posté le 25-06-2013 à 11:23:27

Macky s’offre un AW139

Vente saly

 

L’annonce est faite par la société elle-même qui se dit «heureuse d’avoir signé un contrat de vente de son premier hélicoptère AW139 au Sénégal». «AgustaWestland» précise sur son site que le bijou «sera exploité par l’Armée de l’Air de la République du Sénégal».

 

Par ailleurs, «le contrat comprend les services de soutien dans le pays et la formation pour les équipages et responsables». Les concepteurs de l’hélicoptère indiquent sur leur propre site d’information qu’ «avec la plus grande cabine de sa catégorie le AW169 peut accueillir ses passagers dans un environnement spacieux, confortable et tranquille. La conception de la cabine dégagée permet une flexibilité maximale pour les configurations de sièges, tout en offrant à ses passagers une excellente visibilité à travers les six grandes fenêtres de la cabine. Suffisamment d’espace est disponible pour les accessoires tels que les télécommunications, espaces de travail, de rafraîchissement et de rangement… ».

 

Aucune information, pour l’heure, n’est indiquée sur le montant de la transaction ni le coût de l’AW139 qui a une vitesse de croisière maximale de 306 kilomètres par heure, avec une portée maximale supérieure à 927 kilomètres.

 

http://www.agustawestland.com/content/commercial-parapublic

 

En anglais

The AW159 is the latest twin-engine multi-role, maritime and utility aircraft developed from the extremely successful AgustaWestland Lynx family of helicopters that has successfully met the needs of many operators for more than thirty years.
Designated the Lynx Wildcat by the UK MOD, the AW159 is the multi-role helicopter chosen by the British Army and Royal Navy to replace the Lynx helicopter and to meet maritime combatant and land utility and reconnaissance requirements and to be delivered to the UK MOD in 2012. Also available to the international marketplace, the AW159 provides a unique and significant upgrade in terms of operational capability when compared to other aircraft in its class. The AW159 is equipped with a comprehensive and highly capable integrated avionics suite that enables advanced navigation, communication, theatre integration and stores management functionality. The fully integrated digital cockpit provides an increased mission capability with a reduction of aircrew workload.

 

The helicopter is equipped with a sophisticated suite of mission sensors, including, Active Electronic Scanned Array (AESA) radar; Active Dipping Sonar (ADS) for the naval variant; Electro Optical Device (EOD) for imaging and target designation; Electronic Support Measures (ESM) and an integrated Defence Aids Suite (DAS). The AW159 is a purpose built military aircraft with a fully marinised airframe that has been designed for all environments, including the harsh sea conditions associated with ship borne operations, and equipped with modern systems designed to provide low crew workload, reliability and ease of maintenance. With its unmatched agility and ability to rapidly change roles, coupled with the latest avionics, communications and mission suite, the network enabled AW159 provides the user with an advanced day/night all weather capability. The AW159 is a significant force multiplier.

 

http://www.agustawestland.com/content/commercial-parapublic

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Écrit par  Moussa Ndiaye mardi, 25 juin 2013 07:13

 

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posté le 25-06-2013 à 11:22:08

Situation sociale difficile: Macky Sall à l’épreuve du pouvoir

Vente saly

«Le rythme avec lequel on prend en charge le problème de l’emploi des jeunes est trop lent et cela est inacceptable. Macky Sall n’a pas mis en place un gouvernement pour qu’il fasse la sieste». Les propos de Mahmouth Saleh, ministre conseillers, tenus lors d’un meeting à Fatick et repris par nos confrères du Quotidien, traduit le malaise qui prévaut au sein de l’équipe gouvernementale. Alors que l’on annonce de plus en plus un remaniement ministériel, cette déclaration pourrait bien être un coup de semonce servi par le président Macky Sall dont Mamouth Saleh serait missi dominici. Car, le gouvernement fait face à une demande sociale de plus en plus forte.

 

Entre mouvements d’humeur par des enseignants en grève depuis et des commerçants de l’Unacois qui s’oppose contre la mesure d’importation du sucre- même si cette sera provisoirement levée, chômage des jeunes, économie grippée, le gouvernement semble le mettre en mauvaise posture. Mais pour Mamadou Diop «Decroix», leader de Aj-Pads, cette situation n’est qu’«un processus de desséchement qui se poursuit depuis l’installation de ce nouveau régime». «La situation du pays se détériore au plan économique.

