posté le 06-08-2013 à 11:43:03

Macky case son neveu et homonyme à l’Ambassade du Sénégal à l’Unesco.

Vente saly

Comme Wade ! Et il ne s’amuse pas, le président de la République. Il a tous les gestes de Wade, dans ses pratiques sur les marchés publics, dans ses déclarations fracassantes, et maintenant dans les nominations à certains postes diplomatiques. Dans ces derniers cas, Macky Sall, le chef de l’Etat, pense d’abord « famille avant la patrie »

Révélations xibaaru ! Une de nos sources bien introduite au 1 rue Miollis dans le 15ème arrondissement de Paris, où se trouve la délégation permanente du Sénégal auprès de l’Unesco, nous balance une information concernant la famille du Président Macky Sall : « L’Ambassadeur Mame Fatim Guèye, fille de Aminata Tall, vient d’embaucher, le neveu de Macky Sall dont la mère a été embauché au Consulat du Sénégal »

Xibaaru ne comprenait pas encore cette combinaison de personnes autour d’une nomination. Et notre source de nous ramener quelques années en arrière quand « Wade nommait son neveu Saliou Wade et sa nièce Fatou Wade à l’Ambassade du Sénégal à Paris et l’autre Nièce Mariétou Wade au Consulat du Sénégal à Paris ». Il termine en disant : « C’est ce que Macky fait aujourd’hui : Sa sœur fut embauchée au Consulat du Sénégal à Paris quand il était premier ministre. Et aujourd’hui, il est devenu président et c’est le fils de cette dernière qui est recruté à l’Ambassade du Sénégal à l’Unesco »

« Maintenant vous comprenez ? » demande la source…

Xibaaru vient de comprendre que Macky a fait comme Wade : la famille avant la patrie.

Et notre source est allée plus loin en nous fournissant les noms : « c’est la sœur de Macky qui se nomme Rokhaya qui est embauchée au Consulat depuis quelques années. Et maintenant, c’est le fils de Rokhaya qui se nomme Samba Macky, l’homonyme du président, qui vient d’être embauché à l’Unesco. Si c’est pas les Wade, c’est les Sall-Faye-Gassama »

C’est ça la rupture version Macky Sall ! Sans commentaires.

Et xibaaru vous réserve le meilleur pour demain mercredi : « une liste de nominations de membres de l’APR circule à Paris et à Rome »

Doudou Andy NGOM.xibaaru.com

par Xibaaru le 6 Aug 2013 • 07:20

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posté le 06-08-2013 à 11:40:36

Face à l’incitation abusive à la consommation de café

Vente saly

S’il a été constaté une baisse vertigineuse de la consommation de café en Afrique, il y a qu’on assiste à une agressive campagne publicitaire sous la férule d’une multinationale qui cherche à inverser cette tendance.

 Pour barrer la route à cette initiative qu’ils jugent scandaleuse, des neurologues sénégalais haussent le ton. Ils dénoncent une campagne éhontée qui n’a aucune chance de prospérer dans les pays développés. Ainsi, le Pr Amadou Gallo Diop, Président des neurologues d’Afrique, et neurobiologiste à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a-t-il, à l’occasion d’un diner débat scientifique organisé dans un hôtel de la place sur le thème café et santé, sonné l’alerte en invitant les autorités à mettre un terme à cette campagne dénommée  Ignité.

Lancée depuis deux ans au Sénégal et orchestrée par une multinationale via son bureau régional basé à Accra, elle incite les jeunes africains à devenir de grands consommateurs de café et même à en donner aux enfants et aux femmes enceintes, « avec l’objectif cynique d’en faire des dépendants précoces et à vie ».. !

 

La controverse sur le café continue de susciter des débats passionnés, notamment chez les jeûneurs et autres accros de la boisson chaude la plus consommée au niveau planétaire.

 

Au Sénégal, une campagne de promotion du café industriel intitulée Ignité animée par des personnes bien connues dans la communauté médicale a fait réagir des scientifiques décidés à la contrer afin que des informations justes, équilibrées, vérifiées et délivrées partout dans le monde, soient fournies aux populations africaines avec le seul dessein de contribuer à leur information sanitaire. Et non pour des visées purement commerciales inavouées.

