posté le 07-06-2013 à 11:51:25

Washington défend la saisie de millions de données téléphoniques

Vente saly

 

 Après le scandale provoqué par les révélations du Guardian sur la saisie automatique des centaines de millions de données téléphoniques de citoyens américains, c’est l’argument de la « lutte contre le terrorisme » que l’administration Obama a brandi pour se défendre.

Le quotidien britannique a révélé que, dans le cadre d’un programme hérité de l’ère Bush et de la lutte antiterroriste, une ordonnance de justice secrète obligeait l’opérateur américain Verizon à livrer quotidiennement à l’agence nationale de sécurité (NSA) la totalité des données téléphoniques de ses abonnés.

 

La seule réaction de l’administration Obama est venue jeudi 6 juin au matin d’un haut responsable américain qui, sous couvert d’anonymat, a expliqué que cette collecte d’information est un « outil crucial » pour lutter contre le terrorisme.
Sans confirmer explicitement les faits, mais sans non plus les nier, ce dernier a insisté sur le fait que l’ordonnance « ne permettait pas au gouvernement d’écouter les conversations téléphoniques de quelqu’un » et ne portait pas sur « le contenu des communications ou le nom des abonnés ». Il s’agit de « métadonnées, tels qu’un numéro de téléphone ou la durée d’un appel », a souligné ce responsable
De son côté, la sénatrice de Californie, la démocrate Dianne Feinstein, a déclaré à la presse que l’ordonnance secrète révélée par The Guardian n’était que le renouvellement – d’une durée de trois mois, du 25 avril au 19 juillet – d’une pratique courante. D’autres parlementaires ont également insisté sur le fait que cette pratique était parfaitement légale, en raison du Patriot Act en vigueur depuis 2001.
« AU-DELÀ D’ORWELL »
Ce scandale éclaire d’une nouvelle lumière le Patriot Act, loi antiterroriste votée dans la foulée des attentats du 11-Septembre, et qui suscite beaucoup de critiques depuis des années parmi les défenseurs des libertés individuelles.
« Cela va au-delà d’Orwell », a dénoncé Jameel Jaffer, de la grande ONG American Civil Liberty Union (ACLU), en référence au livre d’anticipation de George Orwell,1984. ACLU est allée en justice pour forcer le gouvernement à s’expliquer sur l’utilisation du Patriot Act.
« C’est une nouvelle preuve de l’étendue avec laquelle les droits démocratiques de base sont remisés au second plan, en secret, au profit des agences de renseignement qui n’ont de comptes àrendre à personne ».
LE PATRIOT ACT EN QUESTION
En 2006, déjà, les Américains avaient été choqués d’apprendre que la NSA avait collecté secrètement des données de communications passées entre un interlocuteur situé aux Etats-Unis et un autre à l’étranger. L’administration de George W. Bush avait ensuite modifié le programme pour que les demandes de saisies passent par un juge d’une cour secrète, dédiée aux écoutes.
En 2011, le Congrès a prolongé le Patriot Act et l’exécutif semble avoir tenu au courant certaines commissions parlementaires de son utilisation de la loi pour réclamer des données en vrac, et non ciblées sur des suspects de terrorisme.
Deux sénateurs membres de la commission du renseignement avaient toutefois écrit au ministre de la justice, Eric Holder, pour conjurer l’administration de rendrepublics les documents juridiques légitimant le programme de surveillance, sanspouvoir eux-mêmes en révéler les détails, classés secrets.

 

Avec Le Monde

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 06 juin 2013 17:52

 

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posté le 06-06-2013 à 12:08:19

VISA Dernière minute

Vente saly

Le ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur informe les ressortissants français désirant se rendre au Sénégal pour un séjour de moins de 90 jours qu’ils devront être muni d’un visa biométrique à partir du 1er juillet.

 

Pour remplir sa demande en ligne et effectuer le paiement de son visa, le requérant est invité à consulter le site de la SNEDAI (http://www.snedai.sn/fr/index.ph) ou, en cas de difficulté ou d’information complémentaire, à contacter leurs services à Dakar : Tel : (00221) 33 889 89 30 – Infoline : (00221) 77 386 71 82 / 77 094 09 02 (24H/24H) – Courriel : contact@snedai.sn.

 

Il peut effectuer son enrôlement par une demande en ligne ou au consulat général du Sénégal le plus proche (Paris, Bordeaux, Lyon ou Marseille), afin de recevoir ou non un document de confirmation de délivrance de visa comportant un code barres et toutes indications utiles.

 

Il est ensuite invité à retirer son visa, après un délai de traitement de 48 heures, auprès d’un des consulats généraux ou à l’aéroport de Dakar (pour ce dernier, il faut savoir que le temps d’attente pourrait être long), muni de son reçu d’enrôlement.

 

 Points spécifiques :
- l’enrôlement (prise d’empreintes et photo) est obligatoire pour chaque demande de visa, même si le requérant a déjà obtenu plusieurs visas.
- il est possible d’envoyer une personne pour récupérer le visa sur présentation de la copie originale du reçu d’enrôlement, une procuration signée par le requérant et la photocopie de sa pièce d’identité

Concernant les ressortissants français au Sénégal, qui ne devraient pas être soumis à ce visa, il peut être signalé que nous sommes en attente d’informations complémentaires relatives à la procédure attestant leur statut de résident et les exonérant de ce fait de visa.

 

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posté le 06-06-2013 à 12:07:06

Boycott de la destination Sénégal en réponse au visa

Vente saly

 

Visa pour le Sénégal, le Snav dit non !