 

Le rapport du Fmi démontre que les perspectives en termes de taux de croissance ne seront pas atteintes par le Sénégal. Il(le gouvernement) prévoit un taux de 7% en 2017 alors que le Fmi considère qu’il(le Sénégal) n’aura pas plus de 5%», explique le député non inscrit. «Les experts de la coalition gouvernementale se sont appuyés sur les dernières publications des services de statistiques pour montre qu’on est à 1,7% du taux de croissance contre 2,5 % de la croissance démographique.

 

Donc, c’est un recul.» L’ancien ministre de Wade, pessimiste, pense qu’«il ne faut s’attendre à une éclaircie» d’autant que le gouvernement «manque terriblement de vision, de carrure, de la trempe». Des défauts qu’un leader politique membre de la mouvance présidentielle a également décelés. Ayant requis l’anonymat, ce dernier apprécie : «Le principal problème de cette équipe gouvernementale, c’est l’absence de gouvernail. Ils (ces membres) ne savent pas là où ils vont. Pour que le cadre d’un problème soit soluble, il faut qu’il soit politiquement défini». Par ailleurs, ce leader politique s’étrangle lorsqu’il entend les membres de l’Apr se réclame du libéralisme. «Le libéralisme a fait faillite partout. Vous avez vu la corruption généralisée, les fraudes fiscales», énulère-t-il.

 

Mais Moustaphé Fall «Ché» se veut plus indulgent vis-à-vis du gouvernement qui est «entrain de prendre ses marques». Ce qui explique, selon le leader de Apl «Dog Boumou Gathié», «les hésitations» et autres « impairs» notés durant première année du régime de Macky Sall. «Ce régime est composé de jeunes qui est différent de celui de Wade qui gérait le gouvernement comme il gère sa famille. Il se comportait comme il voulait, il les débordait.

 

Ce qui n’est pas le cas avec Macky Sall», justifie le Pca des Hlm. Leader du Pit, Maguette Thiam lui, pousse la réflexion plus loin et pointe une «dualité» dans l’approche. Si «dans un contexte de transition, il y a nécessairement des difficultés pour imprimer une dynamique», l’ancien ministre pense qu’il y a des «moments où des priorités s’imposent». «C’est le cas de la politique agricole en période d’hivernage», indique-t-il. L’autre aspect, poursuit M. Thiam, c’est la composition du gouvernement qui «laisse apparaitre des difficultés» par moment. Car «la mise ne place en place d’un gouvernement, ce n’est pas le fait d’aligner des Cv et de les triller», mais tient compte à des considérations d’ordre politique.

 

Puisque «des forces qui se sont battues sous le régime de Wade et qui ont traversé le désert» avec Macky Sall mérite aussi d’être récompenser. Qu’à cela ne tienne, pas le gouvernement est invité à «traiter» la demande sociale. « On ne peut pas dire que nous sommes en transition, donc il faut fermer les yeux», dit M. Thiam. Mais faudrait-il que le gouvernement règle d’abords ses problèmes avec les bailleurs de fonds dont les procédures de décaissement sont jugés «longue et difficile à respecter». Une situation qui aurait irrité certains membres de l’équipe du Premier ministre Abdoul Mbaye qui y voient «un frein au développement».

 

Au sein de la coalition Benno Bok Yakar, on invite le gouvernement à assumer ses responsabilités. «Tout le monde connait les procédures du Fonds monétaire et de la Banque mondiale, elles n’ont jamais varié. De deux chose l’une : soit tu as besoin de leur fonds et tu passes sous les fourches caudines et tu acceptes leurs règles, ou alors tu ne veux pas te soumettre au diktat étranger et tu prends des mesures pour se passer de leurs fonds comme le font les pays asiatiques et l’Amérique du Sud», dit-on.

 

Moins péremptoire, Moutapha Fall «Ché» demande une «réformes des textes» pour alléger les procédures. «Pour lancer un marché, il faut attendre trois mois pour le finaliser. Et les opérateurs ne peuvent pas attendre ce délai».

