posté le 02-07-2013 à 11:26:05

Massacre de Thiaroye : Le Service Historique de la Défense Française n’avait proposé que des copies

Vente saly

 

François Hollande avait proposé la remise au Sénégal d’archives françaises originales et inaliénables. Et non des copies, comme le préconisait le SHD.En évoquant la semaine dernière l’étrange volonté de François Hollande de céder au Sénégal des archives militaires françaises inaliénables, sur le massacre de soldats africains par l’armée française en 1944 à Thiaroye, nous évoquions le fait que cette initiative aurait été suggérée par le Service Historique de la Défense, puis avalisée par la présidence de la République. En réalité, lors de son discours de Dakar, le 12 octobre 2012, le président annonce qu’il a « décidé de donner » à l’ancienne colonie française « toutes les archives dont la France dispose sur ce drame afin qu’elles puissent être exposées au musée du mémorial ». Cette affaire avait agité le microcosme militaro-historique sans jamais être évoquée par les journaux. À la lueur de la crise au SHD, nous en avons eu vent, d’autant plus qu’elle était associée aux griefs entendus contre la direction militaire du service. Or, il semble que cela ait été un injuste procès…
17 États concernés
L’histoire est la suivante, telle qu’elle nous est racontée par un témoin qui ne souhaite pas apparaître publiquement. Afin, dit-il, de ne point « attiser les tensions et fantasmes déjà trop opérants chez certains historiens va-t-en-guerre et à la recherche d’une reconnaissance médiatique ». Selon ce témoin digne de foi, expert indiscutable de l’histoire coloniale française et que nous connaissons depuis des années, le désir de transmettre aux Sénégal les archives de Thiaroye n’a jamais concerné les documents originaux qui appartiennent au patrimoine national français. Il s’agissait de remettre des copies, dans le cadre d’une beaucoup plus large « opération de mise à disposition d’archives (objets historiques, papiers, iconographies diverses, photos, films, etc.) pour les 17 États africains, comoriens et malgaches ayant fourni des contingents de tirailleurs dits sénégalais et malgaches ».
Ancienne proposition française
Notre témoin poursuit : « Nous avons proposé, dès 2008, de mettre à disposition des autorités africaines une copie de l’ensemble des documents relatifs à Thiaroye conservés au SHD. Après que le président Abdoulaye Wade avait fait restaurer le cimetière de Thiaroye et décidé d’y ériger un petit bâtiment mausolée, nous avons profité d’une mission au Sénégal en 2010 pour présenter cette proposition au directeur et au conservateur du musée des Forces armées sénégalaises, les colonels Thioune et Manga. » Côté français, la mission était composée du secrétaire général pour l’administration du ministère de la Défense, Christian Piotre, du directeur de la mémoire, du patrimoine et des archives, Éric Lucas, de son adjoint, Joseph Zimet, et de deux historiens (Antoine Champeaux et Éric Deroo). L’ambassadeur de France, Nicolas Normand, était présent, de même que le général Olivier Paulus, alors commandant des forces françaises au Sénégal, qui allait prendre l’année suivante le commandement du Service historique de la défense. Toujours selon notre témoin, il ne fut donc jamais question, ni à cette époque ni précédemment, que des originaux d’archives françaises soient cédés.
Grande stupeur
L’idée a ensuite fait son chemin, notamment lors de la préparation du voyage présidentiel en Afrique. Mais l’idée de remettre des archives originales, toujours selon notre témoin, revient à l’Élysée : « Grandes évidemment furent ma stupeur et mon incompréhension lorsque j’entendis le président déclarer qu’il avait décidé de donner. » Et notre interlocuteur de conclure : « L’objectif reste d’appréhender cette histoire commune dans toutes ses dimensions, même les plus dramatiques, pour tenter de les expliciter (et à terme de ne pas les renouveler !). Il s’agit, comme l’a très clairement exprimé François Hollande, d’une histoire en partage à mettre à jour, à diffuser, et non pas d’un marchandage victimaire. »

 

Par JEAN GUISNEL Le Point

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 01 juillet 2013 22:19

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posté le 02-07-2013 à 11:23:34

Un brésilien se fait greffer la tête d’un chien !

