posté le 16-07-2013 à 13:15:51

L’argent ne circule plus au Sénégal : des milliards perdus

Vente saly

La commande publique pour le premier trimestre de l’année 2013 est ressortie à 102 milliards, alors qu’elle était presque à 190 milliardsCFA pour les trois premiers mois de l’année 2012. D’où une perte de 88 milliards. Ce qui pourrait expliquer le manque de liquidité dans l’économie sénégalaise, tant décriée ces derniers temps.

Cependant en scrutant les chiffres de la situation des marchés publics pour le premier trimestre de l’année 2012 et le montant global de la commande publique pour l’année 2013, il en ressort une baisse spectaculaire. Car de 115 milliards en 2011, nous sommes passés à 190 milliards en 2012 et chuté à 102 milliards sous Macky en 2013. Rien ne va dans ce pays.

Penda SOW/Dakar.xibaaru.compar Xibaaru le 16 Jul 2013 • 09:55

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posté le 16-07-2013 à 13:14:12

Blanchiment de capitaux : un rapport révèle le manque de capacités humaines et institutionnelles des acteurs

 

Vente saly

La première phase des évaluations mutuelles des pays membres du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) a mis en exergue le « manque de capacités humaines et institutionnelles » des acteurs engagés dans la lutte contre le recyclage de capitaux illicites a-t-on appris auprès de cette institution spécialisée de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 

 

Cette situation est à l’origine d’un nombre insuffisant d’investigations dont seulement « quelques cas » ont abouti à des poursuites par ailleurs menées « avec lenteur et inefficacité », indique le GIABA, dans son rapport annuel 2012 dont une partie est consacrée à la première série d’évaluations mutuelles de ses Etats membres.

 

« La première phase des évaluations conjointes a révélé un bas niveau de conformité avec les normes internationales en matière de LBC/FT (lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme). Cela était causé par des contraintes liées aux capacités des Etats membres », selon la même source.

 

Ce processus, considéré comme un élément clé du travail du GIABA, a commencé en 2006 et pris fin en 2012. Il s’agit d’un exercice multilatéral d’évaluation par les pairs pour mesurer le niveau de conformité de chaque Etat membre avec les normes internationales de la LBC/FT, notamment les recommandations du Groupe d’action financière (GAFI) sur le blanchiment de capitaux et les neuf recommandations spéciales sur le financement du terrorisme (GAFI 40+9).

 

Le GAFI a été créé en 1989 par les pays membres du G7. Il s’est imposé comme l’organisme intergouvernemental de référence dans la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Le travail du GAFI consiste à créer des normes non impératives, se présentant comme des lignes de conduite que les gouvernements doivent suivre, afin de promouvoir la lutte contre le blanchiment de capitaux. Ces normes sont regroupées sous la forme de 40 recommandations.

 

A la suite des attentats du 11 septembre 2001, le GAFI a émis les 9 recommandations spéciales, complémentaires aux 40 recommandations, qui ont pour but de prévenir et de lutter contre le financement du terrorisme.

 

« Durant cette première phase (de l’évaluation mutuelles des pays membres du GIABA), il a constaté que les Etats membres avaient des structures institutionnelles fragiles et des cadres juridiques inappropriés. Le manque de capacités humaines et institutionnelles des acteurs impliqués dans la LBC/FT constitue également un grand handicap dans la mise en œuvre des mesures de la LBC/FT », note le rapport de l’institution spécialisée commune aux 15 pays membres de la CEDEAO.

 

« Ces défis ont impacté négativement sur le nombre d’investigations, de poursuites et de condamnations portant sur des faits de BC et de FT. Les investigations et les poursuites concernant les quelques cas menés par les Etats membres ont été souvent exécutées avec lenteur et inefficacité », ajoute-t-il.

 

« Le faible niveau de coopération et de coordination parmi les autorités compétentes concernées en matière de LBC/FT et le manque de gestion des données avaient également été identifiés comme obstacle majeur à la mise en œuvre des mesures de LBC/FT », rapporte le même document.

 

« En outre, poursuit le rapport, une revue générale de l’état de mise en œuvre des normes du GAFI dans la région a identifié la non-criminalisation de toutes les catégories de délits sous-jacents, et une criminalisation inappropriée du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme comme étant la faiblesse principale dans les régimes LBC/FT de la plupart des Etats membres du GIABA ».

 

« L’absence d’une CENTIF (Cellule nationale de traitement de l’information financière) pleinement fonctionnelle ainsi qu’une faible compréhension de ce qui constitue une opération suspecte a également contribué à la faiblesse du niveau d’application des normes », signale le rapport, non sans faire observer qu’au sein de la zone UEMOA, la mise en œuvre de certaines recommandations du GAFI est régie par des lois supranationales.

