posté le 03-06-2013 à 12:23:46

SENEGAL-TOURISME Accusé de favoritisme, le DG de la SAPCO-Sénégal s’en défend

Vente saly

Saly-Portudal, 1er juin (APS) – Des habitants de Saly-Portudal (ouest) ont réclamé samedi le départ de Paul Faye de la direction générale de la Société d’aménagement et de promotion des côtes et zones touristiques du Sénégal (SAPCO-Sénégal), l’accusant de favoritisme et d’avoir licencié une trentaine de travailleurs de l’entreprise, ce que le mis en cause a démenti.

« Dès sa nomination [à la direction de la SAPCO-Sénégal], Paul Faye a licencié une trentaine de travailleurs, qui ont passé presque 20 ans dans cette société. Il a aussi cassé des contrats d’un an et de deux ans, pour les ramener à quatre mois », a soutenu Abdoulaye Sène, le porte-parole du Collectif de défense des intérêts de la Petite Côte.

Il s’exprimait lors d’une marche de protestation des membres dudit collectif contre la gestion de la SAPCO-Sénégal par M. Faye.

« Il a recruté 14 personnes venues de Diohine, une localité dont il dirige le conseil rural », a affirmé M. Sène, parlant encore du Directeur général de la SAPCO-Sénégal.

« En agissant ainsi, il avait avancé les arguments selon lesquels la SAPCO avait des problèmes de trésorerie. Il est temps qu’il sache que rien ne sera plus comme avant à Saly-Portudal, parce que nous allons défendre les intérêts de notre terroir », a averti Abdoulaye Sène.

Selon lui, certains travailleurs de l’entreprise ont un salaire mensuel de 50 mille francs CFA depuis l’arrivée de Paul Faye à la direction de l’entreprise, alors qu’ils gagnaient 70 mille francs auparavant.

« C’est de fausses allégations. Je n’ai pas eu l’intention de débaucher des gens de Saly. Quand il s’agit de prendre des mesures austères, je n’ai pas distingué qui est de Saly et qui ne l’est pas », a soutenu Paul Faye lors d’un point de presse tenu après la marche des membres du collectif.

Il dit avoir hérité, après sa nomination à la direction de l’entreprise en juillet dernier, d’une dette de six milliards de francs CFA et d’une autre de 300 millions de francs due aux fournisseurs de la SAPCO-Sénégal.

M. Faye parle aussi d’un « effectif pléthorique » des « agents temporaires » de l’entreprise. « C’était tout à fait normal qu’on procède à une réduction de l’effectif du personnel. Et on a ciblé une trentaine d’agents. Entre-temps, quand il y a eu la possibilité de reprendre certains d’entre eux, nous en avons repris une vingtaine », a-t-il expliqué.

« Les compétences de la SAPCO ont été élargies depuis 2004 à toute l’étendue du territoire national. Sur les 175 agents actuels, cinq ou six sont nés à Saly-Portudal. Donc, nous n’avons pas cherché de distinction entre ceux qui sont de Saly avec d’autres, qui n’y habitent pas », s’est-il défendu.

ADE/ESF

 

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posté le 03-06-2013 à 12:22:22

Bienfaits de la cannelle

Effets de la cannelle – Bienfaits de la cannelle :

Aromatique, tonique, stomachique, stimulateur de l’appétit, favorisant la motilité intestinale (effet de l’huile essentielle), condiment, antibactérien (effet de l’huile essentielle), antifongique (effet surtout de l’huile essentielle), pourrait favoriser l’arrivée des règles, stimulant (contre la fatigue), tonifiant.

Indications de la cannelle :
Troubles de la digestion, dyspepsie, manque d’appétit, nausées et vomissements, douleurs dentaires, refroidissement, diarrhée, diabète (certaines études auraient prouvé que la prise régulière de gélules à base de cannelle aurait un effet positif sur le diabète, d’autres études sont nécessaires pour infirmer ou confirmer cette indication).
 Fatigue (asthénie), fatigue après une grippe!