 

Le Pr Amadou Gallo Diop n’a pas été tendre envers certains de ses collègues qui participent, contractuellement, à la campagne  Ignité, qui a été conceptualisée par un cabinet de communication basé à Dakar. Une campagne marquée avec force par des « diners-débats », petits-déjeuners de presse, newsletter online (uniquement sur les bienfaits et vertus du café), etc..

 

C’était à l’occasion d’une rencontre qui s’est tenue à Dakar en juillet dernier. Plusieurs communications sur les maladies cardiovasculaires, métaboliques, digestives, et le système nerveux dans leurs relations avec le café ont été enregistrées. Intervenant en sa qualité de président des neurologues africains, Amadou Gallo Diop a délivré un plaidoyer implacable contre les initiateurs et suppôts de cette campagne insidieuse.

 

« Je suis contre cette campagne. Et je ne suis pas le seul. Vous n’y verrez aucun neurologue, pédiatre, nutritionniste et autres compétences altruistes et soucieuses de la santé des populations. Je ne suis pas sûr que les mêmes propos, que les mêmes thématiques, que les mêmes messages soient délivrés en Norvège,  en Suisse, au Canada, en Allemagne ou au Japon. Je ne suis pas sûr que dans ces pays on oserait, comme dans notre pays, distribuer des sachets de café comme c’est le cas prés des collèges et lycées de notre pays pour cibler les jeunes et les adolescents.

 

Ou dire que les enfants peuvent en boire ou que c’est sans danger pour les femmes enceintes.» Cette attitude tranchée du jeune neurologue de réputation mondiale s’explique  par le fait que le café est d’abord une substance neuro-active qui, en moins de cinq minutes, agit d’abord et surtout sur le cerveau.

 

Connaissant bien l’effet de cette substance, avec certains de ses collègues, ils ont  refusé de faire partie de la campagne orchestrée par une multinationale via son bureau régional du Ghana qui, à leurs yeux, préparent à l’addiction une nouvelle génération de consommateurs africains dès le stade fœtal et dés l’enfance.

 

Déterminé à faire face à toute cette incitation dont les objectifs sont purement financiers et commerciaux et nullement sanitaires, le neurologue de hausser le ton pour dénoncer les moyens colossaux qui ont été injectés dans cette campagne.

 

Des ressources qui  auraient dû permettre ,  »comme quand nous étions enfants, de bénéficier à la distribution gratuite  de lait et de pain dans des écoles ou soutenir les bonnes campagnes d’information et d’éducation sanitaires pour changer les mauvaise pratiques altérant nos hygiènes de vie et ayant comme impacts : AVC, hypertension, diabète, cancers, traumatismes et autres maladies contagieuses ».

Et le neurologue d’ajouter que « c’est d’ailleurs l’impact de ces initiatives  saines post indépendance dans les écoles publiques, qui a fait de nous des professeurs d’université et autres »

 

. Avant de préciser le fond de sa pensée : « Je ne suis ni un pro ni un anti café. Je n’interdis pas le café. Je ne le conseille pas non plus. Je ne suis pas contre le fait qu’une société fasse une campagne publicitaire pour vendre, via affiches, promotions, etc… C’est légitime. Elle le fait très bien depuis longtemps. Tout le monde connaît le café à travers le monde. Tout le monde connait les différents types de café. Il est suffisamment consommé. ». Mais pourquoi, subitement tant d’acharnement ? A quels desseins ? Jusqu’à faire croire à nos pauvres concitoyens que « le café prévient le diabète ; le café prévient les AVC ; le café favorise la réflexion ; le café prévient la maladie de Parkison et l’Alzheimer ; le café traite la tension ; etc.. » Personne n’ose aller dire cela dans un Etat de droit. Où est le ministère de la Santé ? Où sont les Associations de Consommateurs ?

Très en verve, le Pr Gallo Diop d’indexer cette campagne Ignite qui n’a, selon lui, qu’une seule raison, qu’un seul objectif : gagner encore plus d‘argent.  Il révèle avoir été mis en relation avec la présidente du bureau régional basé au Ghana et à qui il a opposé une fin de non-recevoir pour participer au « Comité scientifique » mis en place, malgré des offres mirobolantes, salariales et autres détails contractuels.