 

« En conséquence, la révision des lois supranationales est nécessaire pour que les Etats membres de l’UEMOA puissent améliorer leurs régimes LBC/FT. En outre, il a été noté que les Etats membres semblent se focaliser davantage sur la conformité technique, au lieu de se focaliser sur l’efficacité du cadre de la LBC/FT », fait valoir la même source.

 

Les équipes d’évaluation sont composées d’experts dans le domaine du droit, de la finance, et de la répression criminelle, principalement issus des Etats membres du GIABA.

Dans le cadre d’un exercice d’évaluation mutuelle, les assesseurs collectent des informations sur le régime de LBC/FT d’un pays pour identifier ensuite les domaines nécessitant des améliorations. Ils font également des recommandations portant sur les mesures que les pays doivent prendre pour améliorer leur niveau de conformité avec la LBC/FT.

 

Le GIABA, créé en 2000, est composé des Etats membres de la CEDEAO, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Cap-Vert, la Gambie, le Ghana, la République de Guinée, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Léone et le Togo. La République de Sao Tomé et Principe est le seul membre du GIABA hors de la CEDEAO.
BK/AD

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posté le 16-07-2013 à 13:12:30

Ramadan et changement habitude alimentaire

 

Vente saly

Le mois béni du Ramadan, période d’observation du quatrième pilier de l’Islam est un moment de pénitence par excellence. Les habitudes de vie et surtout l’alimentation sont chamboulées. Face à cet énorme changement, si nombreux sont ceux qui choisissent de limiter les dépenses, d’autres ne lésinent pas sur les moyens pour une alimentation variée, équilibrée ou non.

 

Il est 12 heures au quartier Sacré-Cœur 3. Des va-et-vient incessant, sous une chaleur torride qui dégage. Des gens sont moins bavards que d’habitude. Une ambiance particulière et paisible est perceptible sur les lieux. Sur presque tous les visages, le constat est le même, du moins ceux qui ont observé le jeûne.

 

A l’image des nombreuses localités de la capitale sénégalaise, le quartier vit au rythme du Ramadan, un mois de pénitence et de privations dans la vie du musulman. C’est aussi une période où certains jeuneurs imposent de nouvelles habitudes alimentaires.

 

Si certains pensent qu’il n’est pas nécessaire de créer autant de protocole autour du jeûne, d’autres mettent les bouchées doubles, en terme de nourriture, pour rattraper les calories perdus. Que l’alimentation soit équilibrée ou non, c’est parfois le cadet de leur souci.

 

Seydina Omar, âgé d’environ 24 ans, la mine triste, habillé en chemise blanche et d’un pantalon jean, nous accueille avec enthousiasme. Rencontré dans une école de communication, cet homme souligne que ses habitudes alimentaires sont modifiées durant le mois béni. «A l’heure de la rupture, j’ai envi de diversifier ma nourriture. Je consomme parfois du fromage gruyère et saucisson, pourquoi pas du jus. Un bon «ndogou» (rupture du jeûne) nécessite tout cela », a-t-il confié.

 

Madame Sy, la trentaine ne lésine pas sur ses moyens. Trouvée à Cambéréne, (banlieue dakaroise) cette dame nous confie: «je dépense plus durant le mois de ramadan que les jours ordinaires. J’achète du gruyère, du fromage…». Elle renchérit : «il me faut acheter le «kheud» (le repas pris à l’aube), du jus, des mangues, du pain perdu («mbourou fass») pour faire plaisir à mon mari. A mon avis, cela est une bonne chose au vue de la fatigue endurée la journée».
A la Patte d’Oie, Momo comme l’appelle ses proches, en boubou beige, cure-dents à la bouche, embouche la même trompette. Le jeune-homme de 33 ans lance: «j’achète des cornes-bœufs, du jus d’ananas et deux pots de lait par jour. Ce qui n’était pas le cas avant», mentionne t-il.

 

Contrairement à ces habitudes, le Ramadan est synonyme de période d’économie chez certains. Adja Faye, 30 ans, est de ceux-là. Trouvé un peu plus loin, entrain de tresser une jeune maman dans un salon de coiffure de la place, elle explique: «durant le ramadan, je mange peu et je dépense moins. C’est une occasion pour moi de faire des économies », fait-elle savoir.

