posté le 17-06-2013 à 11:50:59

Visa en ligne pour le Sénégal: le système opérationnel

Vente saly

 

A partir du 1er juillet 2013, le Sénégal exigera un visa biométrique à toutes les personnes désireuses d’entrer  sur son territoire. Ce sésame coûtera 32 500 francs Cfa, soit 50 euros, pour un séjour de moins de trois mois. Pour préparer ce changement, dix postes de contrôles aux frontières terrestres vont être équipés d’ici à la fin du mois de juin. Près de 18 autres postes seront installés à l’étranger, notamment en France, en Chine, au Cameroun et en Afrique du Sud. Depuis ce samedi, il est désormais possible de payer son visa en ligne.

Pour se faire établir ce document, le demandeur d’un visa pour le Sénégal devra se rendre sur le site internet géré par la Société nationale d’édition de documents administratifs et d’identification (la SNEDAI, qui opère déjà en Côte d’Ivoire). Celle-ci est désormais aussi la société privée concessionnaire du traitement des demandes de visa biométrique au Sénégal. Sur le site www.snedai.sn, le demandeur peut télécharger les documents de voyage et payer son visa en ligne. Après s’être ainsi enregistré, le demandeur reçoit sous 48 heures un pré-visa. Dernière étape : l’enrôlement qui peut se faire dans les consulats et les ambassades du Sénégal à l’étranger ou simplement à l’arrivée, à l’aéroport de Dakar.

« Mieux filtrer »

D’après le commissaire Ibrahima Diallo, le secrétaire exécutif du comité de pilotage du visa biométrique, ce changement répond à un souci de moderniser les procédures de délivrance du visa. A cela s’ajoute une préoccupation sécuritaire, « au moment où l’on parle d’insécurité dans la sous-région cette procédure nous permet de mieux filtrer les personnes qui entrent au Sénégal », indique ce responsable du ministère de l’Intérieur, joint par RFI.

Les autorités estiment à près de 300 000 le nombre de voyageurs concernés par ce visa chaque année. Cette mesure s’appliquera à tous, excepté les ressortissants de l’espace de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les ressortissants du Maroc et de la Mauritanie échappent également à cette disposition en raison d’accords de libre-circulation signés avec Dakar.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 16 juin 2013 14:55

 

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posté le 17-06-2013 à 11:49:29

Haro sur l’esclavage des enfants au Sénégal

Vente saly

 

