posté le 09-07-2013 à 11:31:58

L’ONU préconise fortement la réalisation d’un tunnel sous le détroit de Gibraltar

Vente saly

 

L’ONU préconise fortement la réalisation d’un tunnel sous le détroit de Gibraltar pour 5 milliards €.

Le Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) a examiné l’état d’avancement des travaux de conception du tunnel ferroviaire devant relier l’Afrique et l’Europe.

 

Cet important projet ferroviaire a été initié conjointement par feu Hassan II du Maroc et Juan Carlos 1er d’Espagne en juin 1979, avec la mise en place d’un comité mixte composé de la Société d’études du détroit de Gibraltar (SNED Maroc) et de la Société d’études de la communication fixe à travers le détroit de Gibraltar (SECEG Espagne).

 

D’une longueur de 38,7 kilomètres, le tunnel ferroviaire devant relier la région de Malabata près de Tanger à Tarifa en Espagne pourrait voir le jour d’ici 2025.

 

La réalisation de ce hub intercontinental par l’interconnection les liaisons routières et ferroviaires du bassin méditerranéen entraînera un développement spectaculaire des échanges économiques et humains.

 

Au terme de la réalisation de la première phase du projet, le tunnel pourrait acheminer annuellement 11 millions de passagers ferroviaires, 5 millions d’automobilistes, 500 000 poids lourds et près de 2 millions de voitures.

 

Avec AgenceEcofin

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Écrit par  Jean Louis Verdier lundi, 08 juillet 2013 09:49

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posté le 09-07-2013 à 11:29:16

Sénégal, ce ne sera pas mardi !

Vente saly

NETTALI.NET – Ce n’est pas le cas en France, Etats Unis et autres, mais au Sénégal la Commission nationale de concertation sur le croissant lunaire est formelle : le Ramadan ne peut pas démarrer au Sénégal le mardi, puisque ce jour est le 29e de Chaabaan. Donc le Sénégal jeûnera mercredi ou… jeudi.

En tout cas, la majortié des pays musulmans ont scruté le croissant ce lundi, mais, ne l’ayant vu, ils ont décidé que le Ramadans démarre bien le mercredi.

Il en est ainsi de l’Arabie Saoudite où la Cour suprême a statué hier soir que mardi 9 juillet correspond au 30e jour du mois de Chaabaan, huitième mois de calendrier musulman et mois qui précède le mois de Ramadan. Et faute d’avoir pu voir le croissant de lune dans tout le royaume, comme le veut la tradition, le 1er jour de Ramadan aura lieu mercredi 10 juillet.

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posté le 09-07-2013 à 11:26:57

Discours de Youssou Ndour, ministre du Tourisme à l’occasion des Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence

 

Vente saly

Les Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence
5,6 et 7 juillet 2013

 