Vente saly

 

Il y en a vraiment certains on se demande ce qui leur passe par la tête… Comme ce brésilien vraiment barré, qui a décidé de se faire greffer des parties de la tête de son chien mort, afin de devenir le premier hybride homme-chien ! Tordu, glauque, sordide, dégoutant, on pense à des dizaines d’adjectifs pour qualifier cette idée saugrenue… Surtout quand on voit ces images :

Comme vous-vous en doutez peut-être, cet homme n’est pas aussi fou que cela, et aucun chirurgien sobre et saint d’esprit ne lui aurait pratiqué une telle opération (ne serait-ce qu’à cause de la putréfaction des membres canins qui infecteraient le patient…)

Car tout ceci n’est en fait qu’un photomontage réalisé sous photoshop par l’artiste brésilien Rodrigo Braga. La tête du chien est bien réelle et ce qui lui a été prélevé également, mais le résultat final est retouché par ordinateur. C’est le premier travail d’artiste qu’il a réalisé, comme un genre de thérapie pour se soustraire à une peur ancienne et réapprendre les interactions avec les humains. Mais il est quand même sacrément barré…

Heureusement la plupart des artistes, comme le photographe Mark Laita, ne vont pas jusque là pour exprimer leur art…

Publié le 27 juin 2013 à 15:07 par Anissa Duport-Levanti

 

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posté le 02-07-2013 à 11:20:55

1er Juillet 2013 : Journée de lancement du visa biométrique, Le Baptême du feu réussi

Vente saly

 

Les autorités sénégalaises ont procédé hier, au lancement du visa biométrique à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar. C’est de là que les premiers passagers ont reçu leur sésame, à leur descente d’avion. Le baptême du feu avec une réussite, si l’on en croit les appréciations des voyageurs.

En tout cas, c’est l’avis un groupe de jeunes étudiants américains, qui ont unanimement reconnu que c’est une bonne chose que le Sénégal ait mis en vigueur le principe du visa payant. « Nous venons de New York et nous apprécions positivement le fait d’introduire le visa d’entrée au Sénégal qui est un pays que nous aimons bien. C’est vrai qu’on a été pris un peu au dépourvu, mais tout s’est très bien passé.

C’est une bonne chose », a déclaré, dans les colonnes de La Tribune, le jeune Yankee qui a préféré garder l’anonymat.Cet avis est partagé par des binationaux qui ont foulé le sol natal pour les besoins de leurs vacances auprès des grands-parents restés au Sénégal.« J’ai bien apprécié cette attitude du gouvernement du Sénégal, qui vient instaurer la réciprocité du visa.

 Ceci est un signe fort de notre souveraineté », a martelé une compatriote.Ces binationaux ont aussi exprimé une grande joie, pour le simple fait que l’Etat les considère comme citoyens, sans réserve, en ne leur demandant pas un visa d’entrée.Néanmoins, certains parents binationaux ont eu, eux, par contre, des problèmes parce qu’ils ne répondent plus de leur nationalité sénégalaise, d’où la présentation obligatoire du visa.

 Tout de même, cette situation a été très facilement gérée par les agents préposés au box installé à l’arrivée, et qui devait leur délivrer leur visa. Les uns et les autres ont compris le message, et ont finalement tu leur mécontentement.Pour cette première journée qui a sonné l’expérimentation concrète et l’application de la mesure, le Sénégal, à l’instar du Kenya et de la Côte d’Ivoire, peut se targuer d’avoir engendré un pas de géant, dans l’ère du modernisme.

Par Seneweb News | Seneweb.com |  Mardi 02 juillet, 2013 08:37

 

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posté le 01-07-2013 à 11:27:50

Après Dakar, Emirates se posera à Conakry en octobre 2013

Vente saly

 

Emirates va étendre son réseau africain en octobre 2013avec la desserte de Conakry, capitale de Guinée.Profitant de son actuelle desserte de Dakar, la puissante compagnie du Golfe Emirates va la prolonger jusqu’à Conakry à partir du 27 octobre 2013, ce qui en fera sa 24ème destination africaine. Le vol EK795 décolle les mardi, mercredi, vendredi et dimanche à 7h20 de Dubai pour une arrivée à 14h00 à Conakry, d’où il repart à 15h25 pour une arrivée à Dakar à 17h05.

