posté le 31-07-2013 à 16:05:54

AidData: un logiciel pour la transparence et la bonne gouvernance

Vente saly

Le Centre de recherche Ouest africain (Warc) a abrité hier, mardi 30 juillet, une séance d’information sur le projet AidData, un géo répertoire des projets de développement présent actuellement dans 5 pays dont le Népal, le Malawi et le Sénégal. Financé par l’USAID, il se présente sous la forme d’un logiciel qui montre les ONG ou villages où les bailleurs de fonds apportent leur aide en matière de santé et sécurité alimentaire.
Un projet nommé AidData a été mis en place par l’USAID dans plusieurs pays dont le Sénégal, pour répertorier tous les projets de développement soutenus par des bailleurs de fonds telle que la Banque mondiale.

 

La bonne gestion des programmes de développement est le but de cette initiative enclenchée en 2009. Selon David Hensley, le représentant du projet au Sénégal, il a convaincu plusieurs bailleurs de fonds sur la création d’un «système organisé et durable de recensement des programmes de développement, qui collabore avec le ministère des finances des pays concernés, pour permettre aux gouvernements de voir ce qui se passe dans leur pays en matière d’investissement des projets de développement ».

 

C’est une organisation des données de projets sur la sécurité alimentaire et la santé dans une seule base de données pour interpeler les gouvernements, la société civile, les chercheurs et tous ceux qui s’intéressent aux questions de développement dans ces pays.

 

Ces derniers pourront ainsi voir «la distribution et l’équilibre des projets ainsi que leur financement et régler la coordination entre les différents bailleurs de fonds», selon le représentant de AidData au Sénégal. Au Sénégal, la base de données qui sera disponible en octobre prochain, permettra d’analyser les localisations des projets d’aide au développement, selon la même source.

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Écrit par  Penda Diop mercredi, 31 juillet 2013 10:50

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posté le 31-07-2013 à 16:04:40

Le Sénégal, une plaque tournante de la drogue

 

Vente saly

Après le scandale du trafic de drogue qui a emporté son désormais ancien Directeur général, le Commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle Abdoulaye Niang, la police nationale a semble-t-il décidé de se barricader.Selon des informations relayées par la presse hier mardi, (le ministère de l’Intérieur joint au téléphone n’a pas confirmé), Abdoulaye Niang devait officiellement passer le témoin à son successeur le Commissaire Anna Sémou Faye ce jour là. Cette dernière aura du pain sur la planche, vu que le Sénégal est devenue entre autre, une plaque tournante de la drogue.

 

La passation de service entre l’ancien et le nouveau Directeur général de la police nationale serait prévue à huis clos, les journalistes n’y étaient pas invités. Par là, la police semble assurer ses arrières afin que ses affaires ne soient plus étalées sur la place publique, surtout en cette période où elle est secouée par cette affaire de trafic de drogue dans laquelle certains de ses hauts fonctionnaires sont cités.

 

Mais, cette position n’enlève en rien le fait que depuis quelques années déjà, le Sénégal est dans le viseur des cartels de drogue pour qui il est une bonne zone de transit. La criminalisation du trafic de drogue au Sénégal ne décourage pas les trafiquants qui ont fini par faire de Dakar leur point de rencontre. En effet, de par sa situation géographique, (la porte de l’Afrique, entouré de pays «narcotrafiquants»), le Sénégal est devenu une importante plaque tournante du trafic de drogue en Afrique.

 

Alors que la drogue produite localement (yamba) est en perte de vitesse, notre pays constitue aujourd’hui un «point de transit privilégié utilisé» par les organisations internationales pour faire passer de la drogue en provenance d’autres pays de l’Afrique vers l’Europe et l’Amérique du Nord.

