posté le 11-07-2013 à 10:56:15

DSK: “Je ne pense pas avoir de problème particulier avec les femmes”

Vente saly

Dominique Strauss-Kahn estime qu’il n’a “pas de problème particulier avec les femmes”, dans une interview diffusée mercredi sur CNN, deux ans après l’affaire du Sofitel de New York.

“Je ne pense pas avoir de problème particulier avec les femmes”, affirme l’ancien patron du Fonds Monétaire International (FMI) qui accordait à CNN sa première interview en anglais, à Paris, depuis sa démission forcée après les accusations de viol lancées contre lui le 14 mai 2011 par une femme de chambre guinéenne de l’hôtel Sofitel de New York.

“Quelque chose est arrivé qui relevait de la vie privée et je pense toujours que ce qui s’est passé dans la chambre relève de la vie privée, à moins qu’un procureur vous dise que vous allez être inculpé pour avoir fait quelque chose et qu’il en a les preuves”, explique-t-il.

“Mais quand le procureur vous dit ‘OK, finalement, nous n’avons pas de quoi vous inculper’, cela veut dire que c’est une affaire privée, et personne n’a rien à dire là-dessus”, poursuit M. Strauss-Kahn.

DSK indique également qu’il était “prêt à aller au procès (civil)” mais que ses avocats lui ont conseillé de ne pas le faire. “Mes avocats m’ont dit , ‘ça va prendre quatre ans’ et ça va vous coûter plus cher en frais de justice que vous aurez à payer, même si vous gagnez. J’ai donc décidé d’un accord financier et de continuer ma vie”, explique-t-il.

Accusé de viol par Nafissatou Diallo, l’ancien responsable a vu les poursuites pénales contre lui abandonnées par le parquet de New York, qui avait remis en cause la crédibilité de la femme de chambre

par Xibaaru le 11 Jul 2013 • 07:00

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posté le 11-07-2013 à 10:54:46

Le côté obscur de l’impression 3D : terrorisme, contrefaçon à grande échelle…

Vente saly

Le clonage des objets par impression 3D pose la question de leur fiabilité et de leur sécurité. Il laisse craindre un nouvel âge d’or du piratage et de la violation de copyright et fait planer la menace d’une prolifération incontrôlable des armes à feu.
Comme toute technologie de rupture, l’impression 3D fait craindre des dérives, voire des catastrophes, si elle est détournée par des personnes mal intentionnées.

On en a eu l’illustration avec la fabrication d’une arme à feu : les États seront-ils encore en mesure demain de contrôler la circulation des armes si télécharger un fichier et imprimer chez soi matériels et munitions est à la portée de tous, du citoyen souffrant de troubles psychiatriques aux organisations terroristes et aux dictatures ?

 

Le département d’État américain a obligé le site Defense Distributed d’un étudiant texan qui avait mis en ligne les plans 3D du pistolet à les retirer. Un sénateur de Californie a même proposé que son État régule la détention d’imprimantes 3D pour empêcher la fabrication d’armes à domicile non répertoriées.

 

Plus généralement, ce copier-coller, ce clonage des objets, rendu possible par la mise à disposition de fichiers en ligne ou par l’utilisation d’un scanner 3D, pose des questions de sécurité et de fiabilité des objets (le matériau est-il assez solide, résistant, ininflammable ?) d’une part, et de copyright naturellement d’autre part.

 

D’immenses problèmes juridiques en vue

Si une compagnie aérienne a une panne ou un accident avec un avion dont elle aurait imprimé des pièces détachées, la garantie du constructeur risque de ne plus fonctionner. Même chose pour un particulier et son véhicule. Mais saura-t-on détecter la pièce imprimée en 3D, après trois mois d’usure ? « On peut tracer toutes les pièces », assure-t-on chez Airbus.

 

Ces questions de fiabilité, de garantie et d’assurance rejoignent celles de la contrefaçon en général. « L’impression 3D va soulever d’immenses problèmes juridiques et devrait produire un nouvel âge de la contrefaçon et du piratage », prédit Duncan Stewart du cabinet Deloitte.

 

Aux yeux de Pete Basiliere, de Gartner, « s’il est vrai que l’arrivée d’imprimantes low cost rend le reverse engineering (ou rétroconception) plus pratique et plus rapide, la contrefaçon industrielle existe déjà, que ce soit avec un moule ou une imprimante 3D. »

 

La vraie menace pour les marques risque de venir en premier lieu des consommateurs, puisque chaque individu pourra reproduire n’importe quel objet chez lui ou dans un 3D-café libre-service.

