posté le 04-07-2013 à 10:58:25

Abus de confiance: deux ans de prison avec sursis requis contre Basile Boli

Vente saly

Une peine de deux ans de prison avec sursis et 30.000 euros d’amende ont été requis à l’encontre de l’ex-footballeur Basile Boli jugé mardi à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour abus de confiance dans la gestion d’une association de coopération avec l’Afrique qu’il dirigeait.

 

Le ministère public a par ailleurs réclamé une condamnation de 18 mois de prison avec sursis et 15.000 euros d’amende concernant Patrick Givanovitch, l’ex-bras droit de M. Boli, poursuivi lui aussi pour abus de confiance.

 

La décision a été mise en délibéré au 15 octobre.

 

Soupçonnés d’avoir détourné 250.000 euros

L’ancien défenseur central de l’Olympique de Marseille et de l’équipe de France, 46 ans et son coprévenu, 53 ans, sont soupçonnés d’avoir détourné 250.000 euros de fonds provenant d’une subvention entre 2007 et 2008 lorsqu’ils étaient, pour l’un, secrétaire général et, pour l’autre, délégué général de l’association Entreprendre et réussir en Afrique (ERA).

Alloué par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii, anciennement Anaem), l’argent devait servir à aider des migrants d’Afrique de l’Ouest à se réinstaller dans leur pays pour y monter des projets économiques.

 

Mais il a été utilisé à d’autres fins que celles fixées par la convention nouée en septembre 2007 entre l’organisme d’Etat et l’association ERA, selon l’accusation.

Un audit diligenté par l’Ofii avait ainsi jugé «excessives» les rémunérations de MM. Boli et Givanovitch: 11.000 euros nets par mois pour le premier, 6.000 euros pour le second.

 

Notes de frais injustifiées, frais de déplacements grossis

A l’audience, la présidente de la 14e chambre correctionnelle Fabienne Siredey-Garnier a examiné un par un les autres griefs, à savoir les notes de frais «injustifiées», les «dépassements» dans les frais de déplacement et les versements effectués dans des entreprises suspectées d’avoir servi de sociétés-écrans.

 

Le comptable et le commissaire aux comptes «avaient mis en garde les professionnels d’ERA mais ils ont été dédaignés», a souligné l’avocat de l’Ofii, Me Georges Holleaux, qui a finalement réclamé le remboursement de 250.000 euros au lieu des 496.000 euros annoncés au départ.

 

«Il y a peut-être eu des négligences et des imperfections mais c’était dans un contexte de démarrage d’une association qui a peut être été trop ambitieuse», a concédé Patrick Givanovitch, regrettant d’avoir été «vite critiqué» par l’Ofii.

 

L’ex-footballeur voulait «redonner un peu de ce qu’il a reçu»

«C’est impossible pour moi de m’enrichir sur le compte d’ERA», a affirmé quant à lui l’ancien footballeur d’origine ivoirienne, visage fermé à la barre, disant avoir voulu oeuvrer «pour un continent dont (il est) l’enfant» et «redonner un peu de ce qu’(il) a reçu».

 

Basile Boli est entré dans l’histoire du football français, en 1993, en marquant le but de la victoire de l’Olympique de Marseille en finale de la Ligue des Champions face au Milan AC.

 

Après sa carrière sportive, il s’était rapproché de la vie associative, mais aussi politique. Il avait d’abord décliné une proposition du PS pour être candidat aux élections législatives de juin 2007, avant de soutenir Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle la même année.

 

Quelques mois plus tard, M. Boli avait été nommé secrétaire national de l’UMP en charge du codéveloppement, poste qu’il n’occupe plus.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 02 juillet 2013 22:45 – See more at: http://dakar-echo.com/faits-divers/item/2007-basile-boli.html#sthash.sjumlXdz.dpuf

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posté le 04-07-2013 à 10:56:50

A 18 ans, Clara est déjà globe-trotteuse de l’humanitaire

Vente saly

 

À tout juste 18 ans, Clara Chapelle n’est pas en retard en matière d’études. Elle est en 1re année de LEA (Langues étrangères appliquées) à Rennes 2. Pas de retard pas non plus en terme d’initiatives. Elle revient tout juste d’un séjour humanitaire de trois semaines au Sénégal.

