posté le 25-06-2013 à 11:16:51

Mame Birame Diouf au chevet de la pouponnière de Mbour

Vente saly

 

L’attaquant sénégalais de Hanovre (élite allemande), Mame Birame Diouf, a remis un important don de denrées alimentaires et de produits d’entretien à la pouponnière de Mbour (ouest), lors d’une visite qu’il a rendue dimanche aux pensionnaires de cet établissement de la Petite-Côte sénégalaise, a constaté un reporter de l’APS.

 

Accompagné de son épouse et de son coéquipier en sélection, Pape Modou Sougou, l’attaquant de Hanovre a félicité le personnel qui accepte selon lui de donner de son temps et de son énergie pour ces enfants.

 

« Ce sont nos frères et nos sœurs et tout le monde doit pouvoir apporter quelque chose à ces jeunes dont les parents sont démunis », a déclaré l’ancien attaquant de Manchester United (Angleterre).

 

Diouf avait visité les lieux l’année dernière à la même époque, a rappelé le responsable de la structure, Oumar Gaye. « L’année dernière, après avoir fait des dons, il nous avait promis de revenir cette année et il a tenu sa promesse », a relevé le coordonnateur de la pouponnière « Vivre Ensemble » située à la périphérie de Mbour.

 

La structure, qui compte 238 enfants âgés de 0 à 15 ans, ne fonctionne que grâce à l’appui de bénévoles, a ajouté son coordonnateur, avant de magnifier la visite et le geste du footballeur.

 

« Chaque fois que nous désespérons, il y a toujours une âme charitable qui arrive avec les bras chargés », a indiqué M. Gaye, insistant sur la noblesse de cette initiative de Mame Biram Diouf.

 

La pouponnière de Mbour reçoit des enfants abandonnés ou de parents démunis. Mais, de plus en plus, elle accueille également des enfants de la rue, des « talibés » (élèves d’écoles coraniques) en fugue, a relevé son coordonnateur.

SD/BK

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posté le 24-06-2013 à 11:06:24

Aigle Azur desservira le Sénégal dès l’hiver prochain

Vente saly

 

Interrogé dans le cadre du Forum d’El Moudjahid, Arezki Idjerouidène, patron du groupe GoFast et d’Aigle Azur, a confirmé sa volonté de se développer à l’international. Si la Chine reste dans les cartons en attendant la mise en place du Paris/Beijing avec son partenaire Hainan Airlines, qui détient 48% du capital de la compagnie française, c’est vers l’Afrique qu’Aigle Azur veut poursuivre son développement.
Au programme: le Sénégal, dès l’hiver 2013/2014. Puis l’ouverture de lignes vers Shanghai et Hong Kong. Pour le patron d’Aigle Azur, ce développement est jugé « essentiel » pour les prochaines années. De nouvelles destinations qui ne doivent pas faire oublier les développement des derniers mois. Plus de vols vers Alger ou Oran, le Lyon/Setif ou le Toulouse/Alger désormais proposé le dimanche.

 

« Nous avons aussi repensé notre présence au salon Icare à Orly et développé la classe eco premium », souligne Arezki Idjerouidène qui annonce également la création de la nouvelle filiale SR Technics spécialisée dans la maintenance aéronautique et la reprise d’Helifirst spécialisée dans les prises de vue aériennes. Interrogé sur la présence d’Aigle Azur sur le domestique en Algérie, il confirme que la compagnie n’est pas intéressée. « Trop de concurrence en place », explique t-il, avec la crainte de voir des prix en baisse qui ne permettraient pas de rentabiliser les vols.

 

« D’autant que nous allons faire des efforts cet été sur les vols entre la France et l’Algérie », précise le patron de la compagnie « C’est sur ces lignes que nous sommes attendus et que nous sommes aussi les meilleurs ».

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 24 juin 2013 08:02

 

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posté le 24-06-2013 à 11:04:59

Un réseau de cybercriminels ivoiriens démantelé avec Bailly Fulgence déjà arrêté à Dakar

Vente saly

 

Les enquêteurs de la PLCC ont interpellé ce Vendredi 21 juin 2013, deux ( 02) membres d’un vaste réseau cybercriminel.En effet, les délinquants étaient activement recherchés depuis de longs mois par différents services de lutte contre la cybercriminalité à travers le monde.

Faisant suite à une dénonciation du FBI (Federal Bureau of Investigation), les enquêteurs ivoiriens ont procédé à l’interpellation du nommé BAILLY FULGENCE à son arrivée à l’aéroport FELIX HOUPHOUET BOIGNY d’Abidjan par le Vol Royal Air Maroc.

