posté le 27-07-2013 à 11:42:37

Thiès : présentation, lundi, d’une invention anti-fraude électrique

Vente saly

Thiès, 26 juil (APS) –
L’inventeur Baba Diarra procédera a une séance de démonstration de son invention sur le dispositif anti-fraude électrique (DAFE) dénommé ‘’Kaaraange », lundi au conseil régional de Thiès, en collaboration avec l’Agence sénégalaise pour la propriété industrielle et l’innovation technologique (ASPIT), a appris l’APS.

Selon Baba Diarra, ce dispositif anti-fraude, couplé au compteur,  »est capable de faire économiser à l’Etat du Sénégal les 20 milliards de pertes enregistrées chaque année par la SENELEC du fait de la fraude ».

 »La présentation de cette invention, qui cadre avec les missions de l’ASPIT, vise à identifier et à promouvoir toutes les innovations sénégalaises à forte incidence sociale et économique », souligne un communiqué de l’ASPIT.

BD/AD

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posté le 27-07-2013 à 11:41:07

Les propos de Macky Sall sèment le désordre au Burkina

 

Vente saly

NETTALI.NET – Premier impair diplomatique pour le président Macky Sall ! En visite au Burkina-Faso pour 72 heures, il n’a pas pris de gants pour dire ce qu’il pense du Sénat. Mal lui en a pris : c’est le principal sujet de friction entre le président Compaoré et ses opposants…

 

Il n’est pas de coutume dans les arcanes diplomatiques qu’un chef d’Etat exprime le fond de sa pensée sur la situation politique intérieure du pays-hôte. Résultat des courses : un journal comme « L’Observateur Paaalga » se demande  » de qui se moque Macky Sall  ? »

« Chaque pays, selon les situations du moment, ou selon la réalité, doit pouvoir décider, en toute souveraineté, de ce qu’il considère comme étant le plus approprié. Un sénat dans une démocratie peut bien se comprendre. Au Sénégal, nous allons voir, lorsque la commission nationale va soumettre ses réflexions, ce que nous allons retenir », a déclaré le président Sall, mettant ainsi le feu aux poudres.

Dans une ambiance à couper au couteau, le Burkina vit en effet une polémique nationale liée à la volonté du président Compaoré d’instituer un Sénat. L’opposition du pays des « hommes intègres » est convaincue que le chef de l’Etat cherche à faire modifier l’article 37 de la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels.

Macky Sall lui-même avait supprimé le Sénat le 19 septembre dernier. Ne mesurant sans doute pas dans l’immédiat la portée de ses déclarations, le président sénégalais s’est mis à dos une bonne partie de l’opposition et de la société civile Burkinabé.

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posté le 27-07-2013 à 11:39:29

HORREUR A TAMBACOUNDA Un homme égorgé, trainé et jeté dans un bassin d’eau

Vente saly

L’insécurité a fini par gagner du terrain dans la capitale orientale. L’horreur et la terreur ont frappé à nouveau la capitale sénégalaise plus précisément le quartier périphérique de Liberté où un homme dont l’identité reste inconnue a été victime d’un lâche assassinat. La victime a été retrouvée égorger dans une maison en construction, trainé puis jeté dans un bassin rempli d’eau.

 S’agit-il d’un règlement de comptes ou d’une agression sauvage qui est venue d’elle-même ? Une enquête est aussitôt diligentée par les forces de l’ordre de la police pour déterminer les causes de cet ignoble forfait. Le corps en état de décomposition avancé, a été repêché dans le bassin d’eau par les sapeurs pompiers avant d’etre inhumé non loin de la découverte macabre sur instruction du Procureur de la République, après des prélèvements du Dr Sogo Millogo sur le corps de la victime. Jamais un crime n’a été aussi horrible que celui perpétré sur cet homme dont l’identité reste inconnue.

