posté le 08-07-2013 à 11:45:11

Ngnima, du rap sénégalais à l’underground parisien

 

Vente saly

Hind Meddeb retrace aujourd’hui l’itinéraire de la chanteuse sénégalaise Ngnima qui sera en concert demain soir à la Bellevilloise à Paris, avec sa formation « Tie and the Love Process ».

 

Elle rêvait de devenir styliste, elle sera musicienne… Ngnima grandit à Dakar où elle fait ses débuts dans le rap engagé avant de s’envoler pour la France où elle fera des études de sociologie tout en travaillant pour un organisme de collecte de fond au service des plus grandes ONG françaises.

Ngnima a 16 ans lorsqu’elle monte pour la première fois sur scène avec le groupe Bataillon Blindé. A l’époque, sur la scène rap sénégalaise, Ngnima est une exception. Rares sont les filles qui arrivent à se faire une place dans ce monde très masculin. Etudiante à l’université de Dakar, même ses parents ignorent sa double vie.

 

En 1999, Ngnima quitte le Sénégal pour poursuivre ses études en France. Etudiante studieuse, Ngnima s’esssaye aussi à la peinture avant de revenir à ses premières amours. En 2007, elle crée le collectif Black Octopus puis monte le groupe Tie and the love process avec lequel elle sort aujourd’hui six nouveaux titres.

 

Ngnima chante en anglais, en français et en wolof et compose les paroles et la musique de ses chansons. Pour elle, la musique est un moyen d’agir concrètement sur nos vies comme elle nous l’explique sur son titre Life is not a waiting game. Retrouvez Ngnima avec son groupe Tie and the love process, en concert demain soir, à 20h à la Bellevilloise, à Paris.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 07 juillet 2013 13:36

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posté le 08-07-2013 à 11:43:01

Les risques d’une transition en Egypte

Vente saly

 

La chute de Mohamed Morsi représente, par-delà l’Egypte, un épisode majeur dans la passion et les tourments qui taraudent l’ensemble du monde arabe. En effet, l’Egypte, avec ses 83 millions d’habitants, est le géant arabe d’une région au rôle géopolitique cardinal. Car elle s’articule avec le système du monde à travers deux enjeux cruciaux : les exportations de pétrole et de gaz, et la question d’Israël. Et son entrée en crise globale ne peut qu’avoir des conséquences universelles.

 

La victoire électorale des Frères musulmans en Egypte et d’Ennahda en Tunisie illustrait le conte de fées politique – seriné sur la chaîne qatarienne Al-Jazira – d’un avenir radieux du monde arabe où une fusion harmonieuse entre charia et démocratie garantirait la pérennité de la rente pétrolière aux monarchies du Golfe tout en faisant régner la paix sociale sous l’égide de gouvernants barbus flanqués de femmes voilées. Loin de l’adultération imposée par l’Occident, les sociétés musulmanes retrouveraient leur authenticité, aliénée depuis la colonisation.

 

Cette fable islamiste n’a pas tenu longtemps face à la profondeur de la crise culturelle qui affecte les sociétés arabes écartelées entre leur héritage civilisationnel et religieux et les contraintes de l’univers postmoderne et multipolaire. Ce qu’a d’abord montré le bouleversement survenu depuis la fin de 2010, c’est l’ampleur de l’aspiration démocratique, après des décennies d’indépendance qui ont vu la liberté d’expression étouffée par des régimes coercitifs – qu’ils se réclament du nationalisme, du socialisme ou de la religion.

 

C’est une exigence irrépressible que n’ont pas comprise les Frères égyptiens, dont le logiciel politique était articulé autour d’une vision paternaliste et passéiste de la société, assimilée à une communauté de croyants qu’ils avaient exclusivement vocation à mener vers le bien sacralisé dont ils imaginaient être les dépositaires par excellence. Or M. Morsi a gagné les élections de juin 2012 avec une majorité qui comportait de nombreux électeurs non islamistes, mais abhorrant plus que tout son adversaire, le général Chafiq, ancien premier ministre de Moubarak, incarnation du pouvoir liberticide. Ceux-ci se sont détachés de lui dès qu’il a cherché à s’arroger les pleins pouvoirs, donnant ensuite le sentiment qu’une sorte de cabinet noir des Frères musulmans dirigeait le pays.