 

Enfin, ce vol triangulaire achèvera sa dernière portion en décollant de Dakar à 18h35 pour une arrivée à Dubai à 7h40 le lendemain.
« La Guinée est un pays en plein développement avec un solide secteur minier. Et en reliant Conakry à Dakar, il contribuera à soutenir les entreprises, le commerce international et le transport de passagers à destination ou en provenance du pays », a expliqué Hubert Frach, senior vice-président en charge des opérations commerciales avec l’Ouest.

 

En addition du transport passagers, le même vol effectuera le transport de 13 tonnes de fret principalement les exportations de denrées périssables tels que le poisson frais et les ananas, …, et les importations en Guinée de textiles, téléphones mobiles, électronique, équipement minier et autres machines.
Rappelons que l’A330-200 déployé sur la route vers Dakar a été remplacé depuis le 31 mars dernier par un A340-300 de 267 sièges configuré en trois classes : 12 en Première, 42 en Affaire et 213 en Economie.
Conakry est aujourd’hui desservie par Air France, Senegal Airlines, Mauritanian Airlines, Royal Air Maroc, Eagle Atlantic Airlines ou encore Air Côte d’Ivoire détenue à 65% par le gouvernement ivoirien, à 20 % parAir France et à 15% par le groupe Celestair de l’Aga Khan (dont font aussi partie Air Burkina, Air Mali et Air Uganda).

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 30 juin 2013 19:58

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posté le 01-07-2013 à 11:26:29

Diaguily, sur les rives du fleuve Sénégal : le foncier qui divise

Vente saly

 

