posté le 01-07-2013 à 11:25:06

Projet de langues pulaar, wolof et le joola avec une plateforme alliant internet et téléphone mobile

Vente saly

 

Motivé par la quasi-absence des langues africaines sur la grande toile, un projet canadien de technologies de l’information et de l’éducation en phase pilote au Sénégal et au Bénin a entrepris de développer une plateforme où l’internet et le téléphone mobile sont mis ensemble pour offrir aux populations africaines un programme de formation en langues maternelles et nationales.

Promoteur du projet, Tony Simard annonce plus de 15.700 vidéos produites, en collaboration avec des linguistes africains, en vue de mettre à disposition des outils d’apprentissage visant à aider ces populations, surtout les 400 à 500 millions d’analphabètes recensés sur le continent d’accéder à la connaissance, grâce à la promotion des langues par les technologies de l’information et de la communication (Tic).
A la tête d’ une structure dénommée la Boîte à innovations et créée par sa propre initiative, le chercheur canadien comptabilise à ce jour six langues de divers pays et régions d’Afrique utilisées dans sa « plateforme web mobile tactile ». A savoir : le fon, le yoruba et le baatonu pour le Bénin et le Ngeria, le pulaar, le wolof et le joola pour le Sénégal et la Guinée-Conakry.
« Le potentiel actuel avec les six langues africaines qu’on a développées, plus le français et l’anglais, est de 110 millions d’Africains dans 18 pays, parce que le pulaar est parlé dans 18 pays, le yoruba est parlé par les personnes du Nigeria à la hauteur de 25 millions. Si vous prenez les langues du Bénin, le fon, le yoruba, le baatonu, on rejoint à peu près 80% de la population béninoise et on leur offre l’opportunité de rentrer dans le 21e siècle avec les outils du 21e siècle », explique-t-il.
L’enjeu de ce projet, assure-t-il, réside dans le progrès socioéconomique en Afrique. Car, « à l’heure actuelle, il existe dans le monde 6.700 langues, 2.100 langues sont africaines. Donc, le tiers du patrimoine linguistique mondial appartient à l’Afrique. 1% seulement des langues africaines sont sur internet. 200.000 millions de sites internet existent aujourd’hui dans le cyberespace, et même encore plus. Seulement un site sur 100.000 est africain ».
La Boîte à innovations, de l’avis de son dirigeant rencontré lors de la deuxième du forum économique New York Forum Africa tenue du 14 au 16 juin à Libreville au Gabon, se propose de réduire cette marginalisation en offrant aux populations africaines la possibilité « de s’approprier des technologies mais en respectant leurs cultures et leurs langues, et en valorisant ces cultures et langues-là ».
Le projet, qui intègre par ailleurs le swahili, une langue parlée par un grand nombre de personnes en Afrique de l’Est, est aussi en train de s’étendre au fang qui de son côté compte ses locuteurs en Afrique centrale. « Je suis au Gabon pour implanter nos approches intégrées qui sont à trois niveaux », confiait alors Tony Simard à Xinhua.
La démarche décrite se résume par « une approche thématique axée sur les objectifs du millénaire dans les domaines de la santé, de l’économie et de la culture ; une approche intégrée linguistique qui concerne les langues occidentales, français et anglais, et les langues africaines ; et une approche intégrée technologique qui permet à un apprenant africain d’apprendre à lire, écrire, calculer, utiliser un ordinateur, internet et un téléphone mobile en même temps dans sa langue et en français ».
« Ces approches-là, vante le chercheur, vont permettre aux pays africains de connaître un bond gigantesque parce que les technologies sont dans leurs langues. Elles sont conçues pour la personne, pour qu’elle s’approprie cette technologie-là et pour qu’elle favorise le développement à la base. Avec seulement 1% des langues africaines dans le cyberespace, il y a une véritable prise de conscience que les décideurs africains doivent prendre ».
Pour Tony Simard, « à chaque fois qu’il y a l’intégration d’internet dans un nouveau pays, ça se fait toujours au détriment des cultures et des langues nationales. Nous, on a fait le pari d’investir dans le développement des technologies mais en conformité avec ce que sont les personnes humaines dans leurs langues. A Libreville, 25% des langues nationales sont en déperdition. 70% des jeunes à l’heure actuelle au Gabon ne parlent plus leurs langues ».
Pour l’heure, l’accès à la plateforme est gratuit. « Nous voulons garder cette gratuité-là, avoir un modèle d’affaires avec Google par la publicité, par l’implication des organismes internationaux ou les gouvernements. Présentement, c’est la Boîte à innovations seule qui finance le développement de la technologie et les modules de formation », annonce le Canadien.
C’est le sens des négociations avec les autorités sénégalaises, béninoises et gabonaises pour le développement du programme dans leurs pays respectifs. L’objectif déclaré étant d’offrir l’éducation aux plus démunis dans les villages.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 30 juin 2013 14:09 – See more at: http://dakar-echo.com/component/k2/item/1963-education.html#sthash.XabQXNlI.dpuf

 

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posté le 01-07-2013 à 11:23:09

Collecte de chaussons pour le Laos et le Sénégal: appel aux salles et aux clubs motivés !