 

Non loin de celle-ci, Sophie, 24 ans, teint clair, taille moyenne, abonde dans le même sens: «je suis maladive, de ce fait, je mange peu. D’habitude, durant cette période, j’économise plus qu’en tant normal», scande cette demoiselle.

PREFERENCE A L’HEURE DE LA RUPTURE – Couper avec des dattes …

Le prophète (SAW), a recommandé à l’heure de la rupture de couper avec des dattes. Selon Cheikh Ahmed Tidiane Faye, Imam de la mosquée de Patte d’Oie, le Prophète a indiqué que: «le fervent musulman à l’heure de la rupture du jeûne, doit couper avec un nombre impair. Quelque soit le nombre: une, trois, cinq, sept, etc. Maintenant, s’il n’a pas de dattes pour couper, il peut prendre de l’eau dans ce cas, qu’elle soit chaude où froide».

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 16 juillet 2013 08:17

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posté le 16-07-2013 à 13:10:07

Doudou Diouf : de la Lorraine au Sénégal, un artiste entre deux rives

 

Vente saly

Né à Dakar dans le même quartier qu’Ismaël Lô, DouDou Diouf ne cesse de naviguer entre ses racines sénégalaises et la Lorraine, sa patrie d’adoption depuis 15 ans. Un son chaud et envoûtant à consonance jazzy, et un deuxième album, « Métropolicain », à paraître en fin d’année, Doudoudiouf, auteur-compositeur, chanteur et guitariste, doublé d’une forte conscience politique ne cesse d’étonner…
Tout part de la Médina, ce quartier populaire de Dakar, fief de l’un des plus illustres musiciens Sénégalais: Youssou Ndour. Dans la lignée de Tala André Marie, Billy Congoma, Salif Keïta, Wasis Diop, DouDou Diouf chante son pays en français, anglais et wolof, une des langues parlée au Sénégal. Sa musique vient de la rue, et se nourrit du rythme fusionnel des grandes mégapoles.

 

 

Si chaque concert est un voyage, la chanteur, accompagné de ses trois complices musiciens, reste très attaché à la France, pays d’acceuil dans lequel il a su trouver les armes pour transformer sa passion en art. Preuve de cet amour inconditionnel pour ses deux patries et de l’intégration du métissage au coeur de sa musique, il confesse, amusé : « Je suis le plus sénégalais des Lorrains ou le plus lorrain des Sénégalais. » Toute l’âme d’un pays à découvrir à travers la poésie de ce voyageur du monde.

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 16 juillet 2013 08:50

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posté le 16-07-2013 à 13:08:24

Le Président Wade de retour au Sénégal avant la fin du mois de juillet

Vente saly

En 2012, quand il a fallu battre le…père pendant qu’il était…chauve, tout le monde s’y était mis. Même les libéraux, dont certains avaient agi dans l’ombre en renseignant les rebelles. Peu d’anciens compagnons de Wade lui sont restés fidèles, par la suite. On peut les compter sur les doigts d’une main, avec Pape Samba Mboup, le majeur, fameux bouclier.

 

PSM est l’une des rares nouvelles constantes qui peut encore donner des infos sur Wade and family, sans que personne ne le traite de menteur. C’est pourquoi, depuis son retour de France où il a annoncé que l’ancien chef d’état allait bientôt revenir au Sénégal, c’est partout le branle-bas. De combat ou de recherche de cachette.

 

Du côté de la famille libérale, certains sont même très inquiets. Durant tout l’exil du vieux, ils ne se sont pas comportés de façon honorable. Et le revoir aujourd’hui les yeux dans les yeux, sera sans doute un exercice périlleux dont ils se seraient volontiers passés. Presque pareil pour certains jeunes et vieux lutteurs qui avaient vite fait de rallier le camp de Yonnu Yokkuté, pour échapper aux foudres de la CREI qui continue de les lorgner d’un œil accusateur.

 

Le seul qui devrait se sentir à l’aise avec le retour de Maître Wade à Dakar, devrait être le sénégalais lambda, celui là même qui l’avait aidé à partir avec fracas. Le retour d u secrétaire national du PDS peut le laisser de marbre, à condition que l’envie ne le démange, de lui poser quelques questions laissées en jachère

 

Mais, comme les sénégalais, tout en étant magnanimes, peuvent aussi se montrer amnésiques et versatiles, gageons que dès qu’il aura posé le pied sur le terrain de LSS, le papa de Karim sera présenté comme victime, si ce n’est un recours pour notre pays en difficulté. A la manière d’un Sarko, quoi !

Cébé

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Écrit par  Jean Louis Verdier mardi, 16 juillet 2013 08:54

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