Texte de l’intervention de Monsieur Youssou NDOUR,
Ministre du Tourisme et de Loisirs du Sénégal Chers concitoyens du monde,
Mesdames, Messieurs
Je voudrais, à l’entame de mon propos, remercier très sincèrement les organisateurs des Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence de m’avoir associé à ce banquet où la pensée est mise au service de l’action. Le thème de ces assises, « Le choc des temps : L’économie mondiale, entre urgence et long terme », est un thème porteur. Dans le cadre de notre panel, qui porte sur « le monde face au choc des temps », je voudrais, d’emblée, vous dire mon point de vue que voici : l’Afrique est une solution pour le Monde nouveau !
Mesdames, Messieurs
Nous voici interpelés par une crise globale qui nous invite à réfléchir davantage sur nos choix politiques, économiques et sociaux. Elle nous invite aussi à nous unir, en vue de préserver l’humanité, grâce à la concorde, la justice, la paix et la démocratisation de la consommation mondiale.
A mon sens, le stade des questions et des débats d’école est dépassé. L’heure est aux réponses. Nous sommes tenus non seulement de trouver les solutions globales mais encore de les appliquer, dans les meilleurs délais, au profit de nos enfants.
Il y a près de 30 ans, Jean-Jacques SERVAN SCHREIBER sonnait l’alerte dans « Le défi mondial ». Il n’avait pas seulement décrit la mutation profonde de notre société. Il avait également averti sur ses conséquences. Hélas pour nous autres, les principaux décideurs ont été aveuglés par l’indifférence, la consommation de masse effrénée des pays riches, les agressions systématiques contre notre planète, la guerre du pétrole, les endémies et autres fléaux. Ils ont ainsi oublié de faire prendre les mesures qui s’imposaient, en prévision de l’inévitable globalisation.
Mesdames, Messieurs,
Cette globalisation allait ouvrir – a déjà ouvert – une ère nouvelle marquée par le changement de rythme, l’accélération de la vitesse, l’installation d’un paradigme mondial.
Et l’ordre mondial a eu tort de croire que ces changements seraient réversibles, et que le modèle économique se reproduirait à la suite de l’application des business models.
A la vérité, il doit admettre que les schémas de la société industrielle ne sont pas le modèle approprié de la société informatisée et numérisée. Un nouvel ordre est en train de s’installer fort d’un paradigme nouveau ! C’est dans ce contexte que doivent être analysés les chocs que nous vivons et qui sont bien plus importants et graves que la crise de 1929.
Nous voici donc placés devant nos responsabilités. La question est de savoir si nous sommes prêts à assumer nos vraies responsabilités. Autrement dit : Sommes-nous aptes à l’universalité ?
Entendons-nous bien ! Tout n’est pas mauvais dans Monde nouveau qui s’impose à nous. Il y a du bon et des opportunités d’aller vers une vie globale plus juste. Le Monde nouveau met à notre disposition, à l’image d’Internet, des autoroutes et des carrefours de l’information. Il favorise le partage accéléré de la connaissance ; il offre des chances à la systématisation et la globalisation du travail; il booste la consommation mondiale.
Il montre la voie du réseau universel. Ce monde nouveau se comprend et repose fondamentalement sur le progrès, parce qu’il offre la possibilité d’une appropriation humaniste des préoccupations globales.
Aujourd’hui, l’humanité a les moyens d’assurer les termes de la liquidation de l’indifférence des plus riches. Il lui suffira, pour cela, de constituer un réseau et de mettre à profit l’intelligence artificielle qui assurera la démocratisation de la connaissance et l’accès aux ressources.
A la généralisation des modèles, qui a montré ses limites, doivent être préférées l’innovation et l’audace. Nous devons aller au-delà de nos frontières, aider les pays pauvres à se doter de cadres macroéconomiques stables et fiables, investir davantage dans l’agriculture, la santé, l’éducation, les infrastructures, les services, les énergies renouvelables, etc. Et pour y arriver, je crois qu’il faut accélérer le processus du partage, combattre les inégalités, les endémies et autres fléaux ; il faut circonscrire les conflits, réduire les fractures entre le Nord et le Sud, créer les conditions propices et indispensables au monde nouveau qui vient.
Voilà les registres sur lesquels sont attendues les Organisations internationales et régionales. Elles doivent être plus ambitieuses et surtout plus justes, pour répondre aux attentes des nations et des peuples. Les organisations internationales doivent s’inventer une conformité aux exigences des temps modernes et trouver des réponses appropriées aux chocs présents et à venir.

Mesdames, Messieurs,

C’est dire combien il est important d’anticiper sur les manifestations et transformations de l’économie mondiale. Mais surtout, anticiper, s’ouvrir à l’Afrique ! Anticiper et devenir le partenaire de cette Afrique qui bouge et dont certains pays affichent des statistiques sans pareil dans le reste du monde.
Comme le monde nouveau qui vient en ces temps de crise et de questionnements, l’Afrique se dresse, avec des atouts réels : sa démographie galopante, ses terres vierges, ses nombreux cours d’eau naturels, ses énergies innombrables, ses énormes promesses. J’y ajouterai, comme c’est le cas dans mon pays, son option résolue pour la bonne gouvernance.
Avec son approche win-win et sa volonté affirmée d’assumer son leadership, l’Afrique se présente comme une solution du 3e millénaire. Et c’est dans cette posture qu’elle attend ses partenaires.

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posté le 09-07-2013 à 11:24:56

Communiqué de presse du ministère du Tourisme

 

Vente saly

M. Youssou NDOUR, Ministre du Tourisme et des Loisirs a participé, du 5 au 7 juillet 2013, à la 13e édition des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence dont le thème était : «Le choc des temps modernes. L’économie mondiale, entre urgences et long terme».

 

Le ministre sénégalais a axé son intervention sur la nécessité des nations de replacer l’Homme au centre des préoccupations et des motivations. Il a, de plus, souligné l’importance de la mise en place d’un partenariat win-win, entre l’Europe et l’Afrique. Selon Youssou NDOUR, c’est dans ce cadre que doivent opérer les relations entre la France et les pays francophones. «La France gagnerait à avoir un Sénégal fort», a-t-il dit.