 

DAOUDA GBAYA avec enqueteplus

- See more at: http://dakar-echo.com/international/item/1878-macky-sall-face-%C3%A0-la-situation-sociale-au-s%C3%A9n%C3%A9gal.html#sthash.1AiIC4l6.dpuf

Écrit par  Moussa Ndiaye mardi, 25 juin 2013 06:51

 

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posté le 25-06-2013 à 11:20:47

Une première base de données unifiée pour les filières horticoles

Vente saly

 

Un recensement réalisé sur un effectif de 10163 exploitants horticoles répartis en 90% d’hommes et de 10% de femmes dans les zones des Niayes, a fait hier lundi, l’objet d’un atelier de partage des résultats. Cette rencontre initiée par le ministère de l’Agriculture et de l’équipement du monde rural, avait pour objectif la mise en place de la première base de données fiable et unifiée pour ce secteur.

Une bonne nouvelle pour les acteurs du secteur de l’horticulture sénégalais. L’amateurisme qui prévoyait jusque-là dans ce secteur, en raison d’une absence totale de base de données fiable sur la productivité, est en passe d’être un vieux souvenir. Le ministère de l’Agriculture et de l’équipement du monde rural (Maer), par le biais de la Direction de l’Horticulture, après un recensement général du secteur horticole et en partenariat avec l’Agence de développement international dans le cadre du projet PADEN, a organisé un atelier de partage des résultats d’un premier recensement.

 

Cette collecte de données est donc une première pour ce secteur d’horticole, qui constitue la vitrine de la balance commerciale de notre pays en raison des milliers de tonnes de produits qu’il injecte chaque année sur le marché extérieur. Plus de 56 000 tonnes de produits d’une valeur équivalente à plus de 50 milliards de francs Cfa sont exportés vers l’Europe chaque année par le Sénégal, selon le directeur de l’horticole.

 

Venue présidée la cérémonie d’ouverture de cette rencontre, Mme Maïmouna Lô Gueye, secrétaire général du Maer, visiblement satisfaite de la réalisation de ce premier recensement pour le secteur horticole dans la zone des Niayes, a estimé que « Cela permettra d’apporter une correction à la diversité de sources et la grande variabilité des statistiques publiées » et qui, de son avis, « ne favorisent guère une exploitation optimale du potentiel de production » horticole des Niayes. «Sans la maitrise des données fiables, il n’est pas possible d’élaborer une bonne planification et donc un bon programme de développement qui s’inscrit dans la durabilité», a-t-elle indiqué dans son allocution en marge de la cérémonie de cet atelier.

 

Pour elle, la base de données permettra aux exploitants horticoles et à tous les acteurs de la filière, notamment aux techniciens des ministères de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie et même de l’Economie et des finances, de disposer d’un «instrument de travail accessible à consulter en cas de besoin et surtout pour établir les situations de références nécessaire pour apprécier les performances des programmes de développement».

 

Emboitant le pas à madame Gueye, le directeur de l’horticulture, Seydi Ababacar Sy Gueye a fait savoir que l’horticulture joue un grand rôle dans l’économie agricole sénégalaise. De son avis, chaque année, plus de 800 000 tonnes de fruits et légumes sont produits au Sénégal représentant une ardoise estimée à plus 150 milliards. Pour lui, la mise en place de cette base de données « fiable et crédible » permettra, entre autres, d’évaluer l’impact des politiques, la performance de la filière horticole dans notre pays ; de juger la productivité du secteur et enfin réguler les marchés.

 

Revenant sur les différents aspects rencontrés sur le terrain au cours de ce travail de collecte d’informations, auprès des acteurs dans les Niayes, il a déclaré qu’«on a fait un recensement exhaustif qui a porté sur tous les niveaux : population, système d’irrigation, l’aspect genre des acteurs impliqués, le type de cultures pratiquées, les techniques appliquées». Poursuivant, il indique, «l’enseignement que nous avons retenu après ce travail est : qu’il y a très peu de femmes qui se donnent à cette activité. Elles sont moins de 10% des acteurs présents.

 

Nous avons aussi pu constater que l’irrigation moderne, du genre goutte à goutte est très peu utilisée. La plupart des acteurs utilisent les méthodes traditionnelles pour arroser les parcelles. Nous avons également constaté un faible niveau de scolarisation de ces acteurs », a-t-il renseigné. Avant de regretter une absence d’accès au financement et aux intrants agricoles pour ces acteurs qui, selon lui, ne bénéficient pas de subvention.