 

BAILLY FULGENCE DEJA ARRÊTE A DAKAR POUR VOL DE CARTES BLEUES

Le nommé BAILLY FULGENCE s’est avéré être un récidiviste qui a déjà écopé d’une peine de 5 ans de prison au Sénégal pour vol de carte de crédit.
L’interrogatoire du nommé BAILLY FULGENCE à conduit à l’interpellation de DOUDOU HERMANN, présenté comme le présumé cerveau du réseau criminel.
Le gang s’était spécialisé dans les escroqueries sophistiquées de type phishing, qui est une technique d’arnaque consistant à usurper l’identité d’une entreprise (banque, site de commerce électronique, etc.) en invitant ses clients(internautes) à se connecter en ligne par le biais d’un lien hypertexte. Il leur est demandé de mettre à jour des informations (numéro de carte de crédit, mot de passe, etc.) les concernant sur un site Web factice, copie conforme du site original, en prétextant par exemple une mise à jour du service, une intervention du support technique, etc.
L’originalité du modus operandi de ces délinquants leur a permis d’escroquer pour plus de deux (02) millions de dollars Américains; soit plus de 989.890.000 FCFA.
Il est a noter que le FBI s’est déplacé spécialement à Abidjan le lendemain, Samedi 22 Juin 2013, pour féliciter la DITT/PLCC et son directeur M. Stéphane KONAN qui les a reçu en son bureau sis à Abidjan Immeuble Postel 2001.
Des recherches continuent d’être menées afin d’identifier toutes les ramifications de ce vaste réseau de cybercriminalité, qui s’étendrait dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest.

 

Avec http://www.cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=node%2F215

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 23 juin 2013 22:48

 

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posté le 24-06-2013 à 11:03:28

Un Blanc Dramatiquement Noir

Vente saly

Joël Decupper débarque en Afrique par hasard. Pressé de s’éloigner d’un père trop pesant, il était mû par le désir de s’exiler le plus loin possible. Une vieille cousine qui l’abritait au Havre, dans le nord de la France, lui suggère l’Afrique. C’est ainsi qu’il débarque à Dakar, le 8 décembre 1954, après avoir décroché un emploi à la Société de manutention et de transit (Socopao) comme agent commercial pour son agence de Dakar. Au bout de quelques mois, il démissionne, se retrouvant comme courtier au journal « l’Information » fiancé par le groupe Péchiney. Trois mois plus tard il se retrouve dans un projet de programme de cinéma.

 

« Le cinéma était la grande distraction du moment. Pas de télévision, encore moins de vidéo, un large public fréquentait les nombreuses salles dakaroises. Un programme pouvait donc être utile ». C’est par ce biais que Decupper pénètre le monde de la presse « sous sa forme la plus rudimentaire et la plus commerciale ». Décidément, il ne savait pas où il allait mais il y allait et les bonnes fées semblaient décidées à lui sourire.

 

C’est ainsi qu’ un jour, un certain Sada Ndiaye, « quadragénaire plutôt fruste » vient poser ses deux pieds sur le bord de son bureau et lui dit : « je viens faire votre fortune ». Ce dernier avec une assurance dont il découvrira plus tard « qu’elle était largement répandue chez les Sénégalais », lui propose un journal racontant les matchs dominicaux. C’est ainsi que naquit « Afrique Sport », le premier journal sportif d’Afrique noire occidentale française. La chance va lui sourire de nouveau. Il décroche comme rédacteur Alou, fameux reporter sportif dont la verve est encore vivace dans la mémoire collective de ses compatriotes et Abdoulaye « Mathurin » Diop, jeune juriste et féru de football. Il raconte l’époque du journal Africa devenu Africa International, sous la férule de Paul Bernetel qui le fait basculer dans une « vie d’artiste » pour ne pas dire de patachon.

 

Decupper se sera lancé dans beaucoup de projets, diversifiant sans cesse ses activités. En plus des journaux il se jettera dans le livre, initiant les éditions Chaka placées sous la direction d’ Ibrahima Baba Kaké. Il s’est aussi essayé à détrôner la fameuse collection Harlequin en proposant aux « jeunes femmes africaines de rêver noir ». Cette entreprise sera portée par Calixte Beyala qui, sous un pseudonyme, animera la collection « Plaisir d’Afrique ».