 

« C’est une démarche personnelle que je voulais accomplir. Celle qui devait me permettre de découvrir mais surtout d’aider. » Avant de partir en Afrique, Clara a dû s’attacher à boucler un budget de 1 700 €. La famille a aidé mais cela n’était pas suffisant.
« Je n’ai pas eu de mal à m’adapter »
« La mairie du Rheu m’a alloué une subvention de 150 € et Léo-Lagrange m’a aidé à monter des demandes de bourses avec JTM (Jeunes à Travers le Monde) et ID (Initiatives Durables) avec le 4 Bis de Rennes », explique la jeune fille.
Ajoutez une collecte de produits d’hygiène auprès des supermarchés environnants dont le U express du Rheu près de Rennes (Ille-et-Vilaine) et c’est le départ pour Awa avec 40 kg de bagages.
« Je me suis retrouvé dans l’école d’un petit village au sud de Dakar en pleine brousse. Je n’ai pas eu de mal à m’adapter, là-bas les échanges sont faciles. »
Du temps donné à des enfants de 4 à 10 ans pour leur apprendre les gestes d’hygiène corporelle et dentaire et c’est son parcours qui prend sa réelle dimension.
« J’ai réellement apprécié leur culture. Par exemple, j’ai découvert que l’on attend le 6e jour de la naissance d’un enfant pour lui donner un nom et le baptême est également la fête de la maman. Et puis là-bas, même s’ils manquent de tout, ils ne se plaignent jamais. Cela donne à réfléchir, et c’est certainement une des choses essentielles que je retiendrai de mon voyage », confie Clara Chapelle.
À son retour, l’étudiante est allée à la rencontre des élus pour les remercier de leur soutien et partager avec eux quelques épisodes du voyage : « ils m’ont dit que c’était bien de s’investir. Ca m’a fait plaisir ».
Il est possible de suivre le parcours de Clara Chapelle en se rendant sur le blog spécialement ouvert pour l’événement : direction-diofior-senegal.blogspot.com

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 02 juillet 2013 18:45 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/2004-diofior.html#sthash.glCY0gyn.dpuf

 

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posté le 02-07-2013 à 11:34:26

Le Sénégal classé parmi les nations les plus innovantes du monde en 2013

Vente saly

Les Etats Unis font leur retour parmi les cinq pays les plus innovants et la Grande Bretagne prend la 3ème place, la Suisse se maintenant en tête de ce classement de l’indice mondial 2013 de l’innovation, publié par l’université américaine Cornell, l’INSEAD français et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).Ce rapport annuel, présenté lundi 1er juillet à Genève, siège de l’OMPI, relève que « malgré la crise économique l’innovation se porte bien ».

 

Les cinq premiers du classement sont la Suisse (inchangé depuis trois ans), la Suède (inchangé), le Royaume Uni (qui progresse de 2 places par rapport à 2012), les Pays Bas (progressent de 2 places) et les Etats Unis (progressent de 5 places).

 

Singapour (8ème) et la Finlande (6ème) sortent des cinq premières places, reculant respectivement de 5 places et de 2 places.

 

Classement des 10 nations les plus innovantes en 2013

Suisse (en première position en 2012)
Suède (2)
Royaume-Uni (5)
Pays-Bas (6)
États-Unis d’Amérique (10)
Finlande (4)
Hong Kong (Chine) (8)
Singapour (3)
Danemark (7)
Irlande (9)

 

Le Sénégal parmi les pays d’Afrique les plus innovants sur 142 pays avec 84 indicateurs

Le rapport souligne les progrès d’un groupe de pays dynamiques à faibles et moyens revenus, comprenant notamment la Chine, le Costa Rica, l’Inde et le Sénégal.

 

Arrivent en tête en Afrique Maurice, l’Afrique du Sud et l’Ouganda

 

« Des pôles d’innovation dynamique se multiplient dans le monde malgré la fragilité de l’économie mondiale », a estimé le Directeur général de l’OMPI, Francis Gurry soulignant qu’il était préférable de s’appuyer sur les potentiels locaux sans chercher à reproduire les modèles d’innovation qui ont fait leurs preuves ailleurs.

 

Ce classement de 142 pays est réalisé avec 84 indicateurs portant notamment sur la qualité des principales universités, les possibilités de microfinancement ou les affaires de capital-risque.

 

Parmi les 10 premiers, seul les Etats Unis sont dotés de ressources naturelles, a noté Francis Gurry. Les progrés accomplis cette année dans leur classement intervient alors qu’il « y a une focalisation renouvelée pour porter l’innovation comme politique nationale », a estimé Soumittra Dutta, doyen de l’école de management à l’Université Cornell.