 

En atteste les importantes saisies faites par les forces de répression du trafic illicite de stupéfiants. Naguère, le Commissaire Abdoulaye Niang, alors en service à l’Office central pour la répression de trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), relevait que le Sénégal avait « enregistré en 2009 une quarantaine de saisies qui portent sur 100 kilogrammes de cocaïne transportées depuis le Brésil en passant par Dakar».
Point de transit privilégié des narcotrafiquants

L’on a encore en mémoire les importantes quantités de drogue qui transitent chaque année par le Sénégal à destination de l’Europe. D’ailleurs, il y a quelques mois, la douane britannique avait mis la main sur un cargo contenant 168 kilogrammes de cocaïne au port de Tilbury, en provenance du Sénégal.

 

Selon les informations données par le site web de BBC, cette drogue enveloppée et dissimulée à l’intérieur de récipients, était dans deux conteneurs et était destinée pour la Belgique considérée comme une porte d’entrée en Europe.

 

Cependant, la saisie record de drogue dure remonte à 2007. Cette année-là, la gendarmerie de Mbour a fait une prise exceptionnelle portant sur 2,4 tonnes de cocaïne dans le secteur de Nianing, une station balnéaire au sud de Dakar.

 

Mieux, l’on se rappelle de l’arrestation de trois Sud-américains à savoir un Vénézuélien, un Colombien et un Equatorien, le mercredi 27 juin 2007. C’était au lendemain de la saisie record de 1,2 tonne de cocaïne estimée à prés de 140 millions de nos francs.

 

La même année (2007) des informations fournies par la douane dans le cadre de la Conférence internationale sur la toxicomanie prévue du 14 au 16 février 2008 à l’UCAD II faisaient état de la saisie d’un total de 5 176 kg, toutes drogues confondues.

 

«La répartition par catégorie de drogue saisie se déclinait comme suit : 57 kg de cocaïne, 3 kg d’héroïne et 5 116 kg de cannabis». Et, souvent, tous les moyens sont bons pour convoyer de la drogue : dans le ventre ou dans les bagages, par petits avions ou bateaux spéciaux…
Cannabis en roue libre

Pis, de l’avis toujours du Commissaire Abdoulaye Niang, alors Directeur de l’OCRTIS s’exprimant en septembre dernier, lors d’un séminaire régional sur l’harmonisation des législations en matière de lutte contre la drogue en Afrique de l’Ouest, «alors que l’usage de la drogue dure (cocaïne, héroïne) est en baisse, le trafic et la consommation de cannabis ne cesse de croitre au Sénégal», ce malgré les efforts intenses des forces de répression.

 

«Malgré les efforts intenses fournis par les services de répression (douane, gendarmerie police), jusqu’à présent chaque année on note un accroissement de la consommation et du trafic de chanvre indien (cannabis). Mais, concernant l’héroïne et la cocaïne, plus dangereux que le cannabis, on constate une nette régression de ses deux drogues aussi bien au plan de la consommation qu’au plan du trafic».

 

L’ accroissement de l’usage du chanvre indien s’explique en grande partie par la pauvreté. Il y a aussi le fait que, à l’en croire, des Sénégalais sont accrocs du cannabis provenant de l’extérieur qui est beaucoup plus cher comparé à celui produit localement. Ce qui fait que les trafiquants considèrent le Sénégal comme un marché juteux. C’est pourquoi, malgré les efforts, sa consommation et son trafic augmentent, «les cartels de la drogue ne reculant devant rien, tout ce qu’ils voient c’est les milliards générés par le produit».

 

Néanmoins, une chose est sûre, le Sénégal est passé en l’espace de quelque années, de pays de transit à pays de consommation de drogue, car une partie du stupéfiant est écoulé sur le marché local. Au niveau national, l’expansion fulgurante de la consommation et du trafic du chanvre indien sur l’étendue du territoire inquiètent les autorités.

