posté le 29-06-2013 à 11:11:33

Les députés autorisent les femmes sénégalaises à octroyer la nationalité au mari et aux enfants

Vente saly

 

Les députés ont adopté vendredi à l’unanimité un projet de loi autorisant les femmes sénégalaises à octroyer la nationalité à leur époux et à leurs enfants de nationalité étrangère, a constaté l’APS.Ce projet de loi modifiant le Code de la nationalité a été adopté lors d’un vote sans débat par l’ensemble des députés présents en séance plénière.

 

Il s’agit d’une « révision de la loi sur la nationalité, afin de permettre à la femme sénégalaise d’octroyer la nationalité sénégalaise à son conjoint et à ses enfants de nationalité étrangère dans les mêmes conditions que l’homme sénégalais », lit-on dans un rapport de la commission des lois.

 

Selon ce rapport, qui n’a pas été l’objet d’observations majeures de la part des parlementaires, les nouvelles dispositions proposent de « reconnaître strictement les mêmes droits au père sénégalais et à la mère sénégalaise ».

 

« La modification va permettre à la mère, qui a acquis la nationalité sénégalaise, de la transmettre à son enfant mineur, alors que dans la législation en vigueur, cette possibilité n’est reconnue qu’au père et à la mère veuve qui ont acquis la nationalité », indique le texte présentant cette modification du Code de la nationalité.

 

« Je félicite toutes les femmes sénégalaises. Ce projet de loi est historique parce que les femmes sénégalaises mariées à des étrangers n’avaient pas la possibilité de transmettre la nationalité à leurs enfants. C’est une avancée très importante », s’est réjouie la ministre de la Justice, Aminata Touré, venue défendre le texte devant les députés.

 

La loi dit que « est Sénégalais tout enfant qui est né de parents sénégalais, qu’il s’agisse d’un père ou d’une mère. Dans l’ancien texte, seuls les pères pouvaient transmettre la nationalité à leurs enfants ».

 

Selon Aminata Touré, la femme peut transmettre la nationalité à son époux, mais elle doit au préalable remplir un certain nombre de conditions. « Nous avons introduit des conditionnalités parce qu’on ne veut pas que les gens viennent juste se marier avec les Sénégalaises dans le seul but d’avoir la nationalité et divorcer après ».

 

Pour la garde des Sceaux, l’une des conditions requises « impose [aux prétendants] de rester dans les liens du mariage pendant cinq ans, avant d’obtenir automatiquement la nationalité sénégalaise ».

 

« Nous avons tout encadré. S’il y a un divorce pendant ces cinq ans, le mari ne pourra pas acquérir la nationalité sénégalaise. Ce n’est qu’après cinq années de vie commune que cela devient un droit », a insisté Aminata Touré.

 

Elle a rappelé que cette modification du Code de la nationalité « était une promesse de campagne du candidat Macky Sall, qui a bien tenu parole ».

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 28 juin 2013 16:13 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/1934-nationalit%C3%A9-s%C3%A9n%C3%A9galaise.html#sthash.aXXBDDx0.dpuf

 

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posté le 28-06-2013 à 11:38:53

Le Sénat américain adopte la réforme de l’immigration

Vente saly

 

Sénat américain vient d’approuver jeudi une réforme historique de l’immigration qui, si elle était confirmée par la Chambre des représentants, conduirait à des millions de régularisations et à un renforcement exceptionnel des mesures de sécurité à la frontière avec le Mexique.

 

L’adoption de la réforme, prévue lors d’un dernier vote vers 20H00 GMT, représenterait seulement la moitié du chemin, en attendant que la chambre basse du Congrès ne produise sa propre version, mais jamais les 11 millions de clandestins des Etats-Unis, en majorité mexicains, n’avaient été aussi près d’obtenir des papiers.

 

La discrétion toute tactique du président Barack Obama dans les négociations illustre le délicat mécanisme politique par lequel la réforme, un texte qui fait l’unanimité chez les démocrates, a été élaborée avec des républicains écartelés entre leur désir de reconquérir l’électorat hispanique et leur crainte d’aliéner la base conservatrice, en amnistiant ceux que certains traitent de délinquants.

 

La version finale est un chef d’œuvre de compromis. En échange d’un processus de 13 ans au terme duquel les personnes en situation irrégulière pourront demander la naturalisation américaine, le plan prévoit le déploiement sans précédent de 20.000 agents supplémentaires le long des 3.200 km de frontière avec le Mexique, en plus des 18.000 déjà en place, consacrant l’agence de protection de la frontière comme la mieux dotée des agences civiles de sécurité de l’Etat fédéral -plus que le FBI.

 

La quasi-totalité de la frontière terrestre sera bordée de clôtures, même dans les zones les plus désertiques où les passages sont souvent mortels. Une partie des 2.000 km du fleuve Rio Grande sera également doublée de barrières.

 

Un arsenal paramilitaire de surveillance (caméras, détecteurs de mouvements, radars) aidera les policiers à détecter toute personne tentant de traverser la frontière. Des drones voleront jour et nuit.

