posté le 27-07-2013 à 11:34:57

Les professionnels élaborent un plan d’actions

Vente saly

Les professionnels et acteurs du tourisme de l’ensemble des régions du pays ont de nouveau élaboré un plan d’actions en vue de pousser à une reconsidération du visa touristique et de la mise en application d’un plan de relance du tourisme. Les correspondances adressées à la tutelle sans suite sur plusieurs questions, ont poussé à l’élaboration d’un plan d’actions.
 
L’union sacrée des professionnels du tourisme a refait surface relativement au visa touristique et la mise en place d’un plan de relance du secteur. Au cours d’une réunion tenue le 24 juillet 2014 à Saly-Portudal, ils ont de nouveau abordé les questions qui, selon eux, entravent la bonne marche de leurs activités et ils invitent les autorités gouvernementales à surseoir au visa touristique.

Boubacar Sabaly, porte parole du comité de suivi et de veille du secteur touristique, s’est expliqué sur les orientations de la rencontre. Il est revenu sur un fait important, la reconnaissance de la souveraineté de l’Etat et son pouvoir régalien de présenter ou d’appliquer des mesures à l’image de l’instauration du visa touristique. Sa désolation comme celle de beaucoup de ses collègues se résume à l’aune des impacts négatifs occasionnés par le visa touristique. Sa susceptibilité va à la baisse des arrivées dans les réceptifs voire une chute de leurs chiffres d’affaires.

Les conséquences d’un tel phénomène ont des répercutions directes sur les emplois qui risquent de connaître une évolution négative avec des licenciements et des compressions. Le porte parole  salue tout de même l’ouverture faite par le gouvernement avec l’exonération temporaire.
Les acteurs et professionnels du tourisme demandent mieux, la suppression de la mesure car, selon eux, «le secteur est assez éprouvé comme ça ».

Des difficultés sur la paperasserie depuis les pays émetteurs sont corsées par des tracasseries aéroportuaires à l’arrivée et qui sont de nature à décourager les visiteurs. Parlant des tours opérators, il révèle que seuls 52 % des touristes passent par ses structures.

Des correspondances établies et adressées aux autorités sont restées sans suite pour évoquer cette situation. Au bout du compte, les professionnels ont décidé de couper les amarres avec le ministère du Tourisme et de mettre en place un plan de sensibilisation auprès des populations et leur expliquer les conséquences de l’instauration du visa touristique dans la vie du secteur menacé de mort.

Mamadou Diallo, vice-président de la fédération patronale de l’industrie touristique, attire l’attention sur la situation actuelle favorisant des concurrents comme le Maroc et la Gambie. Le contexte qui prévaut en Turquie et en Egypte sont du reste des opportunités d’arrivées importantes, mais le visa ne les agrée guère.

Mamadou Diouf de la confédération nationale des travailleurs du Sénégal tire la sonnette d’alarme. A l’en croire, « une chute du tourisme a l’allure d’une bombe » car le secteur a un caractère transversal et des pertes d’emplois et revenus sont à redouter », dit-il.

Samba Niébé BA | 27/07/2013 | 03H36 GMT

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posté le 26-07-2013 à 12:39:37

Gré à gré entre la SENELEC et AFRICA ENERGY: Pape Dieng confirme

Vente saly

Interpelé sur le marché de gré à gré liant sa structure à Africa Energy dont le quotidien Libération a fait cas dans son édition d’hier mercredi, le directeur général de la SENELEC, Pape Dieng, a d’abord tenté de justifier avant de confirmer.

Dans sa parution du mercredi 24 juillet, le quotidien Libération avait évoqué une éventuelle nébuleuse dans un marché de gré à gré entre la SENELEC et Africa Energy.

