posté le 03-08-2013 à 12:11:44

Wasis DIop, Film: les figues de barbaries

Vente saly

Par une approche à petits pas, le musicien compositeur Wasis Diop glisse son pied dans l’étrier du réalisateur. « Les figues de barbarie » documentaire de 21minutes est le second film qu’il réalise dans le genre documentaire. Le premier, réalisé en 2010, était consacré à Issa Samb communément appelé Jo Ouakam, écrivain et artiste plasticien inclassable.

Wasis Diop est plus un artiste de la sensation que de la signification, non pas que l’esthétique qu’il met en place ne fait pas sens, mais il a à cœur d’inscrire sa démarche dans un «mouvement spirituel qui précède toute lecture iconographique» dont parle le philosophe Henri Maldiney. Wasis Diop a le souci de faire plaisir à l’œil; de le contenter.

 

La poésie des images qu’il donne aussi bien à entendre qu’à voir n’est pas un «art d’embaumeur et de décorateur». il sait que la magie poétique souligne la puissance de révélation. Il joue avec les transparences et les stries d’ombre que dessine le soleil à travers les parapets d’un pont

 

Chez Wasis Diop, il existe une fusion entre l’Homme et la nature. Si l’Homme rompt cette harmonie, la colère de Dieu s’abat sur lui. Cette ligne de pensée traverse «Les figues de barbarie» de Wasis Diop, un documentaire de vingt une minutes, dont l’action se déroule sur La langue de barbarie, bande de sable qui sépare l’océan Atlantique et le fleuve Sénégal, sur les berges de Saint louis.

 

Le film aurait pu à loisir porter le titre «La brèche ou La colère des Dieux» que personne ne trouverait à redire parce que entremêlant le réel et l’irréel ; juxtaposant documentaire et légende.

 

L’essentiel est souvent caché et il faut être plus qu’attentif aux images pour mettre au jour dans ce documentaire la légende qui s’y cache avec dans le rôle de Zeus, gardien du Temps, Issa Samb-Jo Ouakam au milieu de l’olympe qu’est sa cour. Dans le rôle du philosophe Diogène, Oumar Ndao dramaturge, traçant le cercle de notre identité africaine brisée par la linéarité coloniale.

 

Les humains que sont Jérome André et Ibnou Sow dans une logique rationnelle expliquent comment en 2002 on est arrivé à ouvrir cette brèche qui permit à l’ile de Saint-Louis d’échapper au sort de l’ile Atlantide dont parle Platon dans «Timée» et qui fut engloutie par la mer.

 

A ces explications rationnelles wasis accorde peu de place avec une volonté manifeste de se soustraire de l’empire des évidences rationnelles et d’en déchirer le voile.

 

Le film débute sous forme de conte des temps immémoriaux que tracent les images sur une tonalité de : «Il était une fois» un paisible pays bordé par la mer et le fleuve où il faisait bon vivre pour les enfants qui pour se distraire jouaient au foot et faisaient voguer leurs barquettes au fil de l’eau.

 

Mais un jour leurs parents éventrèrent ce bout de territoire ce qui ne plut pas à Dieu qui, chevauchant les vagues de l’océan se mit à détruire la ville mythique ; à déraciner les arbres et à rendre troubles les eaux. La libation de pneus sensée calmer son courroux n’y fera rien.

 

Le film de wasis est un film novateur qui se sert de l’écriteau du film muet modernisé pour dérouler le commentaire et du coup s’éloigner de la voix off d’un narrateur.

 

Il y a un rejet de la parole pour éviter tout enfermement du sujet sur lui-même. Parce que Wasis Diop lui-même est musicien et compositeur de musiques de film, il inverse la donne qui veut que de l’image nait la musique, en lieu et place il fait naitre la musicalité de l’image avant le mouvement que capture la caméra.

 

L’œil devient ici plus musicien qu’appareil enregistreur d’images. La création cinématographique de Wasis Diop est toute entière à l’image de la musique, art qui ouvre l’âme humaine vers l’infini.

 

Le sentiment de peur et d’étrangeté trouvent sa source dans la bande son dont les bruitages semblables aux cris d’un mammifère préhistorique glacent le spectateur. Ce travail sur l’image et le son s’accompagne d’une réflexion sur le cinéma parce qu’il y a un travail de conquête de la pensée sur l’impensé avec un ancrage dans le mystère.

 

Wasis cherche à atteindre derrière le voile des apparences, une vérité supérieure. Il y aurait chez lui plusieurs mondes : celui du visible et celui de l’invisible qui ne forment qu’un seul monde et dans lequel, le réel et l’imaginaire composent une seule et même réalité.