 

Malgré l’austérité ambiante, les élus n’ont pas regardé à la dépense. Mais le coût faramineux de la réforme, 46 milliards de dollars dans les 10 premières années, soit une augmentation de moitié du budget actuel, sera en théorie absorbé par l’augmentation des recettes fiscales due aux régularisations. En sortant de l’ombre, les sans-papiers paieront plus d’impôts à l’Etat fédéral et participeront à la réduction du déficit.

 

Pour exclure du marché du travail les clandestins qui arriveraient encore à pénétrer la forteresse Amérique, le Congrès entend obliger tous les employeurs du pays à vérifier, via un système informatique fédéral, que leurs employés ont un permis de travail.

 

Plus de visas de travail

A l’étranger, la réforme satisfera aussi les ingénieurs, programmeurs et autres travailleurs hautement qualifiés confrontés depuis des années à une pénurie de visas de travail.

 

Le nombre de visas H1-B, dont le quota annuel avait été épuisé en cinq jours en avril, passerait de 65.000 à 115.000 voire 180.000 par an, selon la demande.

 

Il sera plus facile aux doctorants, aux chercheurs, aux diplômés scientifiques d’universités américaines d’obtenir un permis de séjour permanent, également connu sous le nom de “carte verte”, un sésame actuellement extrêmement difficile à décrocher. Et un système de points, au mérite, permettra l’attribution de plusieurs dizaines de milliers d’autres cartes vertes par an.

 

Mais la loterie de cartes vertes, dont profitent chaque année des dizaines de milliers d’Africains, serait supprimée selon ce plan.

 

Plusieurs poids lourds républicains soutiennent la réforme, mais à la Chambre, contrôlée par les républicains, de nombreux élus ont l’intention de renforcer encore le volet sécurité à la frontière, voire d’empêcher toute naturalisation. Les deux versions, Sénat et Chambre, devront ensuite être harmonisées.

 

Initialement prévue pour cet été, la loi pourrait n’être adoptée qu’à la fin de l’année, selon le président de la Chambre, John Boehner.

 

Source: http://www.nytimes.com/?smid=tw-bna

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 27 juin 2013 20:33

 

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posté le 28-06-2013 à 11:36:30

Obama visite l’île de Gorée, symbole de l’esclavage

Vente saly

 

Le président américain, Barack Obama, a visité jeudi Gorée, île symbole de la traite négrière au large de Dakar. Cette étape, chargée d’émotion en compagnie de son épouse Michelle et de leurs deux filles, lui « donne plus de motivation pour défendre les droits de l’Homme », a-t-il déclaré.

 

« C’est un témoignage de ce qui peut survenir quand nous ne sommes pas assez vigilants dans la défense des droits de l’Homme », a déclaré M. Obama, après avoir visité sur l’île la Maison des esclaves et sa célèbre porte du « non retour » ouvrant sur l’Océan Atlantique.
C’est de là que sont partis vers l’Amérique des milliers d’Africains arrachés à leur terre.

« C’est un moment très fort », a affirmé M. Obama, ajoutant : « Évidemment, pour un Africain-américain, un président africain-américain, avoir la possibilité de visiter ce site, je pense, me donne plus de motivation pour défendre les droits à travers le monde. » Barack Obama, un métis dont le père était Kenyan, était accompagné à Gorée par son épouse, Michelle, une descendante d’esclaves, et leurs filles Malia et Sasha. Avant lui, ses prédécesseurs Bill Clinton et George W. Bush s’étaient également rendus en 1998 et 2003 sur l’île de Gorée, passage obligé pour tous les visiteurs de marque à Dakar.

 

Nelson Mandela, premier président noir d’Afrique du Sud de 1994 à 1999, s’y était lui-même rendu un an après sa libération en 1990 des prisons du régime raciste de l’apartheid, où il venait de passer 27 ans. Mandela, hospitalisé depuis trois semaines à Pretoria, « est un de mes héros. Je crois qu’il est un héros pour le monde entier, et le jour où il quittera cette terre, son héritage continuera à vivre à travers les âges », a déclaré M. Obama.

 

Gorée et la Maison des esclaves sont réputés avoir été le point de départ de nombreux esclaves noirs enchaînés et transportés par bateau vers l’Amérique pendant plusieurs siècles. L’île est située à quatre kilomètres de Dakar, et malgré une controverse sur le nombre d’esclaves qui y ont transité, elle reste un symbole de la traite négrière et attire chaque année des milliers de visiteurs.

Avec LeParisien

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Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 27 juin 2013 20:18

 

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posté le 28-06-2013 à 11:35:07

Plus de 200 Sénégalais boursiers d’universités américaines

Vente saly

Plus de 200 jeunes sénégalais ont bénéficié de bourses d’études dans les universités américaines avec une valeur minimale de 80.000 dollars (40 millions de francs), a confié à l’APS Ndongo Ndiaye, conseiller spécial du président Macky Sall.

