vols de secrets industriels par des entreprises ou des pays étrangers, dans un document cadre qui mentionnait de nombreux exemples de telles activités au profit d’entités chinoises.

 

Pékin s’était alors fermement défendu d’avoir mis sur pied une opération de grande envergure pour voler des secrets industriels, malgré l’identification par une société américaine de sécurité informatique d’un immeuble de la banlieue de Shanghaï depuis lequel ces attaques auraient été menées.

 

Le sujet sera, à coup sûr, évoqué lors de prochaine rencontre entre M. Obama et le président chinois Xi Jinping en Californie, au début du mois de juin.

Dernière modification le mardi, 28 mai 2013 22:40

 

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posté le 28-05-2013 à 11:42:49

Collection Martine

Vente saly

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posté le 25-05-2013 à 11:47:52

Le Sénégal parmi les paradis fiscaux des retraités français Spécial

Vente saly

 

Officiellement, ils sont 1,6 million à s’être inscrits au registre mondial des Français établis hors de France en 2012. Officieusement, on en compterait le double, dont un tiers de retraités. Crise oblige, ces derniers seraient de plus en plus nombreux à choisir de passer leurs vieux jours loin de l’Hexagone, dans de petits paradis offrant des avantages fiscaux non négligeables.

Sénégal :

Les pensions de retraite ainsi que les rentes viagères sont imposées au Sénégal, selon la convention fiscale entre la France et le Sénégal.

Il existe un abattement de 80 % sur l’assiette des pensions de retraite d’origine étrangère, soumise à l’impôt sur le revenu sénégalais. Cependant, cet abattement ne porte que sur les montants de pensions transférés sur le compte d’une banque ayant son siège au Sénégal et convertis en francs CFA.

 

Ile Maurice :

Toute personne ayant sa résidence principale sur l’île est soumise au régime fiscal mauricien, selon la convention fiscale signée entre la France et l’île, signée en 1980. En revanche, faute d’accord sur ce point, les pensions versées par la Sécurité sociale et par des régimes de retraite complémentaires obligatoires restent imposables en France.
Du côté de l’impôt sur le revenu, il n’existe qu’une seule tranche, fixée à 15 %. Autre avantage, les dividendes et les plus-values du capital ne sont pas imposés et il n’y a pas de droit de succession en ligne directe, ni d’impôt sur la fortune. Autre atout, pour bénéficier de ces avantages, l’île Maurice n’oblige pas les contribuables à placer leur argent dans un établissement local, comme c’est le cas au Maroc, en Tunisie et au Sénégal.

 

Maroc :

Si vous êtes résident fiscal marocain, votre pension de retraite et vos rentes viagères ne sont plus imposées dans l’Hexagone, mais dans le royaume chérifien, selon la convention fiscale établie entre la France et le Maroc.

 

Les Français y bénéficient d’un abattement de 40 % sur le montant à déclarer. Mieux : si le versement de la pension est fait sur un compte marocain, en dirhams non convertibles, vous aurez droit à 80 % de réduction sur le montant à payer.

 

Toutefois, les sommes placées sur un compte en dirhams non convertibles ne peuvent plus être rapatriées vers la France, sauf en cas d’abandon du statut de résident fiscal au Maroc. Dans ce cas, le rapatriement de l’argent se fait par tranches de 25 % par an.

 

Portugal

Depuis le 1er janvier, une circulaire accorde aux retraités français installés dans le pays le statut spécial de résident non habituel. Grâce à ce sésame, leur pension est totalement exonérée d’impôt sur le revenu, et ce, pour dix ans.

Toutefois, cet avantage fiscal ne bénéficie pas à tous les retraités, mais seulement à ceux du régime privé – ce qui n’est pas contraire à la convention fiscale entre Paris et Lisbonne, puisqu’elle attribue au Portugal le droit exclusif d’imposer ou non les retraites. Seule condition pour en bénéficier : s’y installer, pour de bon. Il faut y avoir sa résidence principale (183 jours de présence requis par an) et y payer ses principales factures.

 

Tunisie :

Les conditions fiscales tunisiennes ressemblent fortement à celles du Sénégal : si les rentes viagères et les pensions de retraites sont imposées en Tunisie, selon la convention fiscale entre la France et le Tunisie, elles bénéficient d’un abattement de 80 %, à condition de les transférer sur un compte en Tunisie ou de les déclarer à l’importation.

 

Avec LeMonde

 

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