 

Grimpeurs Sans Frontières souhaite démarrer une campagne de collecte de chaussons pour le centre Green Climbers Home au Laos (entièrement détruit par les flammes et qui se reconstruit peu à peu) et pour le Sénégal (où un projet de Maison de l’Escalade est en train de se monter).
Pour cela, nous lançons un appel aux salles et clubs d’escalade intéressés pour soutenir ces deux initiatives.
L’idée est d’installer dans leurs locaux, une boite de collecte avec un poster explicatif (que nous enverrons) pour que les grimpeurs puissent y déposer leurs vieux (et moins vieux) chaussons.
Nous nous chargerons ensuite de l’enlèvement (qui aura lieu à la fin du mois de septembre) et de l’envoi.
Pour toute question ou pour rejoindre les salles partenaires de la collecte, écrivez-nous à gsf.france@gmail.com

Nous comptons sur vous !

L’équipe de Grimpeurs Sans Frontières

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 30 juin 2013 13:26 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/1957-grimpeurs-sans-fronti%C3%A8res-lance-un-appel-aux-dons.html#sthash.ZXSeTlli.dpuf

 

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posté le 01-07-2013 à 11:21:30

Habré enlevé à Dakar par son chef de sécurité

Vente saly

 

L’ancien président tchadien Hissène Habré, réfugié à Dakar depuis 1990 et accusé de crimes contre l’humanité, a été placé en garde à vue dimanche dans le cadre d’une enquête ouverte par un tribunal spécial devant le juger, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.Hissène Habré, l’ex-président tchadien vivant en exil au Sénégal, a été cueilli dimanche matin à son domicile dakarois et conduit vers une destination inconnue de ses proches, a déclaré l’un de ses avocats, El Hadji Diouf.

 

« Je viens d’être informé par l’épouse de Hissène Habré qu’il a été enlevé. [...] C’est inacceptable », a dit Me Diouf sur la radio privée RFM.

 

« On vient de procéder à l’arrestation de M. Hissène Habré. On est en train de le conduire vers une destination inconnue. Je crois que les organisations de défense des droits ont l’occasion de montrer qu’elles se battent pour le respect scrupuleux des droits humains », a-t-il affirmé, dénonçant un « acharnement » qui a duré « 13 ans » sur son client.

 

El Hadji Diouf a ajouté : « Sommes nous dans un Etat de droit ? De quelle urgence est-on venu cueillir Hissène Habré un dimanche ? Depuis 13 ans, l’acharnement continue sur Hissène Habré. »

 

M. Habré a été cueilli à son domicile par sept éléments des forces de sécurité sénégalaises, a dit son épouse à la radio privée Walfadjri.

 

L’ancien président tchadien, qui vit en exil à Dakar depuis sa chute après huit ans de pouvoir au Tchad (1982-1990), est accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et torture.

 

Selon des ONG, 40.000 personnes auraient été tuées durant sa présidence.

 

Pour son jugement, le gouvernement sénégalais et l’Union africaine (UA) ont signé un accord, en vue de la création, au Sénégal, d’un tribunal spécial. L’accord a été approuvé le 19 décembre par les députés sénégalais.

 

Le Sénégal avait été mandaté en juillet 2006 par l’Union africaine (UA) pour faire juger M. Habré, mais l’ex-président sénégalais, Abdoulaye Wade, n’a jamais organisé de procès.

 

Son successeur, Macky Sall, qui a pris ses fonctions en avril 2012, a exclu d’extrader Hissène Habré en Belgique, pays qui le réclame. M. Sall s’était engagé à organiser un procès au Sénégal.

 

Des chambres africaines extraordinaires (CAE) ont été créées au sein des juridictions sénégalaises pour juger M. Habré.

 

La mise en place des CAE a eu lieu à la suite de la résolution 401 adoptée le 31 janvier 2012 par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.

 

Cette résolution demande au gouvernement du Sénégal d’examiner les modalités pratiques, ainsi que les implications juridiques et financières, pour la suite des crimes internationaux présumés commis sur le territoire tchadien durant la présidence Habré.

 

ESF

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 30 juin 2013 13:02 – See more at: http://dakar-echo.com/politique/item/1953-hiss%C3%A8ne-habr%C3%A9-en-garde-%C3%A0-vue-%C3%A0-dakar.html#sthash.FkSEmsCR.dpuf

 

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Commentaires

 

1. lafianceedusoleil  le 02-07-2013 à 09:13:04  (site)

bonjour,
toutes mes félicitations pour la photo du jour.
Ces informations sur le Sénégal m'intéressent particulièrement. J'étais au courant pour le visa à présent obligatoire pour se rendre au Sénégal. Cela ne facilite pas les choses.
Puis l'autre jour, sur un de vos billets, j'ai lu que Sally était devenue une ville qui craignait pour les touristes. C'est fort dommage.
Bonne journée.
Cordialement