 

Ces derniers se sont rendu compte que la vente et la consommation de café en Afrique n’atteignait plus les objectifs visés depuis des décennies, notamment au  Sénégal. La faute à la concurrence du « café Touba », du « quinquéliba », du  » rate » et du « nger » qui sont consommés depuis des lustres et qui participent à cette mémoire extraordinaire entretenue entres autres, par des pratiques d’apprentissage du Coran et autres connaissances qui ont bâti  les traditions africaines.

«Il n’y a pas un seul produit au monde qui, de manière univoque, prévient le diabète, l’hypertension, le cancer ou une quelconque autre maladie chronique»
 
Le Président des neurologues d’Afrique de faire remarquer : «l’utilisation de la filière médico scientifique pour une campagne à but vicié et caché, uniquement commerciale me gène. Le côté dit scientifique ne me gène pas, mais c’est la campagne qui me gène beaucoup ». Car pour lui, l’enfant à qui on expose du café en disant qu’il peut  en boire beaucoup constitue « un message dangereux ». Dire aussi qu’ « une femme enceinte peut en boire, c’est un message dangereux ».

Poursuivant ses arguments, le professeur de préciser que « le café provoque très tôt et très fortement une accoutumance sur laquelle on se départit très difficilement ».  Et de prévenir :  »Plus tôt on commence, quelle que soit la substance, comme le café, le thé, le sucre, le sel entres autres produits que nous consommons tous les jours, ce sont des drogues, dans le sens pharmacologique du terme ». Sans compter, fait-il remarquer, que  »c’est en exposant nos enfants  à des goûts sucrés qu’ils ne peuvent s’en passer et que plus tard, ils vont devenir des diabétiques ».

 

Avant de pointer un doigt accusateur vers ses confrères médecins dont il pense qu’ « ils seraient vraiment des criminels au regard de tout ce qui est dit sur les bienfaits du café  alors qu’ils ne le prescrivent pas à leurs patients. Cela veut dire donc que la santé des gens qu’ils consultent ne les intéresse pas du tout ».

Il note au passage que: « tout le monde sait qu’il n’y a pas un produit au monde qui prévient le diabète, l’hypertension, ou une quelconque autre maladie chronique. Il n’y a pas un seul produit qui prévient le cancer ou la maladie d’Alzheimer ». C’est pourquoi, dit-il: «  Si cela existe, je serais le premier à le prendre. Si le café améliore la mémoire, je serais le premier à le prendre ».

Arrêter cette campagne contre la santé publique
Avec sa casquette de neurobiologiste, le Pr Gallo Diop soutient qu’il faut qu’on arrête cette campagne. Il faut qu’on remplace la campagne Ignité par une campagne  »Dignité ». C’est-à -dire qu’on rajoute un D avant le i. Autrement dit, selon toujours le Pr Gallo, cette campagne  »Dignité » devrait consister à prendre tous les moyens extrêmement importants qu’on met dans cette campagne et à  convier un certain nombre de personnes très compétentes qui sont dans cette salle pour élaborer des caravanes en allant dans les écoles, discuter avec les enfants afin de modifier leurs comportements alimentaires.

 

Il faut aller dans les écoles primaires, apprendre aux enfants qu’ils  ne doivent pas consommer trop de sucre, ni consommer trop de sel, et qu’ils doivent faire du sport. S’ils ne le font pas, a-t-il prévenu :  » ils vont devenir dans 20 ans des victimes des AVC. Nous recevons maintenant en neurologie, des gens qui ont trente cinq ans qui sont victimes d’AVC ».

 

Il croit savoir que c’est  »parce qu’on nous a pris notre culture, notre âme »  et qu’on est  »en train de nous prendre notre corps ». Tout comme  »on est en train de détruire toute cette belle gastronomie rurale qui faisait que les gens mangeaient très bien le matin en prenant  du fondé, du lakh en buvant du quinquéliba ». C’est pourquoi, a-t-il souligné, ces derniers  »allaient aux champs,  travaillaient et vivaient longtemps.

 

Il n’y avait pas d’AVC ».  Pour le Pr Diop, il faut aller dans les écoles pour remplacer le café qu’on distribue dans les lycées Blaise Diagne, Kennedy et autres, par du lait,  du pain. A ses yeux, « Nestlé a les moyens ». Aussi, il affirme ne pas comprendre pourquoi les multinationales disposant de moyens aussi colossaux  n’ont pas la générosité de s’investir dans la santé de nos populations. Pour lui,  »cette campagne n’a rien à voir avec notre bien être physique et mental. Elle a un but purement commercial ».