 

N’est-ce pas en 2009 déjà, à l’occasion du lancement de la semaine nationale de lutte contre la drogue, les autorités policières se plaignaient d’enregistrer «une consommation assez poussée du chanvre indien à Dakar et dans les régions du pays.» Et d’ajouter qu’outre la cocaïne et la consommation d’autres types de drogues telles que le cannabis, l’héroïne, celle des substances psychotropes avait atteint des proportions inquiétantes.
Immobilier, vente de voitures, transfert d’argent… des sociétés écrans

Comme pour dire que le combat est encore loin d’être gagné, dans un de ses rapports, le Groupe international d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) a épinglé le Sénégal qui serait devenu une plaque tournante dans le trafic international de drogue et de blanchiment d’argent dans des secteurs comme le bâtiment, la lutte, à travers des sociétés écrans (les systèmes informels de transfert d’argent, les sociétés de vente de voitures d’occasion importées et les sociétés de transport d’espèces, d’or et de pierres précieuses).

 

Ainsi «beaucoup d’étrangers utilisent le territoire sénégalais comme plaque tournante pour exporter de la drogue de tout genre vers l’Europe et plusieurs destinations», souligne le rapport.

 

Aussi en 2009, selon l’ONUDC, «la cocaïne qui transite par l’Afrique de l’Ouest a été estimé à 20 tonnes pour une valeur de presque 2 milliards de dollars sur le marché de gros dans les villes européennes». Du point de vue de la consommation de cocaïne, 1 100 000 accrocs ont été dénombrés en Afrique de l’Ouest. De même, sur les 200 à 300 tonnes de cocaïne introduites clandestinement en Europe chaque année une bonne partie transite par l’Afrique de l’Ouest.

 

Ce qui fait de la sous région en plus d’une zone de transit, un important marché local de consommation, donc une plaque tournante de la drogue dure. C’est pour inverser la tendance et décourager les narcotrafiquants que les pays de la sous région harmonisent leurs législations en matière de lutte contre la drogue à Dakar. En effet, selon les données statistiques publiées par l’ONUDC, «le monde compte 14 millions d’usagers de cocaïne, dont 8% en Afrique de l’Ouest. Soit 1 100 000 consommateurs».

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Écrit par  Penda Diop mercredi, 31 juillet 2013 10:54

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posté le 31-07-2013 à 16:02:24

31 milliards pour l’indemnisation de 30 000 déplacés de l’autoroute à péage

Plus de 30 000 personnes ont été déplacées entre Pikine et Keur Massar avec le projet de construction de l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio dans le cadre duquel une enveloppe de 31 milliards de francs CFA a été dégagée pour leur indemnisation, a confié mardi Babacar Diouf, directeur de l’environnement et de la libération des emprises à l’Agence nationale pour la promotion des grands travaux (APIX).

 

M. Diouf s’exprimait en marge d’une visite sur le tracé de l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio dont l’ouverture officielle est prévue jeudi prochain.

 

Entre autres responsables, le directeur général de l’APIX, Diène Farba Sarr, le directeur opérationnel de SENAC S.A, Didier Payerne, et Dominique Ndong, coordonnateur des grands travaux, ont pris part à cette visite.

 

« Il y a plus de 30 000 âmes qui ont fait l’objet d’un déplacement pour les besoins des travaux de cette autoroute à péage. Le budget total pour indemniser ces populations s’élève à 31 milliards FCFA environ’’, a expliqué Babacar Diouf à l’intention d’un groupe de journalistes qui prenait part à cette visite de terrain.

 

Selon le directeur de l’environnement et de la libération des emprises de l’APIX, la quasi-totalité de l’argent alloué à l’indemnisation des personnes déplacées a été versée.

 

« Actuellement, nous sommes à un taux d’exécution de cette indemnisation de plus de 27 milliards de francs CFA. Il reste un peu moins de quatre milliards à distribuer’’, a-t-il fait remarquer.

 

‘’Pour indemniser une personne affectée, la présence physique est exigée. Dans le lot de ceux qui n’ont pas encore perçu leur indemnités, il y a des gens qui sont injoignables ou introuvables.