 

Il aura roulé sa bosse le Ducupper, un peu partout en Afrique, à la manière d’un baroudeur voire un flibustier sur lequel forcément vont se cristalliser des histoires nées de tous les fantasmes. Adepte des  » bals à doudou », des rencontres chez l’habitant, il se forge une réputation de Don Juan qu’il fait remonter au fait que : « quand une jeune fille désirait rentrer chez elle et qu’aucun de ses amis n’acceptait de la raccompagner, elle se rabattait sur lui, qui n’osait refuser quoique cela l’ennuyât »? A d’autres a-t-on envie de rétorquer. Fort de 58 ans de Sénégal et d’Afrique, l’ouvrage recèle d’anecdotes aussi croustillantes les unes que les autres . Tel ce notable sénégalais en poste à Addis Abeba dont les conquêtes féminines ne se comptaient plus. Ainsi, « un soir alors qu’il était en train de l’honorer avec vigueur, l’objet de sa flamme mourut brutalement ».

 

Marié à une Sénégalaise dont il a eu deux enfants, le cuir solide, Deccuper a poursuivi sa petite vie sous la protection de sa fée. Il se retrouve en Côte d’Ivoire , appelé par le Premier ministre d’alors, Alassane Dramane Ouattara qui lui confie la gestion de la communication du pays. Il côtoie divers présidents africains entretenant avec eux une effarante proximité. On découvre des mœurs d’une autre époque autour de relations avec des chefs d’ Etat africains qui frisaient la connivence. Un dossier de la revue Africa sur la Mauritanie au titre cinglant, « Racket mauritanien », est présenté au président Senghor qui le priera de surseoir à la publication. A Houphouët Boigny aussi, il avant fait parvenir avant publication une copie d’une enquête sur la Côte d’Ivoire.

 

Le regard qu’il porte sur le Niger, le Togo, la Guinée, le Cameroun, le Gabon; le Mali, le Burkina Faso, le Congo Brazzaville, la Côte d’Ivoire sont de véritables anthologies. Il parle de l’Afrique comme un bloc homogène avec quelques relents de paternalisme. Il raconte apprécier Eyadema capable de décider d’une fermeture de raffinerie « sur le champ ». Sans autre forme de procès. « Je savais depuis longtemps déjà qu’en Afrique, seul comptait le président à plus forte raison au Togo ». Des poncifs statufiant le continent dans une éternité se mordant la queue, enroulée sur elle-même. Il passe en revue quelques pays avec des histoires cocasses. Il salue au passage le pragmatisme ivoirien.

 

Du Sénégal, paraphrasant Winston Churchill, il dira que « c’est une devinette enveloppée dans un mystère à l’intérieur d’une énigme ». On sent qu’en dépit de plus d’un demi siècle de vie en terre sénégalaise, il reste bluffé par le sens de l’autodérision du Sénégalais , la plurivocité de son discours puisqu’il « ne dit pas ce qu’il pense mais ce qui doit être dit ». Le portrait qu’il brosse des Sénégalais n’est pas très flatteur. On le sent désarçonné par « cet idéaliste qui n’incline pas au concret »

 

. A travers quelques confidences sont esquissés des traits de caractère Ainsi dira t-il que « Abdou Diouf avait pressenti que le président Senghor ne finirait pas son mandat et qu’il désignerait son successeur ». Et Decupper de souligner : « Dès lors la voie était toute tracée: se garder de manifester la moindre ambition, fuir toute popularité, se consacrer exclusivement à satisfaire les volontés du maître, veiller à ce que son ombre jamais ne chevauche celle du président ». Kéba Mbaye lui avait d’ailleurs confié cette intuition en son bureau de la Cour suprême : « Ce sera Abdou Diouf, parce que Senghor le voudra et qu’avec lui, il escompte continuer à gouverner le Sénégal par Abdou Diouf interposé ». Et feu le vieux juge d’ajouter prémonitoire : « Et je crois qu’il se trompe! ». On connait la suite.

 

Joël DECUPPER
Un Blanc Dramatiquement Noir
L’Harmattan Paris. 360 pages. Mai 2013

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 24 juin 2013 08:16

 

 

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posté le 24-06-2013 à 11:01:39

Istanbul, Rio Ankara.., partout le temps est à l’invention politique

Vente saly

 

La liste des mouvements populaires ne cesse de s’allonger. Les mêmes images de places et de rues en feu… Que signifient-elles? Une tribune rédigée par Jean Christophe Gallien, Professeur associé à l’Université de Paris 1 la Sorbonne.
Après la Turquie, c’est le Brésil, une autre star de l’émergence économique, qui voit sa population rejoindre dans la rue celles d’Europe centrale, Russie, Israël, du Monde Arabe, USA, Grèce, Chine, Espagne, Chili, de France aussi, … La liste des géographies des mouvements ne cesse de s’allonger. Les mêmes images de places et de rues en feu, et partout des forces de l’ordre, exprimant activement leur rôle, bombes lacrymogènes, manifestants repoussés sans ménagement, des blessés, des interpellés … La fronde civile et citoyenne se généralise, se radicalise aussi. La société civile plonge dans l’activisme. Loin de la dépolitisation que certains annonçaient ou espéraient, la protestation se globalise et emprunte des voies communes.
Fuite dans la nostalgie d’un passé meilleur, défense d’équilibres politiques, sociétaux et identitaires, cris de rage pour un partage équitable du gâteau économique, … partout les citoyens se mobilisent, en masse, hors des cadres de mouvements politiques, syndicaux, mais aussi de groupes de pressions organisés.