Par ailleurs, le ministre sénégalais du Tourisme et des Loisirs a demandé aux Européens de ne plus se méprendre sur les générations en Afrique. Celles d’aujourd’hui sont décomplexées. Elles ont fait les mêmes études, vivent les mêmes réalités que les Américains, Européens, etc., a-t-il relevé dans une salle conquise à sa cause.

Les panélistes du groupe du Ministre étaient :

Benoît COEURÉ (Directeur adjoint Banque centrale européenne) ;

Gerhard CROMME (Président Conseil de Surveillance du Groupe Siemens)

Youssou N’DOUR (Ministre du Tourisme et des Loisirs, Sénégal)

Koichi HAMADA (Conseiller spécial du Premier ministre du Japon)

Pascal LAMY (Directeur Général de l’Organisation Mondiale du Commerce)

Érik ORSENNA (Académie française)

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posté le 08-07-2013 à 11:48:09

Eiffage cible en priorité l’Afrique et certains marchés européens.

Vente saly

Dans quelques semaines, Eiffage commencera à exploiter au Sénégal le dernier tronçon de l’autoroute sortant de Dakar
(25 km en tout) que le groupe a entièrement construite. Un PPP (partenariat public-privé) à 200 millions d’euros qui aura une suite. Le numéro trois français du BTP vient d’être choisi pour bâtir et gérer le prolongement de cette voie rapide. Un contrat de 100 millions. À Poznan, en Pologne, Eiffage a bon espoir de construire pour 140 millions un centre commercial. Une affaire montée en partenariat avec le français spécialiste des «malls», Apsys, qui développe notamment le Centre Beaugrenelle à Paris.

 

Pas de doute, Eiffage pousse à nouveau les feux en dehors de l’Hexagone. «Nous voulons développer notre présence à l’international car cela crée une dynamique pour nos jeunes ingénieurs et, si les affaires sont bien traitées, les marges sont supérieures à ce qu’on peut dégager en France», explique le PDG du groupe, Pierre Berger. Un tournant pour ce groupe. À la tête d’Eiffage pendant vingt-cinq ans, Jean-François Roverato avait sur la fin le pied sur la pédale de frein concernant le «grand export». Quant à Pierre Berger, qui a lui a succédé début 2011, il s’était d’abord attelé à résoudre les problèmes français (polémique sur l’hôpital sud-francilien, refinancement du réseau autoroutier APRR-Area…). Résultat: Eiffage ne réalise que 18 % de son chiffre d’affaires à l’étranger et accuse un sacré retard sur Vinci (37 %) et Bouy­gues Construction (47 %).

 

Rentable partout, sauf en Espagne

Pour se rapprocher d’eux, le groupe s’est d’abord structuré. Il a recruté trois cadres chargés de l’international pour la branche «travaux publics», deux dans la branche «construction métallique»… Parallèlement, il a défini les zones prioritaires où il veut creuser son sillon. «Nous ciblons l’Afrique et, en Europe, la Pologne, le Benelux et l’Allemagne, affirme Pierre Berger. En revanche, nous irons très peu en Asie et au Moyen-Orient où la concurrence est trop vive.» Et, dans ces régions ou pays, il repère des marchés porteurs d’avenir. En Pologne, il souhaite se positionner sur la rénovation des voies de chemin de fer. Mais pas sur la construction de routes, où les marges sont ridicules dans ce pays. En Afrique de l’Ouest (Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal…), il veut se développer dans la construction de lignes électriques.

 

Pour gagner des contrats, Eiffage suit aussi les groupes français à l’étranger. Il construit actuellement pour Total une plate-forme pétrolière au Nigeria. Il renforce aussi son maillage à l’international en achetant des entreprises étrangères. Il vient ainsi d’acquérir le spécialise belge de l’éolien offshore Smulders (200 millions de chiffre d’affaires).

Si Eiffage avance à pas comptés, c’est qu’il a connu des mésaventures à l’international. En 2011, il a arrêté ses activités en République tchèque car il y perdait de l’argent. Et la filiale polonaise n’a pas toujours été dans le vert. «Mais, aujourd’hui, toutes nos activités à l’étranger sont profitables, sauf en Espagne»,conclut Pierre Berger.

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Écrit par  Jean Louis Verdier dimanche, 07 juillet 2013 17:41

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