 

Selon la procédure en rigueur, ces personnes doivent se présenter à la commission de conciliation dirigée par le gouverneur de Dakar’’, a expliqué Babacar Diouf.

 

Il a ensuite insisté sur le fait que ‘’certaines familles rencontrent des difficultés sur le plan administratif pour justifier le décès d’un chef de famille propriétaire d’une maison dont les papiers sont faits sur son nom par exemple’’.

 

Devant les journalistes, il s’est aussi appesanti sur le mode d’indemnisation qui a été imposé par les institutions financières internationales.

 

En matière d’indemnisation, l’Etat a été accompagné par des partenaires techniques et financiers que sont la Banque mondiale, l’Agence française de développement (AFD) et la Banque africaine de développement (BAD) qui ont leurs exigences en matière d’indemnisation lorsqu’il s’agit de déplacer des personnes affectées par un projet à impact environnemental et social’’, a-t-il dit.

 

Nous avons fait déplacer des personnes d’une façon involontaire en tenant compte des directives édictées par les institutions financières internationales dont les barèmes d’indemnisation sont plus importants.

 

S’il s’agissait d’un projet financé entièrement par l’Etat, les populations n’obtiendraient pas ce niveau d’indemnisation parce qu’on aurait appliqué les barèmes nationaux qui sont très faibles’’, a poursuivi M. Diouf.

 

Selon le directeur de l’environnement et de la libération des emprises à l’APIX, ‘’en plus d’indemniser totalement en espèces les populations, il y a eu l’aménagement d’un site d’installation et de recasement de familles déplacées au niveau de Tivaoune Peulh pour leur permettre d’avoir une garantie quant à l’accès au foncier et à un meilleur cadre de vie’’.

MTN/ASG

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Écrit par  Jean Louis Verdier

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posté le 30-07-2013 à 17:03:15

Visa sénégalais : Mankeur confie le juteux contrat à un homme à scandales

Vente saly

par Xibaaru le 30 Jul 2013 • 07:18

Nommé le 29 octobre 2012, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur dans le gouvernement d’Abdoul Mbaye, en remplacement de Alioune Badara Cissé, Mankeur Ndiaye, pour marquer et faire peser sa présence de diplomate dans le nouvel attelage, annonce, lors de l’examen du projet de budget de son ministère, que le Sénégal appliquera la réciprocité des visas avec certains pays à compter du 1er janvier 2013. Mais ce n’est que bien plus tard que le Gouvernement sénégalais a signé une convention de concession, le 4 février 2013, avec la SNEDAI, pour la production de visas biométriques du Sénégal pour cinq ans renouvelables, dans le cadre d’un BOT (Construire, gérer et transférer).

Le Sénégal confie la confection de ses visas biométriques à la société SNEDAI qui n’est pas sénégalaise mais ivoirienne, avec à sa tête un étrange personnage qui est impliqué dans plusieurs scandale financier.

Xibaaru vous livre en exclusivité les dessous du visa biométrique qui risquent d’emporter Mankeur comme les passeports numérisés ont coulé L’ancien ministre de l’Intérieur, Ousmane NGOM.

La Société Nationale d’Edition de Documents Administratifs et d’Identification (SNEDAI), société anonyme avec conseil d’administration a été créé le 26 Octobre 2007. Elle est immatriculée au registre de commerce d’Abidjan, Côte d’Ivoire. Cette société qui s’exerce dans la confection des visas et autre produits administratifs est dirigée par Monsieur Adama Bictogo, dès novembre 2012, quelques jours après la nomination de Mankeur au Poste de Ministre des Affaires étrangères. Mankeur a été nommé le 29 octobre 2012.

Le Lien entre les deux hommes

Le 02 juin 2011, après la chute de Gbagbo, le président Ouattara désigne Soro comme son Premier ministre et l’instruit de former un nouveau gouvernement. Adama Bictogo est nommé comme ministre chargé de l’intégration africaine en même temps représentant du Président Ouattara dans la médiation malienne.