 

Le Professeur Bocar Diouf, néphrologue, a également argumenté dans ce sens, soulignant les modifications des comportements dont des enquêtes ont établi que   » 45 % d’hypertendus sont recensés dans des zones comme Saint Louis, Diourbel et zones rurales ». D’où l’importance de faire campagne à ce niveau. L’occasion a été également saisie par certains intervenants qui se sont demandés pourquoi l’université ne fait-elle pas des études scientifiques sur le café traditionnel qui est consommé régulièrement au Sénégal alors qu’il a été à l’origine de nombreux cas d’hospitalisation.

Les arguments des défenseurs
Pour le diabétologue Seydou Nourou Diop, leur rôle est de faire connaitre des données scientifiques et non publicitaires. Il affirme ne pas chercher « à dire que le café est tout bon ou tout mauvais » et regrette qu’en Afrique des études n’ont pas été faites sur beaucoup de choses. Rien que dans notre pays, dit-il, la recherche est le parent pauvre. Il n’y a aucun financement interne par rapport à quelques recherches universitaires, a-t-il en outre déploré

 

Le Dr Dieye, pharmacologue, d’aller dans le même sens en soutenant qu’ils se sont basés sur des études référentielles. Selon une étude d’un collège de gynécologues américains,  une consommation de moins  200 mg de café par jour par une femme enceinte ne porte pas à conséquence. Ils disent qu’il n’y a pas de fausses couches ou de problèmes de prématurité. Et pour les enfants les études ont montré que c’est 2,5 mg de caféine qui est recommandé. Et de préciser qu’il ne conseille pas aux enfants de prendre du café mais ce n’est pas quelque chose d’interdit.

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posté le 06-08-2013 à 11:38:06

Le secteur touristique inquiet à Saint Louis

Vente saly

Le secteur du tourisme, considéré comme l’une des mamelles de l’économie sénégalaise, traverse une passe difficile à Saint-Louis où des licenciements ont été signalés récemment dans trois réceptifs hôteliers, signe parmi d’autres que cette région peine encore à profiter de ses énormes potentialités dans ce domaine.
La fréquentation des sites hôteliers connaît une forte baisse coïncidant avec les débuts du jeûne musulman, qui a davantage contribué à ralentir les activités du secteur.

 

Cette situation est de mauvais augure pour les patrons du secteur, à quelques mois de l’ouverture de la saison en novembre.

 

Aussi, les professionnels du tourisme n’ont-ils pas manqué de faire part de leurs inquiétudes à ce sujet, lors d’une rencontre avec le nouveau gouverneur de Saint-Louis El Hadj Ibrahima Sakho.

 

Cette mauvaise passe s’explique certes par la crise économique qui n’épargne aucun pays mais comme facteur aggravant, les acteurs indexent « l’anarchie » qui est selon eux notée dans ce secteur.

 

Selon des chiffres officiels dont ils font état, l’activité a connu une baisse de 20 à 30 pour cent en 2013, comparativement à 2011 et 2012. Cela s’est traduit en conséquence par des mesures de redressement ayant abouti à des licenciements dans trois réceptifs de « la capitale du nord ».

 

D’autres contraintes pèsent également sur le bon développement du secteur dont les activités sont parasitées par les vendeurs à la sauvette et les faux guides touristiques.

 

Saint-Louis souffre aussi de l’absence d’une liaison aérienne et d’une police touristique ainsi que de la faible durée de séjour des touristes.

 

« La question de la liaison aérienne est cruciale », note un responsable du Syndicat d’initiatives et de tourisme, avant de dresser un tableau sombre de la situation, consécutive selon lui à la disparition du vol Paris-Saint-Louis–Dakar de la compagnie Sénégal Airlines.

 

« Il y a des compagnies qui voudraient reprendre le circuit et l’Etat devrait les y aider », plaide cette source.

 

Il est également fait état d’un déficit en investissements pour valoriser les sites touristiques victimes d’une dégradation continue de l’environnement et du patrimoine bâti, notamment dans l’île.

 

« Sur 73 établissements d’hébergement touristiques, seuls 27 sont réguliers », a révélé le gouverneur Sakho, qui envisage de mettre de l’ordre dans le secteur. Selon lui, certains promoteurs investissent dans des zones irrégulières sans autorisation de construire ni d’ouverture d’exploitation.

