posté le 06-07-2013 à 11:32:10

Egypte: au moins 20 morts: l’armée annonce une intervention pour séparer les deux camps

Vente saly

 

Moins de 48 heures après que l’armée a déposé le premier président de l’après-Moubarak, Mohamed Morsi, la démocratie égyptienne est mise à l’épreuve. Adly Mansour,le président intérimaire qui a prêté serment jeudi, a dissous la chambre haute du Parlement dominée par les islamistes et nommé un nouveau responsable du renseignement.

 

Les nouveaux acteurs clés du pouvoir Les pro-Morsi sont fortement mobilisés lors d’un «vendredi du refus». L’armée, elle, a appelé à l’unité.

 

Des dizaines de milliers de partisans des Frères musulmans ont manifesté vendredi pour exiger le retour du président Mohamed Morsi évincé par l’armée Les pro-Morsi se sont rassemblés pour la traditionnelle prière musulmane, devant la mosquée de Nasr City, un faubourg du Caire, où certains campent depuis plusieurs jours. Ils ont été rejoints en fin de matinée par de nombreux islamistes puis en fin d’après-midi par le Guide suprême, Mohamed Badie, dont l’arrestation avait pourtant été annoncée la veille. «Nous resterons dans les rues par millions jusqu’à ce que nous portions en triomphe notre président élu», a-t-il lancé devant le rassemblement.

 

Des militants islamistes ont attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi des postes de police et militaire dans le désert du Sinaï, frontalier avec Gaza et Israël. Un soldat est mort et deux autres ont été blessés. Une nouvelle attaque a eu lieu en soirée : cinq policiers ont perdu la vie. On ignore qui sont les auteurs de ces homicides. Par prudence, les autorités égyptiennes ont préféré fermer vendredi le point de passage de Rafah.

 

Suivez les événements minute par minute :

23h15. De islamistes hissent leur drapeau sur le gouvernorat du Nord-Sinaï. Des partisans armés de Morsi sont entrés dans le siège du gouvernorat du Nord-Sinaï à El-Arich qui a été abandonné par les forces de sécurité après des échanges de tirs. Cinq policiers ont été tués dans cette ville. La région du Sinaï est en proie à une instabilité croissante depuis la chute début 2011 du président Hosni Moubarak. Majoritairement peuplée de bédouins depuis longtemps en conflit avec le pouvoir central, elle abrite également des islamistes radicaux qui s’en servent comme base pour lancer des attaques contre Israël.
Moins de 48 heures après que l’armée a déposé le premier président de l’après-Moubarak, Mohamed Morsi, la démocratie égyptienne est mise à l’épreuve. Adly Mansour,le président intérimaire qui a prêté serment jeudi, a dissous la chambre haute du Parlement dominée par les islamistes et nommé un nouveau responsable du renseignement.

Les nouveaux acteurs clés du pouvoir Les pro-Morsi sont fortement mobilisés lors d’un «vendredi du refus». L’armée, elle, a appelé à l’unité.

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posté le 06-07-2013 à 11:30:34

« Le Sénégal a encore des chances d’émerger. »

Vente saly

 

Face aux économistes de la Division de la prévision des études économiques (Dpee) qui l’avaient convié à un point économique, Moubarack Lô, le directeur de cabinet adjoint du Président Macky Sall s’est épanché sur la notion d’émergence et c’est pour en distinguer les étapes.

Pour lui, les pays émergents se subdivisent en quatre groupes. « Vous avez des pays post-émergents à l’image de la Chine et de la Malaisie. Il y a ensuite les pays émergents. En Afrique, les pays émergents connus sont la Tunisie, le Maroc et l’île Maurice. Ce groupe est suivi des pays pré émergents comme l’Egypte, le Botswana, la Lybie et le Cap vert. Derrière, maintenant il y a le groupe des pays potentiellement émergents. Le Sénégal est potentiellement émergent à l’instar d’autres pays comme la Côte d’Ivoire et le Cameroun », a précisé l’économiste.