Selon le directeur de Sénélec, « A l’arrivé président Macky Sall en 2012, on a trouvé un dossier a travers lequel le gouvernement précédent s’était mis d’accord avec KEPKO électrique power, une société Coréenne, pour acheter le KW/h à 85 f CFA sans aucune taxe en retour que la société Coréenne doit payer. »

 

Selon Pape Dieng, « La société coréenne devait simplement investir en retour 300 milliards au Sénégal. » Et d’ajouter « D’après les calculs effectués par les experts, les 85 f CFA sont plus profitables à la société Coréenne qu’à l’Etat du Sénégal sachant que la taxe couterait entre 6 à 10 F Cfa le kw/h. A l’avènement du président Macky Sall, le gouvernement a essayé de remédier en proposant le prix du Kw/h à 66 F FCA, ce que KEPKO avait accepté.

 

Concernant le contrat avec Africa Energie, une filiale des ICS, M. Dieng explique qu’ « au delà des 66 f le prix du Kw/h, la structure investisse 300 milliards au Sénégal et elle sera chargée de construire la ligne entre la centrale et le poste de transformation. Avec africa Energy, la SENELEC pourrait vendre le kw/ h à 117 f CFA et il n’y aura pas d’augmentation de Tarif, mais plutôt on pourra prétendre à une baisse. Le gré à gré existe, mais c’est profitable à l’Etat du Sénégal donc je ne vois aucune anormalité la-dessus.

PERTURBATIONS SUR LE RESEAU ELECTRIQUE
Senelec sur la défensive, le ministre se fait « client »

Comme à son habitude, la Senelec par la voix de son directeur général, n’est jamais fautive encore moins responsable des perturbations qui interviennent sur le réseau électrique. A l’occasion hier, mercredi, d’une journée d’échange sur les risques électriques en période hivernale, le directeur général de Senelec, interpelé sur lesdites perturbations, a, entre autres, mis tout sur le dos sur le « niveau de technologie de la boîte ».

 

En présence du ministre de l’Energie et des Mines Aly Ngouille Ndiaye, de Momar Ndao, président de l’Association des consommateurs du Sénégal (ASCOSEN), et de l’imam Youssoupha Sarr, les autorités de la SENELEC ont entamé depuis hier mercredi à Dakar une rencontre de deux jours sur le thème des dispositions à prendre pour éviter les risques d’accidents électriques, souvent récurrents en période hivernale.

 

Une panoplie d’actions a été déclinée pour permettre aux usagers de prévenir les dangers liés aux accidents électriques souvent mortels. Par ailleurs, il a été question des facteurs favorisant les accidents. Entre autres facteurs il y a les conditions atmosphériques, tel que la foudre, les inondations et les vents violents.

 

Le non respect des normes comme les branchements anarchiques, le matériel de contre façon, le non respect des périmètres de sécurité des ouvrages électriques et la méconnaissance de la conduite à tenir face à un sinistre d’origine électrique sont d’autres raisons qui favorisent les accidents électriques, occasionnant des pertes en vie humaines.
Pour le ministre de l’Energie, «il ne s’agit plus d’une communication de réaction axée principalement sur des communiqués explicatifs de délestages ou d’incidents techniques, mais du cheminement du plan de redressement et de mise en œuvre d’une politique de communication proactive et dynamique.»

 

Cependant, s’il s’est réjoui de l’initiative de sensibilisation ainsi entreprise par la Senelec, le ministre de l’Energie n’en a pas moins «invité» la Société nationale d’électricité (SENELEC) à « réduire ses délais d’intervention, lors des perturbations sur son réseau électrique et surtout à automatiser la recherche de défaut».

 

Au directeur général de Senelec qui tente de s’abriter derrière l’argument que « Les clients sont plus compréhensifs si de toute évidence la cause de l’interruption est extérieure à la société, mais sont assez durs quand la coupure est du fait de la Senelec», Aly Ngouille Ndiaye rétorque que «Les clients ne cherchent pas à savoir l’origine de la coupure, car ne pouvant pas faire la différence. Il faudrait que la SENELEC puisse engager des actions qui permettent aussi de contrôler ses installations.»

 

Et lorsque le directeur général de Senelec revient à la charge pour mettre les perturbations sur le réseau sur le dos du niveau de technologie de Senelec qui, selon lui, «ne permet pas de trouver les pannes sur son réseau électrique », le ministre de l’Energie, lui, estime que «La SENELEC doit trouver une solution au niveau du système de veille, car il ne suffit pas seulement de dire que nous attendons l’appel des clients, car beaucoup d’entre eux n’appellent pas, surtout quand il s’agit de coupures d’électricité répétitives.»