 

« La difficulté, pour les détenteurs de propriété intellectuelle, sera de parvenir à identifier les individus ayant enfreint leurs droits d’auteur. Ils devront sans doute se focaliser sur les sites de partage de plans de modélisation ou de ventes d’objets imprimés en 3D en utilisant le Digital Millennium Copyright Act [la loi contre le piratage de 1998] », estime l’avocat Paven Malhotra, du cabinet Keker & Van Nest.

 

Mais la législation, conçue à l’ère du CD, devra sans doute être adaptée.

 

Avec La Tribune

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posté le 11-07-2013 à 10:53:09

Les griots sénégalais du Ngueweul Rythme en tournée en Aveyron

Vente saly

 

Le festival Monuments en Fête se poursuit ce soir, à Creissels. Le site somptueux du Prieuré accueille Ngueweul Rythme, un groupe originaire du Sénégal. Ce collectif sera également présent au Bar’Bouille vendredi, ou encore en concert le samedi 20 juillet sur la Place Foch, dans le cadre du festival Millau en Jazz.

 

En fin de journée, le prieuré de Creissels accueillera les artistes du Ngueweul rythme, de véritables ambassadeurs de la gaîté et des couleurs de la culture sénégalaise. Ngueweul signifie famille de griots, c’est-à-dire ceux qui sont en charge de la transmission orale des traditions et cultures du pays.

 

Les musiciens qui composent ce groupe sont tous issus de familles de griots. Après une longue recherche à travers l’Afrique, ils ont su réunir tous les instruments de percussion qui font l’originalité de leur musique baptisée African Savana. D’une rare authenticité, Ngueweul Rythme mêle percussions, chants et instruments mélodiques traditionnels de toute l’Afrique, sur des textes et dans un style très actuels créant un cocktail de sonorités exceptionnel.

 

Le concert aura lieu juste après la présentation (19 h) des lieux par une guide-conférencière de l’office de tourisme de Millau. Le show sera suivi d’un apéro-dégustation. Tarif : 5 euros pour les adultes, gratuit pour les moins de 12 ans.

 

A noter que vendredi, l’ensemble de la troupe sera présente toute la journée dans les locaux du café associatif le bar’bouille, à Millau. Les huit musiciens, danseurs, chanteurs et conteurs du N’Gueweul Rythme se réuniront autour de leur leader, N’Diguel, pour faire découvrir aux Millavois leur culture, musique et histoire.

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posté le 11-07-2013 à 10:51:35

Un sphinx égyptien en Israël intrigue les archéologues

Vente saly

 

Le fragment découvert fait environ 50 centimètres de long et la statue mesurait 150 centimètres de long sur 50 de large.

Le fragment de granit découvert mardi 9 juillet – les pattes avant d’un sphinx – porte une inscription hiéroglyphique au nom du pharaon Mykérinos qui régna il y a près de 4.500 ans, dont la pyramide est la plus petite des trois célèbres Pyramides de Guizeh. Elle porte aussi des symboles se référant à la ville d’Héliopolis, une cité antique proche du Caire où se trouvait le temple abritant la statue.

 

« C’est la seule statue monumentale égyptienne jamais retrouvée dans le Levant « , a indiqué à l’AFP Amnon Ben-Tor, professeur d’archéologie à l’Université hébraïque de Jérusalem. « Il s’agit aussi du seul sphinx connu de ce roi. Aucun sphinx de ce roi n’a jamais été retrouvé, pas même en Egypte », a précisé l’archéologue, directeur des fouilles sur le site de Tell Hazor, en Galilée, où a été retrouvé le fragment.

 

Probablement un cadeau au roi Hazor

La façon dont le sphinx est arrivé à Tell Hazor n’a pas été élucidée. « Il semble peu probable qu’il soit arrivé lors du règne de Mykérinos, car il n’y avait alors aucune relation entre l’Egypte et cette partie du monde », indique l’archéologue. Une autre hypothèse serait que la statue provienne du pillage de la basse Egypte par les Cananéens aux 17e-16e siècles avant JC, poursuit l’archéologue. Mais le plus probable selon lui serait un cadeau d’un monarque égyptien plus tardif. « La statue a probablement été envoyée par un souverain égyptien au roi de Hazor, le plus important de la région », ajoute-t-il. Selon Amnon Ben-Tor, le sphinx a probablement été volontairement brisé lors de la prise de la ville par ses nouveaux maîtres, désireux d’affirmer leur pouvoir.