 

Un déni de confiance
Partout domine aussi l’expérience concrète d’une insécurité qui désormais touche toutes les zones de la vie personnelle et de l’expérience collective. Chômage, pouvoir d’achat, droit du travail, libertés individuelles et collectives, … l’espérance de lendemains qui chantent s’efface. Les demandes répétées à l’usure ne reçoivent pas de réponses réelles. Les politiques de tous les pays font face à un déni de confiance généralisé très au delà des régimes les moins démocratiques. Et que dire des autorités et des élites du marché ou de l’économie ! Entre cynisme des uns et réalisme des autres, là, la défiance est totale. Même le Football et son expression nationale et identitaire la Selecao ne réunissent plus personne dans une pause sociale au Brésil. FMI, BCE, Banque Mondiale … des organisations à distance citoyenne abyssale et sans légitimité politique directe semblent tout décider avec le marché et la finance. Et pour les sociétés civiles la messe est dite, la crise va se poursuivre. L’avenir, sans défense, s’obscurcit.

 

Les modèles démocratiques dynamités
On peut qualifier d’« adhocratie », ce qui se déroule sous nos yeux et sur nos places et nos rues. La crise économique mondiale et la popularisation de l’Internet, en particulier mobile, 4,5 milliards d’êtres humains auront un smartphone en 2018, dynamitent les modèles démocratiques et a fortiori totalitaires qui semblent ignorer ou apparaissent dépassés par la complexification et l’élargissement de l’espace public digitalisé. Je le redis dans ces colonnes, le concept d’adhocratie a été créé en 1964 par les chercheurs Warren G. Bennis et Philip E.

 

Slater pour essayer de décrire un nouveau modèle d’organisation flexible, intuitive et innovante. Le concept fut mûri par Henry Mintzberg et des penseurs comme Alvin Toffler. Dans notre millénaire, l’adhocratie est moins une organisation qu’une feuille de route, un état d’esprit ou un nouveau cadre pour penser la coexistence les antinomies contemporaines. Son paradigme se confond avec l’horizontalité des réseaux. Elle fonctionne dans une désintermédiation presque totale. Elle profite d’une décentralisation des moyens de création et d’action politique, de communication aussi. Elle cohabite avec la disparition progressive de l’influence des intermédiaires : médias verticaux, partis politiques, syndicats …

« Le pouvoir, un lieu vide, corrompu, sans espoir… »
Les mouvements que nous observons ne s’inscrivent pas dans la tradition d’un axe droite-gauche. Les ruptures exprimées ne suivent pas les lignes de séparation des échiquiers politiques ou sociaux. On intègre, on réunit des différences, parfois très puissamment opposées. Recep Tayyip Erdoğan, Dilma Roussef et les autres comme Barack Obama, Vladimir Poutine ou encore François Hollande ne semblent pas l’avoir compris de la même manière.
Il est temps de faire évoluer nos gouvernances. A nouvelle ère économique nouvelle ère institutionnelle et politique, j’ajouterai citoyenne. Cette société émerge au cœur des incertitudes radicales et des vérités politiques faibles.
Pas la participation, mais des démocraties juste augmentées dans la certitude que la victoire électorale n’autorise pas tout désormais sans discussion citoyenne approfondie. La nouvelle gouvernance doit écouter, écouter encore et toujours la voix des citoyens et surtout ralentir le temps électoral, médiatique et financier pour garantir le succès du projet collectif.
Baudrillard l’écrivait en 1995, dans un texte visionnaire : « les ilotes et les élites ». « Dans cette fracture entre la société civile et la sphère politique, entre les ilotes et les élites, il est vain et ridicule de déplorer la stupidité des masses « aveugles » : elles voient mieux que les intellectuels « éclairés », que le pouvoir est un lieu vide, corrompu, sans espoir … »
Tous les signaux sont au rouge, chez nous aussi, le temps est à l’invention politique. Et vite !

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 23 juin 2013 21:07

 

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