 

Si le «but de tout art est de donner un éclairage, pour soi –même et pour les autres, sur le sens de l’existence, d’expliquer aux hommes la raison de leur présence sur cette planète, ou, sinon d’expliquer, du moins d’en poser la question», le film de Wasis «Les Figues de barbarie» réalisé en 2013 est à inscrire dans cette vision de l’ar

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Écrit par  Jean Louis Verdier vendredi, 02 août 2013 14:13

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posté le 03-08-2013 à 12:09:54

Le Grand Musée de l’Afrique sera construit à Alger

Vente saly

L’Union africaine (UA) a mandaté l’Algérie pour construire et abriter le futur musée de l’histoire des arts et des civilisations d’Afrique. Ce musée sera situé sur le site des Sablettes, le long de la voie qui relie Alger-centre à l’aéroport. Ce musée qui s’installera sur 15 754 m2 permettra de mettre en valeur l’apport de l’Afrique à la civilisation de l’Universel. Le bâtiment qui s’inscrira dans un parallélépipède s’élèvera comme un arbre jaillissant d’où germent civilisations, cultures et arts et reflètent la richesse et diversité de ses populations. Le budget de prévisionnel du projet est de 60 millions € et la maitrise d’ouvrage a été confiée aux architectes Readymade/ Naditr Tazdaït qui vont privilégier une approche contemporaine de ce musée en réinterprétant les structurantes des modèles d’organisation de l’espace africain.

par Xibaaru le 2 Aug 2013 • 11:45

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posté le 03-08-2013 à 12:08:27

Le Maroc indigné après la grâce accordée à un pédophile

Vente saly

Un Espagnol de 63 ans, Daniel Galvan, condamné à 30 ans de prison au Maroc pour le viol de 11 enfants, a bénéficié d’une grâce royale après moins de deux ans de réclusion. Un sit-in de protestation est prévu ce vendredi soir devant le Parlement à Rabat.

La société civile marocaine crie au scandale et interpelle les autorités. Le roi du Maroc Mohamed VI a accordé sa grâce mardi lors de la fête du Trône à un ressortissant espagnol, Daniel Galvan, condamné à 30 ans de prison en 2011 pour avoir violé 11 enfants âgés de 4 à 15 ans. Un sit-in est prévu ce vendredi, à 22 heures, devant le Parlement marocain à Rabat.

En vue de cette manifestation, un appel sur les réseaux sociaux rassemble déjà plus de 20 000 personnes inscrites, à quelques heures du lancement de la mobilisation contre la libération du violeur de 11 enfants et pour la défense des droits de l’enfant au Maroc.

Selon le communiqué du Palais royal, Le roi Mohammed VI a “ordonné la libération de 48 prisonniers espagnols (…) en réponse à une demande formulée en ce sens par le roi Juan Carlos“, qui a effectué à la mi-juillet une visite officielle au Maroc. Parmi les prisonniers espagnols graciés Daniel Galvan figure à la 48ème position, selon une copie de la liste de ces détenus que le site d’information marocain “Lakome” déclare posséder.

par Xibaaru le 2 Aug 2013 • 21:34

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posté le 02-08-2013 à 15:13:15

Déficit commercial du Sénégal de 7,2 milliards de francs CFA en juin.

Vente saly

Les échanges commerciaux du Sénégal ont connu en juin un déficit de 7,2 milliards de francs CFA, annonce la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE). “Au mois de juin 2013, les échanges commerciaux du Sénégal sont marqués par une détérioration de 7,2 milliards du déficit commercial, qui s’est établi à 115,4 milliards, contre 108,2 milliards le mois précédent”, rapporte une note de conjoncture de la DPEE.

Cette situation reflète la baisse des exportations (-52,8 milliards) plus importante que celle des importations (-45,7 milliards) de mai à juin, selon le document.

Par conséquent, le taux de couverture des importations par les exportations s’est dégradé de 12,3 points de pourcentage en s’établissant à 45,3% au mois de juin, contre 58,2% pendant le mois précédent.

Les exportations de biens sont évaluées à 98 milliards au mois de juin contre 150,9 milliards le mois précédent, soit une baisse de 35% (-52,8 milliards).

Celle baisse est imputable aux principaux produits d’exportation, notamment les produits pétroliers (-24 milliards), l’or brut (-11,5 milliards), l’acide phosphorique (-7,9 milliards) et, dans une moindre mesure, les produits alimentaires (-1,8 milliard).

En glissement annuel, les exportations de biens se sont accrues de 3% (+2,9 milliards), sous l’effet essentiellement des produits pétroliers (+12,2 milliards) et des produits alimentaires (+1,6 milliard).

La DPEE explique que cet accroissement a été toutefois modéré par la contraction des ventes à l’étranger d’or brut (-5,1 milliards) et de ciment hydraulique (-1,6 milliard).

Les importations de biens, elles, s’élèvent à 213,4 milliards au mois de juin, contre 259,1 milliards en mai, soit une contraction de 17,6% (-45,7 milliards).