« il est possible qu’un pays passe du statut potentiellement émergent à émergent en 10 ans ». Ce qui selon lui, exige un certain nombre de conditions : « cela suppose beaucoup d’efforts et de chance aussi en termes d’accès aux ressources. Mais, l’accès aux ressources ne suffit pas, il faut aussi beaucoup de réformes structurelles. Le Sénégal est un pays qui a fait quelques performances en matière de transformation, mais qui doit encore améliorer le rythme de croissance de son économie et continuer également à diversifier cette dernière. C’est l’enjeu fondamental aujourd’hui. Au niveau sectoriel, il faut développer la productivité ».

« Le Sénégal a encore des chances d’émerger. J’ai encore espoir qu’il soit possible de faire émerger le Sénégal. Et je suis persuadé que dans quelques mois, Macky Sall prendra des mesures fortes pour montrer aux Sénégalais qu’ils peuvent accéder à l’émergence. S’il ne réussit pas, nous allons perdre 10 ans. Parce que l’émergence est un chantier qui se gère chaque 10 ans », a-t-il dit.

 

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posté le 06-07-2013 à 11:29:10

VISA D’ENTRÉE AU SÉNÉGAL : LA POLÉMIQUE SE DISSIPE

Vente saly

La polémique qui avait entouré la décision du gouvernement sénégalais d’exiger un visa d’entrée à des ressortissants de plusieurs pays, semble avoir baissé d’intensité avec l’entrée en vigueur de cette mesure le 1er juillet 2013. 

La mesure vise à faire appliquer la règle de la « réciprocité » à l’ensemble des pays qui exigent des visas d’entrée dans leur territoire aux ressortissants sénégalais.

 

A Dakar, les Sénégalais ont en grande majorité et depuis le début approuvé la décision, au nom de la « souveraineté nationale », de la défense de la dignité et des intérêts du pays. Quant aux ressortissants étrangers présents sur place, dont une majorité d’Occidentaux habitués à entrer dans le pays sans aucune formalité, ils semblent désormais s’accommoder de la décision.

 

« Au début, on pensait que c’était une mauvaise chose, mais finalement, on comprend », lance le docteur Susan Hill, venue du New Jersey (Etats-Unis) en compagnie de son mari sénégalais et de leur fils.

 

Rencontrée au centre-ville de Dakar, cette famille entrée au Sénégal à Dakar le 23 juin 2013  (avant l’entrée en vigueur de la loi) approuve la décision.

Les dirigeants sénégalais « essayent de garder une certaine catégorie de  personnes en dehors du pays, c’est une question de sécurité, et c’est normal », juge l’américaine.

 

Contrairement au discours officiel, qui met l’accent sur la réciprocité, elle pense que c’est plutôt l’argument sécuritaire qui a prévalu.

Mais en dehors des questions sécuritaires, cette nouvelle décision, a des implications financières et devrait permettre au gouvernement de générer des ressources.

 

La demande de visa est en vigueur  depuis le 1er juillet 2013, et son coût  est de 32.000 FCFA. Selon le site de la présidence sénégalaise cette somme n’est pas remboursable, même en cas de refus.

La mesure épargne, le Maroc et la Mauritanie ainsi que les pays de la Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao, 15 pays) à laquelle appartient le Sénégal où la libre circulation des personnes est appliquée.

 

Opposés à l’imposition du visa, les professionnels du tourisme, syndicats comme patronat, avaient fait plusieurs sorties médiatiques pour dénoncer la mesure qui selon eux ne ferait qu’ajouter à la morosité actuelle, caractérisée par une forte baisse de la fréquentation hôtelière.

 

Dans des chiffres fournis à la presse, ils avancent que ce visa, créerait une baisse de 35% des flux d’entrées dans le pays, ce qui cause un préjudice de plus de 104 milliards FCFA pour le Sénégal. Des chiffres difficiles à vérifier.

 

Après cette sortie, ils ont été accusés d’être à la solde des « tours operators » français et de vouloir « vendre » le pays pour des profits personnels.

« Si les gens sont prêts à payer des billets à plus de 500 euros, ils n’hésiteront pas à payer 50 euros de plus», estime, Marta Ludeña, une Espagnole qui habite dans le pays depuis plus de deux ans et pas convaincue de la thèse du visa qui détournerait les vrais touristes de la destination Sénégal.