 

L’ampleur de la contestation – nourrie par une très mauvaise gouvernance sur les plans économique, social et sécuritaire – a amené dans les rues les foules considérables du 30 juin. Or la chute du président – impopulaire, mais régulièrement élu – n’a pu advenir qu’au prix d’un pronunciamiento de l’état-major militaire : qu’il ait coïncidé avec la liesse populaire et ait été béni par des dignitaires religieux et laïques n’empêche pas qu’il ait renoué avec les fondements de l’autoritarisme exécré. Et l’armée égyptienne, quand elle a assuré la continuité de l’Etat après Moubarak – avec le SCAF (Conseil suprême des forces armées) – a eu un triste record de violation des droits de l’homme et du citoyen. On se souvient comment le slogan : « Le peuple et l’armée sh] sont une seule main » est devenu au bout de quelques mois : « A bas le pouvoir de la soldatesque » – (askar, d’où vient notre « lascar »)…

 

Sans préjuger de l’avenir d’un mouvement de « rébellion » (tamarrud) capté de fait par l’armée, ce sont les capacités des soulèvements arabes du début de cette décennie à produire un processus démocratique correspondant aux aspirations des populations révoltées que les événements d’Egypte remettent sur le métier.

 

A l’exception de la Tunisie, où Ennahda a dû composer avec ses partenaires laïques dans la coalition gouvernementale et où de puissantes associations de la société civile bloquent les tentations autoritaires de membres de l’Assemblée constituante, la situation est calamiteuse. Depuis la Libye livrée à des chefs de milices qui se partagent le pays, jusqu’à la Syrie plongée dans l’atrocité quotidienne d’une guerre civile qui compte au moins 100 000 morts, en passant par le Yémen et Bahrein, le bilan des révoltes – étouffées, avortées, détournées – est déplorable.

 

Et il n’est pas dû au hasard que, plus les pays concernés sont les otages d’enjeux régionaux et internationaux qui les dépassent – et s’articulent autour du contrôle du pétrole et du gaz ou du conflit israélo-palestinien –, plus l’Etat des choses est catastrophique pour l’aspiration démocratique. Peut-être la Tunisie est-elle protégée par son éloignement de ceux-ci : quoi qu’il advienne à Sidi Bouzid, le prix du baril ou la sécurité de Tel-Aviv n’en seront pas directement affectés.

 

C’est en Syrie que le processus démocratique des débuts de la révolte populaire a été le plus profondément biaisé : il a été à la fois pris en otage du fait de la fragmentation confessionnelle et ethnique de la société levantine – à l’instar des guerres civiles récentes des Liban et Irak voisins – et s’est transformé en champ de bataille des deux axes hétérogènes qui se disputent désormais l’hégémonie sur le Moyen-Orient et en obèrent le devenir.

 

D’un côté, en soutien au régime de Damas, une coalition « soviéto-chiite » de Moscou à Téhéran, de l’autre, une alliance plus improbable encore, où les frères ennemis du Golfe, l’Arabie saoudite et le Qatar, se joignent à la Turquie, à Israël et à l’Occident. Le régime syrien, le Hezbollah libanais et le Hamas représentent pour Téhéran une ligne de défense avancée qui menace Israël et donc sécurise le territoire iranien. A l’inverse, la chute de Damas représenterait, pour Riyad, Ankara, Jérusalem ou Washington la promesse de l’effondrement du régime des mollahs et de ses ambitions nucléaires – comme le retrait de l’Armée rouge d’Afghanistan en 1989 avait porté l’estocade finale à l’URSS.

 

Tels sont les fantômes qui hantent le devenir des soulèvements démocratiques du monde arabe et tel est l’enjeu du destin de l’Egypte. Les acteurs de la rébellion qui a conduit à la chute de M. Morsi seront-ils capables de créer un puissant mouvement qui inscrive la société égyptienne dans la modernité politique et en dépasse les tentations autodestructrices, enclenchant ainsi une nouvelle dynamique pour la région, en se rapprochant du modèle tunisien ? Ou seront-ils confrontés au dilemme de la régression vers le « pouvoir de la soldatesque » ou de l’affrontement armé entre des islamistes défaits politiquement mais bien organisés et la coalition hétéroclite de leurs adversaires, tendant ainsi vers la désagrégation syrienne ?

 

Gilles Kepel (Professeur à Sciences Po)

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 07 juillet 2013 17:19 – See more at: http://dakar-echo.com/opinion/item/2059-gilles-kepel-professeur-%C3%A0-sciences-po-paris.html#sthash.jGCeoGUP.dpuf

 

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posté le 08-07-2013 à 11:41:04

Jouer au football peut rendre impuissant

Vente saly

 

Les urologues mettent en garde les amoureux du ballon rond. Les coups de tête sont dangereux et endommageraient la fonction érectile.

 Jouer au foot de manière régulière est semble-t-il risqué. Un joueur professionnel de Bundesliga, la première division du championnat allemand, a récemment consulté les spécialistes d’une clinique pour une baisse de sa libido ainsi que pour une diminution de sa vigueur sexuelle, rapporte 20Minuten.ch.

 

Les urologues ont constaté chez l’athlète de 27 ans un niveau insuffisant d’hormone LH et de testostérone. La première est produite par l’hypophyse et déclenche la production de testostérone, responsable du désir sexuel et de la «virilité» masculine. Les médecins de l’Institut Max Planck de Munich ont finalement trouvé un début d’explication. Les coups de tête répétés dans le ballon ont tellement endommagé l’hypophyse du joueur que les hormones mentionnées ci-dessus ne sont plus produites en assez grande quantité.