Dans cette même année, Mankeur est en poste à Bamako comme Ambassadeur du Sénégal et ce depuis 2009.

La rencontre entre les deux hommes s’est-elle faite dans le cadre de la médiation malienne ?

Les faits s’enchaînent

Le 22 mai 2012, Bictogo est viré du Gouvernement ivoirien pour plusieurs scandales financiers. Mankeur est nommé 5 mois plus tard, en octobre, ministre des affaires étrangères. Il exprime son souhait d’instaurer la réciprocité du Visa. Et quelques semaines après  cette annonce, une publication est faite à Abidjan. La SCPA BANNY, IRITIE & ASSOCIES qui est un cabinet d’avocats près de la Cour d’Appel d’Abidjan, publie cet avis de nomination qui suit : « Aux termes du procès-verbal de l’Assemblée générale ordinaire du 14 Novembre 2012, enregistré à Abidjan le 28 Novembre 2012, sous le numéro registre SSP vol 01, folio 25, n° 295, bordereau n° 295/07, les actionnaires de la société SNEDAI COTE D’IVOIRE ont nommé, en qualité d’administrateur, Monsieur ADAMA BICTOGO, en adjonction aux membres actuellement en fonction, pour une durée de six exercices sociaux, soit jusqu’à l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice social clos le 31 décembre 2018 ».

Cette publication paraît au journal officiel de la Côte d’Ivoire le mercredi 30 janvier 2013. Et cinq jours plus tard, le 04 Février 2013, le Sénégal signe avec la SNEDAI et son nouveau boss Adama Bictogo, pour la production de visas biométriques du Sénégal pour cinq ans renouvelables, dans le cadre d’un BOT (Construire, gérer et transférer). Etrange coïncidence, direz-vous ! Mais ce qui n’est pas étranger pour les renseignements et les journalistes d’investigation, c’est la personnalité de Adama Bictogo, un homme à scandale…

Qui est Adama Bictogo ?

Titulaire d’un master en stratégie et administration d’entreprise à l’Institut Supérieur de Gestion, Adama Bictogo est né le 14 décembre 1962 et est Gérant de sociétés.

Ministre de l’Intégration Africaine, M Adama Bictogo est d’abord le Secrétaire National chargé des relations avec les autres partis politiques au sein du Rassemblement Des Républicains (RDR) de Alassane Ouattara.

La décision de mettre fin aux fonctions ministérielles d’Adama Bictogo est tombée le mardi 22 mai 2012, à la suite du décret enregistré sous le n° 2012-452 du  22 mai 2012. Dans le communiqué de la présidence ivoirienne, il est mentionné que le ministre de l’Intégration africaine a été viré sur proposition du Premier ministre Ahoussou Jeannot.

Selon des indiscrétions, Adama Bictogo, représentant du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara pour le compte de la Cedeao dans la crise malienne, est trempé dans plusieurs affaires sales. Le ministre est accusé de faire de mauvais rapports au président en exercice de la Cedeao dans la crise malienne. Il serait de connivence supposée avec l’homme fort de la junte malienne, le Capitaine Sanogo du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (Cnrdre).

Entre autres griefs, le ministre Adama Bictogo a posé des actes antérieurs qui l’éclaboussent dans le scandale de l’indemnisation des déchets toxiques révélé dans Jeune Afrique n° 2680 du 20 au 26 mai 2012. Il est cité par ce journal panafricain comme l’une des trois personnes soupçonnées d’avoir détourné une partie des indemnités qui auraient dû être payées aux victimes de la pollution causée par le déversement de déchets toxiques à Abidjan, en août 2006, suite à une enquête menée par la police économique et financière de Côte d’Ivoire.