Tous les Sénégalais constatent, au quotidien, les terribles conditions dans lesquelles vivent les talibés dans les villes sénégalaises. Et la question qu’on est en droit de se poser est la suivante : comment des hommes et des femmes qui se disent civilisés, intelligents, humains, croyants, peuvent-ils accepter de côtoyer, pendant des décennies, des milliers d’enfants en guenilles, puants, couverts de plaies, grelottant au tout petit matin comme des feuilles mortes, la sébile à la main, sans s’émouvoir, sans réagir ?
Ces petits esclaves – c’est cela leur véritable condition humaine dans ce Sénégal du 21ème siècle – sont, dans leur écrasante majorité, transplantés du Sud du pays et par centaines, comme à l’époque des négriers, pour être utilisés à Dakar et à St-Louis en particulier, par des réseaux de trafiquants d’êtres humains dont les maillons les plus visibles sont les fameux «marabouts».
La longue enquête que nous avons menée nous a révélé, en effet, que plus de 90% de ces enfants-esclaves viennent du Fouladou sénégalo-bissau-guinéen, et que le restant de la troupe des petits exploités provient du Saloum. Impossible de rencontrer à Dakar le moindre talibé originaire de l’un des grands foyers religieux du pays que sont Touba, Tivaouane, Ndiassane, Thiénaba, Thilogne, Médina-Gounass, entre autres…
Et pourtant, ce sont ces illustres familles religieuses que les faux «marabouts» et leurs défenseurs démagogues invoquent et implorent chaque fois que l’Etat veut délivrer les malheureux petits esclaves des griffes de ces propriétaires impitoyables qui se tapent entre 150 000 F et 1 500 000 francs tous les mois ! 1 500 000 ! Une somme qu’aucun salaire indiciaire de la Fonction publique sénégalaise n’attend ! Avec de tels revenus que leur donnent des marmots dans la douleur, il est compréhensible que ces marabouts-trafiquants aient rué dans les brancards pour s’opposer à toutes les décisions des différents gouvernements visant à leur ôter le fromage de la bouche !
Beaucoup de Sénégalais n’ont pas encore compris le phénomène de l’esclavage des enfants ainsi que l’ampleur des dégâts moraux, économiques et psychologiques qu’il a causés à notre pays dont nous chantons nous-mêmes la démocratie-vitrine et la qualité de ses ressources (sur-)humaines…
Une petite anecdote… En 2003, un ami et moi avions reçu un groupe de collègues d’une université du Michigan. Des Noirs et des Blancs. L’ambiance y était très chaleureuse durant les premiers jours de leur séjour à Dakar. Mais par la suite, le groupe volera en éclats, emportant avec lui le projet que nous allions mettre sur pied entre nos deux institutions! A cause des talibés !
En effet, intrigués et profondément choqués par la présence de ces enfants en haillons dans les rues de la capitale, les compatriotes de Clinton évoquèrent la question au cours d’une réunion de récapitulation. Vexés et humiliés à la fois par les remarques jugées désobligeantes de certains Blancs qui ne comprenaient pas comment des petits d’êtres humains pouvaient être laissés à eux-mêmes à ce point dans un pays policé, les Noirs – dont le chef de délégation – se braquèrent contre eux et évoquèrent les affres de l’esclavage et de la colonisation qui auraient ruiné l’Afrique et contraint les milliers de familles indigentes à abandonner leurs enfants dans la rue…
Et nous les hôtes sénégalais, nous étions tout petits dans nos sandales ! Le groupe des Américains s’étant scindé en deux sous-groupes antagonistes, nous n’avions que nos gros yeux pour constater les dégâts – causés par la négligence coupable de notre Etat et de notre société dans sa globalité. Sans parti pris, cependant ! Nous savions que l’esclavage et la colonisation brandis par nos frères et sœurs de sang – qui étaient eux-mêmes, en vérité, choqués par ce qu’ils venaient de découvrir dans le pays de leurs ancêtres -, étaient des alibis qui ne tenaient pas la route…
Hormis ce cas précis, il faut se demander combien de projets ont été torpillés par la mendicité des enfants dans les autres secteurs de développement du pays ! Combien d’investisseurs potentiels étrangers sont-ils repartis du Sénégal avec leur argent après avoir constaté, avec dégoût, que le pays où ils voulaient investir est habité par des «sauvages» qui brutalisent leurs propres enfants ?
A qui la faute ?

Le premier responsable, c’est l’Etat qui a laissé faire. La politique politicienne l‘a empêché de sévir contre les esclavagistes qui se refugient derrière un groupe de soi-disant islamologues-affairistes et qui ont toujours servi au Peuple parfois dupe leur recette démagogique, mais qui a toujours fait mouche : «Lutter contre la mendicité des talibés, c’est lutter contre l’Islam». Que non ! Ils n’ont jamais voulu dire la vérité sur la pandémie. Mais ils savent, au moins, que les faux «marabouts» se la coulent douce dans des chambres douillettes, au moment où les petits esclaves qu’ils pressurent trinquent à même le sol dans des maisons en construction ou tout simplement abandonnées…
Dans quel monde sommes-nous ?
Il est hors de question de supprimer les daara ! Nous disons souvent à nos étudiants que les plus grands écrivains de ce pays et de l’Afrique en général, n’ont pas écrit dans les langues européennes, comme le français, l’anglais, le portugais ! Mais plutôt en arabe et dans les langues africaines avec l’alphabet arabe. Les poètes sénégalais de langue arabe ou wolof, Ahmadou Mbacké, Malick Sy, Ibrahima Niass, Mor Kaïré, Mbaye Diakhaté, Moussa Ka, entre autres, sont plus prolixes et de loin plus talentueux que Senghor, le plus grand poète sénégalais de langue française. Nous leur disons aussi que les plus grands érudits, les plus grands savants de ce pays, sont issus des daara. A part Senghor et Cheikh Anta Diop – qui est en partie un produit des daara, nous n’avons pas de sommités dignes de ce nom.
Les héritiers de la glorieuse tradition du daara authentique en Sénégambie ont joué ou jouent encore pleinement leur rôle : Serigne Pire, Boroom Daara-yi, Serigne Saliou, Serigne Koki, etc. Mais pourquoi certaines hautes autorités religieuses de ce pays acceptent-elles de parrainer, de protéger des fossoyeurs de l’esprit de cet extraordinaire héritage qui nous vient de l’Empire du Ghana, du Mali et du Jolof ?
Alors que des hommes de Dieu comme Serigne Saliou ont ouvert des daara et pris en charge des milliers d’enfants loin des centres urbains, de soi-disant marabouts convoient des enfants du Fouladou pour les exploiter honteusement à Dakar et dans les autres villes du pays.
Au lieu de combattre les trafiquants d’enfants qui souillent et dénaturent le daara véritable qui a produit les savants qui ont bâti ce pays, certaines personnes influentes, mais malintentionnées, les protègent ! D’où l’impérieuse nécessité pour l’Etat de bien communiquer avec les authentiques personnalités religieuses sur la question. En leur donnant la bonne information sur la traite des enfants. Si elles comprennent les contours du phénomène et l’ampleur du mal, elles l’accompagneront dans sa lutte pour l’abolition de l’esclavage des enfants dans ce pays…
Gorgui DIENG
Docteur d’Etat
Ucad