 
 
 
posté le 01-07-2013 à 11:19:54

Surcharge des transports urbains à Dakar: chauffeurs et clients se renvoient la balle

Vente saly

 

Le phénomène de la surcharge au niveau des transports urbains à Dakar devient de plus en plus récurrent. En effet, «Ndiaga Ndiaye», «Cars rapides», bus Tata et bus de la Société de transport «Dakar dem dikk» (Ddd), transportent souvent en surcharge aux yeux des policiers et volontaires de la circulation. Si les uns sont conscients et mettent en avant leur responsabilité, les autres ne le sont point. Ce, d’autant qu’ils évoquent le manque de véhicules et le comportement de certains clients.
Face à cette situation déplorable, c’est la responsabilité de l’Etat, des chauffeurs et des passagers qui sont mis en cause. Sous ce rapport, Pape Ndiaye, coxeur de «cars rapides» en donne son opinion. La quarantaine consommée, par ailleurs, chargé de la gestion et de l’organisation de la gare routière Lat Dior, il a pointé du doigt les minibus (Tata) et les bus Ddd qui, selon lui, ont cette habitude.
Réagissant ainsi à la question de savoir si les «cars rapides» sont adeptes des surcharges, il coupe court et s’explique : «Non. Parce qu’ils n’ont pas assez de clients. Ce sont les bus Tata et les Dem dikk qui surchargent comme ils veulent gagner plus». Il reconnaît, cependant, que les «cars rapides» le font parfois, s’il y a beaucoup de clients.
Pape Ndiaye, qui poursuit, explique que cette situation est provoquée par certains clients qui sont pressés et certains chauffeurs irresponsables. Ces derniers, en collaboration avec leurs apprentis, acceptent de surcharger s’il n’y a pas de policier sur la route.

 

«Ce sont les bus ‘Tata’ et les ‘Dem dikk’ qui surchargent comme ils veulent»
A côté de ces automobilistes indélicats, il existe d’autres qui refusent catégoriquement la surcharge et demandent aux clients qui n’ont pas de place de descendre. Des consignes que refusent de respecter ces derniers : «Ce n’est pas grave, je suis pressé, je peux me tenir debout, je descends non loin de là, etc.», minimisent certaints. Pour lui, c’est une question de responsabilité et de conscience car, les concernés mesurent les conséquences qui peuvent en découler. «Les sanctions peuvent varier entre 3 000 et 6 000 Francs Cfa si l’on est pris en flagrant délit par un agent chargé de réguler la circulation et que celui-ci préfère leur délivrer une attestation. Telle n’est pas toujours le cas», dit-il.
Non loin de là, c’est un autre acteur du transport urbain qui est interpellé. Etant un régulateur des minibus Tata, précisément, de la ligne 47, il a préféré parler sous le couvert de l’anonymat en reconnaissant d’emblée qu’ils font de la surcharge tout en se justifiant : «On fait de la surcharge, mais nous veillons à ce que les portières soient fermées avant de démarrer». Pour lui, tous les transports urbains de Dakar font de la surcharge.
Selon son camarade de travail Rokhaya, receveuse de son état, elle trouve que la surcharge des bus Tata est normale, parce que, explique-t-elle, «il n’y a que 20 places qui sont disponibles dans le véhicule alors qu’ils consomment 42 500 Francs Cfa de carburant par jour, sans compter les autres frais. En outre, elle dira que ce sont les clients qui leur obligent à surcharger parfois car, étant trop pressés, ils refusent d’attendre le prochain véhicule, avant de préciser que les «Cars rapides» et autres véhicules «Ndiaga Ndiaye» ne surchargent pas autant qu’eux. Sur d’éventuelles sanctions que cela peut leur coûter, elle dira que les policiers leur demandent juste de fermer les portières et de respecter les arrêts.
Modou Diouf, chauffeur de «Ndiaga Ndiaye» à ladite gare routière, rejette l’idée de ses prédécesseurs et estime que toute surcharge implique la complicité du chauffeur et de son apprenti. Parce que, indique-t-il, «il ne peut pas avoir de surcharge dans un véhicule sans le consentement de ces deux personnes, et que ce sont les bus Tata qui en abusent. Mieux, M. Diouf renseigne que la surcharge n’apporte pas grand-chose au cas où l’intéressé est pris en flagrant délit.
Cheikhou AIDARA

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 30 juin 2013 12:47 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/1952-transports-urbains-%C3%A0-dakar.html#sthash.U36hWwss.dpuf

 

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posté le 29-06-2013 à 11:20:56

Visa : Facilité jusqu'au 15 juillet

Vente saly

 

Visa biométrique sénégalais :

Dans le cadre du visa biométrique sénégalais, le ministre de l’Intérieur a accepté, à titre exceptionnel et provisoire, de permettre aux compagnies aériennes de laisser embarquer tous les passagers, même ceux qui ne seraient pas en possession d’une attestation de pré-visa après pré-enrôlement sur le site www.visasenegal.sn. Ces passagers devront solliciter leur visa à l’arrivée à l’aéroport de Dakar.

Cette facilité prendra fin au 15 juillet 2013.

 

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