posté le 15-06-2013 à 16:33:02

Budget mensuel d’un retraité au Sénégal

Vente saly

 

Budget mensuel d’un retraité au Sénégal

 

Vous trouverez ci-dessous les budgets estimatifs de base pour un couple de retraité français vivant sans excès au Sénégal.Il couvre tous les besoins courants mais ne prend pas en compte les budgets santé, automobile et déplacements internationaux dont les montants dépendent trop largement de vos style et confort de vie.

  • Le budget location logement (si le couple est locataire de son logement) prend en compte le loyer d’un appartement F2 avec terrasse, situé dans une résidence récente, en bord de mer. C’est aussi le prix d’une maison « couleur locale », plus grande avec jardin et un peu plus éloignée de la mer.
  • Le budget charges d’habitation comprend l’assurance habitation, les taxes, le gaz et l’électricité, l’eau, l’abonnement à internet, les charges de copropriété et pour un propriétaire l’entretien/réparation en plus.
  • le budget alimentation est basée sur les dépenses d’un couple qui accepte de s’adapter aux habitudes de consommation locales en consommant majoritairement des produits locaux.
  • Le budget entretien et hygiène prend en compte les produits d’entretien de la maison, les produits d’hygiène corporelle et le coiffeur.
  • Le budget habillement est un budget type « retraite au soleil en bord de la mer » où l’on passe l’essentiel du temps en bermuda, t-shirt et espadrilles.
  • Le budget transport locaux intègre les trajets en bus pour se rendre en ville (marché, banque, club sportif) et le taxi pour les soirées nocturnes (cinéma, restaurant).
  • Le budget loisirs, sorties est basé sur une sortie par semaine (cinéma ou restaurant) et une cotisation annuelle à un club sportif ou culturel pour 2 personnes.

 

1 – couple de retraités expatriés locataire de leur logement

 
en € France. Sénégal
location logement

charges habitation alimentation

entretien,hygiène..

habillement

transports locaux

loisirs, sorties

 

1000

282

384

103

81

77

185

 

470

145

270

75

55

40

80

Total

%

2112

100

1135

53,7

 

Sur cette base, un couple de retraités, locataire de son logement et résidant au Sénégal, dépense 1,86 fois moins qu’en France.

 

2 – couple de retraités expatriés propriétaire de leur logement

 

en € France. Sénégal
 

charges habitation

alimentation

entretien,hygiène..

habillement

transports locaux

loisirs, sorties

 

 

338

384

103

81

77

185

 

 

175

270

75

55

40

80

 

Total

%

1168

100

695

59,5

 

Sur cette base, un couple de retraités, propriétaire de son logement et résidant au Sénégal, dépense 1,68 fois moins qu’en France.

 

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posté le 14-06-2013 à 11:32:59

RÉCIPROCITÉ DES VISAS : Les binationaux non concernés, selon Mankeur Ndiaye

Vente saly

La démarche du gouvernement sénégalais consistant à établir une réciprocité des visas ne concernera pas les Sénégalais détenteurs d’une double nationale. L’annonce est du ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, selon la radio Rfm. L’information a été révélée dans le journal de ce midi de la radio de Youssou Ndour. A ces binationaux, il ne sera demandé à l’aéroport que leur carte nationale d’identité. La politique de la réciprocité vise à soumettre des étrangers à l’obtention de visas pour entrer au Sénégal, comme c’est le cas pour nos compatriotes à destination des pays européens, des États-Unis, etc.

Par SenewebNews | Seneweb.com |  Jeudi 13 juin, 2013 13:05

 

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Commentaires

 

1. toubab  le 16-06-2013 à 18:09:49  (site)

bonjour
et si pas de cni le passeport senegalais peut il etre presenté a la place ???
a quelques jours de partir que des papiers en plus
femme de senegalais décédé en 2008 je vais toujours chez nous entretenir la maison et faire travailler les gens du coin, je suis désolée de cette mesure, je devrais dire au revoir a ma famille sénégalaise la destination devient trop chere !!! et j'ai accepté de rapatrier le corps de mon époux croyant pouvoir le conserver et bien non le couperaie est tombé....

 
 
 
posté le 14-06-2013 à 11:31:19

Visibilité de la culture Bassari

Vente saly

 

Pour mieux faire connaître leur culture, la communauté Bassari vivant au Sénégal a décidé de projeter un film documentaire titré «Chez les fils du caméléon». Le lancement aura lieu le 22 juin prochain, au centre culturel Blaise Senghor de Dakar et va marquer la journée culturelle de cette communauté très peu connue des sénégalais.