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Écrit par  Penda Diop jeudi, 25 juillet 2013 14:32

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posté le 26-07-2013 à 12:37:58

Entre le Maroc et le Sénégal, les échanges commerciaux ont crû de 116 %

 

Vente saly

Macky Sall, est en visite officielle de 3 jours au Maroc, à partir du 23 juillet.

 

Un fort agenda de coopération économique, dans l’éducation et dans la logistique et transport, sera au menu des pourparlers du président Sall avec le Roi Mohammed VI et le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane.

 

Des évaluations des mises en application, de 6 accords de coopération, signés lors du dernier déplacement du Roi Mohammed VI à Dakar, seront de mises, lors des rencontres sectorielles, que feront les membres marocains et sénégalais de la haute commission mixte de coopération, instituée entre les deux pays, selon ce que s’accordent à rapporter nombre de médias africains.

 

A noter que la visite de Macky Sall au Maroc, intervient des jours après la visite à Dakar du président américain Barack Obama, qui augure d’une correction en profondeur, des cartes géostratégiques de la région, à travers lesquelles se dresse l’axe Rabat-Dakar comme un binôme stratégique de stabilité de la zone nord ouest africaine.

 

Maroc – Sénégal : Le business va à merveille

En effet, Les échanges commerciauxont crû considérablement avec un tauxdépassant les 116%, en passant de987 millions de dirhams en 2011 à 2,13 milliards de dirhams en 2012.

 

Cette progression est profitable particulièrement au Maroc, vu l’accroissement de ses exportations vers le Sénégal.

 

La balance commerciale entre les 2 pays a affichée un excédent commercial record pour le Maroc, durant l’exercice 2012.

 

Le volume des exportations marocaines vers le Sénégal est passé ainsi, d’environ941,2 MDH en 2011 à 2,10 MMDH en 2012, soit une augmentation de 123%, selon les statistiques du département du Commerce extérieur.

 

Dans l’autre sens, les importations du Maroc en provenance du Sénégal ont baissé de près de 37% en 2012, passant à 29,4 MDH en 2012 contre 46,6 MMDH en 2011.

 

Le volume des investissements marocains au Sénégal quant à lui, s’est établi à 2,1 MDH en 2011, concentrés essentiellement sur le secteur bancaire et le transport ainsi que l’immobilier et les autres services.

 

Les investissements Sénégalais au Maroc ont été de 13

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posté le 26-07-2013 à 12:35:52

Les maladies cardiaques, 1ère cause de décès dans le monde, AVC 2ème, Sida 6ème, Diabète 8ème

Vente saly

Dans les pays pauvres, les décès sont surtout dus à des causes infectieuses mais, dans les pays riches, ils sont liés aux maladies cardio-vasculaires, au diabète et au cancer.

Les maladies cardio-vasculaires restent la cause principale de décès dans le monde, selon le rapport publié lundi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Plus précisément, ce sont les maladies coronariennes et les accidents vasculaires cérébraux qui, en 2011, ont le plus tué: 13,2 millions de personnes soit 24 % des 54,6 millions de décès enregistrés dans l’année. La comparaison établie par l’OMS, des taux de mortalité entre 2000 et 2011, indique que les six principales causes de décès restent inchangées alors que les causes les moins fréquentes, en bas de classement, ont subi quelques modifications.

 

Ainsi, les accidents de la route font ainsi leur entrée parmi les dix causes majeures de mortalité. Responsables de 1,3 million de décès dans le monde en 2011 (dont un quart de piétons et de cyclistes), ils arrivent juste derrière le diabète et avant la prématurité. L’OMS avait déjà publié en mars dernier un rapport sur la sécurité routière, pour attirer l’attention sur la situation critique de 87 pays, pour beaucoup africains, où la mortalité liée aux transports routiers a dramatiquement augmenté ces dernières années. Si rien n’est fait pour enrayer cette progression, les accidents de la route pourraient devenir, d’ici à vingt ans, la cinquième cause de mortalité dans le monde.