 

La hantise du visa biométrique

S’y ajoute que les hôteliers de Saint-Louis nourrissent quelques appréhensions au sujet de l’entrée en vigueur, le premier août dernier, du visa biométrique, désormais exigée des ressortissants non communautaires (pays non membres de la CEDEAO) désireux de visiter le Sénégal.

 

« Nous disons oui pour le visa biométrie qui sécurise et fait rentrer des recettes dans les caisses de l’Etat afin de mieux promouvoir le secteur », a déclaré Jean-Jacques Bancal de l’hôtel Résidence.

 

Mais, selon lui, les pouvoirs publics devraient « mettre en place des formules simplifiées surtout à Saint-Louis, une zone frontalière avec la Mauritanie, d’où des touristes viennent pour passer le week-end ».
BMND/AMD/BK/ASG

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Écrit par  Penda Diop lundi, 05 août 2013 13:58

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posté le 06-08-2013 à 11:35:38

Ces stars qui ont abusé de la chirurgie esthétique

 

Vente saly

À force de toujours vouloir paraître plus jeune et plus beau, certains peoples ont vraiment abusé de la chirurgie. Voilà TOUT ce qu’il ne faut pas faire.

 

Une petite rhinoplastie par ci, une augmentation mammaire par là, des lèvres que l’on rend plus charnelles et des rides que l’on efface aussi facilement qu’un trait de crayon…

Dans un monde où l’apparence règne en maître, peu de stars sont contre une petite retouche. Une petite piqûre de toxine botulique et le tour est joué (sauf lorsque l’on en abuse comme Courteney Cox). Le danger, c’est lorsque l’on fait de son chirurgien esthétique son meilleur ami. Certains peoples s’y sont risqués et ils n’auraient vraiment pas dû.

 

Comme son frère Michael, La Toya Jackson a perdu sa pigmentation, son nez s’est affiné, ses yeux ont pris une forme d’amende et ses pommettes se sont fortement développées. C’est simple, elle est méconnaissable. D’autres encore n’ont pas lésiné sur les retouches mais devrait s’arrêter là avant qu’il ne soit vraiment trop tard…

 

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posté le 05-08-2013 à 11:45:00

Le teck risque de disparaitre de la Casamance

Vente saly

Le « teck », un arbre réputé pour la bonne qualité de son bois, est actuellement en voie de disparition en Casamance (sud), a signalé dimanche l’inspecteur régional des eaux et forêts de Ziguinchor, le commandant Djimanga Diédhiou.

« Originaire du sud-est asiatique, plus précisément de la Birmanie et de l’Indonésie, cette espèce qui s’adapte bien aux conditions climatiques de notre région a été introduite en Casamance à la fin des années 1940.

 

Aujourd’hui, elle est menacée de disparition », a-t-il dit lors de la cérémonie officielle de la Journée régionale de l’arbre, à Teubi.

 

« Reboisement et sécurité alimentaire » était le thème des manifestations organisées à l’occasion de la Journée de l’arbre. 

Le baobab – dont le nom scientifique est « adansonia digitada » – est l’arbre parrain de la Journée nationale de l’arbre de cette année.

 

Dans la région de Ziguinchor, le « teck » – qui a comme nom scientifique « tectona grandis » – a été choisi comme arbre parrain.

 

« Nous voulons, à travers le choix de cet arbre parrain, sensibiliser les populations de la Basse-Casamance sur la nécessité de préserver ses plantations et s’investir davantage dans le reboisement du teck », a dit l’inspecteur régional des eaux et forêts de Ziguinchor.

 

Djimanga Diédhiou a invité les populations à revoir leur rapport à la forêt, afin de mieux la protéger.

 

L’Inspection régionale des eaux et forêts de Ziguinchor s’est, en partenariat avec les collectivités locales, fixé comme objectif de produire 900 mille plants d’une vingtaine d’espèces, à l’occasion de la campagne de reboisement qui démarre à l’occasion de la Journée de l’arbre.

 

Ces plants seront produits dans 134 pépinières de la région et plantées sur 360 hectares. Quelque 150 kilomètres de plantation linéaire, 355 hectares de mangrove à régénérer et 40 hectares de plantation conservatoire sont prévus dans le cadre de la campagne de reboisement de cette année, dans la région de Ziguinchor.
ASB/ESF

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