 

Le classement 2013 des pays les plus innovants du monde

La Suisse se maintient en tête cette année, les Etats-Unis font leur retour dans le top 5 et la France gagne quelques places.
Comment les « apprentis dans le domaine de l’innovation » peuvent mobiliser leurs forces
Une équipe de rêve pour l’innovation mondiale
Parmi les signes encourageants recensés par l’Indice mondial 2013 de l’innovation, il convient de mentionner que 18 pays émergents devancent les autres pays de leur groupe de revenus respectif : la Moldova, la Chine, l’Inde, l’Ouganda, l’Arménie, le Vietnam, la Malaisie, la Jordanie, la Mongolie, le Mali, le Kenya, le Sénégal, la Hongrie, la Géorgie, le Monténégro, le Costa Rica, le Tadjikistan et la Lettonie.

 

Tous ces pays connaissent une intensification de leurs activités innovantes par rapport à leurs pairs. Même si ces progrès ne sont pas uniformes, ils résultent de l’application d’une recette politique valable sur les principaux fronts : institutions, compétences, infrastructure, intégration sur les marchés mondiaux et liens avec les entreprises. De loin, la région d’Amérique latine est celle qui a connu la plus nette amélioration dans le classement, avec le Costa Rica en tête du classement régional.

 

« Les pays qui enregistrent de mauvais résultats peuvent renforcer leurs capacités innovantes en créant des pôles au sein desquels de grandes entreprises, dont les objectifs commerciaux sont alignés sur ceux du pôle d’innovation, peuvent jouer un rôle essentiel de catalyseur », a déclaré M. Barry Jaruzelski, Senior Vice-Président et responsable du secteur « Global Engineered Products & Services Practice » chez Booz & Company.

 

Les meilleures entreprises, qui comprennent des entreprises d’État, des entreprises familiales et des multinationales, peuvent être les principaux moteurs de l’activité des pôles d’innovation. Ces entreprises peuvent faciliter la création des pôles d’innovation et de leurs réservoirs de compétences en stimulant l’innovation et en contribuant à réduire l’écart entre recherche et réussite commerciale.

 

Sources: http://www.globalinnovationindex.org/content.aspx?page=gii-full-report-2013#pdfopener

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 02 juillet 2013 00:01

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posté le 02-07-2013 à 11:30:43

2 juillet 1816. La Méduse s’échoue au large du Sénégal. Les naufragés du radeau s’entre-dévorent.

Vente saly

 

Après douze jours de dérive du radeau, il n’y aura que 10 survivants sur 152 naufragés. Les autres seront noyés ou dévorés.Avant de le laisser quitter la France à bord de La Méduse, les autorités prennent bien soin de répéter plusieurs fois au capitaine Hugues Duroy de Chaumareys, 50 ans, de passer très au large de la côte avant Dakar. On le lui serine à nouveau à bord. Mais non, ce vieil imbécile d’émigré qui n’a pas navigué depuis 25 ans et qui ne doit son commandement qu’à sa particule n’en fait qu’à sa tête. Sans écouter ses officiers. Il fonce droit sur la côte, empalant sa frégate sur le banc d’Arguin. Enchanté par une telle connerie, Cyril Hanouna invite les passagers à faire la danse de la sardine…

 

C’est ainsi que le 2 juillet 1816, à 15 h 15 très exactement, La Méduse s’échoue. Le géographe et ingénieur Alexandre Corréard, présent à bord, raconte : « Cet accident répandit sur la frégate la plus sombre consternation. S’il s’est rencontré quelques hommes assez fermes au milieu de tout ce désordre, ils ont dû être frappés des altérations profondes empreintes sur toutes les physionomies : quelques personnes étaient méconnaissables. Ici l’on voyait des traits retirés et hideux ; là un visage qui avait pris une teinte jaune et même verdâtre… Il semblait que la terrible Gorgone dont nous portions le nom eût passé devant eux. » La même ambiance qu’à l’Élysée le jour où Cahuzac reconnut l’existence de son compte à l’étranger…

 

« La Machine »

La Méduse est partie deux semaines plus tôt de l’île d’Aix pour prendre possession des comptoirs du Sénégal rétrocédés par les Britanniques. Deux autres navires l’accompagnent. Outre l’équipage, elle embarque des scientifiques, des fonctionnaires, des colons et de nombreux soldats, d’anciens bagnards libérés à condition de s’enrôler.