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posté le 03-06-2013 à 12:20:53

Plaidoyer pour la légalisation de la médecine traditionnelle

Vente saly

2013-06-02 17:35:02 GMT

Fatick, 2 juin (APS) – Les guérisseurs du Centre Malango de Fatick (centre) ont encore réclamé dimanche la légalisation de la médecine traditionnelle qui, selon eux, est sollicitée par 80 pour cent de la population sénégalaise.

« Notre souhait, c’est que soit instauré un cadre légal de notre médecine traditionnelle, pour qu’il soit permis à tous les citoyens de choisir » entre elle et la médecine conventionnelle, a expliqué le docteur Erick Gbodossou, président de l’ONG Promotion de la médecine traditionnelle (PROMETRA).

Cette ONG est partenaire du Centre expérimental des médecines traditionnelles (CEMETRA) de Fatick, communément appelé Centre Malango.

M. Gbodossou participait à la cérémonie officielle de l’édition 2013 du « Xooy », la séance annuelle des prédictions organisée samedi et dimanche à Fatick, en présence du gouverneur de la région, Ndary Faye.

La médecine traditionnelle ne prospère pas au Sénégal, faute de « cadre légal », selon le président de PROMETRA.

« Il est dit que la santé est la base de tout développement. Notre santé et notre développement se trouvent entre des mains +exogènes+ », a-t-il dit, faisant allusion à la médecine conventionnelle. « C’est inquiétant », a lancé Erick Gbodossou.

« Le respect mutuel entre les acteurs de la médecine traditionnelle et ceux de la médecine conventionnelle s’impose. Mais, ce respect ne peut prévaloir sans un cadre réglementaire de la médecine traditionnelle, qui permette de traquer les charlatans », c’est-à-dire les guérisseurs sans éthique, a dit Boury Niang, la présidente de la section sénégalaise de PROMETRA.

Elle soutient que « par leur publicité mensongère, les charlatans ternissent la réputation de » la médecine traditionnelle.

Depuis plusieurs années, des associations de guérisseurs et des responsables de PROMETRA ont remis un mémorandum aux autorités sénégalaises, en vue de la légalisation de la médecine traditionnelle.

Cette médecine n’est pas « reconnue » par l’Etat du Sénégal, qui la « tolère » cependant.

AB/ESF

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posté le 01-06-2013 à 16:39:03

Visas : la bataille de la communication stratégique du « contre » a commencé

VISA-SENEGAL-IMMOCAP-SENEGAL

Mercredi 29 mai 2013 – 17H57

Le lobbying pour l’abandon de la décision prise par le gouvernement de Abdoul Mbaye pour l’application de la réciprocité des visas aux pays hors zone CEDEAO ne servira à rien puisque la décision gouvernementale entre dans le cadre d’une politique réfléchie des visas en vue de stimuler la croissance économique, dit-on par ailleurs.

La même source précise à ASI24 que le gouvernement apportera les éclairages et fera comprendre aux populations l’avantage de l’application de la réciprocité des visas aux pays hors CEDEAO.

Du côté des acteurs du secteur touristique et hôtelier réunis au sein de la Fédération des organisations patronales de l’industrie touristique (FOPITS), si l’on se garde de commenter les raisons évoquées à l’appui de cette annonce qui sont « liées à la souveraineté qui ressort du pouvoir régalien de l’Etat », l’on a tout aussi fait part, au cours d’une conférence de presse, des « profondes inquiétudes » relatives aux conséquences de cette décision sur l’avenir de la profession.

« L’ouragan du visa ne laissera indemne (aucun acteur) et va arriver avec des effets dévastateurs » qui pourraient se matérialiser par « une cascade de fermetures d’entreprises et des pertes de milliers d’emplois », a déclaré Mamadou Diallo, vice-président du FOPITS, en présence de membres de cette structures, de travailleurs de l’hôtellerie et de la restauration ainsi que de représentants de syndicats du secteur.

Selon M. Diallo une étude d’impact réalisée par la profession, dans l’hypothèse de l’application de la réciprocité des visas, fait état d’une baisse prévisionnelle d’environ 35 pour cent des flux touristiques vers le Sénégal correspondant à 88 milliards 536 millions 565. 421 francs CFA. S’y ajoute un manque à gagner pour les taxes aéroportuaires de 16 milliards 247 millions 665. 000 francs CFA, soit un cumul estimé à 104 milliards 784 millions 230.421 francs CFA, a-t-il ajouté.