 

LM, avec AFP, Sciences et Avenir

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posté le 10-07-2013 à 11:25:53

Cissoko et ses acolytes ont empoché 135.000 € en 5 mois pour proxénétisme à Paris

Vente saly

 

Trois jeunes âgés de 24 et 25 ans étaient jugés ce mardi devant la 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour proxénétisme. La victime, âgée de 19 ans au moment des faits qui remontent à 2012, a affirmé leur avoir remis plusieurs milliers d’euros sous la contrainte. Les trois prévenus ont été condamnés à des peines allant de 18 mois à 4 ans de prison.

 

« Je l’avais jamais fait. Je n’avais pas de famille. J’ai fait ça pour avoir un toit ». Quand la Présidente de la 14e chambre du tribunal correctionnel demande à Louise* pourquoi elle s’est prostituée, elle répond qu’au départ « elle ne savait pas » et qu’elle pensait que son travail consisterait à « accompagner des hommes dans des soirées ».

 

Ce mardi au Palais de justice de Paris, c’est devant ses proxénètes présumés, trois hommes âgés aujourd’hui de 24 ans pour l’un et de 25 ans pour les deux autres, que la jeune femme originaire de Cambrai, a fêté ses 21 ans.

 

Une soirée qui dérape

Cheveux châtains, yeux clairs, avec un visage d’adolescente, Louise, a déclaré être arrivée à Paris en 2008. Sans famille, la jeune femme vivait chez des amis. En janvier 2012 après avoir été à une fête en Seine-Saint-Denis, la jeune femme sans domicile fixe part dormir avec une copine et deux copains dans un hôtel bon marché de Rosny.

 

C’est là qu’elle rencontrera Sissoko, puis Dams. Ces derniers lui proposent alors de se « faire de l’argent », « 5 000 euros par semaine » grâce à un « bon plan ». Sans ressource, la jeune femme accepte. A l’audience ce mardi, elle a affirmé qu’elle ignorait alors que son activité consisterait à se prostituer, voyant plutôt son rôle comme celui d’une escort girl.

 

135 000 euros cash en cinq mois

Le « travail » débutera quelques jours plus tard. D’abord du 23 au 30 janvier 2012, dans un appartement loué Porte de Versailles (15e) et ensuite dans plusieurs appartements du quartier de Bercy (12e), près de la Bastille (11e) et enfin dans le XIIIe arrondissement, d’abord près de Chevaleret, puis aux Gobelins. Deux d’entre eux au moins ont été loués par un complice de Sissoko et Dams, un certain Nicolas qui a reconnu ce mardi qu’il savait ce que faisait Louise entre ces quatre murs.

 

Pour lui trouver des clients, Dams publie des photos d’elle dénudée sur plusieurs sites de rencontre pour adultes. Les hommes répondent aux annonces et les proxénètes présumés perçoivent de l’argent. La jeune femme, qui était payée 1 000 euros par semaine – avant de voir son salaire considérablement diminuer – a déclaré leur avoir versé pas moins de 135 000 euros en un peu plus de cinq mois.

 

« Une balle dans la tête »

En juin 2012, quand Louise décide d’arrêter, ses proxénètes présumés s’y opposent formellement. Deux d’entre eux viendront alors la menacer à sa porte. Dams ira jusqu’à lui envoyer des messages sans équivoque. « Si ça continue comme ça, va être grave », « Je te mettrai une balle dans la tête », « Dégage de Paris, ça vaudrait mieux pour toi » écrira-t-il celle qu’il surnomme « peau qui pue ».

 

Terrorisée, Louise alerte la police. La Brigade de Répression de Proxénétisme, saisie, interpellera Dams le jour même à proximité de l’appartement occupé par la jeune femme dans le XIIIe arrondissement. Ses deux complices présumés seront arrêtés peu de temps après. Chez l’un d’eux, les enquêteurs découvriront une liste avec les prénoms et noms de femmes ainsi que leur nationalité. Mardi pourtant à l’audience, tous ont nié les faits qui leur ont été reprochés.

 

A l’issue de l’audience, Dams a été condamné à 4 ans de prison et 10.000 euros d’amende. Nicolas a été condamné à 30 mois dont 6 mois de sursis de mise à l’épreuve et 7.000 euros d’amende. Sissoko a lui été condamné à 24 mois de prison dont 6 mois avec sursis de mise à l’épreuve et 3.000 euros d’amende. En outre, les trois prévenus ont été solidairement condamnés à verser 12.000 euros de dommages et intérêts à la victime et 1.000 euros d’amende de dommages et intérêts aux équipes d’action contre le proxénétisme ».

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