 

Après de vaines tentatives pour renflouer le navire, son abandon est décidé, le 5 juillet au petit matin. L’eau envahit déjà les cales. Les six canots de sauvetage étant trop petits pour recueillir les quatre cents marins et passagers, un radeau est bricolé à la hâte avec les mâts de hune et des vergues, sous la direction de Freddy de Koh-Lanta… L’embarquement à bord des canots et du radeau se fait dans un désordre indescriptible. Ivre, le commandant Duroy de Chaumareys est dépassé. Dans l’affolement, on oublie de prendre les tonneaux de biscuits spécialement préparés, mais pas les tonneaux de pinard offerts par Depardieu…

 

Cent vingt-deux soldats et officiers prennent place sur le radeau, avec vingt-neuf marins et passagers, et une femme cantinière. « La Machine », le surnom du radeau, s’enfonce sous l’eau sous le poids de ses passagers. Guy Carlier est jeté à l’eau sans que cela y change grand-chose… Les naufragés sont obligés de rester debout, serrés les uns contre les autres. Hormis l’ingénieur Corréard, qui ne veut pas abandonner ses ouvriers, et deux ou trois officiers, tous les gradés embarquent dans les canots.

 

Tempête

Ainsi, le futur gouverneur du Sénégal, sa femme et sa fille accaparent la plus grande embarcation avec une poignée d’officiers qui repoussent, sabre à la main, les malheureux voulant monter à bord. Finalement, dix-sept hommes sont abandonnés sur l’épave de La Méduse. Trois chaloupes s’arriment à « La Machine » pour la haler vers la terre ferme, peu éloignée. Mais le radeau dérive, entraînant les canots au large. Ce qui conduit les officiers à larguer le radeau, au grand désespoir des naufragés qui vocifèrent et menacent leurs camarades. Mais rien n’y fait. Voilà le radeau seul au milieu de l’océan. À bord, pas une ancre, pas un compas, pas une carte. Un gréement est improvisé avec un semblant de voile. Comme la mer, ça creuse, les hommes dévorent les rares biscuits emportés. Bientôt, il ne reste plus que du vin à bord.

 

À la tombée du jour, la mer entame une rumba endiablée. Le ciel se mêle à la danse en lâchant les grandes eaux. Les naufragés passent une nuit d’enfer. Ils s’agrippent désespérément au frêle esquif pour ne pas être emportés par les vagues. Au matin, le spectacle

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 01 juillet 2013 23:00 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/1979-la-m%C3%A9duse.html#sthash.haFebuhm.dpuf

 

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posté le 02-07-2013 à 11:28:45

Réciprocité, 5000 demandes de visas biométriques enregistrées en 2 jours

Vente saly

 

Les services compétents sénégalais ont enregistré 5000 demandes de visas biométriques en 48 heures, alors que la réciprocité des visas est effective au Sénégal à partir de ce 1er juillet.«En deux jours seulement, c’est-à-dire entre samedi et dimanche, nos services ont enregistré 5000 demandes de visas biométriques. Ce chiffre atteste de l’intérêt des voyageurs pour Dakar», a dit Youssou Ndour, ministre du Tourisme et des Loisirs.

 

M. Ndour et son collègue de l’Intérieur, le général Pathé Seck, procédaient au lancement officiel du dispositif de délivrance du visa biométrique à l’aéroport Léopold Sédar Senghor de Dakar, en présence des ministres des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Mankeur Ndiaye, de son collègue chargé des Infrastructures et des Transports, Thierno Alassane Sall et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo.

 

Un gain de 5 milliards annuels est attendu du visa biométrique, cédé à 50 euros.

A partir d’aujourd’hui, le Sénégal exige un visa biométrique aux étrangers désireux d’entrer dans son territoire pour une durée comprise entre zéro et 90 jours, s’ils ne sont pas des nationaux des 14 autres pays avec lesquels il constitue la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Le visa est exonéré pour les tours opérateurs pour la période 2013-2014.

 

«L’exonération ne concerne que cette période. Au-delà, ils vont devoir passer à la caisse», a précisé Abdoulaye Diallo, ministre du Budget.

 

Cette mesure sur le visa biométrique ne sera pas appliquée aux ressortissants marocains et mauritaniens, Dakar ayant signé des accords bilatéraux de libre circulation des personnes avec Rabat et Nouakchott.

 

Le gouvernement a signé un partenariat avec l’opérateur privé Snedai, qui est chargé d’équiper les services consulaires, l’aéroport de Dakar et les postes-frontières appelés à délivrer des visas biométriques.

Ndiack FAYE

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 01 juillet 2013 22:42 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/1978-demande-de-visa-pour-le-s%C3%A9n%C3%A9gal.html#sthash.H1YhXfjh.dpuf

 

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