Selon le rapport de l’enquête, le ministre Adama Bictogo aurait détourné la bagatelle de 600 millions CFA dans cette affaire dite du « Probo Koala ».

A ces affaires sales qui ternissent  l’image du ministre Adama Bictogo, il faut ajouter celle relative à la confection du passeport biométrique. Actionnaire dans la société chargée de confectionner le sésame, le marché lui aurait été attribué par un ancien ministre de Gbagbo

Et enfin, il est trempé dans une récente affaire d’attribution du marché de gestion des ordures ménagères à la société Satarum Green Sol, par le ministère de la Salubrité urbaine de la côte d’Ivoire.

Et c’est avec cet homme très affairé maladroitement que notre ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye a confié le contrat juteux des visas biométriques.

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

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posté le 30-07-2013 à 17:01:33

Le prix du péage Dakar-Diamnadio met les usagers en colère

Vente saly

par Xibaaru le 29 Jul 2013 • 22:25

Les tarifs au péage de l’autoroute Dakar-Diamniadio, qui doit ouvrir le 1er  août, divisent les automobilistes sénégalais.

Ouvrage très attendu des Sénégalais, qui déplorent les difficultés du trafic pour entrer à Dakar, la nouvelle autoroute à péage divise déjà les automobilistes, notamment en raison de son coût annoncé. Prévue pour le 1er août prochain, l’ouverture du dernier tronçon de cet axe routier, entre Dakar et Diamniadio, doit décongestioner fortement le trafic routier dakarois. Il a été annoncé à coups de publicité dans les quotidiens sénégalais par le groupe Senac SA, société chargée de gérer l’ouvrage, ainsi que par l’Agence nationale pour la promotion des investissements et grands travaux (Apix).

Le président directeur général d’Eiffage Sénégal qui a réalisé l’infrastructure, Gérard Senac, s’exprimant lors d’une rencontre avec des élus des localités traversées par l’ouvrage, estime déjà que les recettes journalières seront comprises entre 10 et 15 millions de F CFA (20 000 à 30 000 dollars) par jour alors que le péage s’applique jusqu’ici sur le premier tronçon, long de quelques kilomètres. Il en attend beaucoup plus avec l’ouverture du dernier tronçon reliant Dakar à Diamniadio. Pour un trajet d’une quarantaine de kilomètres, le tarif pour un passage est de 1 400 F CFA pour les voitures et taxis (soit environ 2,84 dollars), 800 F CFA pour les motos, 2 000 F CFA pour les « cars rapides » et minibus, 2 700 pour les autobus et camions.

Des avis mitigés

Certains automobilistes interrogés jugent ces tarifs élevés, d’autres estiment que l’ouvrage permet un gain de temps considérable et sont donc prêts à l’utiliser. « À ce prix, je ne compte pas prendre l’autoroute à péage, le carburant est cher, si je dois dépenser 2 800 F CFA pour aller au travail et revenir, je préfère prendre mon mal en patience dans les embouteillages », déclare Abass Faye, conducteur de petit véhicule. « Le tarif des véhicules de transport en commun est élevé, il réduit nos marges bénéficiaires », lance un transporteur.

En revanche, un employé de banque perçoit le gain de temps. « Avec les embouteillages, je suis obligé de prendre la route très tôt pour ne pas arriver en retard au bureau. Grâce à cette autoroute, je ne mettrai que quelques minutes pour arriver », espère-t-il. Un transporteur est lui aussi favorable au passage à l’autoroute à péage : « Il me permet de faire plus de voyages puisque je perds moins de temps. »

Dans leur annonce parue dans la presse, Senac SA et l’Apix tentent de faire comprendre aux automobilistes que « le nouveau temps de trajet entre Dakar et Diamniadio en conditions normales de confort et de sécurité est de 15 minutes, soit un gain de temps de 90 minutes qui correspond à une économie de sept litres pour un véhicule particulier, soit 6 000 F CFA environ ». Aux automobilistes d’apprécier.

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