 

En revanche, certains autres expatriés doutent de l’efficacité de l’organisation dans la procédure de délivrance des visas, faisant des témoignages sur le désordre qui règne dans les consulats ainsi que les informations contradictoires qui leur sont fournies.

 

« Rien n’était prêt au consulat du Sénégal en Espagne », témoigne Marta Ludena  dont des amis sont venus d’Espagne depuis le 3 juillet, avec juste un récépissé à la place du visa. Par contre, une autre amie à elle « domiciliée au Sénégal a dû payer son visa, alors qu’elle avait un papier de résidence».

 

Un expatrié, commentant sur le site au-senegal.com , décrit aussi une mésaventure similaire.

 

Ce site, dédié au tourisme au Sénégal, avait d’ailleurs organisé dès le mois de mai 2013, une pétition contre les visas qui a récolté plus de 2.000 signatures.

 

Pour Pape Sadio Cissé, citoyen sénégalais, le gouvernement dans cette affaire a un allié de taille, la popularité de l’initiative.

 

« C’est une mesure logique, sans connotation de racisme », explique-t-il.

 

Ayant atteint 800 000 visiteurs en 2006, le nombre de touristes a baissé ces dernières année et se fixe aujourd’hui à moins de 500.000.  Les touristes proviennent en grande partie de l’Union européenne dont une majorité de citoyens français.

Par Ouestaf | Ouestaf |  Vendredi 05 juillet, 2013 22:56

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posté le 06-07-2013 à 11:26:51

Oumou Wane, Présidente Africa7, s’insurge contre la visa et plus

Vente saly

Voici qu’un PPTE, entendez par là Pays Pauvre Très Endetté, maintenu au dessus de ses pairs africains par une diplomatie active et efficace  qui lui a valu la visite de Barack Obama la semaine dernière, vient de se symboliser encore en se tirant une balle dans le pied du fait de sa cuisine interne.
Cela dépasse l’entendement que notre pays fasse les frais d’un coup mortel parce que des rivalités ont été telles que la décision de notre Président de la République, que nous avons élu et qui porte notre destinée, soit bafouée et qui plus est, par l’homme censé mettre en oeuvre sa vision, ses directives et ses programmes !
Mais enfin, qu’est ce qui se passe au sommet du pouvoir ?
Bien sûr les voies du seigneur sont impénétrables mais les effluves qui s’en échappent nous piquent déjà le nez ! Nous avons été éliminés du CIO parce que notre Premier Ministre, que j’ai eu à défendre une fois parce qu’il s’agissait d’être juste, a pesé et mesuré les conséquences de sa candidature et sciemment a décidé de franchir le rubicond et de poser l’acte mortel ! Il a tout simplement fait chasser notre cher pays du CIO ! Cela s’apparente à du torpillage !  La douleur de voir Mamadou Diagna Ndiaye à ce poste était-elle si insupportable pour notre PM pour qu’il en arrivât à jeter le bébé Sénégal avec l’eau du bain ? Son coup est fait,  son coeur est apaisé mais son bonheur provisoire a fait notre grand malheur ! Nous sommes treize millions de pauvres sénégalais orphelins de notre CIO pour le bonheur d’un homme.
Il y a des actes qui laissent des marques et des traces ! celui-ci a laissé un sillon que l’homme que nous avons porté à la tête de notre destinée devra combler pour que nous aussi nous soyons apaisés ! Ce sera le prix que Macky Sall aura à payer pour continuer à mériter notre confiance et amour largement entamés ! Il est le père de la nation Sénégal aujourd’hui, et à ce titre à lui de trouver les mouchoirs adéquats pour sécher nos larmes et qu’à l’avenir nul ne puisse salir notre ego ! Ne le faisant pas, certains esprits cyniques et retors pourraient en déduire que tout ceci est cousu de fil blanc !
Le visa biométrique
Un Pays Pauvre Très Endetté encore, qui vit essentiellement de tourisme et de pêche, abandonnant tout bon sens, se met à exiger des visas aux étrangers dont le seul tort est l’attachement à notre pays. Au moment où la concurrence fait rage dans ce domaine, nous n’avons pas eu meilleure idée que de taper encore dans le portefeuille de nos visiteurs. On les tapait déjà avec des taxes énormes censées financer notre nouvel aéroport. A vouloir tout gagner on peut tout perdre. Nous ne sommes ni Paris, ni Rome, ni la Mecque, ni le Vatican, encore moins Marrakech ou New York ! Et puis, est-on seulement outillés pour exiger ce sésame ? Nos ambassades et consulats ont-ils assez d’espace, de personnel pour accueillir ceux-là qui, qui malgré les écueils, ont toujours l’amour du Sénégal chevillé au corps ? L’argent récolté servira certainement à payer des salaires et des locaux supplémentaires et de plus une logistique sans nom ! Et cette dernière, on le sait, c’est notre talon d’Achille !
L’un dans l’autre, que gagne-t-on ? L’image a un prix et sur ce terrain les enfants de chœur ne sont pas autorisés ! Nous voilà désormais avec l’image d’un pays qui marche sur la tête et qui prend des décisions d’un autre âge, tournant le dos à toute logique. Les pays qui ont une vraie stratégie touristique  n’exigent aucun visa ou les délivrent à l’aéroport moyennant quelques dollars !!! Cette balafre assenée à notre pauvre pays et à notre légendaire Téranga reste, au-delà des symboles dont nous sommes férus, un crime économique ! L’industrie touristique est déboussolée et les emplois se perdent déjà après quelques heures de cette mesure absurde !
Oumou Wane, Présidente Africa7