 

Les amateurs aussi en danger

Le patient allemand joue au foot depuis l’âge de 7 ans. Au cours de sa carrière il a frappé 500 ballons par semaine avec son crâne, ce qui a provoqué des micro-lésions de l’hypophyse. «Plusieurs petits traumatismes crâne-cerveau peuvent en effet conduire à la perte de fonctions cérébrales, ce qui peut également affecter l’hypophyse et donc la fonction testiculaire», confirme Michael Wolff, chef du département gynécologie, endocrinologie et médecine de la reproduction à l’Hôpital universitaire de Berne.

 

Apparemment, ce n’est pas le nombre de coups qui est important, mais plutôt leur dureté explique un spécialiste en urologie. Les amateurs risquent donc aussi d’avoir des problèmes. Il faut néanmoins plusieurs petits traumatismes pour qu’il y ait dégât.

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posté le 08-07-2013 à 11:38:55

Paraître sept ans plus jeune grâce au sexe

Vente saly

La clé pour avoir l’air de faire moins que son âge? Avoir une activité sexuelle régulière, selon une équipe de chercheurs écossais.«Mon message, c’est que faire l’amour est bon!» clame le Dr David Weeks. Le psychologue britannique a réalisé, avec son équipe, une étude démontrant que les personnes qui s’envoient en l’air régulièrement semblent cinq à sept ans plus jeunes que leur âge réel. «Les gens doivent être informés des bienfaits du sexe, particulièrement les seniors», note le médecin, cité par Le Telegraph.

 

Selon le spécialiste, l’activité sexuelle provoque la libération d’endorphines, ce qui réduit l’anxiété, favorise le sommeil et stimule la circulation. «La satisfaction sexuelle contribue à la qualité de vie et elle est aussi importante chez les personnes âgées que chez les jeunes», ajoute-t-il. Il conseille à la classe d’âge comprise entre 40 et 50 ans de faire l’amour au moins trois fois par semaine.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 07 juillet 2013 12:50 – See more at: http://dakar-echo.com/societe/item/2055-le-sexe-rend-plus-jeune.html#sthash.P4rl6xzR.dpuf

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posté le 06-07-2013 à 11:34:39

Perles du BAC 2013 en France

Vente saly

 

«2000 : instauration de la quinquenade». Certaines phrases font sourire, d’autres peuvent faire peur: les perles du Bac, version 2013, sont de retour. Chaque année, en corrigeant les copies du baccalauréat, les correcteurs tombent sur des perles qu’ils s’amusent à recenser sur le site Perles du Bac.

 

Cette année encore, les 664 709 candidats à l’épreuve du baccalauréat ont rivalisé d’imagination pour le plaisir (ou le plus grand désarroi) de leurs professeurs. À chaque matière son lot d’erreurs et le Parisien.fr en a listé quelques unes pour se détendre avant les résultats tant attendus.

 

«S’il n’y avait pas de lois, les gens seraient libres de conduire en état de sobriété.»

 

«Moralité et politique ne font pas toujours bon ménage ( ex : DSK ).»

 

«Le langage corporel devient un outil de survie quand il s’agit de la reproduction de l’espèce

 

Histoire

«Jacques Chirac était premier sinistre lors de l’enterrement des idées de de Gaulle

 

«A la fin de sa vie, De Gaulle était tellement célèbre qu’on a inventé un parti politique pour lui rendre hommage : le parti gaulliste RPR. »

 

«Jacques Chirac dit que les français ne veulent plus de la collectivisation, ça veut dire qu’ils en ont assez de vivre en collectivité les uns sur les autres

 

«Le document doit comporter une erreur : Jacques Chirac est un Président de la République et pas Premier Ministre

 

Géographie

«Q : Citez deux villes mondiales.
R : « Mexique » et « Chine »»

 

«On voit que l’Union Européenne occupe une place centrale dans les échangismes internationaux

 

«L’Afrique du sud a été crée en 1815 par Nelson Mandela

 

«En Afrique du sud, il y a plusieurs peuples qui ne parlent pas la même langue : c’est la bio-diversité.»

 

«L’afrique du sud poursuit son développement autour de ses grandes villes : johannesbourg, Dublin ou encore le cap.»

 

Physique

«Les ondes sismiques ne se déplacent pas le lundi

 

Les culottés

«Parfois, il est vrai que l’on se sert du langage comme un outil pour arriver à ses fins : ici, j’essaie désespérément d’utiliser le langage pour vous prouver que je mérite une bonne note

 

«Je devrai ici citer une référence mais je n’en ai que deux pour tout le devoir, alors je la garde pour plus loin

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