Depuis quelque temps, les habitants de Tambacounda vivent dans la psychose permanente de l’insécurité. Si ce n’est pas un cas de viol, c’est alors une agression mortelle. La preuve en a été illustrée dans la matinée de ce vendredi vers 8heures. Cette fois-ci, c’est dans le périphérique quartier de Liberté que l’horreur s’est déroulé et a plongé tous ces habitants dans la psychose, la consternation et la tristesse totale. Tout est parti de la présence d’un maçon du nom d’Abdou Soumaré dans la maison en construction, appartenant au sieur Hanne pour des travaux. Ce dernier a fait cette découverte macabre avant d’informer son patron, Mamadou Ba. Celui-ci à son tour joint le propriétaire de la maison M Hanne qui rapplique dare dare sur lieux en compagnie de l’Inspecteur Sakho de la police de Tambacounda pour constater les dégâts. Le procureur de la république est aussitôt saisi.

Les sapeurs pompiers et les agents du service d’hygiène sont informés avant de se rendre sur le lieu indiqué. Sur place, ils font face à un homme qui avoisinerait la quarantaine d’années, retrouvé mort, égorgé et jeté dans un basin rempli d’eau. Un spectacle désolant. La victime était nue dans le bassin. Seul un petit pagne de couleur blanche a été retrouvé dans l’eau tacheté de sang. Le cou portant des traces de sang. Un tour dans une des chambres a permis de découvrir sur place un petit matelas couvert de sang et un pagne noir. Sur la véranda, il y a du sang et dehors aussi des traces de sang sont visibles. Ce qui laisse présager que la victime aurait été trainée jusqu’au bassin d’eau avant d’etre jeté à l’intérieur.

 Ce crime a dépassé plus d’un. Le procureur de la république, informé a adressé une réquisition au médecin légiste, Dr Sogo Millogo qui s’est déplacé sur place. Après le constat des limiers et du médecin généraliste du centre hospitalier régional de Tambacounda, le corps sans vie en état de décomposition avancé a inhumé à une cinquantaine de mètres du lieu de la découverte macabre. Une enquête est diligentée par les hommes du commissaire divisionnaire Bassamba Camara pour déterminer les causes de cet ignoble forfait. Affaire à suivre

Par Tamba | Webnews |  Vendredi 26 juillet, 2013 18:26

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posté le 27-07-2013 à 11:38:09

Arrêt sur image : Oh ! Le pied gênant de Macky ! Le regard embarrassé du Roi…

Vente saly

Ouh la la la !!! C’est le pied de trop. Lors de la grande prière du vendredi à la Mosquée Hassan II, notre cher président Macky n’a pas eu toutes ses aises. Assis au premier rang entre le Roi du Maroc, Mohamed VI et le Prince Moulay Rachid, Macky Sall a eu toutes les peines du monde à adopter la même position que ses hôtes. Son pied droit était bien visible et offrait un spectacle surprenant. Le roi n’arrêtait pas de regarder ce pied qui se baladait. En un moment, Macky a fait de son mieux pour le ranger mais rebelotte, le pied revenait. Et le Roi regardait. Embarrassé ou gêné ? Cette position du président sénégalais était inconfortable pour lui et aussi pour les marocains qui n’ont pas l’habitude de voir un pied se balader surtout lorsqu’on on est assis près du Roi. La vérité si je mens…Suivez la vidéo. Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

par Xibaaru le 27 Jul 2013 • 07:15

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posté le 27-07-2013 à 11:36:44

Confessions d’une immigrée désespérée : « Je ne vais ni me prostituer, ni mendier, ni voler… »

Vente saly

Une jeune sénégalaise sans papier à Paris raconte son calvaire depuis qu’elle est en France. Elle préfère l’anonymat, c’est pourquoi nous allons la nommer Oumy.

« Je suis une jeune sénégalaise. Je n’ai ni diplôme, ni expérience qui pourraient me permettre de travailler dans un bureau. Mes parents étant pauvres, je ne peux alors ni m’habiller de la même façon que certains de mes amies fille à papa, ni me payer certains plaisirs que nombre d’autres personnes se paient, etc. Bref, la chance ne m’a pas encore sourit.

Mais rien n’ai perdu pour autant, car je suis toujours en vie.

Alors, je ne vais pas m’immoler par le feu, car je perdrai aussi bien sur terre qu’à l’au-delà.