 

Ce recensement réalisé sur un effectif de 10163 exploitants horticoles répartis en 90% d’hommes et de 10% de femmes dans les zones des Niayes, constitue selon le secrétaire général du Maer, une phase test concernant ce secteur horticole. De son avis, la seconde étape de ce processus de création et d’alimentation de base de données est prévue pour le mois d’octobre prochain et portera sur les autres zones du pays.

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Écrit par  Moussa Ndiaye mardi, 25 juin 2013 06:46

 

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posté le 25-06-2013 à 11:19:21

Macky Sall dément avoir cédé aux pressions françaises pour bloquer Dangote Cement

Vente saly

 

Le président sénégalais Macky Sall a démenti avoir cédé aux pressions d’un lobby d’affaires français pour bloquer le projet de construction d’une cimenterie lancé par le groupe nigérian Dangote Cement à Pout (Ouest du Sénégal), rapporte le portail sénégalais Setal.net le 24 juin.

 

«Je ne suis au service d’aucun lobby», aurait confié le Chef de l’Etat sénégalais lors d’une audience avec une délégation du mouvement du 23 juin (M 23), une coalition d’opposants qui avait joué un rôle clé dans la chute du régime d’Abdoulaye Wade en 2011.

 

Macky Sall qui récuse ainsi les accusations d’Aliko Dangote, le patron de Dangote Cement, reconnaît que ce groupe nigérian «a fait d’importants investissements sur le site». Il aurait, toutefois, affirmé qu’il «ne peut pas s’immiscer dans une affaire dont l’instruction est en cours».

 

Aliko Dangote avait accusé récemment les hautes autorités sénégalaises de bloquer son projet de cimenterie à Pout pour favoriser une filiale cimentière locale du groupe français Vicat.

 

Dans un entretien accordé le 8 mai au quotidien financier américain The Wall Street Journal, le tycoon nigérian a accusé le pouvoir sénégalais d’avoir «cédé aux pressions de pressions de Nicolas Sarkozy d’abord et de François Hollande ensuite, pour bloquer son projet de cimenterie et favoriser ainsi la société Sococim Industries ».

 

Aliko Dangote a ainsi remis ainsi en cause l’explication selon laquelle l’arrêt des travaux de construction de sa cimenterie à Pout est motivé par un simple litige foncier l’opposant aux héritiers de l’ancien calife des Mouride Serigne Saliou. Selon les médias sénégalais, ces derniers se sont adressés à un Tribunal de Thiès pour faire valoir leur droit de propriété du terrain sur lequel le groupe Dangote a entamé la construction d’une cimenterie. Le tribunal a rejeté la demande des héritiers de feu Serigne Saliou estimant qu’elle était «mal fondée». Mais les plaignants ont fait appel de cette décision du tribunal.

 

Les travaux de construction de la cimenterie ont été interrompus depuis février 2013, en attendant une décision de définitive de la justice.

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Écrit par  Moussa Ndiaye mardi, 25 juin 2013 06:34

 

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posté le 25-06-2013 à 11:18:10

Des abeilles empêchent l’enterrement d’un cadavre à Saré Méta

Vente saly

Un essaim d’abeilles s’est abattu, dimanche, sur une foule de personnes qui s’étaient rendues au cimetière du village de Saré Méta, près de Mampatim (département de Kolda), pour un enterrement, les obligeant et à abandonner le cadavre sur place, a appris l’APS de bonne source. »C’est aux environs de 17 heures que le fait insolite s’est produit. Juste à l’arrivée des populations au cimetière, les abeilles se sont propagées sur la foule. C’était le sauve-qui-peut’’, a confié à l’APS Sanoussy Baldé, un témoin de la scène.
‘’Surpris par les bestioles, les fidèles ont abandonné le cadavre à même le sol’’, a raconté Baldé.

 

Selon lui, ‘’deux personnes piquées par les abeilles ont été évacuées au poste de santé de Mampatim’’.

 

Pour récupérer le cadavre, les notables ont allumé un feu pour renvoyer les bestioles mais en vain. ‘’Trois personnes habillées en apiculteurs ont enlevé l’essaim d’abeilles sur le cadavre qui a été finalement enterré en catimini’’, a ajouté Baldé.

 

MSM/AD

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 24 juin 2013 16:38

 

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