Appuyée par la direction de la cinématographie du ministère de la Culture et de la fondation Konrad Adenauer, l’association nationale des élèves et étudiants bassari a tenu un point de presse hier, jeudi 13 juin à Dakar, en compagnie des partenaires mais aussi de la réalisatrice du film Dijana Sulic.

 

Selon elle, « ce film donne une image vivante de cet important aspect de la culture Bassari. Un véritable carnet de voyages qui permet de découvrir cette culture qui est en voie de disparaître du fait que de plus en plus de Bassari émigrent sous d’autres cieux et ne transmettent plus les valeurs traditionnelles». Ce film retrace aussi les problèmes dont est confrontée cette communauté.

 

Pour le président de l’association nationale des élèves et étudiants Bassari, Nestor Bianquinch, «à travers cette projection de film documentaire, nous allons promouvoir notre culture, le faire connaître aux sénégalais car, elle est méconnue de ce peuple. Ce documentaire sera un moyen d’extérioriser notre vécu et la culture bassari. Nous allons à travers cette journée, montrer notre fierté d’appartenir à cette culture.»

 

Pour le directeur de la cinématographie, Hugues Diaz, cette ethnie qui figure dans le classement du patrimoine mondial de l’Unesco est en voie de disparition au Sénégal. «Plusieurs ethnies du Sénégal, comme les Bassaris, sont encore peu connues des autres. Des activités seront organisées par la Direction de la cinématographie, pour les faire connaître davantage», a t-il souligné

- See more at: http://dakar-echo.com/culture/item/1694-la-direction-de-la-cin%C3%A9matographie-s-implique.html#sthash.lO8Ho62l.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 14 juin 2013 07:53 -

 

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posté le 14-06-2013 à 11:29:43

Pour soutenir le gouvernement dans sa mission

Vente saly

 

Pour soutenir le gouvernement dans sa tâche de redressement national, le parti de l’indépendance et du travail (pit) a invité, au cours de la réunion de son Secrétariat, ses partenaires de Benno Bokk Yaakar à renforcer les espaces d’échanges pour resserrer les rangs. L’information est contenue dans un communiqué daté d’hier, jeudi 13 juin.

Le Parti de l’Indépendance et du Travail (Pit) de Maguette Thiam, dans un communiqué en date d’hier, «invite tous ses partenaires de la coalition Benno Bokk Yaakar à renforcer les espaces d’échanges pour resserrer les rangs et continuer à apporter au gouvernement un soutien sans faille dans la rude et exaltante tâche de redressement national». Le Secrétariat du Pit est convaincu que cet objectif n’est pas hors de portée de l’actuelle équipe. Tout comme il est aussi persuadé que «sans réelle cohésion, sans véritable détermination et une exceptionnelle mobilisation du peuple sénégalais, que cet objectif donc sera bien difficile à atteindre».

Pour les camarades de Maguette Thiam, «parce que le Sénégal en est à une sorte de fin d’époque, il revient à toutes les forces de progrès de se pénétrer de l’importance des enjeux et de peser, pour que de façon définitive, le pays se sorte de la mal gouvernance, des dénis de justice, de la culture de l’iniquité, bref des mille et une entraves ayant plombé son développement»

Par ailleurs, le Pit «en appelle au gouvernement et aux syndicats d’enseignants pour que, dans les délais les meilleurs, les négociations reprennent, aux fins de ne pas en rajouter à la grave crise que connait le système éducatif sénégalais ». Du reste, poursuit-il, «ce champ de travail, à l’instar de quelques autres, requiert un traitement de fond et un consensus durable, tant du sort qui lui est fait dépend l’avenir du pays ». Et de faire remarquer «qu’entre les légitimes revendications des enseignants, les nombreuses urgences, les limites objectives des ressources disponibles et l’intérêt national bien compris, il y a forcément des équilibres à asseoir».

Le gouvernement, note la source, «en continuant à montrer la voie (baisse de la fiscalité sur les salaires, homologation des prix de certaines denrées de première nécessité, hausse significative du prix de l’arachide, baisse importante des dépenses de téléphone etc.….) peut prêcher par l’exemple et persuader les autres acteurs de la vie nationale que le chemin pris est bien le bon». Et de soutenir que «ce n’est pas pour rien que le Sénégal revient, progressivement, à la place qui fut naguère la sienne au plan international».

Pour le Pit, «la volonté de renouer avec une gestion sobre et vertueuse, la décision de renforcer les relations de coopération, dans le respect mutuel, avec les pays limitrophes d’abord mais, par delà, avec les autres nations pénétrées du même idéal, sont en train de donner des fruits savoureux. Ce qu’attestent à suffisance et entre autres les récents déplacements du Président de la République au Qatar, au Japon, en France et la prochaine venue du Président des Etats- Unis d’Amérique au Sénégal».