http://www.dakaractu.com

 

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posté le 05-07-2013 à 11:38:10

Pour les expatriés: Dakar classé 48e ville la plus chère au monde

Vente saly

En Afrique, la capitale de l’Angola, Luanda (2ème place du classement mondial) demeure la ville d’Afrique au coût de la vie le plus haut. Elle est suivie de Djouba (4ème), Brazzaville (18ème) et Kinshasa (19ème) qui font partie du top 20 des villes les plus chères du monde. Les coûts d’exportation et de transport des produits communément recherchés par les expatriés dans ces villes sont particulièrement élevés. Par ailleurs, le boom des matières premières au cours de ces dernières années dans cette région a entrainé une appréciation de la monnaie nationale sur les marchés exportateurs de matière première tels que l’Angola.
Certaines villes sud-africaines comme Durban (253ème) ou Cape Town (251ème) font parties des moins chères du monde.

Les villes du Malawi, Lilongwe (230ème) et Blantyre (244ème), ont connu les plus grandes chutes au sein du classement, respectivement aux 138ème et 170ème rangs en 2012. Cette forte baisse du coût de la vie s’explique par la dévaluation de la devise locale (kwacha) suite à l’intervention du FMI auprès du gouvernement malawite d’adopter une monnaie flottante.

 

Dakar continue de figurer dans le Top 50 des villes les plus chères

La capitale sénégalaise perd deux places en passant en 2012 de 50e à 48e en 2013 sur plus de 400 pays.

 

Réalisée à partir d’un panier moyen composé de biens de consommation et de services communément consommés par les expatriés, l’étude compare le niveau de prix dans plus de 400 villes et lieux du monde.
‘’Ces données sont utilisées par les professionnels des ressources humaines pour calculer les primes de coût de la vie qu’elles accordent à leurs expatriés. Le coût de la vie pour les expatriés varie en fonction de l’inflation, de la disponibilité des produits et des taux de change, tous ces facteurs pouvant avoir un impact significatif sur le niveau de ces primes. ‘’
Luanda la capitale d’Angola occupe la 2e place mondiale derrière Oslo, Norvège (1e mondiale).
Sur cette base, il n’est pas inutile de préciser que Paris est moins chère que certaines villes d’Afrique comme Lagos au Nigeria, ou encore Juba au Soudan du Sud. Logiquement, le coût des produits de consommation courante importés dans l’Hexagone est plus faible qu’en Afrique.

 

Les résultats de l’étude sont disponibles ici http://www.eca-international.com/news/press_releases/7850/#.UdXfsT4p1Yc

Dernière modification le jeudi, 04 juillet 2

 

Écrit par  Jean Louis Verdier jeudi, 04 juillet 2013 20:44 – See more at: http://dakar-echo.com/economie/item/2027-les-villes-les-plus-ch%C3%A8res-du-monde.html#sthash.ebu21yOf.dpuf

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