Cette baisse est essentiellement liée au repli des importations de produits pétroliers (-40,3 milliards), ainsi que des véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles (-3,3 milliards). Elle a été atténuée par les achats à l’étranger de produits alimentaires (+2,7 milliards) et de machines, appareils et moteurs (+3,7 milliards).

En glissement annuel, les importations de biens se sont contractées de 68,5 milliards (-24,3%) au mois de juin 2013, sous l’effet des principaux produits importés à l’exception des véhicules, matériels de transport et pièces détachées automobiles (+2,8 milliards).

En juin toujours, la compétitivité-prix de l’économie sénégalaise s’est inscrite en retrait de 1%. Cette perte de compétitivité est imputable à la position vis-à-vis des pays africains hors UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) et des pays industrialisés hors de la zone euro.

Elle traduit en outre l’appréciation du franc CFA (+1,7%).

Par rapport aux principaux partenaires membres de la zone euro, la compétitivité de l’économie sénégalaise s’est renforcée de 0,6% en juin, comparativement au mois précédent.

par Xibaaru le 2 Aug 2013 • 08:25

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posté le 31-07-2013 à 16:07:42

Arnaque au péage..sur l’autoroute

Vente saly

C’est une véritable arnaque qui entoure le projet de l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio dont l’inauguration de la 2ème phase (Pikine-Diamniadio) prévue ce 31 juillet 2013 sera suivie demain de l’ouverture.

Ainsi, les passagers seront obligés à payer pour une quarantaine de kilomètres, 1 400 F CFA pour les voitures et taxis (soit environ 2,84 dollars), 800 F CFA pour les motos, 2 000 F CFA pour les «cars rapides» et minibus, 2 700 F pour les autobus et camions.

 

Le fait bizarre dans ce projet qualifié «d’une grande première en Afrique» par Diène Farba Sarr, directeur général de l’APIX (agence pour la promotion des grands travaux et des investissements, c’est le contribuable sénégalais qui a fiancé les 2/3 du projet, alors que les populations seront obligées de payer au profit d’Eiffage, le concessionnaire français qui va encaisser dans des termes pas du tout définis.

L’Etat du Sénégal a injecté 193,5 milliards F CFA sur les 380,2 milliards du coût de l’infrastructure. Le concessionnaire n’a mis que 61 milliards F CFA.

 

Le reste du financement est assuré par la banque mondiale (52,5 milliards, l’agence française de développement (40 milliards) et la banque africaine de développement (33,2 milliards).

 

«L’Etat sénégalais a entièrement financé la phase 1 du projet, c’est-à-dire le tronçon Malick Sy-Patte d’Oie-Pikine), les indemnisations directes nécessaires à la libération des emprises sur tout le tracé et une partie de la subvention pour les travaux de la phase deux (Pikine-Diamniadio).

 

Soit un financement global du budget consolidé d’investissement de 193,5 milliards F CFA», explique même Eiffage, dans une note remise hier soir à la presse, en marge d’une visite des installations de l’autoroute à péage en prélude à l’inauguration.

 

Interrogés, certains usagers estiment que les tarifs sont très élevés, même si l’ouvrage permet un gain de temps dans Dakar, souvent bouché par de monstres embouteillages. «À ce prix, je ne compte pas prendre l’autoroute à péage, le carburant est cher, si je dois dépenser 2 800 F CFA pour aller au travail et revenir, je préfère prendre mon mal en patience dans les embouteillages», dit Fakhane Diop, cadre dans une entreprise de transit.

 

«Le tarif des véhicules de transport en commun est élevé, il réduit nos marges bénéficiaires», lance un transporteur.

 

Didier PAYERNE, directeur des opérations de SENAC S.A. : « Le prix du péage a été fixé par l’Etat »

Selon le directeur des Opérations de Senac S.a., Didier Payerne, c’est l’Etat du Sénégal qui a fixé les tarifs du péage de l’autoroute Dakar-Diamniadio, Senac S.a. ne faisant que les appliquer.

 

« Le prix du péage a été fixé par l’Etat du Sénégal. Il a lancé des études depuis 2005 pour définir un prix acceptable et accepté que le Sénégalais moyen pourrait supporter. Ce n’est donc pas l’opérateur qui en a décidé ainsi », précise-t-il. M. Payerne justifie les tarifs en apportant l’argument du gain de temps et d’économie de carburant.

 

Avec la livraison complète de cette autoroute à péage, le trajet entre Dakar et Diamniadio en condition normale est de 15 minutes, rappelle-t-il, « soit un gain de temps de 90 minutes correspondant à une économie de sept litres de carburant pour un véhicule particulier, soit environ 6000 FCfa ». Une façon pour lui de répondre aux automobilistes qui trouvent exorbitant le prix du péage fixé à 1400 FCfa. « Vaut mieux dépenser 2800 FCfa en aller-retour que de perdre 6000 FCfa dans les embouteillages », a-t-il ajouté.

 

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Écrit par  Penda Diop mercredi, 31 juillet 2013 10:19

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