A contrario, a poursuivi M. Diallo, en cas de « maintien du statu quo assorti des mesures d’accompagnement liées à la mise en œuvre des recommandations du conseil interministériel », cette étude table sur une hausse prévisionnelle de 10 pour cent soit 27 milliards 708 millions 488.391 francs CFA.

« Dans le secteur de la promotion touristique, la préoccupation majeure des professionnels repose sur le besoin pressant de mettre en place une structure dédiée avec une gestion paritaire impliquant fortement le secteur privé dans le top management », soutient Mamadou Diallo, par ailleurs vice-président du syndicat des agences de voyage et de tourisme du Sénégal (SAVTS).

« Le Sénégal qui capitalise une expérience avérée dans le domaine de la gestion d’une destination ne doit pas souffrir de l’absence d’un outil indispensable à sa visibilité et au renforcement de son image sur les marchés africains émetteurs, a-t-il souligné.

« Le gouvernement à qui l’on n’apprendra pas à défendre les intérêts du Sénégal pour son bienêtre et celui de ses populations comprend la communication stratégique adoptée par certains acteurs du secteur hôtelier qui devraient avoir une once de patriotisme en commençant par payer les nuitées (1000 francs CFA par nuit) qu’ils doivent à l’Etat depuis plusieurs années », a-t-on dit à ASI24.

Le gouvernement devrait se prononcer sur la question dans les prochains, dit la même source.

NB/ASI24 avec APS

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posté le 30-05-2013 à 12:23:27

Carrefour s’associe à CFAO pour lancer ses hypermarchés au Sénégal

 

Vente saly

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 29 mai 2013 23:39

Le numéro 2 mondial de la grande distribution et l’ancienne filiale de PPR, CFAO se sont associés pour développer un réseau de galeries marchandes adaptées aux besoins des consommateurs africains.
Alors que le premier distributeur français s’est retiré de nombreux pays pour se concentrer sur Hexagone, il vient de créer une société commune avec CFAO, leader français de la distribution pharmaceutique et automobile en Afrique pour se lancer Continent noir. Un marché encore pratiquement vierge pour la grande distribution.

 

En 2015, Carrefour ouvrira son premier hypermarché en Afrique noire, à Abidjan, en Côte-d’Ivoire. En annonçant ce mercredi 29 mai, sa nouvelle association avec CFAO, l’ancienne filiale du groupe PPR qui appartient désormais au Japonais TTC, Carrefour redevient un peu le défricheur qu’il avait été dans les années 90. Après s’être retiré de la Grèce, de l’Indonésie, de la Malaisie, de la Colombie, et de Singapour cette dernière année afin de se recentrer sur la France, le le deuxième distributeur mondial repart à la conquête du monde. Avec un parfait connaisseur du terrain. CFAO, l’ancienne Compagnie française de l’Afrique Occidentale est le leader de la distribution pharmaceutique et automobile.

 

8 pays verront apparaître des centres commerciaux Carrefour d’ici 2023

Détenteur de 55% de cette co-entreprise, dont le capital n’est pas dévoilé, CFAO mène la danse. Et ses projets son ambitieux : « développer un réseau de galeries marchandes adaptées aux besoins des consommateurs africains et organisées autour d’un pôle d’attraction dans la distribution alimentaire en Afrique de l’Ouest et Centrale ». Le Cameroun, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Ghana, le Nigeria, la République démocratique du Congo et le Sénégal, sont les huit pays qui devraient connaître l’ouverture d’une dizaine de centre commerciaux, de supermarchés ou d’hyper d’ici une dizaine d’année.

 

Dans ce continent ou la grande distribution n’est présente que grâce à quelques enseignes sud-africaines ou libanaises, la classe moyenne commence à se développer et Carrefour et CFAO ont leur place à jouer. « Notre cible concerne 24 à 25 millions de foyer, explique la porte-parole de CFAO. Pour un salaire moyen mensuel de 150 euros. » L’assainissement de l’économie, les allégements de dette comme le boom des matières premières ont enfin permis un nouveau développement.

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