Diaguily, sur les rives du fleuve Sénégal : le foncier qui divise

Depuis, 2008, la localité de Diaguily (Sud de la Mauritanie au bord du fleuve Sénégal), vit au rythme d’un litige pour le contrôle de terres de cultures.Le conflit a éclaté au grand jour quand une famille autochtone, les Yatéra, a réclamé 34 hectares qu’elle avait gracieusement mis à la disposition d’une coopérative villageoise en usufruit. Elle s’est alors vu opposer le refus des exploitants qui y voient les stigmates des pesanteurs sociales : les détenteurs des droits coutumiers sont dits « nobles » et le gérant de la coopérative « ancien esclave ».
Suivant le camp considéré, le litige est présenté tour à tour comme un différend entre féodaux et descendants d’esclaves ou comme la marque de la cupidité d’un groupe qui arrime un problème de propriété à celui de l’esclavage en milieu Soninké.
C’est la première position que retient le chef de la communauté de Diaguily à Paris. PourSoumaré Bakary dit Cheikhou, il n’y a aucun problème entre descendants d’esclaves et le reste de la communauté. Il pointe du doigt un groupuscule issu de la même famille qui veut, selon sa version, s’accaparer de façon illégale et privative des terres qui ont été mises à la disposition de toute la communauté villageoise sans exclusive, par la famille Yatéra.
M. Soumaré s’est montré très remonté contre madame la Maire de Diaguily Coumba Moussa Diabira, qu’il accuse de vouloir utiliser ce problème à des fins purement politiciennes. Le maire Coumba Moussa Diabiran’est pas le seul membre de la chefferie traditionnelle à se trouver dans le camp réputé victime de discrimination : d’autres membres de la « bourgeoisie locale, dont l’ancien ministre et actuel ambassadeur Bakari Diabira, figure politique d’envergure nationale dont Diaguily est le fief, se trouvent dans la même situation.
Kassataya a rencontré le chef de la communauté Diaguiloise de Paris. Cet entretien audio a été l’occasion d’aborder le problème de cimetières distincts en fonction de la classe sociale et à travers lui, la question des inégalités en milieu soninké.
Selon M. Soumaré, le groupe qui veut s’accaparer les terres des Yatéra, a trouvé comme subterfuge de dire qu’ils sont lésés en raison de leur statut d’anciens esclaves. Cependant, ajoute-t-il, ces derniers ne peuvent se prévaloir de ces terres ni par le droit coutumier ni par le droit moderne. Selon la version de M. Soumaré Bakary dit Cheikhou, ces terres étaient aménagées pour toutes les femmes de Diaguily tous statuts confondus.
Un homme, M. Lassana Coulibalyavait été désigné pour les accompagner notamment sur l’aspect technique avec le concours de laSONADER (Société Nationale de Développement Rural). M. Soumaré rappelle qu’avant M. Coulibaly, il y a eu deux autres personnes avec qui il n’y a pas eu de problèmes. Selon lui,Lassana Coulibaly n’a pas respecté le protocole, en cultivant dans ce périmètre des cultures autres que celles convenues au moment de la mise à disposition des terres.
Saisie, la justice a rendu un premier jugement favorable à la famille Yatéra. Après l’appel introduit par la partie adverse, une commission a été mise en place en vue de trouver une solution à l’amiable.
De même, il y a quelques jours, une mission conduite par M. Balla Touré chargé de la communication de l’IRA (organisation anti esclavagiste) s’est rendue dans la commune deDiaguily pour s’informer de la situation. Joint au téléphone par Kassataya, M. Touré confie que son rapport sera bientôt mis à la disposition de la presse.
Il ajoute que « … la question de la coopérative de Kollé Mukké est un problème que l’Etat doit solutionner… Khollé Mukké par le truchement de l’aide de la SONADER est devenu une concession rurale et dans ce sens il faudrait la considérer comme une terre domaniale à la disposition de toute la communauté de Diaguily sans exclusive… »
Le problème foncier est rendu complexe en Mauritanie par la superposition de trois sources de droits : le droit coutumier, le droit islamique et le droit positif.
Des conflits surgissent régulièrement entre d’un côté, les propriétaires terriens (généralement les fondateurs du village et les autochtones logés aux plus hautes sphères de la hiérarchie sociale) et les allochtones (qu’ils soient nobles ou non) et les catégories inférieures, de l’autre ; à savoir les artisans, les anciens esclaves… Ces conflits ne sont toutefois pas propres à la Mauritanie.
Ils ont connu de nouveaux développements avec la pression exercée sur les ressources et l’accélération de la compétition pour leur contrôle. Dans un rapport intitulé Points chauds liés au foncier et aux droits sur l’eau, la FAO souligne que « La disponibilité moyenne d’une ressource peut cacher des inégalités très importantes entre les personnes.
Un petit nombre de personnes ou d’entreprises peuvent parfois contrôler une grande proportion des terres agricoles, alors que la majorité des producteurs ont accès à très peu de terres. A l’échelle mondiale, nous pouvons distinguer de grands ensembles qui donnent des indications sur l’existence potentielle de points chauds liés à l’accès à la terre.
Mais coexistent souvent au sein d’un même pays des situations très contrastées, avec la juxtaposition de dynamiques distinctes (voir par exemple le site des données de base sur la tenure foncière, http://www.landportal.info). (FAO, Paris, 2011).
En Mauritanie, la timidité des mesures prises par l’Etat –qu’il s’agisse de la loi du 2 août 1960 ou de la réforme foncière de 1983- n’a pas permis d’ouvrir la voie à une nécessaire redistribution des terres sur des bases plus conformes aux réalités d’aujourd’hui : « En disposant que “sont confirmés les droits fonciers coutumiers comportant une emprise évidente et permanente sur le sol”, la loi du 2 août 1960 en son article 3 aménage aux forces traditionnelles un dispositif qui leur permettra de garder la mainmise sur la gestion de l’espace.
Les seules espaces encore propriétés de l’État sont les terres mortes, celles qui sont “vacantes et sans maîtres”. Il s’agit généralement de terres lointaines et difficilement exploitables, par conséquent peu porteuses d’intérêt.
Ce cadre juridique laissait courir une situation caractérisée par un système dans lequel les terres utiles et les plus convoitées étaient détenues suivant des logiques privées ou communautaires déterminées selon le lignage. »
(Abdoulaye Diagana « Le développement local en Mauritanie », Hommes & Migrations 4/2010 (n° 1286-1287), p. 246-256. URL : http://www.cairn.info/revue-hommes-et-migrations-2010-4-page-246.htm.) Près de trente ans après l’ordonnance sur la réforme foncière, le problème demeure.
Abdoulaye Diagana et Saidou Diallo dit Thierno pour www.kassataya.com
CRIDEM

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 30 juin 2013 13:45 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/1961-rives-du-fleuve-s%C3%A9n%C3%A9gal.html#sthash.1Fcy1TSt.dpuf

 

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