 

Le conseiller spécial du président de la République en charge des questions sportives, Ndongo Ndiaye a souligné, dans cet entretien avec l’APS, que la coopération sportive avec les Etats-Unis est  » l’une des plus fructueuses, même si elle est silencieuse ».

 

« Rien que pour le basket, plus de 200 jeunes sénégalais ont bénéficié de bourses études sport depuis 1990″, a souligné Ndongo Ndiaye, lui-même ancien étudiant athlète aux États-Unis grâce à une bourse offerte par l’université de Delaware.

 

Il a rappelé que l’un de ces étudiants Gorgui Sy Dieng, inscrit dans la Draft, est champion universitaire de basket, cette année, avec l’université de Louisville.

 

Ndongo Ndiaye, diplômé de la faculté de droit et économie de Delaware, estime que  » cette coopération, si elle est formalisée au niveau étatique avec les ministères des Sports et de l’Education, peut être encore plus bénéfique pour le Sénégal ».

 

« Aujourd’hui, il est possible d’accroître le nombre de boursiers et de les orienter vers d’autres disciplines sportives, puisque les débouchées existent dans les nombreuses universités américaines », a déclaré Ndongo Ndiaye.

 

Il se dit chanceux d’avoir bénéficié de cette bourse  »au gré d’une rencontre fortuite », non sans souligner que « plus de jeunes peuvent en bénéficier notamment en athlétisme ».

 

Près de 5 millions de dollars en bourse d’études ont été octroyés a des étudiants athlètes sénégalais issue de la Seed Academy qui compte actuellement 26 anciens pensionnaires dans les universités américaines.

ABK/AD

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Écrit par  Moussa Ndiaye Publié dans Sport jeudi, 27 juin 2013 18:30

 

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posté le 28-06-2013 à 11:33:42

Macky Sall prend un risque dans la lutte contre le terrorisme

Vente saly

 

Le Sénégal sur la ligne de front de la lutte antiterroriste contre AL QAÏDA et ACMI. Malgré le recul du Sénégal dans tous les domaines depuis un an et le mécontentement populaire né de promesses électorales sans lendemain, Obama, diplomatie oblige, félicitera son collègue Macky Sall.On savait Macky naïf, un peu fourbe, mais pas au point d’exposer son pays en première ligne contre AL QUAÏDA, AQMI, BOKO ARAM et tous les islamistes pour faire plaisir à la France et aux Etats-Unis. Raccompagnant Macky Sall dans la Cour de l’Elysée, le Président Hollande, face à la presse, avait déclaré qu’en accord avec le Président Macky Sall, le Sénégal allait devenir la base de la lutte antiterroriste en Afrique de l’Ouest. L’engagement était oral avec Hollande.

 

Mais les Etats-Unis dont la première préoccupation est, non pas la démocratie sénégalaise, mais la sécurité qui passe par l’anéantissement des groupes islamistes de tous bords sont venus avec la décision de sceller un accord écrit et distribuer les rôles. Obama, fait exceptionnel, va passer deux nuits au Sénégal mais qui est assez naïf pour croire que c’est pour rendre hommage à ‘’la première démocratie d’Afrique’’ et saluer l’amitié des peuples américain et sénégalais ?

 

Wade, le champion de la démocratie en Afrique, le créateur du premier parti d’opposition légale de notre continent, l’auteur de la loi instituant, pour la première fois dans le monde, la parité absolue homme-femme, le protecteur de la presse largement financièrement soutenue et dotée d’une magnifique ‘’Maison de la presse’’ de la Porte du Millénaire, face à l’océan, Wade était là. Et pourtant Obama n’est pas venu. Base antiterroriste de l’Occident en Afrique de l’Ouest, contre tous les islamistes, le Sénégal vient, par son Président, de se positionner en première ligne mais, attention au retour de bâton et ne vous étonnez pas si, bientôt, les terroristes se signalent et déplacent le front du Nord Mali vers le Sénégal

 

C’est ce pas que Wade, tout en étant antiterroriste sincère et organisateur de la première conférence africaine contre le terrorisme n’a jamais voulu franchir. Macky Sall, lui, a enjambé allègrement la ligne fatidique. Ne soyez pas naïfs, l’accord ne sera pas public mais il est déjà connu. S’agissant de la question de la dépénalisation de l’homosexualité et de la légalisation du mariage entre personnes de même sexe évoquée par la presse américaine, Macky a dit qu’il n’en était pas question pour le moment. Bien entendu l’engagement antiterroriste de Macky sera largement payé mais comment ?

 

Peut-être un ou plusieurs grands projets farfelus qui ne verront jamais le jour. Mais Macky se sera engagé jusqu’au cou. Engagement dans la lutte contre le terrorisme que tout le monde condamne, oui, mais pas déplacer la ligne de front chez nous et occuper la première place pour faire plaisir à la France et aux Etats-Unis car, après tout, la France, ne pourrait-elle pas s’arroger l’honneur d’accueillir, d’installer sur son territoire la ligne de front et occuper la première place ?

 

Grégoire Samba Ndiaye, Doctorant en Histoire Université Descartes, Militant libéral en France

Dernière modification

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