Pour la première fois, la tuberculose est, elle, sortie du tableau. En 2000 elle était encore en 8e position. Dix ans plus tard, l’infection n’est plus qu’à la 13e place, «mais a tout de même tué plus d’un million de personnes en 2011», souligne l’OMS. C’est surtout dans les pays à bas revenus, que la tuberculose continue de faire des ravages. En 2011, elle restait responsable de 3,4 % des décès dans les pays les plus pauvres, en 7e position devant la malnutrition et les décès périnataux

par Xibaaru le 26 Jul 2013 • 07:12

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posté le 26-07-2013 à 12:33:03

Pour la protection des Archives municipales

« La salle des archives de la mairie de Thiès, a pris feu, ce jeudi 25 juillet 2013 vers l’après-midi. Selon nos confrères de Zik Fm, l’origine de l’incendie serait un court-circuit, puisque la salle des archives était fermée à clé. Les populations qui ont pris d’assaut les lieux ont  réussi à éteindre le feu avant l’arrivée des sapeurs-pompiers» pourtant la caserne se trouve en moins de 500m. Un autre crime aliénant de nouveau la propriété des citoyens de cette ville, riche d’histoire et de culture puisqu’il a abrité le premier réseau ferroviaire de l’AOF. Pour rappel c’est la deuxième fois que des documents publics ou même privés parce qu’appartenant à des citoyens sénégalais sont détruit dans cette ville. Et voila pour tout une ville des extraits de naissance, des actes de mariage et beaucoup d’autre documents administratifs partent en fumée. Quelle désolation !

L’article 26 de la loi d’archives de la République stipule «Quiconque aura volontairement altéré d’une manière quelconque ou détruit autrement que dans les conditions prévues par les textes en vigueur des documents administratifs ou des documents d’archives publiques ou d’archives privées confiés en dépôt, sera puni d’un emprisonnement de cinq à dix ans. Quiconque, en violation des dispositions réglementaires en vigueur, aura volontairement procédé à la sortie du territoire national ou à l’aliénation desdits documents, sera puni d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de 100.000 à 1.000.000 francs ou de l’une de ces deux peines seulement ».

Nous n’accusons personne mais force est de constater que des accusations sont allées à l’endroit dirigeants de cette mairie et la destruction d’archives efface toute trace. L’Etat du Sénégal doit prendre ses responsabilité de punir, si tenté qu’il y’a une faute ou négligence, pour que les administrateurs des municipalités fassent de leurs archives un trésor précieux qu’ils ont le devoir de préserver mieux que les caisses de leurs recettes.

A l’heure où la gouvernance de rupture revient comme une sorte de leitmotiv, il urge de prendre les mesures idoines pour remettre les choses à l’endroit. Si nos prédécesseurs avaient détruit leur patrimoine documentaire nous n’en serons pas à des institutions aussi fortes que louent tous les autres pays du monde. Ceci doit être le début d’une révolution. Le maire est responsable des archives de sa commune et doit procéder après chaque élection municipale à un récolement, qui permettra de contrôler la présence des documents .

Il doit s’assurer que les locaux de conservation sont sains, qu’aucune archive ne sort des locaux municipaux et qu’aucune élimination n’est faite sans autorisation préalable des Archives nationales. S’ils ne le peuvent pas, l’Etat du Sénégal doit prendre ses responsabilités comme les  mairies sont incapables de sauvegarder leurs archives. Aujourd’hui, dans les autres pays, l’administration protège le patrimoine documentaire  avec des moyens adéquats. La majeure partie du fonds  documentaire du Sénégal, aussi bien public que privé, est souvent gardé au sous  sol avec l’humidité et les moisissures. Les archivistes sont exposés à toutes sortes de maladies. Tous les archivistes du Sénégal se désolent de ce mépris de ce qui constitue la mémoire de notre nation. Sans de bonnes archives, le Sénégal ne peut avoir une bonne administration et une référence de pratique pour la postérité.
Aidara Ngom

Archiviste documentaliste

ngomaidara@gmail.com

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