Le Syndicat National des Agences de Voyages, qui regroupe en particulier toutes les TMC du Voyage d’Affaires, n’apprécie pas du tout cette idée de visa biométrique pour le Sénégal. Obligatoire à partir du 1er juillet 2013 pour tous les étrangers en provenance des pays de l’Union européenne séjournant au Sénégal et ce, pour une durée inférieure à trois mois, ces visas sont jugés pénalisants par un grand nombre de professionnels.

Pour le Président du SNAV, Georges Colson, les contacts avec Mamadou Sow en charge du dossier au Sénégal, lui semblaient positifs et permettaient d’espérer une révision du projet. Il n’en est rien. Le SNAV déplore aujourd’hui « La mise en place de cette mesure qu’il considère contre-productive, le montant de 50 euros demandé et les formalités à effectuer pouvant faire se détourner la clientèle de cette destination qui risque de pâtir d’une nouvelle baisse de fréquentation ». En Allemagne, comme en Grande Bretagne, plusieurs agences événementielles viennent de proposer un boycott de la destination pour toutes les opérations MICE et Incentive.

 

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posté le 06-06-2013 à 12:05:32

Certaines zones du Sénégal sont menacées de pénurie alimentaire

Vente saly

 

L’abbé Ambroise Tine, secrétaire général de Caritas Sénégal, est en France à l’occasion de la campagne action internationale du Secours Catholique. Il témoigne des difficultés alimentaires que rencontre le Sénégal
L’abbé Ambroise Tine est secrétaire général de Caritas Sénégal, partenaire du Secours Catholique.
Un responsable de l’Office d’aide humanitaire de la Commission européenne (ECHO) a déclaré que le Sénégal faisait parti des pays à risque de pénurie alimentaire cette année. Confirmez-vous cette déclaration ?
Oui. Le Sénégal fait parti des pays de la zone sahélienne qui vivent sous la pression de la variabilité climatique. Régulièrement, si nous ne sommes pas victimes d’inondations qui compromettent les récoltes agricoles, nous subissons des sécheresses. Par ailleurs, le Sénégal doit s’accommoder d’une mauvaise répartition de la pluviométrie en terme de quantité et de durée. Les zones qui en souffrent le plus se situent au nord, au centre et à l’est du pays.
A-t-on réussi cette année à anticiper cette pénurie ?
Il n’y a pas eu d’anticipation, notamment par rapport à ce que nous appelons les zones à risques (ZAR) en insécurité alimentaire. Le Sénégal a enregistré en 2013 plusieurs ZAR au sein desquelles la période de soudure, qui s’étale de juillet à septembre, va être très pénible pour les ménages.
Pourquoi n’a-t-on pas réussi à anticiper cette crise ?
Il faut prendre en compte plusieurs facteurs : celui de la météorologie qui n’est pas certaine, celui de la disponibilité des terres adéquates pour l’agriculture, autrement dit la fertilité des sols, et enfin la disponibilité des intrants de qualité. Tout cela n’est jamais garanti. L’Institut sénégalais de recherches agricoles (Isra), organisme de l’Etat, a mis à la disposition des paysans des semences de qualité. Si cet institut fait un bon travail, les quantités dont il dispose ne sont toutefois pas suffisantes. Par ailleurs, l’Etat ne dispose pas de stocks alimentaires pour répondre aux besoins de la population. On se dirige donc vers une crise alimentaire dans certaines zones du pays.
Comment Caritas Sénégal peut répondre à la crise qui se profile ?
Actuellement, Caritas mène des enquêtes de terrain qui sont combinées avec celles du Programme alimentaire mondial (PAM) afin de repérer les besoins. Par ailleurs, notre organisation est membre de l’Equipe humanitaire pays (EHP) des Nations unies qui met en oeuvre un projet d’aide à la population en zone à risque. [Caritas Sénégal intervient essentiellement sur le volet alimentaire de ce projet à travers une assistance alimentaire et une aide pour une meilleure production agricole]
De plus, les nombreux programmes de Caritas Sénégal pour la sécurité alimentaire sont aussi un moyen de prévenir la crise alimentaire. Les projets hydrauliques que nous développons comportent un aspect agricole, c’est à dire qu’à partir de l’eau disponible, nous développons des activités agricoles pour permettre aux populations d’accéder à leur autonomie alimentaire, notamment en leur distribuant des intrants. Nous renforçons leurs capacités de production en les formant ainsi que leurs capacités de transformation des produits afin de consommer local. Il faut pousser les Sénégalais à produire et à manger local afin d’accéder à l’autonomie alimentaire. Cette année, Caritas a permis à de nombreux paysans de produire énormément de riz, de mil, d’oignons et de nyebe (haricot).
Toutefois, la sécurité alimentaire alimentaire de notre pays ne dépend pas que de la production tirée de la terre mais aussi de l’argent du contribuable. [Actuellement, au Sénégal, Karim Wade, le fils de l’ancien président, Abdoulaye Wade, est inculpé pour bien mal acquis.] Caritas Sénégal rappelle que les biens du pays sont destinés à tous et doivent être redistribués de façon équitable. Nous condamnons la corruption. Elle empêche le peuple d’avoir accès aux ressources du pays et de répondre à la forte demande sociale. Une fois que l’argent du contribuable sera bien utilisé, le nombre de zone à risque de pénurie alimentaire diminuera.
Propos recueillis par Clémence Véran-Richard

Écrit par  Jean Louis Verdier mercredi, 05 juin 2013 17:42

 

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posté le 06-06-2013 à 12:03:05

Talibés: les écoles de la honte

Vente saly

 

Pour le troisième numéro de notre émission mensuelle « Les Observateurs Ligne Directe », Julien Pain est allé à la rencontre des talibés du Sénégal.

Julien Pain lui fait visiter les écoles coraniques où vivent des enfants qui passent, bien souvent, plus de temps à faire la manche qu’à étudier.

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 06 juin 2013 08:35

 

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