 

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posté le 17-06-2013 à 11:46:25

Protégez votre smartphone

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Véritables ordinateurs mobiles, ils sont davantage menacés par les voleurs que par les virus. Nos conseils pour les tenir à l’abrides convoitises.

On l’oublie parfois, mais les smartphones, qui dépassent désormais la barre des 50% des nouveaux téléphones achetés en France, sont de véritables petits ordinateurs ambulants. Une récente étude de la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) révèle que 40% des propriétaires de téléphones intelligents y conservent des données à caractère personnel.

Contrairement aux ordinateurs classiques, PC de bureau ou portable, la principale menace n’est pas virale. Selon le dernier rapport sur les menaces mobiles de la société Lookout, qui édite des logiciels de sécurité, un smartphone a à peine plus de 2% de risque d’être infecté par un virus informatique (spyware, malware ou cheval de Troie) dans une utilisation courante. A l’inverse, et selon une étude conduite par Symantec, l’éditeur du logiciel antivirus Norton, 30% des propriétaires de smartphones en France ont été victimes, l’an dernier, de la perte ou du vol de leur appareil.

Protéger son smartphone efficacement exige donc des précautions bien différentes que celles préconisées pour sécuriser un ordinateur. Il est indispensable de penser d’abord à l’après-perte ou vol car il n’y a généralement qu’une chance infime de retrouver l’appareil dont les données peuvent se retrouver, une fois dans la nature, à la merci de n’importe quel utilisateur malveillant. Voici, en cinq conseils et expertise de l’un des spécialistes les plus réputés de la sécurité sur mobiles, ce qu’il faut savoir pour protéger efficacement son iPhone ou téléphone Android.

Aymeric RENOU | Publié le 7 juin 2013, 07h00

 

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posté le 17-06-2013 à 11:42:33

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posté le 15-06-2013 à 16:34:51

Les touristes des tours opérateurs exonérés de visa pour 2013-2014

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Dakar, 14 juin (APS) – Le gouvernement du Sénégal a pris la décision d’exonérer provisoirement pour l’année 2013-2014 les tours opérateurs du paiement du visa d’entrée des touristes, annonce le ministère du Tourisme et des Loisirs, dans un communiqué transmis à l’APS.

La mesure a été prise ‘’sur instruction’’ du président de la République, Macky Sall, précise la même source. Cette mesure exceptionnelle valable pour cette année uniquement, entre dans le sillage des efforts fournis par le ministère du Tourisme en matière de promotion de la destination Sénégal’’, mentionne le communiqué.

Cette disposition est soumise à  »l’envoi préalable, par les tours opérateurs, au ministère du Tourisme et des Loisirs, de la liste complète des touristes sous leur responsabilité’’, ajoute le document.

Cette décision ‘’entre dans le cadre de l’amélioration de l’environnement des affaires dans notre pays, au bénéfice du secteur privé national et de la population sénégalaise qui fait de la Téranga une valeur nationale’’.

‘’Le visa d’entrée au Sénégal reste une obligation à laquelle doit souscrire tout autre étranger désirant se rendre au Sénégal, et n’entrant pas dans les critères d’exclusion définis par l’Etat du Sénégal’’, rappelle le ministère du Tourisme et des Loisirs.

A partir du 1er juillet prochain, le Sénégal exigera un visa biométrique à toutes les personnes désireuses d’entrer dans son territoire, si elles ne sont pas des nationaux des 14 autres pays avec lesquels il constitue la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Cette mesure ne sera pas appliquée aux ressortissants marocains et mauritaniens, Dakar ayant signé des accords bilatéraux de libre circulation des personnes avec Rabat et Nouakchott. Le coût de ce visa est de 32.500 francs CFA (50 euros).

Le ministère du Tourisme et des Loisirs s’inquiétait de voir le visa biométrique entraîner la rareté des touristes.

AD

 

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