Je ne vaisni mendier, ni voler, ni agresser, car ces personnes à qui je vole ou que j’agresse ne sont pas les auteurs de ma situation actuelle. Je suis le seul coupable.

Je ne vais pas vendre mon corps, car mes futurs enfants méritent mieux que voir leur mère se faire traiter de gigolo, à l’image de ces prostitués, hommes et femmes, devenus pères et mères de familles.

Je ne vais pas non plus tendre la main dans les métros parisiens car mon pays d’origine mérite mieux que de voir ses jeunes réduire leur vie à la mendicité dans un pays européen.

Je ne vais pas fatiguer mon frère qui se trouve en Belgique car il a aussi sa vie à construire et je ne dois pas être cet obstacle qui lui empêchera de réaliser ses ambitions.

Je ne vais pas non plus réduire ma vie en des séances de calomnie entre copines autour de la théière dans un foyer, car ces heures pourraient me servir à changer ma vie actuelle.

Je vais alors prendre mon avenir en main. Je n’ai pas besoin d’argent pour commencer car j’ai déjà toute la richesse qu’il me faut. J’ai mes mains, mes jambes, mes oreilles, ma langue, mes yeux et ma tête.

Je vais alors trouver un travail au noir. Cela me donnera un peu d’argent. J’en mangerai et j’en mettrai un peu de côté aussi.

Plus tard, avec cet argent que j’aurai épargné, je m’achèterai des produits cosmétiques, du thé, etc…Pour faire du petit commerce dans les foyers. Je vendrai alors du café ou du thé chaud voire de la bouillie de mil. Je ferai de cette bouillie sans doute mon repas quotidien et j’épargnerai un peu d’argent. Je mettrai les filles temporairement de côté et éviterai certaines dépenses que certains de mes amis se font, car ils ont l’argent et moi pas. Je me focaliserai sur mon avenir et ferai la politique de mes moyens. J’épargnerai, encore et encore.

Une fois avoir assez épargné, j’ouvrirai mon business. J’irai améliorer mes compétences pour réussir ce business, s’il le faudra. Et en ce moment, ces personnes qui riaient de moi lorsque je vendais des cure-dents dans ces foyers vont me regarder d’un autre œil. De toute façon c’est leur problème, car je n’aurai pas à regretter d’avoir agressé, volé, ou tendu la main et j’aurai changé ma vie à partir de rien.

Je suis sûr que chaque expatrié dans la même situation que moi peut bien contribuer à réduire le chômage, car moi j’ai pu le faire. Je n’ai pas attendu que l’État vienne à mon secours.

Mais qui suis-je ?

Je suis cette immigrée qui était désespérée après un échec à l’école primaire, pensant que ma vie était finie.

Je suis cette immigrée qui s’apprêtait à s’immoler par le feu pensant que tout était perdu.

Je suis cette immigrée, sans emploi, mais qui a toujours ses bras, ses mains, ses yeux, sa langue, sa tête… qui a donc la possibilité de changer sa vie.
Je suis cette immigrée sénégalaise qui pense que les mentalités doivent changer et que l’on ne peut pas attendre tout de l’État ou des autres. Quelle que soit la situation actuelle qu’une personne peut se trouver, il est possible de changer sa vie sans faire recours à l’agression, au vol, à la prostitution ou à la mendicité.

Je suis cette immigrée sénégalaise qui combat la facilité et est convaincue que la réussite ne tombera jamais du ciel… car le bon Dieu nous a déjà avertis. Il nous aidera lorsque nous nous aidons nous-mêmes.

Je suis cette expatriée sénégalaise qui aimerait que tous mes frères et sœurs s’inspirent de ma vie pour changer les leurs. Il n’est pas encore tard et rien ai encore perdu. Il faut alors se débarrasser de la facilité et des complexes pour faire preuve de réalisme et d’engagement afin de changer ensemble le Sénégal.
Que Dieu bénisse mon pays d’origine, le Sénégal ! »

Propos recueillis par El hadji Diagola à Paris pour xibaaru.com

par Xibaaru le 27 Jul 2013 • 07:14

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