En définitive, le Pit en appelle à tous les Sénégalais «pour que, dans une vigilance soutenue et un engagement sans faille, notre pays conforte les acquis qu’il a engrangés grâce aux sacrifices de générations de compatriotes ayant eu en commun la foi en une Nation unie et prospère »

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 14 juin 2013 07:36 – See more at: http://dakar-echo.com/politique/item/1692-le-pit-demande-%C3%A0-benno-bokk-yaakar-de-resserrer-les-rangs.html#sthash.2vuaXfJ1.dpuf

 

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posté le 14-06-2013 à 11:27:58

Blanchiment, paradis fiscaux et secrets bancaires

Vente saly

 

Une conférence publique sur le thème : Blanchiment, paradis fiscaux et secret bancaire » s’est tenue avant-hier, mercredi 12 juin, au Centre de recherche Ouest africain. Le Dr Chérif Salif Sy qui animait la conférence a démontré que ces fonds détournés constituent un frein pour le développement de nos pays.«Les biens mal acquis, contrairement à l’adage, profitent bien à ceux qui mettent la main dessus en devenant une fortune personnelle. Mais les peuples avec de grandes associations de citoyens, ne l’entendent pas de cette oreille ». Telle est la conviction exprimée par l’économiste Chérif Salif Sy, avant-hier mercredi 12 juin, en marge d’une conférence publique qu’il animait sur le thème : « Blanchiment, paradis fiscaux et secret bancaire : ces pratiques qui siphonnent l’économie du Tiers-monde », au Centre de recherche ouest africain (Warc).

Au cours son exposé, il a indiqué que les obstacles à la restitution de ces biens sont nombreux même si, a-t-il précisé, des associations poursuivent un important travail de sensibilisation et interpellent l’opinion, les institutions internationales et les grands pays d’accueil en vue de la restitution de ces ressources aux pays spoliés. « Les obstacles de la restitution des biens mal acquis sont multiples .Aux obstacles juridiques et politiques, on peut ajouter le manque de volonté des grands pays développés, l’inexistence parfois d’instruments de contrôle pour vérifier l’application de telle ou de telle convention des engagements qui se limitent à des recommandations », a-t-il relevé.

Se prononçant sur le cas du Sénégal avec la traque des « biens mal acquis » qui fait l’actualité , Chérif Salif Sy a soutenu que c’est alarmant qu’une seule personne soit soupçonnée d’avoir détourné un montant de 2 milliards d’Euros dans un pays pauvre comme le Sénégal. Sans vouloir trop se prononcer sur les procédures judiciaires en cours sur la traque des biens mal acquis, Dr Sy a démontré combien cette somme est colossale. « 2 milliards d’Euros dans un pays où le produit intérieur brut est de 10 milliards d’Euros donc cette somme supposée détournée représente les 1/10 de notre Pib », a-t-il expliqué.

Concernant les paradis fiscaux, il souligne que ce sont des outils très souvent utilisés pour faciliter la grande corruption .Pour lui, « les banques peuvent y faire transiter sans risque, dans l’opacité la plus totale, des fonds liés à la corruption. Avec les secrets bancaires, l’opacité des structures juridiques et l’absence de coopération, presque tout est possible ».
Pour finir, Dr Chérif Salif Sy a ajouté que les détournements de deniers publics empêchent le développement économique et social des pays du sud à tous les niveaux, notamment les budgets ,les réserves monétaires des banques centrales. Il estime que l’Etat se retrouve de moins en moins capable d’intervenir sur les services publics et sociaux comme la santé, l’éducation, l’accès à l’eau.

Prenant la parole, Me Khaly Niang, avocat, pense que pour lutter contre l’enrichissement illicite au Sénégal, il faut renforcer le contrôle social et faire la déclaration de patrimoine, une proposition qui s’impose au Sénégal. « Il faut faire jouer la prévention au lieu d’attendre le passage à l’acte pour réagir », a-t-il souligné.

Le président du groupe parlementaire Bennoo Bokk Yakaar, Moustapha Diakhaté, a signalé qu’il faut combattre la gouvernance prédatrice car selon lui, toutes ces pratiques sont liées à cette «gouvernance prédatrice », avant d’appeler à prendre conscience que le Sénégal fait partie des 15 pays les plus pauvres du monde.

- See more at: http://dakar-echo.com/economie/item/1691-ces-pratiques-qui-siphonnent-l-%C3%A9conomie.html#sthash.TalGQd3X.dpuf

Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 14 juin 2013 07:33

 

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